La guerre de Gaza a mis à nu la façade nauséabonde et purulente de supériorité éclairée de l’Occident, révélant une horde de zombies pleurnichards et dépourvus d’intellect qui se sont jetés avec joie dans les bras de psychopathes génocidaires, tout en déversant leur fiel sur les Juifs qui osent survivre.
Il ne s’agit pas d’une illusion innocente. C’est une trahison odieuse et délibérée contre la vérité et la décence.
Le 7 octobre 2023, le Hamas a orchestré un carnaval sanglant de dépravation : des mères violées en réunion sous les yeux de leurs enfants, des nourrissons décapités hurlants, des familles incinérées dans leur lit, des corps profanés à l’aide de couteaux et de feu, des personnes fragiles et des enfants enlevés et la diffusion en direct de leur jubilation démoniaque comme celle de la vermine sous-humaine qu’ils sont.
Leur manifeste est un plan pour le génocide juif. La réponse d’Israël est l’éradication indispensable de ce fléau enragé.
Pourtant, la légion de lâches imbéciles occidentaux, crachant des slogans à tout-va, crie à la génocidairerie en accusant Israël. Je ne crois pas qu’ils soient dans l’erreur, je les trouve répugnants.
Le cloaque de la propagande déverse son flot incessant.
Les bilans absurdes des victimes du Hamas, où chaque terroriste abattu se transforme en martyr angélique, sont gobés sans réserve par des journalistes à la solde, trop corrompus ou trop lâches pour enquêter.
Le « massacre » de l’hôpital Al-Ahli était une opération ratée du Jihad islamique philippin, et pourtant la calomnie a fait le tour de nos écrans pendant des semaines avant que les lâches ne fassent marche arrière.
Des clichés volés montrant les carnages syriens, la dévastation ukrainienne et les enfers soudanais sont rebaptisés « atrocités israéliennes » pour attiser cette fausse hystérie.
Les récits mensongers de bébés déchiquetés ont été relayés avec véhémence par les dirigeants et la presse à scandale, avant de s’effondrer sous l’effet de l’examen, mais le venin persiste.
Vidéos truquées, images de tirs inversées, hôpitaux prétendument bombardés et pourtant intacts selon les images satellites : tout cela n’a aucune importance.
La fabrication est l’arme. Les dupes s’en délectent.
Ces racailles occidentales, ces imbéciles universitaires prétentieux, ces pseudo-révolutionnaires sirotant des lattes, ces vermines virales en foulards à la mode, défilent dans les capitales en brandissant des bannières djihadistes tout en fermant les yeux sur les horreurs chimiques d’Assad, les pendaisons rituelles iraniennes, l’effacement ethnique de la Chine, les abattoirs soudanais et les massacres incessants d’Iraniens.
Leur « empathie » ne s’éveille que lorsque les Juifs ripostent.
Ils versent des larmes convenues pour les malheurs de Gaza, mais ignorent les agissements du Hamas qui fauche ses propres civils en fuite, lynche les « traîtres » sur les places publiques, entasse des munitions sous les berceaux et vole l’aide humanitaire aux civils.
Ils hurlent « cessez le feu immédiatement » pour permettre aux bouchers de se réapprovisionner en munitions pour de nouveaux massacres et feindront la surprise face à l’inévitable suite.
Leur indignation n’a rien d’éthique. C’est un antisémitisme fétide et latent, maquillé en piété.
L’hypocrisie est tellement abjecte qu’elle me donne la nausée.
Israël a mis en danger ses propres troupes avec des alertes incessantes : des milliards d’appels, des raz-de-marée de SMS, des avalanches de tracts, des bombes placées sur les toits, des itinéraires d’évacuation, des arrêts et des évacuations de routine.
Le Hamas fustige ses partisans qui cherchent à se mettre à l’abri et qualifie cela de loyauté.
Pourtant, ces prétendus moralisateurs diabolisent Israël, le présentant comme un criminel, et le Hamas comme un héros opprimé. Ils effacent les violations avérées, les maigres vestiges calcinés, les victimes des festivals ravagés, ou les rationalisent de façon grotesque en les qualifiant de « décolonisation » ou de toute autre ineptie délirante justifiant leur haine. Ils ne sont pas perplexes. Ils sont pourris.
Israël mène une guerre juste, une guerre de survie ou de mort, contre des ennemis qui idolâtrent la mort et exploitent chaque cadavre pour susciter la pitié.
L’Occident qui reprend à son compte les inepties du Hamas, qui canonise les assassins d’enfants tout en diffamant leurs victimes, qui s’accroche à chaque mensonge malgré les preuves accablantes, s’est enfoncé dans une latrine éthique qu’il a lui-même creusée, et c’est putride.
Ces crétins utiles, ces marionnettes à fils, ces enthousiastes promoteurs de l’atrocité ont dilapidé jusqu’à la dernière once d’intégrité.
Ce ne sont pas des héros. Ce sont des complices odieux, des rebuts de l’éthique, un fléau pour l’humanité que la postérité méprisera à juste titre.
Je suis furieuse.
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