Le président américain Donald Trump a déclaré ne « rien exclure », y compris l’envoi de troupes terrestres en Iran « si nécessaire », alors que Washington et Jérusalem poursuivent leur campagne militaire.
Dans ses prises de parole de lundi, il a assumé une posture de décision « malgré l’opinion », affirmant se « ficher des sondages » et présentant l’opération comme « en avance sur le calendrier ».
«Nous irons aussi loin que nécessaire» : Pete Hegseth refuse d’exclure l’envoi à l’avenir de troupes au sol en Iran.
Le ministre américain de la Défense, a également affirmé que l’opération américaine lancée contre l’Iran ne constituait pas «un exercice de construction de démocratie»
L’idée centrale, martelée par la Maison-Blanche, reste celle d’une course contre la montre : empêcher l’Iran d’atteindre le seuil de l’arme nucléaire tout en réduisant sa capacité de riposte régionale.
Au Pentagone, le ton se veut ferme mais cadré.
Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a averti que la campagne ne serait pas « réglée du jour au lendemain », tout en jurant qu’elle ne se transformerait pas en guerre interminable.
Lors d’une conférence de presse, le ministre a dit refuser de déclarer ouvertement «ce que nous sommes prêts à faire ou à ne pas faire». «C’est de la stupidité», a déclaré Pete Hegseth comme on lui demandait si des soldats américains étaient déployés en Iran. Mais «le président Trump s’assure que nos ennemis comprennent que nous irons aussi loin que nécessaire pour défendre les intérêts américains», a-t-il ajouté.
Les objectifs, décrits comme limités et concrets, portent sur la destruction des capacités de missiles, des moyens navals et d’autres infrastructures sécuritaires.
Sur le plan militaire, le Commandement central américain a confirmé l’emploi de moyens lourds : des bombardiers furtifs B-2 ont été utilisés contre des installations iraniennes renforcées, notamment liées au volet balistique, signe d’une volonté d’atteindre des sites difficiles d’accès et potentiellement enterrés.
Mais l’extension du spectre militaire rend le risque politique plus élevé.
D’un côté, l’administration insiste sur une campagne « précise » visant des capacités ; de l’autre, la simple évocation de « boots on the ground » ravive le souvenir des enlisements passés et fait grimper l’enjeu intérieur aux États-Unis, alors même que le soutien public apparaît contrasté selon plusieurs mesures publiées ces derniers jours.
Sur le terrain, la guerre déborde déjà des cartes d’état-major.
Le CENTCOM a confirmé des pertes américaines (un premier bilan faisant état d’au moins trois soldats tués et de plusieurs blessés), rappelant que même une campagne aérienne « maîtrisée » n’est jamais sans coût.
Côté israélien, Tsahal affirme avoir frappé des centaines de cibles en Iran et indique avoir largué environ 2 500 bombes sur quelque 600 cibles, visant missiles balistiques, lanceurs, systèmes de défense aérienne et objectifs stratégiques.
La riposte iranienne, elle, touche directement la population : des tirs ont causé morts, blessés et dégâts en Israël, avec une attaque meurtrière à Beit Shemesh (neuf morts selon les secours) et, plus récemment, des blessés lors d’une frappe à Beersheba.
Autrement dit, l’opération se joue sur deux horloges : celle des objectifs militaires affichés (missiles, mer, infrastructures) et celle de la résilience civile face aux impacts.
À court terme, l’équation est simple et dangereuse : plus la campagne s’intensifie, plus la tentation d’élargir les moyens — y compris au sol — grandit, mais plus le coût politique, humain et régional augmente aussi. Et c’est précisément dans cet écart, entre objectifs déclarés et dynamique d’escalade, que se décidera la suite.
L’Iran ne dispose plus d’aucun navire dans le golfe d’Oman, a déclaré lundi sur le réseau social X le Commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), au troisième jour des frappes conjointes américano-israéliennes contre l’Iran.
Selon le Centcom, onze navires iraniens se trouvaient encore dans la zone il y a deux jours.
« Le régime iranien a entravé et attaqué la navigation dans le golfe d’Oman pendant des décennies. Cette époque est révolue », indique le communiqué.
« La liberté de navigation contribue depuis plus de 80 ans à la prospérité économique américaine et mondiale. Les forces armées américaines continueront à la défendre. »
Le détroit d’Ormuz relie le golfe d’Oman au golfe Persique. Il s’agit de l’une des routes commerciales les plus importantes pour le transport du pétrole.
Le président américain Donald Trump et son secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, ont cité la destruction de la marine iranienne comme l’un des objectifs de guerre des États-Unis.
Contrairement aux Fake News qui tournent sur le net, Benyamin Netanyahou n’est pas mort, l’Iran n’a jamais réussi autre chose que de viser des bâtiments civils. Cette guerre finira très vite, ce n’est pas une « fausse guerre », ce n’est pas de la « mise en scène », ce n’est que la fin d’un régime totalitaire islamique qui va augurer le début d’une ère de paix au Moyen-Orient…
Ceux que ça dérange devrait consulter rapidement … Leur état mental est compromis !
Pour info :
L’armée de l’air d’Israël indique qu’une trentaine de femmes pilotes et membres d’équipage ont participé à des frappes à longue portée contre l’Iran.
Les femmes israéliennes libèrent les femmes iraniennes.
Aux grandes femmes, le peuple Juif reconnaissant. 🇮🇱 pic.twitter.com/YPZ1BWs1RF
— Jérémo (@jeremo12) March 2, 2026
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