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Métaux lourds: entre chélation et aberration – le jus du mercure

Vidéo de Thierry Casasnovas

Le principal conseil de Thierry Casasnovas c’est de booster le GLUTATHION…, s’exposer au Soleil (vitamine D), une alimentation vivante…

Un jus avec :

  • de la roquette (et toute les familles du chou)
  • des asperges vertes (plus tard dans la saison la pastèque)
  • du persil
  • de la coriandre
  • une ou deux gousses d’ail
  • la racine de curcuma
  • la pomme (2 ou 3)

Une vidéo passionnante.

Les principaux métaux lourds

Selon l’association biologique internationale

Et tout d’abord, ceux qui paraissent les plus dangereux et/ou les plus courants, et auxquels nous sommes tous très exposés.

L’aluminium

Ce sont les sels d’aluminium de synthèse et non l’aluminium que l’on peut trouver dans la nature sous forme d’alun. Pourquoi et comment cet ingrédient serait à l’origine de maladies à la fois musculaires et neurologiques. Que ce soit l’alu de synthèse des crèmes ou l’hydroxyde d’aluminium des vaccins. La forme synthétique de ce sel destiné en théorie à renforcer les vaccins, se retrouve maintenant mise en cause.


Un chercheur a montré comment les souris, vaccinées à l’aluminium vont ensuite avoir des particules de ce sel chimique qui se déposent dans les cellules du cerveau. Et d’expliquer comment, peu à peu, vaccin après vaccin, les cellules nerveuses s’enflamment et dégénèrent. Vraisemblablement vers l’Alzheimer. Et, si cela se confirme, on peut se poser des questions quant au calendrier des vaccinations !

On comprend, au rythme des injections et des rappels, qu’après vingt ans de vaccins à répétition, le cerveau puisse contenir vingt fois plus d’aluminium et autres adjuvants toxiques. Et qu’on trouve chez les personnes qui sont atteintes de ce type de démence ;

L’aluminium, métal léger pénétrant facilement dans le cerveau, est retrouvé fréquemment dans les plaques amyloïdes. C’est un neurotoxique présent dans l’eau du robinet de certaines régions, certains médicaments, des ustensiles de cuisine, les contenants alimentaires, les aliments industriels (E173), les déodorants, les filtres de cigarette…


Certains médicaments, dont beaucoup d’antiacides, contiennent de l’hydroxyde d’aluminium, parfois en forte dose comme le Maalox (200 mg).

Mercure (Hg)

Il s’agit ici de mercure organique, généralement de méthylmercure (Ia forme la plus toxique du mercure organique), qui estproduit lorsque des micro-organismes méthylent le mercure.
Le mercure a surtout tendance à se localiser dans la matière grise du cerveau, et sa toxicité est telle qu’on lui attribue les normes de sécurité les plus strictes. De faibles doses de mercure suffisent à altérer le système nerveux et le métabolisme humain. Nous sommes exposés à ce métal lourd et à ses composés lorsque nous mangeons des poissons qui en contiennent de grandes quantités. Plus le poisson est gros, plus il vit longtemps et plus il contient de mercure : le thon, l’espadon, l’empereur et le requin sont donc particulièrement préoccupants (le saumon, le maquereau, l’anchois, la sardine et le hareng, les SMASH, en possèdent moins).

Les effets sur la santé

Les symptômes de l’intoxication évoluent avec le temps, en fonction de l’accumulation progressive du mercure dans l’organisme. Au début on ne remarque que des petits troubles de la santé comme une transpiration plus abondante, une salivation excessive, une fatigue inexpliquée, de l’insomnie, une mauvaise haleine, des vertiges, des maux de tête.


Puis, progressivement, apparaissent des symptômes neurologiques : instabilité émotionnelle, irritabilité, dépression, pertes de mémoire. L’atteinte progressive du système nerveux, cible préférentielle du mercure, va se traduire au niveau physique par des fourmillements dans les mains, une sensation de brûlure avec endormissement des membres inférieurs, un léger tremblement des doigts, des paupières ou des lèvres.

Les amalgames dentaires

Mais la pollution de loin la plus importante provient des amalgames dentaires. C’est ainsi qu’une personne possédant huit amalgames métalliques en bouche (ce qui représente la moyenne de la population française) s’intoxique au mercure à raison de 15 mg par jour. Il s’agit alors de mercure inorganique.

Les vapeurs de mercure, produites industriellement, mais aussi lors du fraisage des amalgames dentaires, passent extraordinairement vite dans le flux sanguin.

Une fois dans le sang, l’ion mercure (Hg ++) se lie aux globules rouges et autres protéines plasmatiques, largement distribuées au système nerveux, au foie, aux reins et au cerveau. Une très lente et disproportionnelle élimination s’ensuit, par les urines et les fèces, et surtout les phanères et la sueur.

Le mercure est aussi thioprivateur (chélateur du soufre biologique essentiel) protéolytique des enzymes de la respiration cellulaire.

Plus on possède de métaux différents en bouche (zinc, cuivre, argent, beryllium) et plus les risques sont importants, à cause des « effets de pile » engendrés (50, 100, 300 millivolts parfois).

Les porteurs de nombreux amalgames associés à d’autres antigènes sont les plus exposés à l’auto-immunité. Ainsi l’éviction des seuls métaux lourds sans procéder à l’éviction méthodique d’autres allergènes, en particulier alimentaires et médicamenteux chimique, est une opération peu efficace.

La dépose d’amalgames n’est donc pas la panacée d’autant que les matériaux de remplacement (les composites ne sont autres que des matières plastiques) semblent plus antigéniques encore que les composés de l’amalgame; en effet les monomères des composites sont à base de méthacrylate, sorte de résine acrylique (issue de la grande famille des matières plastiques) mais-aussi du fameux bisphénol A des plastiques souples ; le méthacrylate de méthyl est neurotoxiquz, allergisant et mutagène.

Le méthylmercure et le mercure inorganique peuvent être détectés grâce à une analyse de sang ou d’urine : on peut ainsi savoir d’où provient majoritairement le mercure que l’on a dans le corps (plombages ou poissons).

Le mercure peut induire les signes caractéristiques de la maladie d’Alzheimer par la présence de plaques bêta-amyloïdes et d’enchevêtrements neurofibrillaires. L’affinité du mercure inorganique pour l’hypophyse, telle que constatée chez les dentistes, pourrait résulter du transfert direct du mercure à partir des fosses nasales via les voies olfactives.

Sous l’action conjuguée de la salive (dont le pH est acide) et des différences de potentiel électrique entre les amalgames en présence, on observe une insidieuse dissolution des composés mercuriels (et autres composites) conduisant à une intoxication chronique pouvant mener à des troubles métaboliques, lésionnels ou psychiques graves.

Le mercure (Hg) perturbe le métabolisme du fer et la synthèse des globules rouges.

Les Protecteurs naturels sont le zinc (en oligo-élément) et le calcium.

Le mercure a une forte tendance à se lier au soufre. Or le soufre est un composant de nombreuses protéines du corps. En effet, trois acides animés, constituants des protéines, contiennent du soufre : cystine, cystéine, méthionine. Par ailleurs ces protéines sont le composant principal des enzymes et jouent un rôle dans les troubles nerveux (dépression).

Plomb

Le plomb (Pb) est l’un des métaux toxiques présents el grande abondance dans la croûte terrestre, à tous les niveaux atmosphère, hydrosphère, sol… Et naturellement présent lors de la dégradation de l’uranium radioactif, ou même se niche dans le zinc (Zn), le cuivre (Cu), et l’argent (Ag).

Le plomb est un ennemi de notre système nerveux central ; il altère aussi le système digestif et les globules rouges. Une fois qu’il circule dans le sang, le plomb se fixe dans les os et les dents : seule une petite quantité est éliminée dans les urines.

Les sources de pollution au plomb

Le plomb nous intoxique surtout par l’alimentation et par inhalation. Les principales sources de contamination viennent de l’industrie humaine, et plus particulièrement de la production et la consommation d’essence avec les gaz d’échappement des véhicules (voitures, deux-roues, avions.…). De nombreux éléments de notre quotidien contiennent du plomb : l’eau potable, les conduites d’eau en plomb, les nombreuses peintures, le minium, les puces électroniques.
Sans oublier la présence de sels saturniques utilisés dans l’agriculture, l’industrie chimique et pharmaceutique, les piles, les rejets dans l’air des fonderies, certains aliments (le plomb présent dans l’air se retrouve dans les sols, et donc dans les cultures, car il ne se détruit pas!), le tabac (qui augmente l’absorption du plomb dans l’organisme), la peinture, certains cosmétiques (comme le khôl)…

Les effets sur la santé

Le saturnisme génère des troubles neurologiques, des convulsions, anémie, fatigue chronique, coliques abdominales…

Par ailleurs, la toxicité du plomb :

  • agresse les cellules hépatiques en s’attaquant aux membranes et aux mitochondries ;
  • agresse l’ARN des noyaux cellulaires ;
  • inhibe les enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine.

Les protecteurs naturels contre le plomb sont les vitamines C et E, le calcium, le zinc, la fucoïdine contenue dans le varech (algue Fucus) et le fer.

Cadmium

Il est concentré dans les accumulateurs nickel-cadmium (Ni-Cd), la fumée de cigarette, les amalgames dentaires, les engrais phosphatés, les produits d’entretien pour l’argenterie, de nombreux produits phytosanitaires (les pesticides et les engrais). Il diffuse donc dans l’environnement par le sol, puis se diffuse aux cultures et à notre alimentation, les gaz d’échappement, l’huile de moteur, les casseroles émaillée, la vaisselle en porcelaine ou en céramique, les colorants.

On peut également en trouver dans les aliments, et plus particulièrement dans les fruits de mer. Notamment dans les coquilles Saint-Jacques, les homards, les langoustes et les huîtres (qui filtrent l’eau de mer), dans les poissons où il s’accumule principalement dans les viscères (intestins, foie et reins).

Le cadmium est également utilisé dans les peintures, en particulier les jaunes et les rouges vifs (Monet utilisait du jaune de cadmium pour ses tableaux de jardin), mais heureusement, les peintures actuelles sont fabriquées de telle sorte que le cadmium ait un effet beaucoup moins toxique.

Les organes qui les recèlent sont les reins, le foie et les os. Nos émonctoires évacuent difficilement ce métal d’où sa cumulation pathogène. Les deux principales voies d’absorption du cadmium sont l’inhalation et l’ingestion.

Le cadmium entraîne l’apparition de certaines maladies : comme le cancer (en particulier pulmonaire), l’envahissement des poumons avec emphysème ou bronchite chronique, une fragilisation des os, des maladies rénales, de l’anémie, de l’arthrite, des migraines, des problèmes cognitifs, des maladies cardiovasculaires comme l’artériosclérose, de l’ostéoporose ou une perte du goût et de l’odorat que l’on retrouve dans la MA.


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