Le pacte européen sur la migration et l’asile, pleinement opérationnel à compter du 12 juin 2026, constitue la dernière application juridique du programme migratoire de remplacement de l’ONU…
Des quotas obligatoires ou des amendes massives pour chaque État membre, associés à un régime mondial coordonné de lutte contre les discours de haine qui qualifie toute critique d’extrémisme — transformant ainsi les nations européennes où règne la confiance en des sociétés où règne la méfiance et dont la démographie est modifiée, sans le consentement de leurs populations.
Le 12 juin 2026, le nouveau pacte européen sur la migration et l’asile entrera pleinement en vigueur. Il remplace les anciennes règles de Dublin par un « mécanisme de solidarité » permanent et obligatoire qui contraint chaque pays de l’UE à accepter son quota de migrants ou à payer des amendes considérables (plus de 20 000 € par migrant refoulé).
Le nouveau Pacte migratoire de l’UE deviendra pleinement applicable dans 8 jours.
La nouvelle loi donnera à la Commission européenne plus de pouvoir sur les États membres de l’UE qui devront accueillir davantage de demandeurs d’asile ou payer des sommes importantes pour le séjour des demandeurs d’asile en Europe (le prétendu mécanisme de solidarité obligatoire).
Le 12 juin, les nouvelles règles de responsabilité remplaceront le Mécanisme de Dublin qui déterminait auparavant quels pays devaient traiter des cas d’asile spécifiques. L’ancienne règle était que le premier pays européen qu’un demandeur d’asile atteint est le pays qui doit examiner sa demande d’asile.
Bruxelles a présenté le nouveau système comme un « cadre européen plus harmonisé de gestion de l’asile et de la migration » basé sur des quotas de relocalisation des migrants.
Le 15 octobre, la Commission européenne publiera pour la première fois le Rapport annuel européen complet sur l’asile et la migration, ainsi que son évaluation de la pression migratoire sur chaque État membre.
Cela lancera le nouveau cycle annuel standard de gestion des migrations, qui commence par la collecte de données auprès des États membres et des agences de l’UE sur les migrations.
La Commission publiera ensuite le Rapport et les classifications de pression (les pays seront classés comme étant sous pression, à risque ou confrontés à une pression migratoire significative).
La Commission proposera ensuite le Bassin de solidarité annuel, c’est-à-dire un nombre de migrants sous quota qui devra être partagé par les États membres de l’UE.
Un Forum de solidarité de haut niveau sera organisé fin d’année, où les États membres s’engageront sur leurs contributions.
Le bassin de solidarité est un mécanisme permanent et obligatoire.
Les États contributeurs pourront choisir entre recevoir leurs migrants sous quota, payer 20 000 € par migrant non relocalisé ou prendre des mesures alternatives coûteuses telles que fournir un soutien opérationnel, renforcer les capacités (par exemple, infrastructures, formation et équipement pour les frontières et l’accueil).
Pour 2026, le bassin a été fixé à 21 000 relocalisations de quotas de migrants ou 420 millions d’euros.
À partir de 2027, le règlement fixe un minimum de référence de 30 000 relocalisations et 600 millions d’euros, sans limite supérieure fixe.
La taille du Bassin de solidarité dépendra de l’évaluation de la pression migratoire par la Commission européenne, en fonction du nombre d’arrivées de migrants et des besoins des États de première ligne.
Cela signifie que si un scénario de crise migratoire européenne de 2015 se reproduisait à une échelle encore plus grande, comme l’arrivée soudaine par exemple de 10 millions de demandeurs d’asile en une seule année, Bruxelles ne les arrêterait pas à la frontière mais les accueillerait plutôt et les relocaliserait à travers les États membres de l’UE.
Ces États traiteront alors leurs demandes d’asile et décideront s’il faut leur accorder l’asile ou leur délivrer des ordres d’expulsion.
Cependant, comme nous le savons tous, la plupart des ordres d’expulsion sont aujourd’hui impossibles à exécuter, car les migrants ne fournissent pas leur véritable identité, leurs États d’origine refusent de les reprendre ou les tribunaux européens rendent des décisions affirmant que leur expulsion vers leur pays d’origine serait inhumaine et mettrait en danger leurs droits humains.
Bien que les États membres de l’UE conservent des rôles d’exécution et disposent d’une certaine capacité à choisir comment gérer leur quota du Bassin de solidarité des migrants, le cadre centralise les éléments clés sous le droit de l’UE, donnant à la Commission européenne une plus grande influence sur les politiques d’asile des États membres.
Cela marque un passage d’un contrôle purement national des migrations vers une gouvernance collective de l’UE en matière de politique d’asile, ce qui réduit la souveraineté individuelle des États membres dans ce domaine en échange d’un partage des charges au niveau de l’UE.
Ce n’est pas volontaire. C’est l’institutionnalisation des migrations de remplacement.
Cela ne se produit pas de manière isolée.
Le Pacte mondial des Nations Unies pour les migrations (2018)
Les bases avaient été posées des années auparavant avec le Pacte mondial des Nations Unies pour les migrations. Comme l’a fait remarquer un journaliste allemand honnête devant le bâtiment de l’ONU en 2018 :
« La migration est une bonne chose. Toujours et sans restrictions… Le pacte souligne que le droit national est pris en compte, mais qu’il est également nécessaire de l’adapter au sens de l’ONU… Les médias devraient être impliqués dans le contrôle des migrations. »
Marcel de Graaf et d’autres députés européens ont lancé un avertissement lors d’une conférence de presse à Strasbourg la même année :
« Toute critique de l’immigration deviendra un délit… Il deviendra impossible de critiquer la politique d’accueil des migrants de Mme Merkel sans risquer la prison pour incitation à la haine… Cet accord est un coup d’État des mondialistes libéraux pro-migrants. »
Ils avaient raison.
António Guterres et la stratégie des Nations Unies contre le discours de haine
Le mécanisme de mise en application a été instauré peu après. En 2019, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a lancé la Stratégie et le Plan d’action des Nations Unies contre les discours de haine. Selon ses propres termes, l’ONU allait désormais coordonner ses efforts entre toutes les agences, les gouvernements, les entreprises technologiques et les médias afin d’« identifier, prévenir et combattre les discours de haine ».
Il a affirmé qu’il ne s’agissait pas de restreindre la liberté d’expression. Mais le contexte et le moment choisis révèlent clairement le véritable objectif : protéger le projet d’immigration massive de toute opposition publique.
Le schéma est clair.
Il s’agit d’une stratégie claire, imposée et bien planifiée, structurée en plusieurs étapes, visant à détruire l’Occident classique, et sur laquelle les peuples du monde occidental, tous habitants de la civilisation occidentale, n’ont eu aucun choix ni aucune information.
- Des accords internationaux qui déclarent les migrations de masse « droit de l’homme » et impératif moral.
- Mécanismes de droit souple qui incitent les nations à modifier leur législation nationale.
- Un cadre mondial de « discours de haine » qui qualifie toute critique de ce projet d’extrémisme dangereux.
- Les entreprises des médias et de la technologie réquisitionnées comme forces de l’ordre.
- Nous passons de sociétés où règne la confiance à des villes où la confiance est inexistante.
Le résultat ?
- Les populations occidentales sont déracinées.
- Déracinées de leurs propres civilisations, elles se voient refuser tout mécanisme légitime de protestation.
- On ne peut plus affirmer ce que des millions de personnes constatent pourtant clairement : que les migrations incontrôlées transforment leurs pays, mettent à rude épreuve les systèmes de protection sociale, font croître la criminalité et érodent la cohésion sociale.
Si vous protestez trop fort, vous risquez d’être traité de « haineux », banni des plateformes, soumis à une enquête, voire pire.
Rien qu’au Royaume-Uni, on compte plus de 30 arrestations par jour pour des publications sur les réseaux sociaux dénonçant l’immigration massive dans la région ou soulignant ses conséquences négatives.
BIENVENUE DANS LE QUATRIÈME REICH
Pas de sortie démocratique
C’est là tout le génie du système. Les citoyens occidentaux ont toujours l’apparence de vivre en démocratie, mais ils ont été dépouillés de toute réelle capacité à résister à leur propre remplacement démographique et à leur anéantissement culturel.
Que ce soit par le biais de « pactes » internationaux, de règles de « solidarité » de l’UE, de lois nationales sur les discours haineux ou de la censure d’entreprise, le message est le même :
Vous allez accepter cela. Vous ne vous plaindrez pas. Et si vous le faites, nous vous punirons.
Le Pacte mondial des Nations Unies pour les migrations et les nouvelles règles de l’UE ne visent pas à « gérer » les migrations. Il s’agit de les imposer aux nations occidentales et de les rendre irréversibles, tout en criminalisant la dissidence.
Le concept de migration de remplacement a été qualifié de « théorie du complot d’extrême droite » par ses propres auteurs : les Nations Unies. Leur document est disponible en téléchargement sur le site web de l’ONU ou ici même..
L’Occident n’a jamais été consulté, jamais averti, et se voit désormais refuser tout moyen légal de s’opposer à sa propre transformation.
Ce qui a commencé comme une politique est devenu un système qui s’auto-alimente : la migration érigée en droit inaliénable, les frontières en option, et la dissidence en délit d’opinion punissable.
Les nations européennes classiques sont en train d’être remplacées de façon délibérée, au vu et au su de tous, tandis que leurs peuples sont réduits au silence et privés de tout droit de s’y opposer. L’histoire ne s’intéressera pas à la réussite des architectes de ce projet. Elle s’interrogera plutôt sur la volonté des Européens de l’empêcher.
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