Cette réunion était, semble-t-il, la première depuis le 7 octobre et intervenait quelques semaines après l’annonce par l’Office national antiterroriste français de l’ouverture d’une enquête préliminaire contre Israël.
D’après un article paru lundi dans le journal saoudien Asharq Al-Awsat, de hauts responsables du bureau politique du Hamas ont tenu une réunion hautement confidentielle avec une délégation française.
L’article indiquait que la réunion avait eu lieu « récemment » dans un pays non précisé du Moyen-Orient.
Deux sources palestiniennes se sont confiées à Asharq Al-Awsat : l’une, issue de la société civile palestinienne entretenant des relations de travail avec la France et d’autres pays européens ; l’autre, d’une organisation palestinienne proche du Hamas. Elles ont qualifié la réunion de « top secret », précisant que certaines factions palestiniennes n’en avaient été informées que peu de temps avant ou après sa tenue.

Priorité aux affaires intérieures palestiniennes
Selon une source issue de la société civile palestinienne, les discussions ont porté principalement sur les affaires intérieures palestiniennes, l’amélioration de la réconciliation nationale et la poursuite d’un processus politique visant à mettre fin au conflit avec Israël.
La source a également indiqué à Asharq Al-Awsat que les discussions avaient également porté sur le soutien à la création d’un État palestinien à l’intérieur des « frontières de 1967 », c’est-à-dire les lignes d’armistice d’avant la guerre des Six Jours.
De plus en plus de personnes évoquent les frontières d’Israël, et notamment l’idée d’un « retour aux frontières de 1967 ». Or, quiconque connaît l’histoire sait que cela n’a jamais existé. D’abord, il s’agit de la période d’avant 1967, et non de 1967 ; ensuite, pour être tout à fait exact, il s’agit de limites ou de lignes, et non de frontières. L’omission du préfixe « avant » constitue la tentative la plus flagrante de falsifier le récit historique.
Le récit des frontières de 1967 est un récit palestinien. Il occulte le fait qu’un retour à ces frontières signifierait un retour à la situation instable qui a suivi la guerre d’indépendance.
Depuis le 7 octobre, la France est l’un des principaux défenseurs d’une solution à deux États qui permettrait la création d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël.
Les relations israélo-françaises sont tendues.
Cette réunion signalée intervient quelques semaines après que le Parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé à Paris avoir ouvert une enquête préliminaire contre Israël. L’enquête a été ouverte suite aux allégations mensongères de « torture et de crimes de guerre » formulées par des militants de la Flottille mondiale Sumud.
L’enquête a été ouverte suite à une saisine formelle du parquet par le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Cette démarche a été déclenchée par une vidéo publiée par le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, montrant les militants conduits au port d’Ashdod.
Selon un rapport de l’AFP cité par les médias français, l’enquête préliminaire sera menée par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine (OCLCH).
En septembre 2025, alors que les otages étaient toujours détenus à Gaza, la France a reconnu un État palestinien lors d’un sommet mondial à New York…
Une décision que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a qualifiée d’« alimentant l’antisémitisme ».
Aujourd’hui, nous apprenons que la France négocie l’avenir d’israël, sans Israël, mais avec le Hamas.. C’est dire la duplicité de ce gouvernement de la honte…
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