Cas de conscience

« Les Pays-Bas deviennent de plus en plus un pays islamique »

« Les Néerlandais sont bons derniers » : la vidéo explosive de Geert Wilders.

Geert Wilders lance une vidéo de campagne enflammée déclarant que les Néerlandais sont relégués au dernier rang dans leur propre pays, alors que les demandeurs d’asile accaparent des maisons de luxe et des milliards d’euros d’argent public, que la loi de coercition de Jetten impose des centres indésirables dans chaque ville et que la nation s’enfonce toujours plus dans l’islamisation – exigeant un arrêt total et immédiat de l’asile, la fin de la priorité accordée au logement des migrants et un stop radical à l’islamisation afin que les Néerlandais ne soient plus des étrangers sur leur propre terre.

Dans une nouvelle vidéo de campagne percutante qui enflamme la politique néerlandaise, Geert Wilders, le leader franc et sans concessions du Parti pour la liberté (PVV), tire la sonnette d’alarme pour les citoyens néerlandais : votre pays est bradé, et c’est vous qui en subissez les conséquences.

Voilà la dure réalité que Wilders s’efforce de marteler aux Pays-Bas en ce moment.


La vidéo, dont le titre cru souligne la vérité brutale que « les Néerlandais sont derniers », ne mâche pas ses mots. Elle met en lumière les conséquences dramatiques d’une migration de masse incontrôlée :

Les demandeurs d’asile (appelés « titulaires de statut » une fois approuvés) bénéficient d’un accès rapide aux rares logements sociaux — parfois d’immenses maisons pour des familles de 10 à 15 personnes, d’une valeur de plus de 500 000 € — tandis que les familles et les enfants néerlandais de souche languissent sur des listes d’attente pendant des années, voire des décennies.

Les frontières restent grandes ouvertes aux flux migratoires en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient, engloutissant chaque année des milliards d’euros du budget national – une somme qui pourrait aider les citoyens en difficulté à payer des loyers, des factures d’énergie et des courses qui s’envolent, alors que le coût de la vie quotidien explose.

Sous la pression de dirigeants comme Rob Jetten (chef du parti progressiste D66, sur le point de devenir le plus jeune Premier ministre de l’histoire des Pays-Bas au sein d’une nouvelle coalition centriste), chaque commune pourrait être contrainte d’accueillir un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. Des quartiers tranquilles se transformeraient en zones à haut risque, où se promener en toute sécurité relèverait du jeu de la roulette russe.


Au cœur de l’indignation se trouve la soi-disant « loi de coercition » (en néerlandais : dwangwet ou spreidingswet — la « loi de distribution »).

Il s’agit d’une loi fédérale de 2024 qui oblige les villes et les communes du pays à accueillir des demandeurs d’asile. Si les autorités locales ou leurs conseils municipaux s’y opposent, le gouvernement central de La Haye peut passer outre leur décision, imposer des mesures contraignantes et même forcer l’ouverture de centres d’accueil contre la volonté de la population.

Pour des critiques comme Wilders, il s’agit d’une tyrannie pure et simple imposée d’en haut : des politiciens d’élite de la capitale qui étouffent la voix des gens ordinaires pour maintenir en marche la machine migratoire.

Wilders avertit que les Pays-Bas glissent vers la transformation en pays islamique, abandonnant tout ce qui fait leur identité néerlandaise : culture, identité, argent des contribuables et foyers.

« Nous devenons des étrangers sur notre propre terre », dit-il – et des millions de personnes le ressentent.

Mais le PVV adopte une position inflexible : les citoyens néerlandais passent avant tout. Ni les demandeurs d’asile. Ni les quotas internationaux. Ni les politiques progressistes d’ouverture des frontières.

Les exigences de Wilders sont on ne peut plus claires et non négociables :

  • Abrogation immédiate de cette loi de coercition odieuse.
  • Fin du système de priorité qui donne la priorité aux demandeurs d’asile plutôt qu’aux résidents locaux pour l’accès au logement.
  • Fermeture définitive à l’asile – arrêt immédiat et total.
  • Stop à l’islamisation qui ronge la société néerlandaise.

Il appelle les patriotes ordinaires à riposter :

« Les Néerlandais n’acceptent plus de devenir des étrangers dans leur propre pays. »

Le cri de guerre ?

Votez PVV lors des prochaines élections municipales du 18 mars 2026 — élections des conseils locaux dans toutes les villes et tous les villages.

Il ne s’agit pas de votes parlementaires nationaux (le dernier vote important remonte à fin 2025, qui a conduit à l’arrivée au pouvoir du gouvernement centriste actuel dirigé par Jetten). Mais leur importance est capitale : les collectivités locales décident du zonage, de la sécurité et de l’opportunité d’accepter ou de refuser l’implantation de centres d’asile en vertu de cette loi contraignante.

Reprenons possession de nos rues. Redonnons la priorité aux Néerlandais, en matière de logement, de sécurité, de culture, et dans tous les domaines.

Ceci est votre terre. Il est temps de la reprendre.


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