Une campagne de vidéos où des immigrés dénigrent les Irlandais a été lancée. Ces migrants non irlandais tentent de réécrire l’histoire, la culture et la langue irlandaises pour les adapter à leurs propres intérêts.
« Il n’existe probablement pas d’individu irlandais », déclare un migrant africain.
Outre le nettoyage ethnique lui-même d’un peuple noble, l’aspect le plus sadique du siège mondialiste totalitaire de l’Île d’Émeraude – qui catapulte vague après vague de migrants armés sur ses rivages – est que l’Irlande n’a participé à aucun des péchés historiques qui justifieraient soi-disant le même châtiment pour les autres nations européennes.
Elle n’a participé ni à la traite transatlantique des esclaves ni été une puissance colonisatrice ; au contraire, elle a vaillamment résisté à 800 ans d’occupation britannique brutale, pour finalement subir l’humiliation nationale qu’elle subit aujourd’hui.
Malgré son innocence historique, le fait qu’elle soit peuplée de Blancs la soumet tout de même au régime du Grand Remplacement – un régime non seulement auquel les soi-disant dirigeants irlandais n’ont opposé aucune résistance, mais qu’ils ont activement facilité.
Le Conseil irlandais pour les étudiants internationaux (« ICOS »), en collusion avec la Commission irlandaise des droits de l’homme et de l’égalité (« IHREC »), a diffusé un montage vidéo de migrants non irlandais se plaignant de ne pas pouvoir parler « leur » langue, dans les rues de Dublin.
« Je veux me sentir en sécurité dans ma propre ville », exige une personne latino-américaine, les bras croisés en signe de défi à la suprématie blanche – et pour couronner le tout, elle le déclare dans un flot de paroles en espagnol.
« Ma propre ville ! » s’exclame le Latino-Américain.
Quel courage !
« J’ai été témoin de racisme dans la rue à cause de la couleur de peau », se plaint un Indien titulaire d’un visa H1B.
« Ça me met en colère de voir que les gens ne me laissent pas être moi-même », explique une africaine.
Pour bien souligner ce point, les Irlandais ont payé, par leurs impôts, le privilège d’être réprimandés en langues étrangères par des étrangers qu’ils avaient pourtant accueillis en Irlande, pour les protéger du racisme.
"It makes me angry" to see Irish people in Ireland, migrants explain pic.twitter.com/ediCbFzucn
— Armageddon Prose (@ArmageddonProse) January 20, 2026
Ensuite, nous avons droit à une de ces révisionnistes historiques africaines du genre :
« On était des rois », « Les Égyptiens étaient en fait des Noirs subsahariens », qui explique l’héritage irlandais aux Irlandais, la chute étant qu’« il n’existe probablement pas de personne irlandaise »
Je crois qu’il y a cette idée de pureté du sang, comme quoi l’Irlande appartient aux Irlandais. Mais comment savoir si on est vraiment Irlandais ? Beaucoup de gens nés et élevés en Irlande sont probablement d’origine britannique ou d’une autre nationalité blanche… Si on fait un test ADN, on se rend compte que certains Irlandais, malgré leur nom de famille et leurs origines irlandaises, ne sont pas entièrement Irlandais. C’est ce qui explique cette idée que toute l’île appartient aux Irlandais…
Il n’existe probablement pas de « personne irlandaise » à proprement parler , mais biologiquement parlant, car beaucoup d’entre vous ont un mélange de plusieurs gènes différents dans leur sang.
"No such thing as Irish people," says African migrant squatting in Ireland pic.twitter.com/nAwqKg0hoT
— Armageddon Prose (@ArmageddonProse) January 20, 2026
Et voici encore une autre forme de diversité venue du continent africain – le flot de ces vidéos de propagande qui urinent au visage du peuple irlandais, comme pour le défier d’agir, est infini – déclarant avec jubilation que « les Blancs sont en voie d’extinction » dans la « nouvelle Irlande » tandis que des bâtards comme lui s’affairent à « prendre le pouvoir » :
C’est la nouvelle Irlande . Une Irlande nouvelle, riche de diversités, multiculturelle : Philippins, Espagnols, Africains, métis. J’ai rencontré une fille aujourd’hui et je lui ai demandé : « D’où viens-tu ? » Elle m’a répondu : « Ma mère est chinoise et mon père africain. » Je me suis dit : « Waouh ! L’Irlande est unique maintenant, nous sommes tous métis . » Parce que j’imagine que dans dix ans, on verra des Barack Obama, des Beyoncé et toutes sortes de personnes métisses. Alors, les Blancs disparaissent d’ici, et nous prenons le relais .
*Considérons, outre la joie génocidaire, la profonde inversion de la réalité que recèle la phrase : « L’Irlande est unique maintenant. »
L’Irlande était unique en ce sens que, contrairement à toute autre nation au monde, elle était peuplée d’Irlandais. Aujourd’hui, elle n’a plus rien d’unique : c’est l’ONU, une colonie communiste homophobe et mondialisée de l’Atlantique Nord.
"The whites are going extinct" in Ireland and "we're taking over," exuberant African migrant explains pic.twitter.com/cLxTdSVNip
— Armageddon Prose (@ArmageddonProse) January 20, 2026
Que faire de ces personnes et de leurs complices ?
L’ONU et l’UE ne vont certainement pas mettre fin de leur propre initiative aux bombardements de migrants, et les migrants qui ont été conditionnés à une hostilité maximale envers les Blancs ne vont pas développer spontanément la moindre retenue ou le moindre respect pour les populations autochtones de leur pays d’adoption.
Il me semble donc que la seule solution pour les Irlandais à ce stade est d’infliger des conséquences extrêmes et impitoyables aux migrants eux-mêmes, mais surtout aux « dirigeants » de leur propre pays et à Bruxelles qui ont orchestré cette catastrophe.
Il est impossible de les raisonner et, de toute évidence, ils ne possèdent aucun sens moral ni aucune empathie auxquels on puisse faire appel ; le seul frein possible à leur projet est de leur faire craindre le juste châtiment de leur trahison.
Benjamin Bartee
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