Prologue

“L’existence des extra-terrestres et les signes de leurs visites régulières sur la terre ne font aucun doute. Je ne peux pas dire d’où ils viennent, mais les preuves de leur présence sont écrasantes ». Edgar Mitchell, astronaute

Pour comprendre l’état de déchéance de nos civilisations que nous disons “modernes” nous ne saurions nous contenter, en toute rigueur, des versions conventionnelles et académiques frileuses, passéistes voire minimalistes sinon erronées, relatives à notre Terre et à ses humanités.


Lesquelles humanités, telles des vers installés dans /sur ce somptueux fruit planétaire appelé Terre, considéré comme l’un des plus beaux de notre système solaire, et la rongeant sans relâche. Et nous ne saurions nous contenter de penser que l’homme « moderne » n’a que pour seul ancêtre l’homo sapiens sapiens à l’ascendance encore obscure, et dont l’ancêtre serait un bipède vieux de 4 millions d’années : «l’australopithecus anamensis » découvert au Kenya, venu récemment détrôner la célèbre « Lucy » découverte en Éthiopie, et plus « jeune » d’un million d’années.

Au demeurant, nous ne saurions ignorer le point de vue du Prix Nobel 1973 de Physiologie & Médecine, le Dr Francis Crick, considérant qu’il y a environ 300.000 ans (et après un demi million d’années d’évolutions minimes), l’homo erectus se transforma soudain en homo sapiens avec une augmentation de 50% de la capacité de sa boite crânienne, sans qu’il soit possible d’expliquer les raisons d’une transformation si soudaine… hormis de considérer la possibilité que des visiteurs de l’espace aient su croiser leurs propres gènes avec ceux de l’homo erectus primitif.

Seule cette hypothèse permet de rendre compte d’une différenciation aussi soudaine et importante, qu’aucune spécialisation évolutive naturelle ne peut permettre d’envisager.

L’homo sapiens ne peut donc être que le fruit d’hybridations réalisées par des biologistes extranéens, lui apportant le fameux « chaînon manquant ».

En témoignerait la très ancienne légende de l’Épopée de la Création, inscrite sur des tablettes d’argile découvertes dans les ruines de la bibliothèque assyrienne d’Assourbanipal de Ninive, au nord de la Mésopotamie, qui désignent comme créateur de l’homo sapiens le Dieu Enki, Prince de la Terre(1) ; lequel fonda en Mésopotamie la toute première des Écoles des Mystères : « La Confrérie du Serpent », la plus ancienne des sociétés secrètes.

Aussi, est-il plus que vraisemblable que nous ayons comme ancêtres d’autres hominidés que les primates des Terres africaines pour la raison que, déjà, de par l’omnivers, bien des civilisations non terrestres incommensurablement plus évoluées que celles de notre XXe siècle sur Terre, voyageaient depuis des millions d’années de planètes en planètes(2), de systèmes solaires en systèmes solaires, d’univers en univers, ensemençant les mondes… et découvrant un jour la Terre et ses primates, puis certaines de ses communautés humanoïdes ayant survécu à des cataclysmes terribles en se réfugiant sous terre pour y développer des techniques encore inconnues des êtres humains vivant aujourd’hui à sa surface.

Partie I – HUMANITÉS DE LA TERRE

De longues recherches et quelques découvertes « hors des sentiers battus » m’invitent donc à vous proposer des pistes de réflexions ou de recherches à poursuivre pour votre propre compte… si le courage et le cœur vous y engagent sans faiblesse, sans préjugé, sans romantisme éculé ni crainte de l’opinion commune. Tout en sachant que cette dernière se trouve être, par ailleurs, totalement conditionnée et réduite aux seules fins de rendement et de consommation… et dûment formatée ! afin que ne soient pas outrepassées les frontières dans lesquelles nos ignorances doivent être confinées. D’ailleurs, il est facile de constater combien les médias qui rythment notre quotidien sont soumis à ces mêmes contraintes, afin de conserver leur « légitimité ».

La désinformation est devenue la règle commune ; l’abrutissement, l’avachissement et la démission collective en étant la conséquence.

Nos références ne seront donc pas puisées dans le « mainstream » médiatique torrentiel qui nous submerge au quotidien, mais retirées de patientes recherches offrant quelques éclairages à des expériences très personnelles vécues dans des circonstances non ordinaires : Expérience de Mort Imminente (EMI ou NDE) nommée encore « transitoire » ; soins reçus à bord d’un vaisseau extranéen de 5e dimension ; relations et communications télépathiques conservées avec les thérapeutes et enseignants de ces vaisseaux… Lesquels (aussi inconcevables cela puisse être pour certaines personnes) me laisseront toute latitude d’en partager à ma manière tous les enseignements que je puis en retirer en dépit de mes limitations, et tenter d’en offrir la formulation la plus juste.


Cependant, notre approche du thème « Notre Terre-Mère & ses trois humanités » ne saurait être que très lacunaire, restreinte et des plus modeste en dépit de son ambition – que notre lecteur veuille bien nous en pardonner – car pas moins de douze espèces (ou races) extranéennes se sont durablement implantées sur Terre… dont quelques-unes trouvèrent particulièrement séduisantes et désirables les femmes de la Terre.

C’est uniquement à ces dernières espèces que nous nous intéresserons globalement, bien que certaines classifications distinguent plus de 40 espèces ayant visité notre planète bleue, sans préciser lesquelles eurent un intérêt plus particulier pour la manipulation de notre patrimoine génétique ou pour la réalisation d’hybridations variées. Car notre propos est essentiellement de comprendre en quoi nos corps, nos âmes et nos esprits conservent des mémoires transgénérationnelles et transgénétiques influençant notre façon d’être au monde et notre rapport aux autres.

Aussi, pour simplifier et structurer notre approche anthropologique, distinguerons-nous seulement trois grands types d’humanités, regroupant celles qui ont le plus durablement et profondément marqué de leurs empreintes biologiques, psychiques et spirituelles, les civilisations humaines de la Terre :

A) Reptiliennes

– Reptiliennes indigènes vivant sur Terre depuis 65 millions d’années.

B) Hominidées

– Australopithèques et Kenyantropes de l’ordre des primates ;

– Hominidés de la branche des mammifères dont certains tels Toumay, apparus il y a plus 6 millions d’années, ou encore Lucy apparue il y a 3,5 millions d’années. Lesquels hominidés nous sont présentés par les paléontologues comme les ancêtres de notre humanité.

– Humanoïdes Mantis(3) se disant Esticans, aux allures insectoïdes.

C) Hybridées

– Hybridations biologiques avec des races non terrestres, reptiliennes et humaines, ayant pour ancêtres :

– les Lyriens (Nébuleuse d’Orion) ayant formé différentes civilisations dans notre Voie Lactée et ayant développé différentes « progénitures » sur nombre de planètes habitables, par exemple Malona qui fut détruite (cf. mes livres : « Les Racines du Futur » et sa version augmentée « Les Chemins de l’Aube ») lors d’une terrible guerre avec les Dracos (les plus terribles des reptiliens), et dont les habitants colonisèrent la Terre et Vénus.

– Annunakis ou Néphilim, humanoïdes reptiliens auxquels Zecharia Sitchin a consacré de nombreux et précieux ouvrages. Ils sont les Tombés du Ciel de la Bible ; et très vraisemblablement les Archontes des textes gnostiques. De nombreuses tablettes sumériennes font état de leurs croisements avec les femmes de la Terre ayant conduits à la naissance d’une race hybride… il y a plusieurs millénaires (cf. la représentation ci-dessous figurant des Annunakis de part et d’autre d’un arbre de vie, surmonté d’un engin volant).

– Hybridations des âmes avec des races non terrestres

Ayant vécu sur orbite autour de notre Planète Bleue) tels les Mantis humanoïdes (ou Mantides se disant « Esticans »), les Annunakis, les Grands Blonds, Pléïadiens, Siriens, Andromédiens, etc… notamment par le processus d’incarnation des Walk-in. (4)

Ces diverses humanités ont peuplé et continuent de peupler notre planète pour participer au développement de nos civilisations spécifiques.

Une somme considérable d’écrits y est consacrée, aussi nous nous attacherons à ne rechercher d’informations qu’auprès des auteurs de livres ou d’articles (notamment sur Internet), qui nous sont apparus susceptibles d’offrir les plus honnêtes garanties de sérieux… appréciées en toute subjectivité. Le champ de recherches à poursuivre est immense, et nous ne saurions le pénétrer qu’avec grande humilité pour n’en tracer qu’une esquisse globale. A cette fin, les sites, auteurs et ouvrages auxquels je me suis référé seront indiqués dans le corps de cet article, puis récapitulés à son terme.

Enfin, nous voudrions aborder cette trilogie des humanités peuplant notre Terre en les considérant non seulement du point de vue de leurs corps biologiques d’incarnation, mais surtout d’en repérer les caractéristiques dominantes au plan de l’âme et de l’esprit. Car, à l’évidence et ainsi que nous le verrons, tous ces traits se retrouveront peu ou prou partagés et développés selon les cultures, les dogmes et religions, qui façonnent nos cultures terriennes et qui déterminent nos façons existentielles d’être au monde (5), et qui sous-tendent nos rapports aux autres êtres et au(x) monde(s). Chacun de nous étant nécessairement porteur de ces héritages biologiques, animiques (relatifs à l’âme)culturels et spirituels, à des degrés très divers et selon des modalités les plus variées. Chacun, en conséquence, portera son regard de façon singulière sur ces questions… et, nous l’espérons, pourra-t-il se retrouver à partager peu ou prou avec nous certaines de nos considérations.

I) Un affligeant constat

D’abord ils nieront la chose ; ensuite ils la minimiseront. Enfin ils diront que cela se savait depuis longtemps. Alexander con Humbolt

Sans équivoque, la déchéance de nos civilisations, dites modernes, s’affiche au quotidien sur nos écrans, sous mille formes et de façon de plus en plus inquiétante.

Cette décadence semble désormais concerner tous les secteurs de nos sociétés : éducation, travail, santé, vieillesse, économie, croyances et religions, politiques de nos gouvernements, coexistence pacifique des peuples et des communautés, protection des environnements, aide aux plus démunis, traditions les plus hautes et connaissances les plus sacrées, arts (qui nous offrent les terribles reflets de cette décadence), sexualités déréglées (au regard des seuls besoins biologiques de perpétuation de notre espèce) et dépravations en tous genres…

En quel domaine un espoir nous est-il encore permis ?

Sinon, peut-être, en celui de la recherche solitaire et opiniâtre, orientée dans le sens d’un mieux-être pour TOUS les habitants de cette planète, de quelque règne que ce soit : minéral, végétal, animal et humain (le plus destructeur de tous)… Ce dernier semblant aveuglément demeurer dans ses croyances et ses dogmes comme étant les plus élevés, voire les plus prestigieux de tous ; l’orgueil et la suffisance, mariés à l’ignorance et à l’aveuglement, nous revêtant de leurs terribles œillères !

Mais il n’en demeure pas moins que nombre de civilisations extranéennes nous aux accompagnés et continuent de le faire autant qu’il leur est permis, et qui conservent des centaines de milliers voire des millions d’années d’avance sur la nôtre.

Leurs représentants pouvant à juste titre considérer notre humanité comme étant des plus primitives… si nous n’étions leurs enfants, bien jeunes et turbulents encore ! Et s’ils n’étaient originellement totalement impliqués dans la création et le façonnage de nos corps physiologiques, dans le développement de nos âmes, dans la guidance de nos esprits(6) plan de nos sociétés tout d’abord et, très diversement, au plan de nos âmes et de nos esprits, sans doute nous laisseraient-ils nous auto détruire – tant que l’être qui nous héberge sur ses flancs, la merveilleuse Gaïa – ne risque pas d’être détruite ou blessée gravement.

C’est à chacun de nous qu’il revient – s’il le désire – de considérer quelles parts de ces trois humanités nous habitent et dynamisent au plan de nos sociétés, mais encore nous réduisent, enferment et aliènent aux plans collectifs et personnels ; sachant que nous devons également considérer que chacun de nous, du fait de ses diverses et multiples filiations, dispose de toutes les mémoires transgénérationnelles reliées aux espèces extranéennes héritées de nos parents extranéens ou des corps d’autres humanités avec lesquels nos corps ont pu être hybridés.

Cet illusoire prestige dont nous auréolons nos civilisations n’est donc pas étranger à certaines filiations. Mais quoi qu’il en soit, il nous apparaît avoir perdu toute légitimité au regard de la gravité des dommages portés à la Terre et des menaces terribles et grandissantes que l’homme représente pour tous les autres êtres, de quelque règne qu’ils soient. Et tout d’abord pour le règne humain lui-même – toutes origines confondues – et pour la planète qui l’héberge, nourrit et accompagne dans sa croissance.

Pauvre Pacha Mama ! Désespérée Terre-Mère ! Par quelle adolescence interminable et insensée tes enfants semblent-ils devoir en passer ? Quel avenir se préparent-ils pour eux-mêmes et tous les autres êtres qui co-existent avec eux sur ton vaste corps, tout de bleu revêtu ?

Pour tenter de mieux comprendre cette absolue et totale tragédie planétaire, tentons d’éclairer certains aspects de nos origines humaines, en transcendant totalement toute forme de racisme « primaire » et imbécile jouant sur les couleurs de nos épidermes, ainsi que toute autre forme de racisme « secondaire » lié à nos filiations extranéennes et aux diverses manipulations que nos corps et nos âmes ont subies. Pour cela, prenons quelque « hauteur » afin d’avoir une vue d’ensemble suffisamment vaste des problématiques qui fondent et nourrissent cette tragédie planétaire. Puis tentons d’aller au « commencement »… qui le demeurera de toute éternité. Et pour cela nous commencerons par les expériences très personnelles qui me donnèrent à percevoir le monde et les êtres en tant qu’âme libérée de son corps physique, pendant plusieurs semaines.

II) De nos âmes personnelles, de leurs expériences et origines

« Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres » Einstein

Assurément et en ce qui me concerne, l’origine de ces questionnements ne se trouve pas dans des lectures, mais bien dans une expérience personnelle de mort transitoire (7) vécue en 1989, suite à un terrible accident qui eut dû me faire perdre la vie physique et dont je ne conserve que des handicaps dits mineurs. Mais il est un autre véhicule auquel je tiens plus encore : mon âme qui, à l’instar de celles dont tous les autres êtres sont pourvus, a vocation à demeurer vivante pour l’éternité (sauf accumulation, sur trop d’existences à venir, d’irrévocables erreurs de parcours la vouant d’elle-même à la « refonte »). Permettez-moi d’indiquer les raisons très personnelles qui fondent ma démarche.

Alors que mon corps physique gisait, il y a des années, sur un lit du Service d’Urgence et de Réanimation de l’Hôpital de Brive la Gaillarde, mon âme, quant à elle, demeurait pleinement éveillée et se trouvait réendosser spontanément des facultés encore pratiquement insoupçonnées par nos académiques universités : se déplacer en conscience en tous lieux de l’espace et du temps, n’avoir plus aucune barrière ni fenêtre pour demeurer enclose ; demeurer à la fois soignée à bord d’un vaisseau extranéen pour ses corps énergétiques et, dans le même temps, son corps physique gisant au milieu d’un enchevêtrement de tuyaux et d’attelles ; découvrant la possibilité de rencontrer ou accompagner en esprit – et malgré soi – les personnes pénétrant dans sa chambre ou passant dans le couloir (en recevant de plein fouet leurs plus intimes émotions et pensées)… Mais encore percevoir les âmes errantes dont les corps physiques étaient probablement passés de vie à trépas. Et vivre ainsi, bien involontairement, des situations pénibles ou désagréables… mais les vivre en vérité et en toute impuissance… à moins de quitter immédiatement et définitivement les lieux de « résidence » où ce corps physique, plus ou moins mutilé, réassemblé au mieux et maintenu artificiellement en vie, recevait des soins.

Grâce à Dieu, mes parents m’avaient toujours tenu à l’écart de toute croyance religieuse mais invité notamment à étudier sans relâche, tout en développant ma sensibilité dans toutes les formes d’art. Aussi pouvais-je intensément vivre dans cet hôpital tout ce que “je” percevais, sans que ces perceptions soient gauchies par des croyances dogmatiques et ne deviennent sujettes à je ne sais quelles interprétations.

Notons également, qu’une enfance et une adolescence particulièrement solitaires me permirent d’ébaucher un chemin singulièrement protégé vis-à-vis de mes semblables en humanité. Mais pourquoi un si grand nombre d’entre eux me paraissaient-ils si étranges, et leurs comportements si destructeurs, inconséquents, irresponsables et désinvoltes ? N’avais-je pas d’autres repères en humanité ? D’autres références vécues ? Des mémoires d’autres mondes ?

Après plusieurs mois de convalescence, il me fallut faire retour à la « vie de tous les jours », c’est-à-dire retrouver une place dans la société en recommençant quasiment tout à zéro, ou presque. Ce retour fut terrible ! tant l’humanité m’apparut dans une violence, une agressivité et un mépris horribles, comparés à la lumineuse présence et aux soins attentifs prodigués par mes frères et sœurs humains « d’outre-espace ». Cependant, si cet accident, cette NDE et le coma qui s’ensuivirent ainsi que les rem ises en questions fondamentales de mes façons de vivre auxquelles je fus conduit m’éloignèrent quasi définitivement de presque toute ma famille, je demeurais merveilleusement et quotidiennement relié à mes frères et sœurs d’outres mondes ; relié d’âme à âmes. Alors me revinrent mes mémoires d’autres existences en d’autres plans dimensionnels, parmi d’autres humanités, sur d’autres planètes, avec d’autres activités menées en d’autres dimensions.

Sans conteste, je pus prendre la mesure que, pour nombre de Terriens, nos âmes émanées d’un Principe Central Originel n’étaient pas originaires de cette Terre, non plus que de lignées transgénérationnelles ; quand bien même celles-ci viendraient à les façonner de multiples manières comme le vent pousse et façonne les nuages dans le ciel. Notre âme est ce ciel constellé d’expériences et de mémoires sans nombre, comme une claire nuit d’été scintillante de myriades d’étoiles.

Bien plus encore je comprenais que nos âmes conservaient toutes les « teintures générationnelles » reçues de ces lignées diverses et variées, et modelées en des existences menées sur différents plans dimensionnels, mondes et règnes – aucun monde ou règne ne pouvant être exclu !

Je comprenais encore que ces parcours multidimensionnels et plurimondains étaient nécessairement singuliers : chaque règne et collectivité orientant nos propres parcours. Parcours selon lesquels chaque individu en vient à se définir puis orienter ses propres pas dans chacune de ses existences, menées ici ou là, dans cette lignée ou une autre, dans ce monde ou un autre, en cette dimension ou une autre…

Chacun de nous étant, de plus, placé dans la divine nécessité de TOUS les parcourir au sein de SON ÉTERNITÉ – en laquelle reposent toutes nos origines. Les passages sur cette Terre n’étant guère plus qu’un bref instant d’éternité en un lieu perdu au milieu des 10 000 milliards de milliards d’astres habitables qui peuplent les cieux, vécus au sein de peuples sans nombre qui les habitent… Dont quelques uns sont curieux des progrès laborieux réalisés par ces humanités de la Terre, pour eux encore quelque peu vagissantes.


Ainsi nous fut-il donné de vivre parmi différents types d’humanités, mais en déployant une « nature » d’âme éminemment personnelle et singulière, venant rejoindre d’autres groupes d’âmes en fonction de ses propres affinités, goûts, missions, rétributions ou vocations à exercer. Mais, de tout cela, aucune mémoire n’est d’ordinaire recouvrée, sans doute parce que leurs lourdeurs seraient par trop affligeantes… ou leurs bonheurs trop grands ; bien qu’il puisse n’en persister que des « teintures » données à nos âmes venant colorer diversement nos inclinations et nos aversions.

Car ainsi, il peut être donné à chacun de nous de recouvrer des pans de mémoires fort anciennes, vécues en d’autres mondes et auprès d’autres formes de vie, de sociétés ou de civilisations, humaines notamment, mais pas uniquement.

III) Vous avez dit HumanitéS ?

Chaque homme est une humanité, une histoire universelle Jules Michelet

Quelles que puissent être nos origines raciales, sociales, culturelles (dans cette existence ou nos existences passées) auxquelles nous avons, pour l’immense majorité d’entre nous, appartenu à bien des humanités terriennes ou extranéennes et, de ce fait, participé à bien des cultures dont les travers et les vertus ont façonné nos âmes. Lesquels continuent d’orienter nos regards et d’inspirer nos comportements, jusqu’aux plus nuisibles envers nous-même ou les autres, quels qu’ils soient, ainsi qu’envers notre Terre-Mère, et bientôt d’autres mondes.

Car nos origines, habitants de la Terre, sont irrévocablement et sans conteste, multicosmiques.

Nous sommes, pour notre plus grand nombre, des êtres venus d’ailleurs, des E.T. dont l’âme, prenant une nouvelle incarnation, se trouve revêtue d’un lourd vêtement de chair lui faisant oublier ses mémoires d’autres espaces et d’autres temps. A moins que nous ne soyons brutalement expulsé de ce corps de chair… et accueillis en d’autres dimensions par d’autres humanités, infiniment plus fraternelles que celle sévissant sur la Terre et auprès desquelles nos âmes se remodèleront à la mesure de notre ouverture spirituelle.

Ainsi, ceux qui m’accueillirent dans leur vaisseau « hôpital » étaient-ils d’origines planétaires très variées : Arcturiennes(8), Syriennes, Siriennes, Pléïadiennes, Vénusiennes et Véganes(9) notamment ; et sans doute aussi Altimariennes (10), Dalls (11), voire Zétas (12), venant non seulement de notre système solaire mais encore d’autres galaxies.

Sans doute, les plus aimables de mes lecteurs esquisseront-ils un sourire à la lecture de mes propos, sinon même quelque léger haussement d’épaules ou froncement de sourcils… Cela est fort compréhensible et j’en souris aussi. Car nous avons été, ou serons, tels ces voyageurs aux origines et ethnies planétaires les plus diverses. Et qu’importe si certains préférèrent borner leur regard à la seule Terre et à la seule race à laquelle ils pensent appartenir ! En d’autres temps et d’autres cieux, ils souriront sans doute aussi… de n’avoir pu ou su imaginer qu’ils puissent avoir quelque contrepartie d’eux-mêmes appartenant au personnel naviguant d’un vaisseau extranéen en orbite autour de notre planète bleue.

Mais, pour l’heure, considérons seulement que notre Terre est également un vaisseau dont la plupart des personnels sont d’origines extranéennes et hybrides très variées, bien qu’ayant à son bord quelques membres d’origine indigène très ancienne aux caractéristiques humanoïdes..…mais reptiliennes de filiation.


Aussi, arrivés à ce moment de notre exposé, la rigueur nous invite-t-elle nécessairement à l’exercice de quelque discernement. Et, notamment, à considérer les conditions dans lesquelles, sur Terre, coexistent actuellement différentes humanités, de façon pacifique ou guerrière, vertueuse ou délictueuse, harmonieuse ou problématique, dominatrice ou altruiste, à sa surface ou souterrainement.

Aussi, avons-nous à rechercher à quelles humanités nous empruntons nos façons d’être au monde, en relation avec autrui, selon que nos âmes empruntent leurs inclinations et visions des autres et d’eux-mêmes, selon leurs origines extranéennes : humaines (ascendances : Lyrienne, Sirienne, Pleïadienne, Vénusienne, etc), Reptilienne, ou Mantidienne (ci-dessous) supposées terriennes “autochtones”. Ci-contre quelques représentations de visages ou de corps humanoïdes, confirmant le fait que les stades d’évolution les plus élevés des différents règnes (y compris végétal(13), revêtent des formes humanoïdes.

IV) Venus sur Terre

Dans l’échelle du cosmique, seul ce qui est fantastique a des possibilités d’être vrai. Teilhard de Chardin

Concernant mon tout premier ouvrage paru chez Louise Courteau Éditrice j’avais, en 1996, proposé le titre de « Venus sur Terre – Mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps ». Louise Courteau y préféra cet autre : « Les Racines du Futur – Mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps ».

En effet, mes mémoires retrouvées grâce à la fréquentation et aux soins de mes amis et thérapeutes « d’outre-espace » (notamment Vénusiens) m’offraient à comprendre que la première des deux possibilités (A) devait être la seule et la plus plausible. En effet, avec d’autres frères humanoïdes d’une planète disparue (connue sous différentes noms : Maldek, Marduk , Mallona, Mulge, Tiamat, Hercolobus ou encore Phaéton, et qui restera dans mon souvenir comme « la Planète Dorée »), détruite lors d’une guerre nucléaire avec des reptiliens (et dont les débris forment désormais la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter), nous faisions partie d’une équipe « d’explorateurs » dont l’objectif était de vérifier si la Terre pouvait receler des organismes biologiques susceptibles de devenir des véhicules d’incarnation pour nos âmes et celles d’autres frères.

Une espèce de primate fut découverte qui apparaissait, pour nos biologistes, parfaitement susceptible d’être « retravaillée », puis éduquée, pour former les premières ébauches d’une race humanoïde terrienne que nous pourrions éduquer et faire évoluer suffisamment pour en revêtir les corps dans un avenir plus lointain. Notons également que cette équipe (dont les membres constituaient un collectif appartenant au même vaisseau), n’était pas la seule à entreprendre cette démarche : d’autres vaisseaux avaient choisi la Terre pour mettre en œuvre un projet semblable, en utilisant éventuellement d’autres techniques. Mon premier ouvrage : « Les Racines du Futur mémoires d’outre-espace et d’au-delà du temps » tente de résumer comment, au fil des millénaires, des civilisations telles celles de Mû, de Lémurie, d’Atlantide, Égyptienne ou encore Maya, purent naître ou se développer.

Je pensais donc – et en toute ignorance – que les humains de la Terre avaient été façonnés par les généticiens de la Planète Dorée à partir de l’espèce de primates qui leur était apparue la plus appropriée, afin que nos âmes puissent retrouver des véhicules de chair dans un environnement d’une grande richesse et d’une grande beauté. Il fallut de longues années pour que ces véhicules, des conditions de vie et de développement optimal fussent élaborés, puis atteints, par quelques tribus d’êtres devenus humains. Des communautés se formèrent, des civilisations naquirent pour lesquelles nous apparaissions comme des dieux véritables…

La civilisation de Mû fut la première de toute, pensais-je, et qui fut détruite, elle aussi ! Et selon mes propres mémoires, seules les âmes de quelques initiés du peuple de Mû surent s’adapter à d’autres véhicules… immobiles : les bancs de coraux du Pacifique (leur ADN, quasi totalement similaire à l’être humain, offrant la possibilité que l’on puisse cultiver des cellules souches humaines sur des bouts de squelette de corail et ainsi réparer nos os). Car, dans nos explorations intérieures, nous n’avions abordé que quelques uns des rivages de cette planète bleue…

Mais nous étions dans une totale ignorance des espèces humanoïdes que la Terre avait hébergées, bien avant que l’humanité à laquelle nous appartenons ne soit crée primitivement par manipulation génétique entre humanoïdes extraterrestres et primates de type lémurien de la classe des mammifères placentaires.

Dans « Les Racines du Futur » (épuisé) et « Les Chemins de l’Aube », je décris comment se déroula l’une de ces campagnes d’hybridation, et comment fut initiée l’aube de toutes les civilisations actuellement connues sur notre Terre. Mais ultérieurement, bien d’autres invasions développèrent d’autres types d’hybridations que nous dirons extranéennes « secondaires » (notamment avec des humanités reptiliennes telle celle, bien ultérieure, des Annunakis venus de la planète Nibiru).

Quoi qu’il en soit une autre humanité, de souche reptilienne cette fois, s’était en tout premier lieu développée sur la Terre et qui, suite à des guerres terribles qui l’opposèrent à d’autres espèces extraterrestres particulièrement évoluées technologiquement il y a de cela des millions d’années, dut se réfugier sous terre pour y développer une civilisation que nous méconnaissons totalement jusqu’à ce jour. Ignorance à laquelle remédie le « Dossier Lacerta », constitué des interviews conduites par Ole K. auprès d’une reptilienne curieuse d’établir une relation avec des êtres humains de la « surface » (cf. extraits présentés dans le chapitre ci-dessous)

Oui ! Notre belle planète bleue possède un passé que nous méconnaissons et qui demeure ignoré de la plupart des hommes en ce début de XXIe siècle. Une civilisation existait donc, qui nous a précédés sur la Planète Bleue… et dont les habitats ne pouvaient être visibles à la surface de la Terre. Une civilisation dont les origines n’étaient ni terrienne ni humaine, mais humanoïde reptilienne et vieille de millions d’années.

Une civilisation, très évoluée technologiquement et plus que nous le sommes, ayant survécu à un hiver nucléaire terrible qui anéantit pratiquement toutes les espèces vivant à la surface hormis certaines, rarissimes, qui se réfugièrent dans de profondes cavernes.

V) Humanités Reptiliennes Terriennes

Il ne me rentrait pas dans la tête que la ressemblance avec Dieu ne dut concerner que l’homme. C. G. Jung

Le Dossier Lacerta. Entretien avec une Reptilienne

Selon Lacerta, trois espèces survécurent, qui surent vivre, évoluer et combiner leurs gênes afin que les trois races fusionnent en une seule dont elle est l’une des représentantes.

« Nous sommes donc une race très ancienne comparée à la vôtre qui, à cette époque, en était encore à grimper aux arbres comme des singes, alors que nous inventions des technologies, colonisions d’autres planètes de ce système, construisions de grandes villes sur cette planète (qui ont disparu sans laisser de trace) et manipulions nos propres gènes alors que vos gènes étaient encore ceux d’un animal. » Lacerta

Ces reptiliens humanoïdes peuvent-ils utiliser leurs immenses capacités pour toujours nous apparaître sous une apparence absolument semblable à d’un être humain « mammifère » contemporain (mais ils ne peuvent, semble-t-il, influencer une pellicule photographique et nous ne pouvons donc en trouver sur Internet). Ainsi les percevons-nous comme des êtres appartenant à notre race et peuvent-ils tranquillement déambuler parmi nous sans que nous nous en apercevions.

A ceci, qui est absolument manifeste, je voudrais ajouter un très léger “bémol” : Nous pouvons, aussi faibles que nous soyons, également posséder certaines capacités « extrasensorielles » et percevoir que, sous une apparence humaine féminine ou masculine, un être non humain utilise ce corps.

J’en fis moi-même l’expérience, si intense qu’elle demeure intacte en ma mémoire de nombreuses années après qu’elle fut vécue dans une ville du Pays Basque espagnol. Je déambulais vaguement sur le trottoir dans l’attente de retrouver mon épouse entrée dans une boutique. J’allais, « musardant », avec pour seule occupation le plaisir de regarder les visages typiques de cette région admirable quand une femme de taille moyenne arriva devant moi et me croisa à me frôler. Son maintien, mais surtout l’impression intense de froid que j’éprouvais en la croisant, me bouleversa : il n’était pas possible que cette femme fut humaine.

Dès que mon épouse me rejoignit une fois ses achats effectués, je lui exprimais ma stupeur et mon émoi. Aujourd’hui encore, je suis convaincu que cet être au magnifique maintien, comme inflexible, était une reptilienne m’ayant, par sa seule volonté, imposé son image d’apparence… Mais elle ne pouvait falsifier son « dasein », c’est-à-dire sa façon « d’être là », sa présence au monde et aux autres. Car, derrière toute apparence c’est à cela que, depuis mon enfance, je suis d’abord sensible chez un être.

Mais il n’est pas que les reptiliens, indigènes de la Terre ou extranéens tels les Dracos ou les Gris, qui soient dotés de facultés « psy », et qui puissent imposer à nos psychismes une apparence autre que celle qu’ils revêtent naturellement ; d’autres entités ont développé ces facultés psychiques leur permettant de nous apparaître sous la forme qu’ils désirent endosser à nos « yeux ».

Quoi qu’il en soit, abordons maintenant l’immense problématique des humanités reptiliennes qui ont façonné les plus importants piliers de nos sociétés sur la Terre.

VI) Humanités reptiliennes extranéennes

Celui pour qui le temps est comme l’éternité et l’éternité comme le temps, est libéré de tout conflit. Jakob Bœhme

Afin d’introduire ce chapitre, il nous est apparu intéressant de rechercher quelques figurations évoquant ce lointain passé de notre humanité qui connut l’implantation, sur Terre, d’entités non terriennes qui tentèrent des hybridations avec les hommes et femmes indigènes afin de se constituer une descendance et imposer leur règne en tant que Dieux détenant pouvoirs, connaissances et puissance. De ces humanités nous conservons les mémoires transgénérationnelles et culturelles qui ont façonné (et continuent de façonner) les âmes de nombre nos parents et de leurs cultures.

Nous pouvons également découvrir des représentations de déesses féminines telles celles de la déesse-prêtresse Nephilim reptilienne Amasutum (ci-contre), ou celle de Ishtar (ci-dessous), déesse de la nuit dotée d’ailes, debout sur deux lions couchés sous ses serres d’oiseau de proie,et flanquée de deux chouettes ; le tout sculpté sur une plaquette d’argile de l’époque paléo-babylonienne (réalisée aux temps du règne d’Hammourabi, roi de Babylone)

Les chouettes, qui accompagnent Ishtar, symbolisent la Connaissance, alliée à la Sagesse (les Grecs en feront un attribut d’Athéna, la déesse olympienne aux sages conseils), car elles perçoivent dans les ténèbres ce que nous ne pouvons y voir du fait de nos incapacités et ignorances.

Les lions symbolisent la force quant à eux, Ishtar est donc plus puissante qu’eux. Ses ailes sont par ailleurs symbole d’appartenance au monde spirituel et symbole d’une origine céleste.

Ishtar est manifestement une femme aux formes pleines et harmonieuses et l’on peut en déduire qu’elle incarne les vertus de Sagesse, de Force et de Beauté, c’est-à-dire qu’elle figure les trois piliers d’une Tradition à laquelle nous sommes particulièrement attachés. Vertus avec lesquelles les êtres humains tenteront de rivaliser pour en acquérir ou posséder les attributs, afin de trouver « une place au soleil » la meilleure possible… et par tous les moyens. Nous y reviendrons. Mais entendons auparavant la voix d’un grand shaman amérindien.

Dans son ouvrage « Le voyage définitif »(14), Castaneda cite Don Juan Matus, ce très renommé shaman indien Yaqui, qui nous avertit en ces termes : “Nous avons un prédateur qui est venu des profondeurs du cosmos et qui contrôle notre existence. Les êtres humains sont ses prisonniers. Le prédateur est notre maître et seigneur. Il a fait de nous des êtres dociles et impuissants. Il réprime toute velléité de protestation ! Si nous voulons faire preuve d’indépendance, il exige que nous rentrions dans les rangs ! Les sorciers sont convaincus que les prédateurs nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos conceptions du bien et du mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de réussites et nos peurs de l’échec. Ils insufflent en nous la convoitise, la cupidité et la lâcheté. Les prédateurs ont fait de nous des êtres suffisants, routiniers et des maniaques de l’ego”.

Nous pouvons, sans réserve, supposer que ces prédateurs désignés par Don Juan Matus sont ces seigneurs et dieux littéralement « tombés des cieux » dont nous parle la Bible qui les nomme Néphilims.

Ces Néphilims furent en vérité ces Annunakis reptiliens humanoïdes, venus dans leurs astronefs d’une planète nommée Nibiru(15). Laquelle est en vérité une naine brune (11) accompagnée de ses sept planètes que l’on peut actuellement photographier ou filmer car elle est de retour dans notre système solaire (16). Lesquels Néphilim furent considérés comme des « fils de Dieu » descendus sur Terre avant que ne survint le Déluge. Des passages fameux (Genèse 6 :1 ; 6:4 ; 6-5) nous le disent en ces termes :

« 1. Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent ».[…]

« 4. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité ».

« 5. L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal ».


Ces êtres humanoïdes géants dont parle la Bible auraient-ils été cette espèce reptilienne technologiquement très avancée.

Les travaux de Zecharia Sitchin, réalisés à partir de sa traduction des antiques tablettes d’argile Sumériennes (ses travaux remarquables connaissent quelques détracteurs), nous retracent un large panorama de l’implantation d’une civilisation aux origines extranéennes dans les terres mythiques du Moyen-Orient, et plus particulièrement celles de Babylone (signifiant littéralement « Porte des Dieux »), où ils établirent leurs lignées royales sur de vastes contrées, au Moyen-Orient notamment, mais également en Afrique du Sud où ils exploitèrent de nombreuses mines d’or.

A suivre…


Voir tous les articles du dossier : La Terre Mère et ses 3 humanités


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