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Solutions de société

Le phénomène des gens doués en notre monde n’est pas nouveau. Mais aujourd’hui, cette douance se généralise, car un nombre croissant d’adultes s’éveillent à des réalités plus vastes, et de plus en plus d’enfants naissent munis de dons qui surpassent ce qui est considéré comme normal dans les cultures et les sociétés actuelles.

Nous sommes des êtres voués à la grandeur. Nous provenons tous de la même source, de la même perfection, mais nous l’avons oublié. Pour respecter nos enfants, il faut en prendre soin parfaitement pour que les prochaines générations d’êtres doués grandissent en force, en courage, en sagesse et en pouvoir personnel, afin qu’elles oeuvrent au bien de l’humanité. Il faut pouvoir les reconnaître maintenant.

Afin de réaliser les transformations miraculeuses et salutaires qui s’imposent dans notre monde, il faut d’abord admettre que ces enfants existent bel et bien, sans laisser notre ego et notre ignorance s’interposer.

Les enfants du présent sont venus nous dévoiler une réalité plus vaste. Pouvons-nous l’accepter?

Il le faut. Ensuite, nous devons diffuser l’information pour qu’elle rejoigne le grand public, partout sur la planète, car ce phénomène n’est pas géographiquement restreint.


Jusqu’ici, il existe quelques livres et des films traitant des enfants du présent, mais ils effleurent à peine le sujet. Ces jeunes ne sont pas des curiosités que l’on parade. Il s’agit de vraies personnes, éprouvant des émotions bien réelles, douées d’une conscience amplifiée et de perceptions exceptionnelles de notre monde et au-delà. Au lieu de considérer nos enfants comme des êtres différents ou défectueux, et les laisser tomber entre les mailles du système simplement parce qu’ils ne correspondent pas à nos idées, il faut les accueillir, en prendre soin et les inciter à partager avec nous leurs dons.

Le simple fait qu’ils aient des aptitudes autres ne signifie pas pour autant qu’ils ont des problèmes. Bien au contraire! J’ai rencontré à maintes reprises des enfants que l’on a traînés de médecins en psychiatres et chez une foule d’autres professionnels, parce que les parents tentaient de les comprendre et de les « réparer ». Les médecins sont incapables de découvrir ce qui ne va pas chez ces jeunes, mais les problèmes persistent dans leur comportement, dans leur rendement scolaire, dans leurs relations et dans leur vie en général. Pourtant, rien ne cloche chez ces enfants. Ils en savent plus et se souviennent davantage, mais personne ne leur prête attention. Un enfant doué de conscience multidimensionnelle qui pense par compartiment et de manière holographique ne peut rester tranquille bien longtemps. C’est impossible!

Examinons donc des solutions permettant d’entourer d’amour et de soutien ces merveilleux gamins pour qu’ils deviennent tout ce qu’ils sont censés devenir.

En premier lieu, nous devons nous ouvrir:

  • à la Conscience
  • à la Communication
  • à la Vérité

Nous devons éveiller les consciences dans la société, à la maison et à l’école : certains enfants sont effectivement différents, et c’est très bien ainsi. Songez à la mère de John Everett qui offrit un livre sur les indigos à chacun des professeurs de son fils et au directeur de l’école. Elle voulait s’assurer qu’ils comprennent son fils. Par ailleurs, il ne faut pas craindre de parler de choses que nous ne comprenons pas. De nombreuses choses en ce monde restent hors de notre entendement, mais ce n’est pas un problème en soi.

Le problème réside plutôt dans l’inaction et dans l’attitude voulant que quelqu’un d’autre puisse tout expliquer.

Entre temps, un nombre incalculable d’enfants sont négligés, alors qu’ils pourraient apporter les réponses mêmes que nous cherchons. Incroyable! Surtout, il faut dire la vérité à nos enfants, à nos familles, à nos amis et à tous ceux qui ont une influence dans la vie de nos enfants. Idéalement, peu importe ce que dicte notre système de valeurs, si notre rejeton affirme qu’il voit un ange, c’est qu’il est là.

Si votre rejeton exprime des vérités profondes ou entretient des idées différentes des vôtres, laissez-le faire. Si votre enfant dit que d’autres êtres sont présents, et va jusqu’à les nommer, alors il est fort possible que ce soit vrai. S’il tombe malade ou qu’il décide de se taire, sans que vous sachiez pourquoi, c’est peut-être que vous suivez une fausse piste. Il ne reçoit peut-être pas ce dont il a besoin ou alors, les événements à la maison ou l’environnement scolaire lui causent trop de stress.

Si le petit nous dit qu’il se souvient de là où il était avant de devenir notre enfant, ne le contredisons pas ; demandons-lui plus de précisions et permettons-lui de partager ses sentiments incompris et ses souvenirs. Les enfants ne savent pas fabriquer ce genre d’histoires, notamment lorsqu’elles foisonnent de détails. Si nous démentons la véracité de leurs perceptions, de leurs expériences et de leurs souvenirs, nous leur enseignons à mentir.

S’ils nous demandent de leur expliquer des choses que même nous, en tant qu’adultes, ne saisissons pas, soyons sincères, répondons à leurs questions judicieusement et avec honnêteté, au meilleur de notre connaissance.

Prenons soin de leur coeur, de leur âme, de leur esprit et de leur corps. Montrons-leur que l’amour qu’ils ressentent et expriment n’est pas vain. Il ne faut pas laisser notre manque de compréhension perturber leur authentique douance. Nous devons respecter nos enfants. Rappelez-vous de Sky, qui cessa de raconter aux gens ce qu’elle savait parce qu’on se moquait d’elle. Le public a fait un spectacle d’une enfant céleste et sincère. Quelle honte! Quelle perte! Admettons qu’il se passe quelque chose de réellement important dans notre monde: nos enfants, les changements qu’ils apportent et les possibilités qu’ils nous offrent généreusement.

Guérir les générations

Même s’ils sont doués au delà de notre entendement, les enfants du présent ne sont pas des phénomènes de foire, des curiosités. Ce sont des êtres humains très évolués porteurs de messages sacrés -ils nous rappellent qui nous sommes et où nous allons. Il ne sert pas à grand-chose de les placer sur un piédestal, sauf à habituer leur ego à recevoir beaucoup d’attention. Il n’est pas possible de vivre par le biais de nos enfants.

Si les petits apprennent à attirer l’attention par leurs dons, le médium devient plus important que le message et la vérité se diluerai rencontré maintes familles d’enfants doués où la dynamique avait dégénéré au point que les gamins gouvernaient la maisonnée. Dans de telles circonstances, les jeunes se montrent exigeants, dénigrent leurs parents et les autres membres de la famille, ou passent des commentaires péjoratifs à leur sujet. Ils deviennent des tyrans difficiles à maîtriser.

Du fait que ces enfants en savent tant et qu’ils détiennent une sagesse qui va bien au-delà de leurs années, les parents et les autres personnes de leur entourage les placent, souvent sur un piédestal. Ils laissent les enfants régner sans réserve ni structure quelconque. Ainsi, les enfants qui au départ sont un présent au monde deviennent égocentriques et cherchent à attirer l’attention. En permettant à ces petits de tout régir, on engendre des adultes grossiers et égocentriques. Ce n’est pas du tout ce que nous leur souhaitons!

Vous souvenez-vous de ce qu’écrivait Nicholas dans la préface? « Même si mes pérégrinations cosmiques m’ont mené de l’entourage de Jésus à l’Atlantide, me voilà à la fois « expert» et innocent. Voyez-vous, nous les enfants cristallins et stellaires, semblons peut-être doués en tout, mais en vue de réaliser notre destinée et apporter le changement, nous avons besoin que le monde nous entende… »

Quelles paroles éclairées de la part de l’un de nos enfants très doués ! Pour ces enfants, la douance est leur réalité, leur norme. ;C’est la société qui les stigmatise et les considère différents.

Nicholas reconnaît que les jeunes savent peut-être pratiquement tout, mais certains ont encore besoin de conseils et de structure pour accomplir ce qu’ils sont venus faire. Il faut leur offrir une structure ou des limites pour qu’ils sachent à quoi s’attendre et qu’ils apprennent à fonctionner en ce monde. Il faut aussi encourager leur douance de manière constructive. Par exemple, plutôt , que de donner votre enfant en spectacle en parlant à qui veut bien ‘entendre de ses expériences fantastiques ou de ses déclarations profondes, pourquoi ne pas demander gentiment et franchement à enfant s’il peut vous en apprendre davantage sur le sujet.

Incitez votre enfant à révéler ses expériences sans en faire tout un plat et sans dramatiser.

Je vous suggère fortement de tenir un journal car, avec le temps, il est facile d’oublier les révélations profondes de votre enfant. Posez-lui des questions ouvertes sur ses expériences, mais avant tout, écoutez sa réponse. Nous sommes généralement si occupés que nous ne les écoutons que distraitement en songeant à tout ce que nous avons à faire. Posez des questions sincères et répondez aux leurs avec autant d’intérêt et de respect.


Le drame est destructeur en ce sens qu’il entretient un certain chaos à la maison. Je nomme cet état de choses « drame et traumatisme », parce que l’un n’est pas possible sans l’autre. Dans des situations hautes en couleurs, personne n’écoute et tout le monde réagit; rien n’est résolu, rien n’est compris, seulement exacerbé. Le chaos règne. Pourquoi alors ne pas examiner les situations concernant nos enfants d’un point de vue adulte? Pourquoi ne pas rompre ces vieux schémas familiaux et consentir à guérir la dysfonction que l’on nous a accordée? Pourquoi ne pas donner à cette génération douée des outils plus sains qu’ils pourront apporter avec eux dans le monde pour le changer?

Si nous voulons accorder à nos enfants toutes les chances de réaliser leur véritable nature, nous, en tant que parents, responsables, enseignants et amis, devons d’abord guérir notre corps, notre mental, notre esprit, ce qui requiert honnêteté et intégrité.

Si nous ne pouvons être honnêtes avec nous-mêmes, comment être honnêtes envers qui que ce soit, notamment nos enfants? La guérison de soi demande une introspection soutenue qui nous permette de découvrir pourquoi nous recréons constamment les mêmes types de situations et pourquoi nous perpétuons ces schémas qui prolongent nos tourments. Que tentons-nous d’apprendre? Pourquoi laissons-nous la peur prendre le dessus?

Par exemple, nous nous retrouvons sans cesse dans une situation où nous donnons encore et encore, jusqu’à ce que quelqu’un profite de notre générosité, si bien que nos propres désirs sont négligés et nous finissons blessés. Si nous donnons sans avoir appris à recevoir, c’est généralement parce que nous redoutons le rejet ou nous craignons de ne pas être aimés ou appréciés. Notre attitude généreuse garantit que nous serons appréciés, mais en réalité, nous ne faisons que couvrir notre crainte de ne pas être à la hauteur.

En reconnaissant ces schémas de comportement, nous faisons le premier pas sur la voie de la guérison. Quand nous admettons que nous sommes captifs de ces schémas et que nous les répétons par choix, alors nous pouvons choisir autrement. A mon avis, il n’est pas nécessaire de revivre chaque instant de nos traumatismes antérieurs pour guérir. En allant plutôt au fond de ce qui nous anime dans ces circonstances, nous pouvons nous guérir presque instantanément -si nous le voulons. En devenant plus forts et plus sains, nous transmettons cette force, cette santé à nos enfants. Et surtout, nous devons reconnaître notre perfection et nous souvenir que tout ce dont nous avons besoin est déjà en nous. Nous sommes des êtres puissants .’ Et c’est précisément l’exemple qu’il faut donner à nos enfants.

Communication

La communication est indispensable, mais il faut qu’elle soit équilibrée. Même si les enfants font preuve d’une sagesse bien au-delà de leurs années, ce sont toujours des enfants en ce monde. Leurs paroles profondes et leurs actions clairvoyantes nous incitent parfois à oublier qu’ils sont encore petits. En revanche, il est préférable de ne pas s’adresser aux enfants du présent comme s’il s’agissait de bébés. En réalité, selon mon humble opinion, en parlant :’aux bébés comme s’ils étaient inintelligents, on ne les aide pas à ‘grandir; on entrave plutôt leurs progrès.

Inversement, certains parents commettent l’erreur de faire pression sur leurs rejetons pour qu’ils aient un rendement supérieur en vertu de leur virtuosité. Malheureusement, ces parents agissent selon des normes dépassées et inutiles. Celles-ci ont créé des besoins inassouvis et un sentiment de vide chez beaucoup. Nous ne pouvons vivre par procuration par le biais de notre progéniture ; le moment est venu d’aller vers le monde avec plénitude et force. C’est la douance de ces enfants qui doit guider leur parcours. Ils savent précisément ce qu’ils font. Il faut honorer ce qu’ils accomplissent, peu importe l’ampleur, et respecter leurs sentiments et leurs perceptions, en sachant qu’ils émanent de leur être profond.

Nos conversations avec les enfants du présent doivent être honnêtes et ouvertes, non seulement en paroles, mais dans les gestes et l’énergie.

Pour interpréter nos messages, les jeunes prennent en considération tous ces aspects. Ils savent sans équivoque où réside la vérité, même lorsque nous l’ignorons. Nos paroles et nos actions correspondent-elles ? Ou disons-nous une chose pour en faire une autre ?

Que révèle notre langage corporel à nos enfants ? Les regardons-nous dans les yeux, leur ouvrons-nous notre coeur sincèrement? Ou est-ce que nous leur lançons nos réponses ou des directives à la hâte? Communiquons-nous pleinement, ou disons-nous simplement ce qu’il faut parce que nous sommes débordés ? Écoutons-nous vraiment nos enfants, ou nous contentons-nous de les traiter avec condescendance, pour ensuite retourner à nos occupations? Remarquons-nous l’expression de leur regard et les nuances dans leurs paroles et leur posture ? Qu’est-ce qu’ils nous disent vraiment ?

Il faut écouter les enfants du présent, car leurs messages sont vitaux pour l’humanité.

Comme le soulignait Nicholas, lorsque les enfants profitent d’une écoute attentive, ils se détendent complètement.

Il ne s’agit pas seulement de détente physique mais également de tranquillité de l’esprit. En écoutant attentivement, il est aussi important de faire connaître aux enfants la vérité, peu importe les conséquences, et d’encourager leur douance, de solliciter leurs opinions et d’ouvrir la voie à une communication plus poussée. Il faut être entièrement présents à ces âmes sages et ralentir suffisamment pour les connaître à fond.

Les enfants du présent ont besoin de nos soins. S’occuper parfaitement d’un enfant ne veut pas dire le gâter. Prendre soin d’un enfant, c’est le serrer dans ses bras, l’aimer, communiquer avec lui et ouvrir son coeur à ce qu’il a à nous dire. C’est davantage que combler simplement ses besoins de base. Cela veut dire de leur donner les outils affectifs, spirituels, mentaux et physiques nécessaires à leur équilibre intérieur. Cela signifie aussi de mettre un terme aux anciens comportements qui ne fonctionnent plus.

L’honnêteté est primordiale. Il faut se montrer inventifs, dans notre vie comme dans celle de nos enfants. Il ne s’agit pas non plus de les traiter comme s’ils étaient des adultes miniatures; il faut leur accorder notre attention et les traiter comme nous souhaiterions l’être. Prendre soin d’un enfant ne signifie pas non plus lui acheter tous les jouets en vogue ou le noyer sous les possessions matérielles. Il s’agit de partager sa vie avec le coeur. Plus que jamais auparavant, nos jeunes ont besoin de nos conseils. Un enfant doué donnera l’impression de tout maîtriser. Même s’il a la sagesse de réfléchir et de choisir avec maturité dans certaines situations, c’est encore un enfant et il n’a pas l’âge de prendre des décisions de vie sans guidance.

Nous pouvons le seconder en lui expliquant la raison des choses, en lui laissant des choix, en l’informant, en le conseillant et en l’encadrant. Chez les enfants plus âgés, la pire perturbation que j’ai constatée résultait du fait de parents qui avaient accordé à leur enfant toute la liberté de décider, sans lui donner des conseils pour encadrer cette liberté. Ces jeunes se sentent souvent dépassés et peu sûrs d’eux, ils ont de la difficulté à prendre des décisions. Ils préfèrent parfois ne pas choisir du tout. Ils sont paralysés, coincés.

Il faut guider nos enfants de manière responsable, tout en leur permettant de prendre des décisions judicieuses. Si un enfant doit, par exemple, prendre une décision dans la vie, nous pouvons l’aider à examiner le résultat de diverses options. En évaluant chaque scénario, il apprendra à voir chaque situation sous tous ses angles. Il saura désormais aborder les décisions en réfléchissant, plutôt que sous l’effet d’un désir de gratification immédiate. Ce processus de réflexion met aussi en relief les conséquences de ces décisions sur d’autres personnes ou d’autres situations. De ce fait, l’enfant apprendra à prendre des décisions bien informées -et il faut l’espérer, à faire les bons choix.

Nous devons dire la vérité et agir par elle, parce que les enfants savent si nous mentons.

Il n’est pas recommandable de dramatiser et de réagir de manière exagérée, car ces petits sentent tout. Si la dynamique de communication est plus posée et si on leur en donne la chance, la plupart d’entre eux sont disposés à examiner tous les éléments d’une situation. La majorité des parents et des responsables qui appliquent ce type de communication découvrent en général qu’en fin de compte, ce sont les enfants qui leur enseignent !

Environnement à la maison

Comme nous l’avons mentionné plus tôt, les enfants du présent sont extrêmement sensibles à l’environnement. Et il ne s’agit pas uniquement de la qualité de l’air que nous respirons, du sol que nous occupons et de l’eau que nous buvons, mais aussi de l’ambiance à la maison et à l’école. En réalité, l’environnement est partout. Il englobe également les considérations esthétiques ; les impressions qui se dégagent du contexte qui nous entoure ont une grande influence sur la manière dont nous nous y sentons.

Parce que les champs énergétiques des enfants du présent sont constitués de fréquences lumineuses présentant des vibrations supérieures à celles des générations précédentes, il faudra se montrer particulièrement attentifs à la manière de façonner leur environnement. Leurs champs énergétiques sont plus sensibles que notre propre peau. Ils ressentent effectivement la couleur, la lumière, le son, voire, les formes, comme nous éprouvons des sensations tactiles. Pour ces enfants toutefois, la sensibilité est exacerbée comme s’ils avaient le volume du récepteur à fond.

Leurs facultés sensorielles amplifiées s’étendent, telles des antennes, à plusieurs mètres de leur corps. L’enfant sensible ressent les vibrations de couleur, de son, de forme ou de tout autre stimulus qui touche son champ énergétique jusqu’aux tréfonds de son être. S’il vit dans un environnement désagréable, il sera surexcité et passera à l’acte. Même si l’enfant n’est pas conscient de cette hypersensibilité, l’incapacité d’exprimer verbalement son malaise inconscient suscite en lui une détresse « ressentie », qui se traduira ensuite dans ses humeurs et ses comportements.

L’état d’esprit et le bien-être de l’enfant sont facilement affectés par les couleurs de son environnement. Les couleurs douces et joyeuses -comme les pastels bleus, roses, verts, sarcelle et lavande -créent un environnement propice au calme. Les jaunes et les rouges vifs sont à proscrire car ils stimulent l’anxiété, la nervosité ou l’hyperactivité. En effet, les couleurs sont des fréquences, et les fréquences (en tant qu’énergie) sont des sons et des mouvements.

Lénergie d’une couleur interagit avec nos propres systèmes énergétiques et les modifie. Les couleurs plus sombres, comme le brun, le bleu, le vert et le violet, ont des fréquences différentes et sont probablement trop terrestres pour les enfants sensibles. Ces derniers, comme les adultes sensibles, peuvent se sentir écrasés sous le poids de ces couleurs. Lorsqu’ils passent beaucoup de temps dans des pièces aux teintes sombres, les enfants finissent par avoir le cafard et peuvent même montrer des signes de dépression légère à modérée. Aussi, lorsqu’on choisit certains agencements de couleurs à la maison, on doit veiller à combiner des couleurs de fréquences similaires. Par exemple, les agencements de marine et de turquoise, de vert lime et de rouge, ou de telles couleurs discordantes sont peu recommandés.

Les stimuli auditifs et visuels s’avèrent aussi extrêmement importants. Un excès de bruit ou un champ visuel surchargé rend mal à l’aise ces enfants, ou alors, les accable.

Le bruit de la télé, de la radio, des jeux vidéo ou même du bavardage constant entraînera des comportements négatifs ; c’est donc une excellente idée de limiter le volume du son et le temps d’utilisation des appareils électroniques. Les pièces où règnent le désordre et la confusion, où les murs sont encombrés d’affiches et d’images, où il n’y a que peu d’espace ordonné sont aussi susceptibles de perturber ou de surexciter l’enfant.

Les surfaces propres ont un effet calmant sur les petits. Voici quelques suggestions pour modifier un environnement encombré: des bibliothèques rangées par ordre de grandeur ; des images accrochées aux murs pour accentuer quelque chose, plutôt que pour combler un vide; des meubles de couleurs unies, assortis au reste de la pièce; et des endroits de rangement ordonnés pour les jouets et le matériel d’art (comme les espaces de rangement peu coûteux, avec des tiroirs et des étagères, que l’on retrouve dans les boutiques de décoration intérieure).

Du fait que les enfants du présent sont branchés sur la nature, les plantes vivantes, le jardinage et même l’eau qui gazouille, comme dans une fontaine ou un aquarium, constituent également d’excellents moyens de façonner un environnement confortable et apaisant.

Les formes géométriques simples apportent une note étonnante à l’énergie générale d’une pièce. Sphères, pyramides (à quatre faces), cubes, octaèdres, etc. sont des formes fondamentales d’énergie que l’on retrouve dans toute la création. Nous conservons tous des souvenirs innés qui les reconnaissent et résonnent en harmonie avec elles. Les formes géométriques sont également faciles à nettoyer! Il faut aussi savoir que les fréquences électromagnétiques peuvent interférer avec les champs énergétiques des enfants et y entraîner des schémas dissonants. Les ondes électromagnétiques proviennent de plusieurs sources, dont la télé, l’ordinateur, les lignes électriques, les fours micro-ondes, les jeux vidéo, etc. Tous ces éléments peuvent siphonner l’énergie physique d’un enfant et modifier son comportement.

Activités

Du fait que les enfants du présent pensent par compartiment, les activités de type linéaire ne servent pas longtemps. Les penseurs par compartiment se livrent tout naturellement au mode multitâche; il est donc naturel qu’ils dirigent leur attention dans plusieurs directions à la fois. Ce qui paraît être une capacité de concentration limitée, c’est en réalité l’aptitude à suivre plusieurs choses à la fois. Ces gamins sont comme des éponges, ils absorbent tout ce qui les entoure. Ils peuvent changer mentalement de vitesse sans heurt.

Par exemple, ils parleront de leur projet d’art une minute et de la réalité multidimensionnelle l’instant d’après, passant en apparence du coq à l’âne. Ou encore, ils caressent le chien, puis discourent sur la mécanique quantique, pour retourner ensuite au chien. Cela peut parfois être irritant pour les parents ou les responsables qui connaissent malle phénomène. La meilleure façon de traiter ce type de comportement, c’est d’offrir un choix de plusieurs activités simultanées.

Le choix optimal comporte cinq activités différentes.


Par exemple, voici quelques possibilités intéressantes pour un bambin : un livre à colorier et des crayons ; du papier et de la peinture; des cartes présentant des lettres, des chiffres ou des mots; un jeu de société; et peut-être une activité artisanale. Ces jeux soutiendront tous l’intérêt de l’enfant et, par le fait même, ils seront éducatifs. N’oubliez pas de changer régulièrement d’activité pour soutenir cet intérêt.

Les enfants du présent ont tendance à laisser d’une pièce à l’autre des objets dans leur sillage, il faut donc appliquer des règles de base. Chaque activité devrait se dérouler dans un lieu précis, acceptable pour le parent, par exemple, une table sur laquelle la peinture renversée ne pose pas de problème. L’activité doit se restreindre à cette zone désignée. L’enfant peut passer d’une activité à l’autre à sa guise, mais il est responsable de nettoyer et d’organiser son espace.

L’enfant doit terminer les projets entamés avant de faire le ménage. Cette approche devrait réduire les traînées d’objets et éviter aux parents épuisés d’avoir à ranger après leurs gamins. L’approche est également efficace avec plusieurs enfants, car lorsqu’ils ont le choix entre plusieurs activités, ils ont de meilleures chances de partager entre eux. En les occupant à de multiples activités amusantes et constructives, vous nourrissez leur curiosité créative et leur permettez de dépenser leur trop-plein d’énergie. Vous aurez donc des enfants plus calmes et une maisonnée plus sereine.

Pour les parents d’enfants stellaires, des excursions au planétarium ou au musée des sciences favorisent leur apprentissage scientifique.

Voici quelques excellentes options: jeux de construction, miniatures avec parties amovibles ou moteurs, ensembles de chimie (supervisés, naturellement), trousses de culture de cristaux, fermes d’insectes, radios à monter ou tout jeu doué d’un élément technique. Les livres sont bien sûr toujours bienvenus! Voici quelques possibilités passionnantes : excursions dans les parcs, les sentiers en forêt ou au zoo (où les enfants seront en contact avec les animaux). Avant tout, ces petits nécessitent une structure souple mais constante. Ils ont besoin de savoir à quoi s’attendre et ce que l’on attend d’eux. Si l’enfant n’a aucune idée de ce qu’est la réussite, il ne réussira pas. Il doit comprendre clairement les règles, sinon il ne pourra s’y plier. Il faut communiquer clairement les attentes et en faire le suivi systématique. S’ils connaissent les limites, les enfants du présent sont très à l’aise. À cette fin, il est capital de louer leur réussite pour les motiver à accomplir des choses.

Par ailleurs, au lieu de les punir sur-le-champ, les parents doivent discuter avec leurs rejetons de leurs bêtises pour savoir précisément pourquoi et comment ils n’ont pas obéi aux règles. Si par exemple un enfant enfreint un règlement de la maison, vous pouvez entamer la conversation en lui demandant d’expliquer comment il a désobéi. Voilà qui lui fera prendre conscience de ses gestes. Ensuite, demandez à l’enfant comment il pourrait modifier son comportement la prochaine fois et faire un choix différent. Accordez-lui le temps de réfléchir avant de répondre. Cela lui permettra d’apprendre à faire des choix positifs et efficaces.

Enfin, demandez à l’enfant s’il a appris quelque chose de cette situation et soyez prêt à en discuter en respectant son point de vue. Dans plusieurs cas, j’ai découvert que le petit avait simplement une idée différente de ce qui était juste à ce moment-là et qu’il n’avait pas voulu mal faire. Donc, la flexibilité et la patience sont de toute première importance.

Comme partie de la solution, il faut être disposé à écouter l’enfant et à l’informer des règles. Aboyer des ordres aux enfants du présent -ou à n’importe quel enfant, d’ailleurs -ne conduira jamais au succès et à l’harmonie au sein de la famille. Les enfants savent ce qui est bien et ce qui est mal, et ils ont généralement une plus grande intégrité à ce sujet que la plupart des adultes. Essentiellement, les parents doivent être ouverts au point de vue de leur rejeton. Parfois, leurs perceptions différentes enchanteront et étonneront, ou alors, elles entraîneront une discussion et une conscience plus profonde de part et d’autre.

Connexions

Plusieurs des parents que j’ai rencontrés se sentent très isolés dans leur situation. Leurs enfants, qui par ailleurs peuvent avoir l’air normaux et agir normalement, font preuve de dons merveilleux. Pourtant, ces parents n’ont pas l’occasion de rencontrer d’autres familles dans la même situation. Le fait que leurs enfants soient très différents mentalement ou physiquement isole encore davantage certaines familles.

L’argent se fait parfois rare en raison des grands besoins de ces enfants en temps et en soins médicaux. Les déplacements sont alors difficiles, voire impossibles. Les familles que je connais sont éparpillées aux quatre coins du pays voire partout dans le monde. Elles se sentent marginalisées par rapport à la société, même si leurs enfants sont de nobles spécimens d’humanité.

Je souhaiterais que s’établisse un réseau comportant un forum pour les parents et les enfants. Ce réseau pourrait se servir d’Internet, de lignes ouvertes et de rencontres ; tous ces moyens permettraient aux familles et aux responsables de se retrouver et de rencontrer d’autres gens vivant des situations analogues. (Le site Internet www.childrenofthenewearth.com prévoit de se développer en ce sens. Il comporte aussi un forum qui permet aux parents et aux enfants de se parler en ligne.) Nous pourrions dans ce cas instaurer un système de bourses pour recueillir des fonds qui permettraient aux familles de se rendre à ce genre d’activités. Une fois sur place, les parents, enseignants, enfants et autres pourraient prendre la scène et partager leurs histoires et leurs messages à l’intention du monde. Cet événement pourrait se tenir annuellement ou de manière bisannuelle et prendre la forme d’un colloque, d’un symposium rassemblent les êtres doués et ceux qui les soutiennent. Naturellement, de telles rencontres devraient être abordables.

Trop souvent, les conférences et les réunions sont bien intentionnées au départ et se désorganisent par la suite, parce que les professionnels insistent pour diriger la rencontre ; les familles n’ont alors la chance de s’exprimer que dans les corridors entre les conférences.

Les situations interactives s’avèrent plus profitables à tous. Peut-être quelques-uns des « experts » sur la question pourraient accorder de leur temps gratuitement. La présente auteure s’y prêterait volontiers! On pourrait aussi organiser un camp où les parents et les jeunes partageraient et apprendraient les uns des autres ; et les enfants doués découvriraient ainsi leurs véritables pairs. Les activités seraient orientées sur l’exercice et le développement des dons des enfants.

Les forums de discussion sur Internet ou les messageries sont d’autres moyens permettant aux parents, enseignants et responsables de comparer leurs trouvailles. J’ai récemment entendu parler d’un forum au Wisconsin où un groupe d’enfants du présent se sont rassemblés pour parler de leurs dons et de leurs perceptions. (Naturellement, il faut toujours superviser les enfants lorsqu’ils naviguent sur Internet, car de dangereux prédateurs surveillent et même participent aux forums d’enfants.) L’idée, c’est de mettre un terme à l’idée que les enfants doués sont des anomalies. Les enfants du présent sont partout et ils sont indispensables à l’évolution de l’humanité, il faut donc tolérer nos soi-disant divergences et les aider de notre mieux.

Modifications au régime alimentaire

Je ne suis pas diététicienne. Les renseignements présentés ici proviennent d’entrevues avec des parents et des professionnels qui sont d’avis que ces suggestions sont utiles ; ils résultent également du bon sens pur et simple.

Du fait que les relations de notre ADN sont en évolution constante -et que pour finir, elles se transformeront entièrement -le genre d’information que reçoit notre corps change aussi. Le meilleur moyen de s’assurer que les besoins alimentaires des enfants du présent sont comblés serait de concevoir leur régime d’après leur ADN individuel.

Si l’alimentation de nos enfants se fondait sur leur ADN elle changerait sans cesse à mesure qu’évoluent leurs champs énergétiques. Leur alimentation serait optimale en tout temps. Imaginez: une diète dernier cri en évolution constante ! Naturellement, cette technologie n’est pas complètement pratique et n’est pas encore disponible pour le grand public. Un jour!

Dans notre monde chaotique, il semble n’y avoir jamais assez de temps pour faire tout ce que nous avons à faire. Nous vivons dans une société d’expédients, et notre régime alimentaire en souffre. Plusieurs d’entre nous mangeons en vitesse et nourrissons nos enfants de la même manière. Les aliments industriels à passer au micro-onde ou faciles à réchauffer contiennent d’habitude des foules d’agents de conservation et n’ont plus rien à voir avec leur état d’origine. Les aliments préparés naturellement sont désormais mis en marché et même s’ils coûtent un ou deux dollars de plus, ils offrent à notre organisme des bienfaits sans prix.

Il faut un petit peu plus de temps pour cuisiner des légumes frais que pour ouvrir une boîte de conserve et la verser dans une casserole. Les légumes pré-emballés sont déjà cuits et ont perdu au cours de la cuisson la grande majorité de leurs éléments nutritifs. Le fait qu’un produit soit vendu au supermarché ne le rend pas pour autant sain ou bon pour notre santé. Les battages médiatiques nous incitent à manger des choses qui ne sont pas vraiment bonnes pour nous, mais nous sommes persuadés par des étiquettes qui affichent « nourriture santé ».

Comme pour tout, les parents devraient user de discernement quant aux besoins nutritifs de leurs rejetons. Les enfants du présent savent généralement écouter leur corps et ils découvrent par eux-mêmes ce dont ils ont besoin. En général, lorsqu’on leur en donne l’occasion, ils font des choix étonnamment sains. Les jeunes enfants notamment, ont précisément conscience de leurs besoins ; mieux vaut les écouter plutôt que de choisir la solution de facilité.

Le métabolisme des enfants du présent exige qu’ils se nourrissent différemment, particulièrement les enfants cristallins.

Ils ont besoin de manger très souvent et en petites quantités, plutôt que trois repas substantiels par jour. Les cristallins et certains des enfants stellaires, particulièrement les bambins, sont enclins à manger comme des oiseaux. Cela ne veut pas dire qu’il faut leur donner une carotte et les laisser courir partout en mangeant. Il faut plutôt des préparations de repas et des goûters bien pensés. (Si le parent d’un enfant doué parcourt ces lignes, ou si vous en connaissez un, vous aurez probablement été témoin du défi que pose l’heure des repas avec un enfant qui ne s’intéresse pas à la nourriture. Le gamin joue avec ses aliments, il n’en veut pas vraiment.

Combien d’entre nous ont entendu : « Combien de bouchées encore ? » Il faut le reconnaître, certains jeunes ne veulent tout simplement pas interrompre leurs jeux, mais ce n’est pas la question ici. Du fait de l’extrême sensibilité des enfants du présent, il faudrait songer à la possibilité qu’ils se sentent misérables à l’idée d’avoir à avaler quelque chose qui ne résonne pas avec eux. Si les enfants ne s’alimentent pas bien, ils ne peuvent fonctionner de manière optimale.

Les enfants nouveaux sont particulièrement prédisposés aux réactions à la nourriture parce que, comme pour tout le reste, les aliments sont énergie, et chaque type d’aliment possède une vibration qui lui est propre. Récemment, j’ai reçu un courriel d’une femme qui était sidérée par la façon dont sa nièce cristalline déterminait les types d’aliments et de boissons qu’il lui fallait. Dans un cas en particulier, la mère de l’enfant lui avait offert un mélange de plusieurs jus. L’enfant soupesa minutieusement ses choix, puis opta pour un autre mélange, qui ne contenait pas un certain fruit. Ce n’était pas une affaire de goût, elle connaissait tout simplement ses besoins.

Voici un autre exemple. Une grand-mère emmena ses deux petits-enfants à une épicerie bio. C’était d’habitude la mère qui les emmenait au supermarché et les autorisait à se gaver d’une variété d’aliments industriels et de malbouffe -bonbons, gâteaux et autres goûters préparés. En circulant dans les allées avec ses petits enfants, la grand-mère fut étonnée de constater que, sans ses conseils, les bambins choisissaient des aliments frais -légumes, fruits, jus, noix, tout ce qu’il y a de sain, les petits le raflaient. Les enfants n’avaient reçu aucune éducation sur l’alimentation et pourtant, lorsqu’ils pouvaient choisir, ils faisaient des choix judicieux. Les grandes marques n’intéressaient pas les gamins, et il était évident qu’ils achetaient en suivant leur intuition. Si votre enfant ou un enfant de votre connaissance a des cernes sombres sous les yeux, des problèmes digestifs ou d’autres symptômes comme une vitalité faible, il serait peut-être indiqué de vérifier s’il souffre d’intolérance alimentaire. Celle-ci engendre dans le corps une toxicité, qui à son tour entraînera divers problèmes d’une gravité variable .

Au fil du temps, l’organisme devient stressé ou surchargé, car il doit compenser pour cette toxicité. C’est pourquoi il faut se montrer prudent et éviter les aliments qui contiennent des résidus d’hormones ou d’antibiotiques (comme la viande, les oeufs et le lait) à moins qu’il ne s’agisse de denrées provenant d’élevage en plein air ou bio.

Il faut aussi éviter les aliments génétiquement modifiés. La communauté scientifique ne tient pas compte du fait que, lorsqu’ils modifient génétiquement les aliments, ils altèrent la manière dont ils sont assimilés dans notre corps. Pour finir, si les modifications génétiques se poursuivent, les rapports de nos cellules avec certaines molécules changeront aussi. Il se créera de nouvelles relations protéiniques, qui influenceront la manière dont nous assimilons notre nourriture et les nutriment, et par le fait même, notre fonctionnement en tant qu’organismes biologiques. Ces changements s’intégreront à notre évolution. Si on autorise cette pratique à se perpétuer librement, elle atteindra tôt ou tard la chaîne alimentaire tout entière, ce qui pourrait entraîner des mutations chez les plantes, chez les animaux, voire chez l’humain.

Notre corps se compose d’environ quatre-vingts pour cent d’eau. L’essentiel de cette eau s’évapore lorsque les calories sont brûlées et que l’énergie circule dans le corps. Il est donc important de bien s’hydrater. Les enfants cristallins notamment requièrent d’énormes quantités d’eau. Nombre d’entre eux semblent avoir constamment soif. En raison de leur métabolisme rapide et parce qu’ils servent de conduits à l’énergie, ils consument très rapidement leur apport en liquides.


Les enfants stellaires requièrent aussi beaucoup de liquides, mais ils peuvent attendre davantage entre chaque « plein ». Pour que les enfants maintiennent un bon niveau d’hydratation, à part l’eau, voici quelques excellents choix: jus de fruits ou de légumes, lait (bio, quand c’est possible), boissons de sport qui remplacent les électrolytes (avec modération) et autres boissons naturelles.

Il faut éviter le sucre parce que les enfants nouveaux deviennent facilement surexcités, même après en avoir absorbé de petites quantités.

Avec le sucre, les polarités, ou charges électriques, du système nerveux sont temporairement inversées, et ce, jusque dans ses éléments les plus infimes. Les particules subatomiques dans l’organisme sont ainsi stimulées, ce qui nous donne l’impression d’une stimulation temporaire, et par la suite d’une fatigue, car notre corps a dû travailler davantage pour compenser la prise de sucre. Du fait que notre système nerveux soit le système de communication de l’organisme, il faut le traiter avec respect et éviter de le surcharger.

S’il faut absolument ingérer du sucre, alors on peut acheter du sucre brut dans la plupart des épiceries. Ce sucre se compose de gros granules d’un brun doré. Il est excellent pour la santé. Le stévia est un autre excellent substitut du sucre raffiné, un additif dérivé d’une plante subtropicale de la famille des tournesols. On le trouve d’abord dans les boutiques d’aliments naturels, sous forme liquide ou en poudre.


Au lieu de la malbouffe, les goûters peuvent comporter des fruits frais, comme les pommes ou les oranges, des pâtes de fruits naturelles (que l’on nomme aussi « lamelle de fruits »), ou d’autres produits du même genre. Voici quelques autres délices appréciés : du beurre d’arachides avec du céleri, du fromage à la crème sur des craquelins ou sur du céleri, des légumes servis avec une tartinade maison. Avec un peu de temps et d’imagination, on peut concocter des goûters santé pour les petits. Les combinaisons alimentaires sont aussi importantes.

Croyez-le ou non, le corps requiert diverses enzymes pour que s’effectuent les processus digestifs. Un type d’enzyme digère la viande, un autre, les fruits, encore un autre, les produits laitiers, et ainsi de suite. Si on sert en même temps des aliments incompatibles du point de vue digestif, il en résultera une digestion médiocre, qui à son tour engendrera une série de problèmes dont le plus fréquent est la prise de poids. Il est également recommandé de restreindre les glucides simples dans l’alimentation des jeunes.

Mieux vaut éviter les pains qui contiennent des agents de conservation chimiques; tant que l’enfant ne présente pas d’intolérance au gluten ou au blé, achetez des pains de grains entiers. Il est également recommandé d’éviter les gras trans. Ceux-ci stagnent dans l’organisme à peu près quatre fois plus longtemps que les gras ordinaires, qui constituent des éléments naturels et salutaires du régime alimentaire. Les aliments à faible teneur en gras ne sont pas forcément sains!

De plus, il est utile de fournir des suppléments nutritifs aux enfants.

Le conseille plus fréquent de la part des parents, enseignants et responsables consultés quant aux soins nutritifs à apporter aux enfants du présent, c’est de soutenir leur système immunitaire. Voici quelques excellents suppléments : huiles de poisson riches en acides gras oméga-3 ; vitamine C sous forme d’agrumes (aide à la clarification et au nettoyage du système lymphatique et affine la conductivité électromagnétique dans l’organisme) ; vitamines E, A et 0 ; ail ; et de bonnes multivitamines contenant des minéraux. Les légumes verts à feuilles (comme les épinards et le chou frisé) ont des vertus salutaires, et préviendraient même le cancer. Il est bien sûr indiqué de consulter un médecin avant de donner des vitamines à un enfant. Il faut d’abord et avant tout faire appel au bon sens, observer les effets des aliments sur nos enfants et faire preuve de souplesse quant à leurs besoins et désirs nutritionnels.

DES SOLUTIONS POUR L’ÉCOLE

Mettre l’école en valeur

Outre l’environnement à la maison, le système scolaire est l’un des domaines où la société peut avoir le plus grand impact dans la vie des enfants du présent. Prendre soin de l’enfant dans son être tout entier -corps, mental et esprit – est d’une importance capitale pour sa croissance et pour parachever son processus d’apprentissage. À l’heure actuelle cependant, nous alimentons l’intellect des enfants mais négligeons leur âme. Jour après jour, nous leur imposons un cadre scolaire qui les épuise jusqu’à ce que, afin de préserver quelque fonctionnalité au sein de l’environnement, les enfants s’égarent, deviennent léthargiques ou s’engourdissent. Plusieurs jeunes tombent malades, souffrant de maux qui ne semblent pas avoir de cause physique en particulier. (Ces observations, et ce qui suit, s’appliquent aussi à des enfants supposément normaux.)

Les enfants du présent sont sensibles à un point tel que le cadre institutionnel austère et souvent chaotique des écoles publiques et privées les gêne beaucoup. Pour ces jeunes, le chaos est littéralement douloureux. Ils ont de la difficulté à s’adapter et à s’épanouir dans des pièces remplies d’enfants provenant de divers milieux. La pagaïe et le désordre de l’environnement scolaire typique ne sont toutefois qu’une partie du problème. Les contextes institutionnels ou trop disciplinés sont également nuisibles. Les coins durs, les surfaces rugueuses et les stimuli visuels et auditifs trop nombreux ont sur ces enfants l’effet irritant des ongles sur un tableau.

Les néons projettent une lumière crue et provoquent des problèmes oculaires et des maux de tête chez les enfants nouveaux. Tout cela et en outre les champs électromagnétiques provenant des lumières au plafond, des ordinateurs et d’autres équipements à l’école siphonneront une énergie autrement indispensable à leur bon fonctionnement. Les enfants du présent ne peuvent tolérer tout cela, en plus de la mauvaise conduite de certains camarades de classe ou de l’humeur maussade d’un professeur. Les jeunes de chaque sous-catégorie affronteront ces situations différemment : les enfants cristallins le sentiront jusqu’au fond d’eux-mêmes et chercheront à tout « réparer » pour que tout le monde soit heureux un boulot énorme pour ces tout-petits!

Pour leur part, les enfants stellaires s’évaderont dans un bouquin ou dans ce qui les intéresse intellectuellement et ignoreront tout le monde. (Plusieurs enfants stellaires intérioriseront leurs sentiments, ce qui, à long terme, peut leur nuire grandement.) Les enfants transitionnels inventeront des moyens fantastiques pour provoquer un changement ou attireront l’attention sur la situation d’une manière passablement inadmissible. Par ailleurs, d’autres jeunes appartenant à ce groupe adopteront un comportement complètement négatif.

Le système scolaire est désormais surchargé et manque d’effectifs comme de budget, si bien que les professeurs ont de la difficulté à fournir un travail optimal. En outre, ce brassage d’enfants de différents milieux familiaux et socio-économiques et de diverses cultures donne lieu à une hiérarchie de cliques parmi les jeunes, à l’indifférence du personnel et d’un système scolaire qui ne parvient plus à rejoindre l’ensemble des enfants.

Les jeunes tentent de survivre à ce qui semble être désormais un défi insurmontable ; les horizons s’assombrissent et la violence devient endémique. Au bout du compte, cette désorganisation produit une population sans instruction et ignorante, non seulement des milieux scolaires mais aussi des enjeux et des événements mondiaux de l’heure. Nous sommes devenus une nation de moutons influencés et alimentés par les politiciens et les médias. Nous avons été conditionnés à accepter des idées et des idéaux qui ne nous appartiennent pas, car on nous les sert sur un plateau; par le fait même, les écarts se creusent dans notre monde et engendrent la violence, la guerre et de déclin de la culture populaire.

Tout cela commence pour l’essentiel à l’école. Il est temps de changer. Il est temps de s’occuper de nos enfants et de changer d’attitude, pour que la société arrive à profiter à tous.

Si nous élevons les enfants d’aujourd’hui dans de nouveaux environnements plus sains, avec diverses nouvelles méthodes d’enseignement, alors nous verrons bientôt le reflet de notre conscience sociale dans leurs yeux. Les enfants deviendront des individus solides et se serviront de cette force et de leur douance dans tout ce qu’ils feront.

Combien de fois les enfants spéciaux présentant des besoins particuliers doivent-ils changer d’école?

De toute évidence, on n’a ni les aptitudes ni la formation pour intégrer au système scolaire les jeunes qui sont différents. Et ce, tant pour les invalidités physiques que pour les différences moins importantes, dont quelques unes sont décrites dans cet ouvrage. En ne soutenant pas ces différences, on fait du tort aux petits, à leur famille, à la communauté et aux générations futures.

En fin de compte, l’environnement et l’attitude générale dans les écoles publiques et même privées ne favorisent pas le bien-être de ces gamins délicieusement sensibles et doués.

J’ai récemment entendu parler d’une petite fille douée de facultés extrasensorielles qui fréquentait une école publique en Georgie. Elle a environ six ans, m’a-t-on dit. C’est une enfant cristalline. Cette petite lisait les lignes de la main dans la cour d’école, elle se servait de ses facultés intuitives en toute innocence. En conséquence, on l’a expulsée de l’école, l’accusant d’être une sorcière ! Oui, au XXIe siècle et en Amérique, les gens ont eu peur de sa différence ! C’est le second enfant qui, m’a-t-on dit, a été mis de côté en raison de ses dons insolites. Le premier a été suspendu pendant trois jours pour des raisons similaires.

Comment traiter ces problèmes dans un monde où les écoles manquent de financement et de personnel, et sont bondées ? Pour mieux illustrer les changements à apporter à nos écoles, j’ai songé qu’il serait approprié de vous présenter le témoignage de l’un de nos enfants spéciaux sur son expérience personnelle :

« J’ai fréquenté une école spéciale et on m’a traité comme si j’étais invisible.

Cela n’avait rien à voir avec mon corps physique, mais plutôt avec mes caractéristiques cristallines.

Chaque jour, ma mère me conduisait à l’école et en route, nous écoutions les chants d’affirmations les plus sincères et magnifiques; pourtant, quand j’arrivais à l’école, ces affirmations disparaissaient rapidement.

J’étais invisible à leurs yeux. Je crois qu’ils pressentaient ma conscience profonde et qu’ ils n’étaient pas prêts. Alors, plutôt que de m’écouter parler de mes sentiments blessés, ils me faisaient sortir de la classe pour poireauter dans le corridor, où je me mettais à hurler ma douleur. Si seulement ils pouvaient écouter, songeai-je, si seulement ils pouvaient s’arrêter un instant pour tendre l’oreille, entendre mon intégrité et ne pas me forcer à me diviser en fragments isolés. Cet anéantissement de mon unité, cet effondrement du tout, c’est la voie où nous aboutissons en tant qu’enfants cristallins, lorsque l’on ne nous considère pas comme entiers.

Je crois que le problème de l’école est important et qu’il requiert des décisions judicieuses, mais quand l’Esprit est aux commandes et qu’il mène les familles des enfants cristallins à l’observation vigilante et à l’écoute attentive, il se produit alors une détente.

C’est l’éveil de l’Esprit en nous tous. C’est l’univers qui sait qu’on l’écoute. C’est chaque enfant cristallin réagissant avec joie et célébrant la co-création avec l’Esprit. Je souligne que l’écoute attentive est la clé pour détendre toute cette situation. »

Porteur de lumière et d’amour, Nicholas M. Tschenses, 9 ans

La description de Nicholas sur ce qu’il ressentait m’a frappée. Il dévoile ainsi le point de vue cristallin typique, que toute chose et toute personne font partie d’un tout plus grand; et que lorsque l’on ignore cette réalité, l’unité qu’ils incarnent est anéantie, et c’est douloureux jusqu’en leur âme. Combien de ces jeunes se sentent ainsi jour après jour, sans pouvoir exprimer leurs sentiments aussi éloquemment que Nicholas ?

Plusieurs enfants finissent par se taire, hochent la tête et dérivent au fil des jours en attendant de faire quelque chose de plus approprié.

École à la maison

Comme remède à cette situation, nombre de parents éclairés ont pris les choses en main et font l’ école à la maison. Renseignement à domicile permet des horaires flexibles et laisse les élèves apprendre à leur propre rythme. Certains jeunes y excellent et apprennent en moins de temps ; ce type d’apprentissage leur réussit bien. D’autres qui demandent plus d’attention et d’aide en obtiennent facilement, sans être stigmatisés du fait d’être un peu plus lents dans certaines matières.

Il existe un mouvement populaire regroupant des familles qui ont concocté des solutions innovantes pour l’enseignement à domicile. De ce que j’en sais, les familles qui réussissent le mieux sont celles qui fondent leur enseignement sur les passions de l’enfant. Ceux que l’on encourage s’adaptent fort bien, et effectivement, ils excellent. Naturellement les parents ne limitent pas les matières aux passions -musique, art ou science -, mais ils imaginent des moyens inventifs pour que leurs enfants en apprennent davantage sur les sujets qui les passionnent. Par exemple, des leçons sur un ou plusieurs instruments de musique ; des excursions dans des galeries d’art, des centres de science ou d’autres lieux qui éveillent la curiosité de l’enfant.

Des parents propriétaires d’une ferme au Kansas ont décidé, comme éducation pour leur fille, de la laisser cultiver un champ de tournesols. Ce champ magnifique est rapidement devenu une attraction locale. La petite blonde aux yeux bleus, toute mignonne, était fascinée par les tournesols et, en réalisant son projet, découvrit le processus entier de la culture -des semailles à la récolte, et tout ce qu’il y a entre les deux.

La fillette élève également deux veaux, les nourrit au biberon et les soigne; de plus, elle joue de divers instruments de musique. Elle parle avec compétence de presque tout, car on l’a encouragée à exprimer ses sentiments et ses idées. D’autres familles emboîtent le pas à cette tendance et se concertent pour fournir un programme d’étude complet afin que les jeunes bénéficient d’une éducation intégrale.

Un élément dont il faut tenir compte lorsque l’on enseigne à la maison, c’est la socialisation.

Dans certains cas, l’enseignement à la maison isolera l’enfant, voire la famille tout entière. L’interaction avec d’autres jeunes et des adultes contribue fondamentalement à l’acquisition d’aptitudes sociales; c’est également un apprentissage qui permet d’intégrer ses sentiments et ses expériences.

Pour résoudre cette question, dans plusieurs régions, les familles forment des coalitions qui permettront aux enfants étudiant à la maison de se rassembler pour des excursions et des réunions festives. Quelques-unes de ces coalitions ont formé leur troupe de scouts, garçons et filles. D’autres groupes font des excursions auxquelles un petit nombre de gens participent, afin d’améliorer la qualité de l’attention et de l’expérience. Dans l’ensemble, ce type d’activité semble donner de bons résultats.

Cadres scolaires publics et privés

Dans les écoles publiques et privées, le fait de modifier l’environnement et la structure de chaque journée aura une influence positive sur l’apprentissage de l’enfant ainsi que sur son comportement. Comme nous l’avons vu, les enfants du présent sont extrêmement sensibles à leur environnement, ainsi qu’aux sentiments et aux actions d’autrui. Il faut d’abord recréer le contexte d’apprentissage.

Réfléchissez: quand vous visitez une école ou une institution scolaire, quelle impression vous laisse-t-elle?

Comment vous sentez-vous ? Les murs sont-ils d’un vert ou gris institutionnel? Les planchers sont-ils durs et froids? L’atmosphère générale de l’édifice traduit-elle un « budget modeste » et des « règlements rigides » ? Le cadre vous intimide-t-il ? Si oui, pourquoi ? Est-ce parce que certains types d’environnements favorisent des règles inflexibles, une autorité rigide et l’affront palpable. Ces environnements sont aussi parfois plutôt malpropres. La peinture s’écaille, l’éclairage est cru et les meubles sont élimés et inconfortables. Par ailleurs, les angles aigus saillent de partout et l’on y retrouve peu de signes de vie naturelle, comme les plantes ou les animaux.

Les gens quittent l’endroit avec un sentiment de vide. Paradoxalement, l’environnement ne suscite pas la curiosité et n’inspire pas la créativité, malgré qu’il soit surchargé en raison de son fouillis visuel et auditif.

Imaginez comment se sentent alors nos enfants, doués ou non, lorsqu’on les contraint à rester assis à leurs bureaux sur des sièges durs et inconfortables, disposés par rangs où leur place est assignée ou adoptée par habitude. On contraint chacun à trouver un espace qui les identifie, et les enfants sont conditionnés à quitter cet endroit aussitôt que sonne la cloche, qu’ils aient terminé ou non.

Lumière, son et couleur

Commençons par l’environnement. D’abord, il serait plus salutaire pour le personnel et les jeunes d’avoir un éclairage indirect et naturel qui n’émet pas des champs électromagnétiques aussi intenses et larges que ceux émis par l’éclairage au néon. Les émissions électromagnétiques affectent chacun à un certain degré, mais chez les enfants du présent, ce sont des champs d’énergie tangibles qui s’immiscent dans leur corps et les rendent malades. Les champs électromagnétiques réorganisent l’alignement harmonique des particules dans nos champs énergétiques et, en conséquence, les relations énergétiques à l’intérieur et autour du corps s’altèrent, ce qui a des effets nocifs sur les enfants.

Les enfants cristallins sont particulièrement très vulnérables aux émissions électromagnétiques, et plusieurs souffrent de fatigue et de maux de tête dus à l’éclairage cru de la salle de classe.

Les appareils électroniques, comme les ordinateurs ou les moniteurs, sont également nocifs pour les champs énergétiques de l’être humain, et par conséquent, ils nuisent à la santé de ces jeunes. Il est possible de réduire les émissions électromagnétiques dans la salle de classe en acquérant des ordinateurs à écran plat plus récents, au lieu des anciens écrans cathodiques. Les ordinateurs à écran plat émettent une pollution électromagnétique mesurable beaucoup plus faible. (On peut facilement mesurer les émissions électromagnétiques grâce à un compteur manuel peu dispendieux.)

La capacité de concentration et le bien-être général de ces enfants sont également sujets à ce que j’appelle la surcharge visuelle et auditive. Ce type d’agression sensorielle résulte du fait que le champ visuel soit encombré au point d’engendrer un chaos interne ou qu’il y ait du bruit au point de ne plus s’entendre. Songez: lorsque quelqu’un écoute la télé à tue-tête, nous ne pouvons le tolérer qu’un petit moment avant de lui demander de baisser un peu le volume. À l’école, le bruit de fond dans la classe, dans les corridors et au dehors cause sans cesse des interruptions, et ces distractions perturbent l’aptitude des enfants à se concentrer. Dans une institution en activité, on dirait qu’il est impossible de bloquer l’assaut de tous ces stimuli.

En allégeant l’environnement, visuel et auditif, on augmentera grandement le confort de tous les enfants. On peut y arriver facilement en réorganisant le matériel de classe et les objets dans les corridors.

Disposez les livres et les fournitures scolaires de manière ordonnée et, lorsque c’est possible, installez des classeurs et des portes sur les étagères afin que les zones encombrées soient recouvertes et que les surfaces paraissent organisées.

La plupart des écoles accrochent aux murs et dans les corridors des peintures et autres oeuvres des enfants. Débarrassez-vous de ce fouillis visuel. Pourquoi ne pas restreindre ces expositions à des aires spécifiques dans l’école, comme le « hall des accomplissements» ou le « mur des rêves » ? Emmenez régulièrement les enfants faire une visite du hall ou du mur en question.

Ainsi, plutôt que de devenir insensibles aux oeuvres de leurs camarades, ils partageront aussi leurs créations avec une attitude juste. Pourquoi ne pas faire de ces réalisations quelque chose de spécial? Car elles le sont !

Pour contrer la surcharge auditive, une musique de fond de type non répétitif produira une atmosphère sereine et équilibrée. Cette musique couvrira aussi les interruptions sonores mineures.

La couleur est également un facteur très important pour façonner un environnement paisible, moins chaotique, favorable à l’apprentissage. Malheureusement, la plupart des écoles se contentent d’un gris ou d’un vert institutionnel. Comme je l’ai souligné, la couleur, c’est de l’énergie -elle comporte effectivement une fréquence, qui influera sur nos humeurs et même, sur notre rendement.

Pour façonner un environnement stimulant, il faut des couleurs vives et claires. Le fait de combiner ces couleurs dans une pièce modifiera l’apparence et l’atmosphère de la pièce. Les tons pastel comme le jaune, le mauve, le violet, le bleu, le rose et le vert (comme le vert cendré ou le vert pré) sont d’excellents choix. Les tons de la terre donnent une impression de lourdeur dans une classe -il faut les éviter, à moins de vouloir que les enfants fassent de longues siestes ! Il faut aussi éviter les coloris sombres et intenses, comme les bleus ou les rouges foncés.

Organisation de la pièce

Si la couleur donne le ton, d’autres éléments peuvent aussi apporter une touche positive. Premièrement, il faut atténuer les angles aigus et les coins dans la disposition et les meubles. La salle de classe optimale ne devrait comporter aucun angle. L’environnement serait ainsi adouci et aligné sur la géométrie sacrée -les formes qui sont les pierres angulaires de la création. Organisez les objets de manière géométrique, de sorte que règnent l’ordre et la propreté.

En chacun de nous, il y a une reconnaissance innée de la forme géométrique, et ces formes auront des effets intéressants et sains sur tous. Les formes qui s’avèrent particulièrement bienfaisantes sont celles que l’on appelle les « solides platoniciens ». Il s’agit des formes les plus simples dans la création: la sphère, la pyramide à quatre faces, le cube et le carré. Elles sont attrayantes et favorisent l’apprentissage. Comme nous l’avons souligné, les salles de classe sont généralement organisées en rangs stricts de chaises et de tables. Cassez cette impression austère et donnez une touche intime à l’endroit. Répartissez les tables ou les bureaux en groupes plus petits où s’installeront des enfants aux aptitudes similaires. Si la salle de classe est plutôt exiguë, faites un seul grand cercle.

Cette disposition élimine les connotations de hiérarchie ou de comparaison dans le groupe. Intégrez les professeurs au groupe en les introduisant dans le cercle ou en son centre. Ce type de disposition affirme que chacun a une importance égale. Par ailleurs, les enfants peuvent se voir les uns les autres, ils peuvent échanger plus aisément et personne n’est distrait par le fait d’avoir quelqu’un devant ou derrière lui.

Cet agencement est naturellement plus intime et personnel, et permet de placer plus facilement les enfants par groupes d’intérêts similaires ou d’aptitudes complémentaires. Dans ce genre de situation, les enfants apprennent à travailler ensemble, à se lancer des défis et à grandir comme équipe. Ils sont fiers de leurs interactions et acquièrent des qualités vitales comme la loyauté, l’amitié, le sens des responsabilités et la communication. Pour celui qui pense par compartiment, une disposition circulaire présente aussi d’autres bienfaits. On peut présenter un devoir ou un problème à résoudre au milieu du groupe de tables et dire aux enfants que leur cercle est semblable à une horloge.

La question au milieu correspond au point où les aiguilles sont fixées à l’horloge. Chaque enfant assis autour du cercle apporte son point de vue au problème posé. Autrement dit, l’enfant dans la position à« midi » commence en expliquant son idée et en donnant ses impressions sur la question. Le suivant, à« deux heures » devrait découvrir une autre perspective d’où examiner la question. Et ainsi de suite tout autour du cercle. La discussion entre les enfants devrait aboutir à une solution bien réfléchie.

Des touches naturelles

Les enfants du présent ont une vive conscience de leur environnement, de la nature et de la planète en général. Des plantes vivantes contribueront beaucoup à donner une impression de cadre naturel. Des créatures vivantes animent la salle de classe et professeurs comme enfants en profiteront -on pourra garder un grand aquarium plein de poissons ou de petits animaux que les enfants peuvent nourrir et étudier, ou même recevoir la visite d’animaux domestiques lors d’occasions spéciales. De l’eau qui gazouille dans une petite fontaine nettoie l’énergie de la pièce et produit un fond sonore naturel qui adoucira l’austérité de l’environnement.

Pour favoriser des comportements calmes et optimistes, on peut également emmener la classe dehors par beau temps. Autorisez les enfants à emporter une natte ou une couverture qui servira à délimiter leur espace à l’extérieur. Permettez-leur de retirer leurs chaussures (s’ils ont l’âge de les remettre tout seuls) pour sentir l’herbe sous leurs pieds. Encouragez-les à fermer les yeux pour mieux sentir la caresse du vent; après s’être détendus pendant quelques minutes, ils pourront s’installer dans leur espace personnel pour participer à la leçon. Pour réveiller l’attention des le tai-chi, les étirements et la danse libre sont appropriés. On peut s’y adonner le matin, comme première activité, ou juste après le déjeuner, pour faire passer l’inévitable torpeur qui suit les repas.

Avec un peu d’effort, l’école peut être amusante. Moins de structures, plus de confort La journée à l’école se déroule généralement dans un cadre rigide, comportant des cours à heures fixes et des échéances pour terminer les devoirs et les travaux ; tout cela crée une pression démesurée sur les jeunes pour qu’ils donnent un rendement maximal.

Les enfants nouveaux pensent par compartiment et de ce fait, ils sont fort capables de se livrer au multitâche toute la journée.

Au lieu de travailler d’une manière linéaire, il serait plus bénéfique d’instaurer un système circulaire où environ cinq activités ou groupes d’activités sont en cours. Un certain jour de la semaine, les travaux sont donnés sur divers sujets, et les matériaux concernant une matière spécifique sont offerts à un kiosque dans une zone désignée.

Chaque sujet est présenté distinctement, avec les articles à rédiger, les livres à lire, les histoires à interpréter, et ainsi de suite -tous disponibles au kiosque lié à ce thème. Il faut instaurer des règles de base, mais il revient à l’enfant d’établir l’ordre de réalisation des travaux. Il travaillera peut-être à plus d’un thème ou plus d’un devoir à la fois, mais pour passer à l’étape suivante du cercle, il devra compléter chaque tâche liée à un niveau particulier. .ridée est que les enfants ne fassent pas l’équivalent d’une semaine de mathématiques en une journée et rien d’autre. Ils auront des étapes de réalisation à terminer, mais on leur donnera choix de la matière pour qu’ils travaillent à un rythme qui leur convient.

Les établissements scolaires qui appliquent cette méthode de la roue découvrent sans tarder que plusieurs enfants qui semblaient souffrir de TAD ou de TADH se mettent à exceller. Les enfants ont l’occasion d’avancer rapidement s’ils finissent l’étape du jour ou de la semaine; et ceux qui sont un peu plus lents ne sentent pas forcés de rivaliser avec les autres.

La compétition peut s’avérer un excellent moyen d’apprentissage, pourvu qu’on l’utilise de manière responsable et intègre. Néanmoins, il n’est jamais bon de comparer ouvertement les enfants. Chaque enfant est différent et chacun a ses idées et ses points de vue sur une situation donnée. Le fait de comparer les enfants entre eux peut les pousser à mettre en cause leur validité ou à en douter, ce qui à son tour entraînera des problèmes d’estime de soi.

Accueillez la communication ouverte

L’aptitude à communiquer est l’un des meilleurs atouts que l’on puisse inculquer à nos enfants spéciaux.

La plupart du temps à l’école, on leur dit quoi faire et à quel moment, mais on leur fait rarement savoir comment et pourquoi. On ne leur dit pas non plus ce qui se passera par la suite, alors ils ne savent pas à quoi s’attendre. Un enfant qui sait ce qui va se passer se sent beaucoup plus en sécurité qu’un enfant qui ignore tout. L’inconnu produit généralement du stress, et on peut éviter cette situation en communiquant clairement et de manière cohérente. Dans chaque salle de classe, il y a toujours quelques enfants périodiquement turbulents. Des problèmes surgiront dans la classe ou dans la cour de récréation, et en règle générale quelqu’un sera puni ou réprimandé, puis la vie continue. Cependant, pour les enfants qui auront été témoins des événements ou qui y auront participé, ces questions resteront souvent non résolues.

Récemment, j’ai découvert avec plaisir qu’une école privée prévoyait chaque jour une période de discussion ouverte entre les élèves. La période dans ce cercle est considérée une « zone sûre» où les enfants peuvent exprimer leurs sentiments ouvertement au professeur et aux autres élèves, sans craindre d’être jugés ou d’en subir les conséquences. Les jeunes ont la permission de dire ce qu’ils sentent dans leur coeur, ce qu’ils pensent dans leur tête, d’exprimer leurs inquiétudes et même de dire à d’autres étudiants ce qu’ils pensent de leurs expériences avec eux dans la classe. Naturellement, le personnel supervise et encourage cette tribune, qui se déroule suivant des règles définies pour que les conversations gardent un ton constructif et positif. Grâce à ce processus merveilleux auquel ils consentent, les administrateurs de cette école découvrent que les enfants sont en général beaucoup plus à l’aise et communicatifs.

De nombreux enfants passent à l’acte parce qu’ils cherchent à attirer l’attention, qu’ils s’ennuient ou qu’ils ont d’autres problèmes, à la maison ou à l’école, dont on ne discute pas ou qui ne sont pas résolus.

Dans un contexte plus ouvert, les enfants perturbateurs apprennent que leurs actions ne sont pas acceptables pour leurs camarades. Mais ils entendent aussi dire de bonnes choses à leur sujet (c’est aussi l’une des règles) et ainsi, au lieu de subir un renforcement négatif en raison de leurs actions, ils se sentent acceptés des autres et apprennent que leur comportement peut facilement être modifié et entraîner des résultats positifs sans besoin de lutte ou de combat.

Généralement parlant, pour apporter un soutien aux enfants du présent, tout ce qu’il faut c’est un peu de bon sens, la volonté de faire l’effort nécessaire et une certaine cohérence. Si nous avons la prévoyance de donner à nos enfants ce dont ils ont besoin à la maison, à l’école et en société, alors nous éduquerons une génération exceptionnelle, formée de gens sensibles et doués, capables d’élever notre monde vers des sommets inconcevables de coalescence et de réalisation, et ce, pour le bonheur de la collectivité; et effectivement, ils l’élèveront !


ET LA SUITE ?

Avec tous ces changements et cette évolution accélérée, où allons-nous? Que se passera-t-il ensuite? D’abord, si nous ne nous opposons pas à l’inéluctable transformation de la race humaine et que nous apprenons à accueillir les changements en leur permettant de se réaliser à partir des infinies possibilités qu’offre la création, notre monde verra bientôt des horizons reluisants. Notre douance s’éveillera spontanément sur des plans infinis. À mesure que certains d’entre nous réagiront heureusement à ces changements, d’autres emboîteront le pas. Si nous avons le courage d’évoluer consciemment et délibérément, et de permettre à nos enfants et à nous-mêmes de vivre un changement positif, alors la conscience des populations s’élèvera vers une expérience plus vaste et positive.

Les champs énergétiques cristallins des enfants du présent se sont déjà allégés. Ils se dissiperont en un arc-en-ciel aux couleurs pastel et finalement, en pure lumière blanche. À mesure que surviendront ces changements, le processus évolutif prendra son essor. Bientôt, nous verrons l’aube d’une humanité différente, une humanité qui se souvient de ses racines, de sa Source. La race humaine naîtra d’un passé sans fin et d’un avenir infini. Nous aurons de nouvelles manières de percevoir la réalité et reconnaîtrons l’unité en nous-mêmes, chez les autres et en toute chose.

Au fil du temps, de plus en plus d’enfants du présent assumeront des postes de responsabilité -des dirigeants qui transformeront le monde sur le plan social, politique et technologique. Ce qu’ils nous enseigneront sur la grandeur humaine c’est d’accepter la perfection et l’inclusion inconditionnelle, pour le bonheur de tous. Bientôt, dans environ douze ans, il y aura une autre vague d’enfants qui naîtront sur Terre et au-delà.

Plusieurs d’entre eux viendront au monde pleinement réalisés, portant les souvenirs d’un temps infini, d’avant les débuts de l’Histoire jusqu’aux confins de l’avenir. Ils appliqueront ces souvenirs et ce vaste savoir à tous ceux qu’ils toucheront et à chaque lieu qu’ils honoreront de leur présence. Les enfants nouveaux apporteront en notre monde des dons que nous sommes aujourd’hui incapables de concevoir. Ils seront les enfants de la lumière blanche et porteront en eux la perfection harmonique de chaque fréquence, dans le spectre en parfait équilibre de la lumière provenant de la Source de toute chose.

Les champs énergétiques de ces enfants s’élèveront en spirale et se réinventeront à chaque instant.

Ils seront des télépathes doués, des empathiques, des guérisseurs consommés, d’excellents enseignants et des maîtres spirituels avant même de savoir parler. Par leur simple présence, ils changeront à jamais la vie de ceux qui les entourent. Les enfants de la lumière blanche accepteront leurs dons intégralement et s’en serviront instinctivement, sans hésiter. Créatures magiques, petits sages s’élançant de la vaste réalité à notre monde comme des maîtres de l’éternité, ils nous offriront des exemples d’une existence plus vaste et démontreront ce qui a toujours été et ce qui pourrait être de nouveau notre monde -si seulement nous ouvrons notre coeur en nous souvenant que nous sommes un et qu’il n’y a que l’amour. Mais avant tout, il faut continuer de chérir les enfants du présent.

Á mesure que notre évolution se poursuit par nos enfants, il faut modifier notre environnement, nos écoles, nos maisons et nos relations.

Il ne faut pas oublier d’être flexibles; avec ces petits, tout est possible ! Les enfants du présent ont besoin de nous maintenant. En les soutenant, c’est nous-mêmes que nous soutenons et que nous préparons à la prochaine vague magique de générations futures.


Comme le dit si bien mon ami Nicholas, il faut écouter attentivement nos enfants. Il n’est pas trop tard. C’est maintenant le moment idéal pour commencer….

Extrait du livre : Les enfants du présent de Meg Blackburn Losey

Le livre

Cet ouvrage décrit des solutions pratiques et simples pour permettre à notre société de soutenir et de dispenser les soins nécessaires à ces enfants doués au lieu de les cataloguer, de les isoler ou même de les condamner. Ce livre fascinera les gens possédant une ouverture d’esprit et éclairera la vie des parents de ces enfants incroyables. L’auteure donne des réponses définies, tirées de ses consultations comme thérapeute auprès d’enfants et de familles bien réelles.


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