TVCas de conscience

A ceux qui me demandent pourquoi je mange cacher

Des vaches sont découpées vivantes dans certains abattoirs en France.

La shehita est le rite juif d’abattage par jugulation qui rend les animaux (bétail, gibier et volaille) purs, propres à la consommation alimentaire, c’est-à-dire offertes devant Dieu. Le but étant de réaliser la shehita dans le respect des animaux et en leur évitant de souffrir. La shehita et son pendant islamique, la Dhabiha, ont en commun d’éviter la souffrance de l’animal. Seule la bénédiction de l’animal change, selon l’une ou l’autre pratique.

En France, une nouvelle enquête sur les conditions de mise à mort des animaux à l’abattoir municipal de Craon, en Mayenne – Pays de la Loire a montré des images de scènes glaçantes.

Prises en caméra cachée, les images sont difficilement soutenables. Elles dévoilent que la plupart des animaux restent conscients ou reprennent conscience après l’étourdissement.


Des vaches commencent à être découpées alors qu’elles sont encore vivantes : elles réagissent aux coups de couteau et à la pince guillotine lors de la découpe de leurs pattes, de leurs cornes ou de leur tête.

« Les étourdissements ratés, les délais longs entre l’étourdissement et l’égorgement, la découpe qui intervient trop rapidement après la saignée, et l’absence d’intervention des services vétérinaires expliquent en partie cette situation effroyable » décrypte L214.

« Il n’y a jamais d’évaluation de l’état d’inconscience des animaux. Par conséquent, les opérateurs n’ont pas recours aux étourdissements d’urgence, pourtant nécessaires. Malgré ces infractions, aucune modification des modes opératoires n’est apportée par la direction de l’abattoir ni par les services vétérinaires pourtant présents sur place »

L’association a déposé plainte ce 17 janvier pour « cruauté, sévices graves et mauvais traitements » auprès de la procureure du tribunal judiciaire de Laval. Elle a également porté plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui », pour les infractions commises par l’employeur envers ses salariés.

Les défaillances de ce poste sont donc connues depuis au moins 2021 par les services de l’Etat. L214 demande la fermeture administrative immédiate de l’abattoir.

Mais qu’en est-il des autres abattoirs ?


Sur la commune de Biriatou, au Pays-Basque, des moutons sont en grande détresse dans un élevage connu pour donner des conditions d’hébergement très mauvaises aux animaux.

À La Wantzenau, en Alsace, un nid de cigognes placé en haut d’un poteau électrique a été déplacé et non détruit.

Ce ne sont que quelques exemples.

Si j’ai choisi ce titre : A ceux qui me demandent pourquoi je mange cacher, c’est qu’il est évident que nous sommes ce que nous mangeons. L’âme de l’animal que nous mangeons s’intègre en nous, c’est la raison pour laquelle nous le mangeons, pour élever les étincelles d’âme contenues en lui, et pour cette élévation, il est important que cet animal n’ait surtout pas souffert.

J’ai beaucoup parlé de ce phénomène de l’élévation de l’âme des animaux sur cet article que j’ai posté sur mon site guerisoncausale.com, notamment dans le 11ème épisode de la formation aux vie parallèles : Le monde de NARNHYA.

Les bovins communiquent

Pour communiquer, les vaches ont à leur disposition plusieurs sortes de vocalisations, et une gamme encore plus grande de signaux visuels.

Par leur posture, les vaches signalent leurs intentions aux autres : agressivité (tête penchée et cornes vers l’avant), soumission (cou et tête baissé), curiosité (tête haute, cou étiré et museau en avant), etc.

La communication sociale passe aussi par une sorte de « parfum émotionnel ». Grâce à un grand nombre de glandes odoriférantes, les vaches dévoilent leurs émotions à leurs congénères, et d’autres informations encore.

Les vaches peuvent reconnaître un individu à partir de sa seule odeur. Elles peuvent également reconnaître un individu par la vue, à partir d’une photographie.

Les vaches aiment résoudre des énigmes

On appelle « effet eurêka » l’excitation et la joie que l’on éprouve lorsqu’on résout un problème. Les vaches connaissent cette sensation. On a soumis une énigme à des génisses (chacune était testée individuellement) : ouvrir une porte donnant sur un couloir au fond duquel se trouvaient des friandises. Pour ce faire, elles devaient trouver et actionner une poignée cachée. Au moment où elles ont ouvert la porte, leur rythme cardiaque s’est accéléré et elles ont manifesté des signes de joie : tressaillement, coup de pied au sol, sautillement (ce que n’ont jamais fait les génisses du groupe contrôle n’ayant pas réussi à ouvrir une porte pour accéder aux friandises).

Une vie sociale riche

Les bovins sauvages forment des troupeaux de vaches et de veaux ainsi que des troupeaux distincts de taureaux. Les deux groupes interagissent, y compris en dehors de la saison des amours.

Les bovins établissent une hiérarchie sociale (en moins d’une heure suivant la constitution d’un troupeau avec des individus ne se connaissant pas au préalable) afin de régler les conflits de manière non violente. Cette hiérarchie se constitue sur plusieurs critères, comme le poids, la force, la taille des cornes, l’ancienneté dans le groupe et l’expérience. Les taureaux tendent à être dominants sur les femelles mais un mâle adulte présent dans un troupeau mixte n’est pas nécessairement dominant, ni leader du groupe.

Le troupeau est dirigé par les vaches ou les taureaux les plus expérimentés, qui parviennent le plus souvent à convaincre les autres de décisions collectives :

  • mouvements du troupeau;
  • initiation des activités du groupe;
  • direction du pâturage.

Le leadership n’est pas lié à la domination sociale.

Elles sont donc parfaites pour recevoir une étincelle d’âme déchue provenant d’un humain qui aurait commis une petite faute. C’est la raison pour laquelle l’être humain se doit de manger ces animaux, même en petite quantité, mais pas sans avoir auparavant pris certaines précautions :

  • ne pas les faire souffrir
  • les bénir , les remercier, et remercier Dieu.

Il existe des troupeaux de vaches sauvages, ou plus exactement marronnes (issues de vaches domestiques mais retournées à l’état sauvage), en divers endroit d’Europe. Cela prouve qu’elles sont aussi capables de faire des choix.


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