« Devenez surhumain ou soyez laissé pour compte »
Des millions de Chinois font la queue pour devenir des cyborgs suite au lancement par le PCC de la puce cérébrale NEO.
Tandis que Neuralink continue de surmonter les obstacles réglementaires aux États-Unis, la Chine a pris une longueur d’avance avec le lancement de NEO, le premier implant d’interface cerveau-ordinateur (ICO) au monde autorisé à des fins commerciales.
La Chine ambitionne de devenir un chef de file mondial dans le domaine des implants cérébraux. La croissance du secteur des interfaces cerveau-machine (ICM) en Chine devrait s’accélérer grâce au soutien politique et financier du gouvernement.
Selon les informations qui affluent de Chine, des millions de citoyens font déjà la queue pour être connectés directement au système Beast.
Officiellement, la première version de l’implant NEO, de la taille d’une pièce de monnaie, développée par la société shanghaienne Neuracle Technology en partenariat avec des chercheurs de l’université Tsinghua, est conçue pour « améliorer le système nerveux » des patients souffrant de lésions de la moelle épinière et de paralysie. Placé sur la dure-mère, membrane protectrice du cerveau, il utilise huit capteurs pour capter les signaux et contribuer à restaurer la fonction de la main et du bras, permettant ainsi aux utilisateurs de contrôler des gants robotisés ou des dispositifs externes par la seule pensée. Des essais cliniques menés auprès de plusieurs dizaines de patients auraient montré des résultats prometteurs.
Mais soyons réalistes : quand le PCC s’est-il arrêté à « aider les personnes handicapées » ?
Le véritable objectif : l’intégration totale de l’esprit et de la machine
Des experts et des observateurs indépendants mettent en garde : il ne s’agit pas d’un simple dispositif médical.
NEO représente la première porte d’entrée grand public vers une augmentation humaine complète, un pas de géant vers une population de cyborgs dociles et hyper-performants, parfaitement intégrés au système de surveillance numérique de l’État.
Le processus d’approbation éclair de la Chine (qui a devancé Neuralink dans l’obtention du statut commercial) n’a pas été freiné par les débats éthiques ni les préoccupations sécuritaires qui entravent les initiatives occidentales. Pourquoi ? Parce qu’à Pékin, cette technologie s’inscrit parfaitement dans la vision du Parti d’une « harmonie sociale » fondée sur un contrôle technologique total.
Des sources proches du dossier affirment qu’au-delà des essais cliniques initiaux, les demandes se multiplient rapidement. L’assurance maladie publique couvre déjà l’intervention dans de nombreuses provinces, ce qui facilite grandement l’accès au programme pour les personnes souhaitant en bénéficier. Sur les réseaux sociaux situés en Chine continentale, les témoignages de longues listes d’attente fusent, non seulement parmi les personnes paralysées, mais aussi parmi de jeunes professionnels ambitieux, des étudiants et même des ouvriers en quête d’un avantage concurrentiel dans une économie de plus en plus automatisée.
« Devenez surhumain ou vous serez laissés pour compte », disait un message traduit qui circulait beaucoup. Un autre : « L’avenir appartient à ceux qui fusionnent les premiers. »
Le transhumanisme à la chinoise
Il ne s’agit pas seulement de restaurer les fonctions. Il s’agit de redéfinir ce que signifie être humain, sous la tutelle du PCC. Les experts qui suivent le développement des technologies cérébrales en Chine soulignent d’importants investissements étatiques liant le développement des interfaces cerveau-machine à des objectifs plus vastes en matière d’IA, d’informatique quantique et de sécurité nationale.
Une population équipée de puces cérébrales est une population dont les pensées, les décisions et la productivité peuvent être surveillées, influencées, voire directement impactées en temps réel.
Imaginez :
- Des travailleurs dont l’activité neuronale est optimisée pour des quarts de travail de 16 heures.
- Des citoyens dont les indicateurs de fidélité sont suivis grâce à des données directes enregistrées par leurs ondes cérébrales.
- Un système de crédit social qui ne se contente pas d’observer votre comportement, il lit dans vos pensées.
Musk met en garde depuis des années contre les risques existentiels liés à l’IA avancée et souligne la nécessité d’une symbiose homme-IA pour suivre le rythme. La Chine semble avoir fait de cet avertissement un modèle de domination.
Pendant que les États-Unis débattent des questions d’éthique, la Chine équipe sa population de dispositifs électroniques.
Les sceptiques crieront à la désinformation. Mais il faut observer la tendance : applications de santé obligatoires pendant la COVID, reconnaissance faciale généralisée, yuan numérique pour un suivi financier complet. Les puces cérébrales en sont l’aboutissement logique — la fusion ultime du citoyen et de l’État.
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