Secrets révélés

Un rééquilibrage karmique

Si l'Iran est finalement libéré, ce sera véritablement un rééquilibrage karmique.

La civilisation perse, vieille de 7 000 ans, était condamnée dès l’instant où l’islam l’a ravagée.

L’histoire de l’Iran après la conquête islamique fut une saga sanglante de génocide, d’oppression, de misère et de massacres.

Toute trace de la culture perse originelle fut effacée par la force pour assurer la domination de l’islam.


Lorsque l’armée musulmane découvrit pour la première fois l’immense bibliothèque de Ctésiphon, le commandant Saad ibn Abi Vaghas demanda au calife Omar ce qu’il convenait de faire des livres. La réponse d’Omar scella le sort du savoir persan :

« Si les livres contredisent le Coran, ils sont blasphématoires ; s’ils sont en accord avec le Coran, alors ils ne sont pas nécessaires, car pour nous, le Coran seul suffit. »

Ainsi, l’immense bibliothèque fut détruite et les savoirs de générations de savants persans réduits en cendres ou jetés dans l’Euphrate. Des millénaires de science, de philosophie, de médecine, de poésie et de littérature furent anéantis par ce pillage.

Les bibliothèques irremplaçables du Khwarezm, de Ray, du Khorassan et de bien d’autres régions furent réduites en cendres, des universités de renommée mondiale comme Gondishapour furent anéanties, et les érudits massacrés comme des mouches.

Une civilisation qui rivalisait jadis avec la Grèce et l’Inde en matière de savoir fut anéantie par une horde de fanatiques.


Les massacres génocidaires devinrent la politique de l’État. Des villes entières furent rasées, des millions de captifs pendus, des femmes et des enfants vendus comme esclaves, et les zoroastriens soumis à un système de jizya qui les contraignit à l’impôt.

Ceux qui se convertissaient n’étaient pas les bienvenus : les musulmans les qualifiaient de Mawali, « esclaves affranchis », les privant de toute dignité et de tout droit.

Les Persans étaient appelés Ajam, « muets », un témoignage terrifiant de leur impuissance totale et de l’effacement de leur langue, de leur identité et de leur existence. Sur ordre de Yazid ibn Mohalleb à Gorgan, tant de Persans furent décapités que leur sang, mêlé à l’eau, aurait pu actionner la meule et produire de quoi se nourrir pendant une journée.

Un calife omeyyade déclara même :

« Traire les Perses, et quand le lait sera tari, sucer leur sang. »

Il ne s’agissait pas d’un affrontement d’empires, mais d’une croisade meurtrière et impitoyable visant à anéantir une civilisation antique et à réécrire l’histoire sous la bannière de la victoire musulmane.

La Perse ne fut pas seulement conquise. Elle fut bâillonnée, ravagée et réduite en poussière par le désert. Et la fumée qui s’élevait de ses livres en flammes symbolisait le silence qui perdure depuis des siècles, jusqu’à nos jours.

Le peuple iranien mérite d’être libéré des ayatollahs du régime islamique.

La Perse originelle mérite de renaître.


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