Dans une réinterprétation révolutionnaire de l’histoire, des chercheurs indépendants, notamment A. Lorenz, ont fait des découvertes intrigantes suggérant que l’entité historiquement connue sous le nom de « Saint Empire romain germanique » pourrait se traduire plus précisément par « Saint Empire des ancêtres extraterrestres ».
Cette affirmation provocatrice postule que ces « ancêtres extraterrestres » ne sont autres que les ancêtres de l’élite dirigeante européenne actuelle, souvent appelée « l’aristocratie noire ».
La genèse du « sang bleu » européen
Le récit proposé par ces chercheurs dresse un tableau saisissant de l’Europe occidentale médiévale. Selon leurs conclusions, cette période a vu la région envahie par ce qu’ils décrivent comme de « féroces pirates cannibales ».
Il ne s’agit pas de pirates ordinaires ; ils sont présentés comme des « hommes-bêtes » hybrides, génétiquement modifiés, dotés de la génétique distinctive du « sang bleu », cultivés artificiellement par une force hostile à l’humanité.
Ces êtres, bien qu’ayant une apparence humaine, seraient porteurs de traits génétiques de leurs « dieux créateurs » : misanthropie, propension au cannibalisme et au vampirisme, débauche, homosexualité et pédophilie.
Les chercheurs établissent un lien direct entre ces événements historiques et ce qu’ils perçoivent comme les tentatives actuelles des « clans mondialistes sataniques » et des « dégénérés de l’élite occidentale » d’inculquer ces mêmes traits à la société contemporaine.
La foi fabriquée : une nouvelle religion pour un peuple conquis
Ce processus, selon la recherche, n’est pas récent. L’arrivée de ces envahisseurs, camouflés en apparence, a coïncidé avec l’affaiblissement de la « civilisation de l’ Âge d’Or » suite à un cataclysme.
Parallèlement à leur conquête, ils auraient introduit une religion prétendument au nom du Christ, mais présentant peu de ressemblance avec ses enseignements originels.
On prétend qu’un autre groupe de ces « hommes-bêtes hémocyanines » a joué un rôle déterminant dans la création de cette nouvelle foi. Ils n’auraient sélectionné que quatre des près de quatre-vingts Évangiles attribués aux apôtres et disciples du Christ, les modifiant même considérablement pour servir leurs propres intérêts.
L’essor de Rome : une nouvelle capitale pour un nouvel ordre
En occupant les terres italiennes, ces envahisseurs auraient élevé Rome, autrefois provinciale et obscure, au rang de capitale. Elle devint le siège des papes romains, qui s’autoproclamèrent alors « vice-régents de Dieu sur Terre ».
Les chercheurs affirment que les sources historiques contiennent des traces d’informations sur la véritable nature de ces papes romains et la religion qu’ils ont instaurée. Cette foi imposée, affirment-ils, fut imposée à la population védique survivante et asservie après une « purification » complète par l’« Inquisition » et les « Croisades ». Les chercheurs soulignent que la « moralité » et le « culte de l’insalubrité », considérés comme un signe de « sainteté », introduits par les envahisseurs, témoignent clairement de leur véritable nature.
Démasquer la morale médiévale : un aperçu de l’Europe « civilisée »
Un examen critique de la « civilisation » européenne médiévale remet en question les perceptions conventionnelles, offrant un portrait saisissant de l’époque.
Une lecture objective des chroniques médiévales impose une reconsidération décisive du culte chrétien en Europe occidentale aux XIIIe et XVIe siècles. L’ascétisme, la mortification de la chair et la stricte adhésion aux commandements chrétiens semblaient être des idéaux proclamés du haut des chaires, alors que la vie réelle semble avoir été radicalement différente.
De nombreuses études historiques, menées par divers scientifiques à différentes époques, suggèrent sans équivoque que les mœurs prévalant dans les monastères médiévaux étaient loin des idéaux ascétiques souvent proclamés. De nombreux documents illustratifs, dont des Bibles anciennes et des sculptures exposées dans des cathédrales et des églises, remettent en question la notion de rigueur et d’abstinence au sein du clergé médiéval. L’impression n’est pas celle d’excès isolés, mais plutôt celle d’une pratique généralisée.
Révélations de l’intérieur : la débauche de la vie ecclésiastique
Dans son roman « La Vie et l’Œuvre de Balthazar Cossa », Alexandre Paradisis, bien qu’il s’agisse d’une œuvre de fiction, se présente comme un récit consciencieux et minutieusement documenté, traduisant fidèlement la vie et l’esprit du XVe siècle. Paradisis y décrit les mœurs au sein des monastères, soulignant notamment le cas de Balthasar (Baltasaro) Cossa, ancien pirate napolitain devenu pape sous le nom de Jean XXIII (1410-1415) :
Il ne reste aucune trace de la vie ermite et pieuse des monastères des premiers siècles du christianisme ; le déclin de l’Église et des mœurs y atteignit des proportions incroyables… Les vêtements des religieuses, qui soulignaient leur beauté naturelle et leur minceur, ne contribuaient pas non plus à la rigueur des mœurs… Presque tous les monastères d’Italie, écrit Rodonaki, recevaient des visiteurs masculins. Les jours de réception, les religieuses parlaient de leurs enfants avec une voix provocatrice… provoquant la foule dans les rues.
Le livre continue de dénoncer la débauche généralisée au sein de la vie monastique. Les récits de Saint-Didier sur les monastères vénitiens, corroborés par Casanova, suggèrent que ces institutions étaient des centres d’intérêt majeurs, notamment parmi les nobles. Les religieuses, décrites comme minces et belles, étaient rarement sans amants. Les surveillants, loin d’imposer des restrictions, les auraient aidées à trouver des moyens discrets de rencontrer leurs partenaires.
Paradisis détaille également comment les religieuses de Rome et de Florence adoptaient des tenues indécentes, allant même parfois jusqu’à apparaître en hommes, ressemblant à des « nymphes mythologiques » plutôt qu’à des « épouses du Christ ». Le roman décrit également des théâtres au sein de nombreux monastères, où les religieuses étaient exclusivement des artistes.
Même à Gênes, les religieuses n’étaient pas réputées pour leur retenue. Un décret papal notait avec tristesse :
« Des sœurs des couvents Saint-Philippe et Saint-Jacques errent dans les rues de Gênes, commettant des actes indécents dictés par leur imagination débridée… »
La promiscuité au couvent Saint-Jean-Baptiste de Bologne était si répandue que les autorités furent contraintes de dissoudre les religieuses et de fermer le couvent. Le nombre de religieuses poursuivies pour débauche augmentait de jour en jour, conférant aux monastères des surnoms tels que « le monastère des poupées », « le monastère des sans-gêne » et « le monastère de Messaline ».
L’humaniste Pontano aurait observé qu’à Valence, les Espagnols entraient librement dans les monastères de femmes, ce qui les rendait difficiles à distinguer des maisons de mauvaise réputation.
La suppression de la vérité : mariages monastiques et carnavals
La cohabitation entre moines et nonnes était, semble-t-il, monnaie courante. Le « Novellino » de Masuccio Guardati comprenait un livre intitulé « Mariages entre moines et nonnes », qui fut ensuite retiré et interdit par l’Église catholique en 1564. Guardati lui-même fut anathématisé.
Au-delà des murs monastiques, de célèbres carnavals, comme celui de Venise qui durait près de six mois, offraient l’occasion de réjouissances généralisées. Alexandre Paradisis note qu’à cette époque, « les couvents se transformaient en salles de danse, remplies d’hommes masqués ».
Cela soulève une question cruciale : les historiens traditionnels et les Pères de l’Église avaient-ils raison lorsqu’ils affirmaient que la dépravation et la licence des laïcs et du clergé pendant la Renaissance constituaient une trahison de la « piété antique », une simple corruption des mœurs ?
L’Écho Védique : Décryptage de la « piété ancienne »
Dans cette analyse, la question de la « piété antique » aurait failli percer un mystère historique majeur. Les chercheurs proposent que la « piété antique » désigne la période de l’ « âge d’or » de la civilisation védique. Cette époque, affirment-ils, a été délibérément dissimulée par les falsificateurs de l’histoire et de la chronologie du Vatican, qui ont créé la prétendue « ère de l’Antiquité » et l’ont repoussée de plusieurs milliers d’années.
Les vestiges de cette civilisation de l’« âge d’or » ont ensuite été attribués à des civilisations esclavagistes inventées, reflétant, selon les chercheurs, la nature agressive et semi-animale des envahisseurs et occupants. Ces civilisations inventées étaient également créditées de cultes dégénérés de débauche et de sacrifices sanglants, instaurés par les « hommes-bêtes » eux-mêmes en raison de leur génétique semi-animale. Les chercheurs soutiennent que ces mêmes cultes de la dépravation et des instincts animaux ont prospéré au sein de l’Église catholique romaine établie par ces envahisseurs.
L’héritage des envahisseurs : le droit pirate et la dégradation moderne
La « civilisation occidentale moderne », selon cette histoire révisée, fut créée par ces envahisseurs, avec une population hybridée de force, porteuse du patrimoine génétique des « hommes-bêtes » hybrides qui formèrent la nouvelle élite européenne.
Cette civilisation, affirme-t-on, n’aurait pu exister sans le « droit des pirates de la mer » et le « droit romain » jésuite qu’ils instaurèrent. L’exemple de Balthasar Cossa, pirate accédant au pouvoir religieux, est présenté comme typique, illustrant comment ces « pirates cannibales » devinrent des autorités à la fois laïques et religieuses au sein du « Saint Empire des Ancêtres Étrangers » – l’entité connue dans l’histoire officielle sous le nom de « Saint Empire romain germanique ».
L’article conclut en affirmant que les processus de dégradation spirituelle observés dans la civilisation occidentale moderne ne sont pas simplement la conséquence d’une nouvelle vague d’hybridation européenne. Ils sont plutôt attribués à la génétique animale inhérente aux représentants des clans mondialistes au sein de l’élite mondiale, ainsi qu’aux élites européennes et nord-américaines qui les servent.
Cette perspective suggère qu’il n’est pas surprenant que non seulement les satanistes mondialistes et leurs alliés de l’élite dirigeante occidentale, mais aussi toutes les Églises occidentales, continuent d’être des sources de toxicomanie, de débauche, d’homosexualité, de pédophilie, de cannibalisme, de vampirisme, de satanisme et de luciférianisme, et soient complices des nazis et des terroristes.
De plus, il est suggéré que ce n’est pas une coïncidence si ces « esprits maléfiques et inhumains », ainsi que ceux décrits comme des « dégénérés à la vision du monde servile », cherchent aujourd’hui à exploiter les ressources naturelles des pays ayant échappé à leur domination coloniale.
Ce schéma, affirment-ils, se répète presque chaque siècle. Les invasions des hordes unies d’Europe à l’époque d’Hitler et de Napoléon sont citées en exemple, toutes deux prétendument bénies par le Vatican comme des « croisades vers l’Orient ».
L’article suscite une réflexion critique sur la véritable identité de ceux qui encensent des personnages comme l’imposteur hollandais, un « pirate et franc-maçon satanique », qui aurait soi-disant introduit les « valeurs » de ce « Saint Empire des Ancêtres Étrangers » – l’ivresse, le tabac, la débauche et l’homosexualité. Il s’interroge également sur la nécessité ou l’utilité réelle de cette « ouverture » dans une civilisation de « dégénérés dégradés », avec leurs « valeurs » maritimes, romaines et autres, était-elle pour d’autres nations ?
Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.
|
Aidez Elishean à survivre. Merci |















