La Cisjordanie n’est pas un « territoire palestinien occupé ». C’est le cœur historique juif antique de Judée-Samarie, et ce coeur a été volé par la Jordanie en 1948, ethniquement nettoyé de ses Juifs, et maintenant justement revenu entre les mains juives après une guerre défensive.
Voici les faits que le récit dominant ignore et dissimule délibérément. La prochaine fois que vous verrez quelqu’un vous parler d’« occupation », de « terre volée », de « nettoyage ethnique », de « colons » ou du droit international, rappelez-leur cette vérité.
En 1947, l’ONU a proposé de partitionner le Mandat britannique de Palestine en un État juif et un État arabe. Les Juifs ont accepté. Les Arabes l’ont rejeté et ont lancé une guerre. La Légion arabe de Jordanie a envahi et saisi la Judée-Samarie ainsi que la Vieille Ville de Jérusalem.
En 1950, la Jordanie a annexé illégalement ce territoire et l’a renommé « Cisjordanie » pour effacer son identité juive en tant que Judée-Samarie.
Presque la totalité du monde a rejeté cette annexion. Seuls la Grande-Bretagne (qui avait imposé un embargo sur les armes aux Juifs et avait au contraire armé et entraîné les Arabes) et le Pakistan l’ont reconnue.
La région faisait partie du Mandat britannique pour la Palestine, explicitement désignée comme le foyer national juif en vertu de la Déclaration Balfour et des accords de San Remo. La Jordanie n’avait aucune revendication légitime. Pourtant, personne ne mentionne jamais que c’était la Jordanie et les Arabes qui étaient en fait les OCCUPANTS.
Sous la domination jordanienne, un nettoyage ethnique brutal a eu lieu. Tous les Juifs ont été expulsés de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est, des milliers d’entre eux déplacés de leurs foyers, de leurs entreprises et de leurs communautés où ils vivaient depuis des générations.
La Jordanie a détruit ou vandalisé presque tous les sites juifs emblématiques. Ils ont démoli 58 synagogues dans le quartier juif de la Vieille Ville. Des pierres tombales du cimetière antique du mont des Oliviers ont été fracassées et utilisées pour des routes et des latrines militaires.
Le Mur occidental (mur des lamentations), le site juif accessible le plus sacré, est devenu totalement inaccessible aux Juifs pour la première fois depuis des siècles. Des barrières et des gardes ont bloqué toute approche juive. Ce n’était pas une simple occupation. C’était une campagne délibérée visant à effacer la présence et l’histoire juives de la terre.
En plus de cela, la Jordanie a accordé la citoyenneté aux résidents arabes mais a exclu les Juifs entièrement.
Aucun État palestinien indépendant n’a jamais été créé sous domination jordanienne. Les Arabes locaux ont obtenu la nationalité jordanienne. Le concept moderne d’une identité nationale « palestinienne » distincte a émergé bien plus tard, en opposition à Israël.
En 1967, l’Égypte, la Syrie et la Jordanie se mobilisaient pour une autre guerre visant à détruire Israël. Israël a lancé une frappe défensive préventive lors de la guerre des Six Jours et a libéré la Cisjordanie du contrôle jordanien en seulement six jours. Les Palestiniens n’avaient aucune revendication souveraine sur le territoire à l’époque. Il avait été volé par la Jordanie. L’action d’Israël était une récupération de terres d’un occupant illégal, et non des Palestiniens. C’était une décolonisation et une libération des terres israéliennes/juives.
Pour le peuple juif, c’était la restauration de leur ancienne patrie. Hébron (où sont enterrés les patriarches), Bethléem, et d’innombrables sites archéologiques confirment des millénaires de lien juif avec la Judée et la Samarie.
Après 1967, Israël n’a pas immédiatement annexé la totalité de la zone. Ils ont préservé les systèmes administratifs jordaniens dans de nombreux endroits, protégé les lieux saints islamiques et placé le Mont du Temple sous administration religieuse musulmane, malgré son importance juive profonde.
Les communautés juives sont revenues dans des endroits comme le Bloc Etzion, qui avait été détruit en 1948. L’objectif était la justice et la sécurité, non le déplacement.
L’étiquette « occupation » ignore le contexte. La saisie illégale de la Jordanie et le nettoyage ethnique qui ont suivi, puis la libération défensive d’Israël. Le territoire n’a jamais été légitimement une terre souveraine palestinienne.
Les récents ajustements administratifs israéliens dans certaines parties de la Judée-Samarie ont suscité une condamnation internationale. Ces critiques oublient opportunément que la Jordanie a volé ces terres et qu’aucun État palestinien n’y a jamais existé avant 1967.
Le rejet arabe systématique a bloqué la paix pendant des décennies, depuis le rejet du plan de partage de 1947, en passant par les « trois non » de Khartoum, jusqu’à l’offre de Camp David en 2000 et au-delà. Des vagues de terreur (intifadas, attaques à la roquette après le retrait de Gaza en 2005) ont rendu nécessaires des mesures de sécurité.
La « Cisjordanie » est intégralement liée à l’identité et à l’histoire juive. Une paix véritable exige de reconnaître cette réalité, et non de prétendre que le vol de la Jordanie et le nettoyage ethnique n’ont jamais eu lieu ou qu’Israël est l’agresseur alors qu’il n’a fait que reprendre ce qui lui a été volé.
Les faits sont clairs. La propagande ne l’est pas.
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