Secrets révélés

Les médias occultent l’identité des migrants musulmans dans les crimes violents

Ce n'est pas votre imagination ... Les ordres viennent d'en haut ... Quatrième REICH !

Les médias européens traditionnels, guidés par le Pacte mondial des Nations Unies pour les migrations et les politiques de lutte contre les discours de haine, dissimulent ou minimisent systématiquement les origines migrantes (souvent musulmanes ou africaines) des auteurs de violences, tout en détaillant librement l’identité des délinquants européens natifs.

Le refus systématique des médias européens de révéler l’identité complète, la religion et le statut migratoire des auteurs de crimes odieux n’est pas dû à de l’incompétence. C’est une politique délibérée.

Dans de nombreux cas, le schéma est indéniable : lorsque l’agresseur est un migrant (souvent musulman ou africain), les médias traditionnels privilégient des descriptions vagues telles que « un homme », « des jeunes », « des locaux », voire des étiquettes de nationalité trompeuses, tandis que l’origine de la victime est parfois mise en avant. Lorsque l’auteur est un Européen de souche, les détails sont divulgués sans restriction.


Ce n’est pas un hasard. Cela suit un ensemble de directives claires établies au plus haut niveau institutionnel.

Les avertissements de 2018 que nous avons ignorés à nos risques et périls

Lors d’une conférence de presse à Strasbourg, en amont de la conférence de Marrakech, le député européen Marcel de Graaff et ses collègues ont mis en garde contre les conséquences concrètes qu’entraînerait le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières.

Bien que présentée au public comme techniquement non contraignante, elle visait à servir de cadre à la législation nationale et aux pratiques médiatiques. Et c’est précisément ce qu’elle est devenue.

De Graaff a déclaré : « Toute critique de l’immigration deviendra un délit… les médias qui autorisent les critiques de l’immigration pourront être fermés… il deviendra impossible de mentionner que les migrations de masse entraînent une explosion des viols et des meurtres. »

Un autre député européen a mis en lumière les objectifs antérieurs de remplacement démographique de l’ONU et la volonté de faire de la migration un « droit humain ».


Un journaliste allemand couvrant le Pacte à l’époque a relevé son langage concis mais son message central clair : l’immigration est une bonne chose, toujours et sans restrictions. Il a observé que, bien qu’officiellement non contraignant, le Pacte est politiquement et moralement obligatoire, avec des appels à l’implication des médias dans l’« accompagnement » des migrations et des sanctions financières prévues pour ceux qui ne s’y conforment pas.

Les plus hauts responsables de l’ONU

Le Pacte était dirigé par Louise Arbour, alors Représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales. Aujourd’hui, elle est gouverneure générale du Canada, nommée personnellement par le Premier ministre canadien, Mark Carney.

En 2016, elle a débattu avec Mark Steyn lors des débats Munk, défendant fermement l’accueil massif de réfugiés. Ci-dessous, Steyn réfute la position d’Arbour sur l’acceptation par l’Occident de toute forme de migration.

Le tout était supervisé par le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dirigeant socialiste de longue date et ancien chef de l’Internationale socialiste.

Lors d’une réunion d’information de l’ONU en 2019 sur la « Stratégie et le plan d’action contre les discours de haine », Guterres et ses collègues ont lancé un effort à l’échelle du système pour lutter contre les « discours de haine », les présentant comme un précurseur de la violence tout en insistant sur le fait qu’ils ne limitent pas la liberté d’expression.

Les critiques y voyaient l’outil idéal pour contrôler les critiques sur les migrations.

Le modèle en pratique – Exemples récents

  • À Milan, Lamin Saidilly, un Gambien déjà condamné au Royaume-Uni pour coups et blessures volontaires, a poignardé un Italien de 55 ans à 20 reprises dans le dos. Après l’agression, il a déclaré à la police : « Je me suis amusé. Dès que je sors, je recommencerai. »
  • Aux Pays-Bas, Joni, un garçon de 13 ans, a été poignardé dans le dos par un camarade de classe turc de 14 ans pour avoir refusé de participer à un vol. Ce dernier avait auparavant poignardé une Néerlandaise de 65 ans. Après avoir purgé sa peine maximale d’un an dans un centre de détention pour mineurs, il a été libéré.
  • Les scandales de réseaux pédophiles au Royaume-Uni ( illustrés par des cas comme celui de « Lucy », 12 ans, à Oldham) ont révélé des années de minimisation, par les autorités et les médias, de l’origine musulmane pakistanaise des membres de ces réseaux de violeurs organisés ciblant des jeunes filles vulnérables.

À maintes reprises, lorsque l’auteur des faits correspond au « mauvais » profil, des détails essentiels disparaissent ou sont retardés.

Ce n’est pas une coïncidence

Le Pacte mondial des Nations Unies et la stratégie contre les discours de haine, combinés aux pressions exercées au niveau de l’UE et aux directives journalistiques nationales qui déconseillent de mentionner l’origine ethnique ou la religion « sauf si cela est pertinent », ont créé un système de facto de contrôle du récit.

Le résultat est exactement celui prédit par les eurodéputés de 2018 : la banalisation de la criminalité migratoire, la protection du projet d’ouverture des frontières et la marginalisation des critiques.

Les Européens ne sont pas victimes d’une illusion. Ils vivent cette situation au quotidien et en paient le prix fort, au prix de leur sécurité et de la vie de leurs enfants.

Le rôle des médias est d’informer le public afin que les citoyens puissent prendre les meilleures décisions pour leur sécurité, leur richesse et leur bien-être.

Lorsque les médias se transforment en porte-parole d’un projet politique, manifestement conçu pour démanteler la société de confiance dont la civilisation occidentale a bénéficié pendant des siècles, la sécurité des populations autochtones, la pérennité de la culture et tout ce que les Européens considèrent comme faisant partie intégrante de leur identité, la confiance du public ne s’effondre pas simplement. Le peuple, à juste titre, commence à percevoir ses propres gouvernements comme ses ennemis.

Il est grand temps de nommer ce schéma, de demander des comptes aux institutions et d’exiger des reportages honnêtes.

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