Cas de conscience

Quand la gauche se prend pour Sylla

Sylla, ancien dictateur de la République romaine, faisait lui aussi des listes, comme le LFIste Julien Théry.

Les plus anciens se souviennent de la magie de leur année de 5ème. Dans une magnifique convergence, le cours d’Histoire romaine répondait au cours de latin. Etonnante succession de duels fratricides : Marius et Sylla, César et Pompée, Antoine et Octave …

C’était le récit de près d’un siècle d’horribles guerres civiles romaines qui débutait avec l’affrontement de Marius et Sylla.

Sylla, justement, l’auteur d’une méthode atroce : ce dictateur affichait les listes de ses ennemis, à charge de n’importe quel citoyen de les assassiner, solides récompenses à la clef.


Le professeur d’Histoire donnait un nom à cette méthode atroce, effrayant à entendre pour les petits lycéens que nous étions : la « proscription ».

Revenons à nos moutons, ou plutôt à notre proscripteur moderne en la personne de Monsieur Julien Théry.

Monsieur Julien Théry est un proche de Mélenchon et de la « reine-mère » (c’est ainsi qu’elle est nommée à LFI) Sophia Chikirou, intime de Mélenchon.

Monsieur Julien Théry fait lui aussi des listes .


Il ne les affiche pas sur un mur physique, comme au temps de Sylla, mais sur un mur numérique : son mur « Facebook ».

Des listes de dessinateurs, de prêtres, de rabbins, de professeurs, de comédiens, de producteurs, d’économistes …

Des listes de Juifs, majoritairement : des ennemis, des « génocidaires à boycotter » explique-t-il .

Ce n’est pas très grave me direz-vous, si vous êtes très cynique, il ne veut pas tuer ces personnes, comme le faisait Sylla.

Sauf que …

Sauf que Monsieur Julien Théry a derrière lui, avec lui, ET IL LE SAIT, une armée de tueurs potentiels.

Armée, qui est assez bien cernée, numériquement, par la DGSI, de 150 000 islamistes sur le sol français, armée d’où peut, surgir, à tout instant, n’importe quel monstre : c’est notre tragique expérience, pas du fantasme de « facho ».

Islamistes qui, eux n’hésiteront pas à égorger, à massacrer, à nouveau, des dessinateurs, des prêtres, des rabbins, des professeurs, des comédiens, des producteurs, des économistes…

« A nouveau« , dis-je puisqu’ils l’ont déjà fait.

Appeler à « boycotter » (sic) , c’est, en réalité, appeler à tuer dans la France islamisée d’aujourd’hui.

On ne parle plus, en 2025, de l’antique « proscription » mais de « cible dans le dos ».

Monsieur Julien Théry a une bonne tête : on lui donnerait le Bon Dieu, sans confession.

« Le Figaro » de ce mardi nous apprend que Monsieur Julien Théry nie absolument qu’il puisse exister des « antisémites de Gauche ».

Monsieur Julien Théry affirme qu’il n’existe, qu’il ne peut exister, que des antisémites d’ « Extrême-droite ».

C’est bien commode : dans le même monde fantasmé de Monsieur Julien Théry vit, aussi, Monsieur Eric Fassin, qui, lui, nie absolument que le racisme anti-blanc puisse exister.

C’est merveilleux les mondes fantasmés : un physicien qui monte les escaliers sans effort, parce qu’il nie Newton ou un autre qui bénéficie d’une énergie illimitée parce que les principes de la thermodynamique, il les nie, tout pareillement.

Cela serait chouette, en effet, si on pouvait bazarder le réel à grands coups d’affirmations péremptoires, de quasi-dogmes.

La Toile nous explique que Monsieur Julien Théry est professeur d’Histoire médiévale, ancien élève de l’Ecole des Chartres.

On y apprend aussi que c’est un brillant spécialiste du Grand Inquisiteur Bernardo Gui que tous ceux qui ont vu ou lu « Le nom de la rose » connaissent.

Peut-être est-ce de ce côté-là qu’il faut rechercher les penchants totalitaires, par fascination imitative, de Monsieur Julien Théry plutôt que dans la lecture de la vie de Sylla ?

Quant à nous, même si l’envie nous démange tous les jours devant cette accumulation de monstres que compte le camp d’en face, évitons de faire des listes.

Source


Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.



Aidez Elishean à survivre. Merci


ELISHEAN 777

Bouton retour en haut de la page