Depuis des années, critiques et dirigeants internationaux répètent qu’Israël « occupe illégalement des terres palestiniennes » en Cisjordanie et que la paix dépend de la création d’un État palestinien sur ce territoire.
Or, la vérité est claire : la Judée et la Samarie, leurs noms véritables et anciens, constituent le cœur historique, biblique et juridique du peuple juif. Promises par Dieu, reconnues par le droit international et restituées à Israël lors d’une guerre défensive, ces terres sont non seulement considérées comme « occupées », mais elles dénaturent des millénaires d’histoire juive.
L’affirmation : « Israël occupe des terres palestiniennes »
De l’ONU aux capitales occidentales, les dirigeants mondiaux continuent d’insister sur le fait qu’Israël doit se retirer de Judée-Samarie pour permettre la création d’un État palestinien. Le président français Emmanuel Macron, le secrétaire général de l’ONU António Guterres et la Ligue arabe ont tous réitéré cette demande en 2024 et 2025, promouvant ce qu’ils appellent une « solution à deux États », avec Jérusalem-Est comme capitale palestinienne.
Cet argument repose sur deux présupposés :
- premièrement, l’existence passée d’un État palestinien sur ce territoire ;
- deuxièmement, l’idée que la « Cisjordanie » aurait été volée par Israël en 1967.
En réalité, l’appellation « Cisjordanie » n’existait pas avant l’invasion et l’annexion illégale du territoire par la Jordanie en 1948, qui a chassé toutes les familles juives qui y vivaient depuis des générations.
Aucun gouvernement palestinien souverain n’a jamais administré ce territoire, et aucune instance internationale n’a jamais reconnu la revendication jordanienne.
Contexte historique : ce que le monde a oublié
La Judée et la Samarie sont au cœur de l’identité juive depuis plus de 3 000 ans. C’est là qu’Abraham a vécu, que le roi David a régné et que les prophètes ont parlé. Le droit international moderne reconnaît cette vérité.
La Déclaration Balfour de 1917 et la Conférence de San Remo de 1920 ont affirmé le droit des Juifs à rétablir leur patrie « sur l’ensemble du territoire de la Palestine ».
Le Mandat de la Société des Nations pour la Palestine en 1922 a consacré ce droit, reconnaissant « le lien historique du peuple juif avec la Palestine ».
Ces documents n’ont jamais été abrogés. En vertu de l’article 80 de la Charte des Nations Unies, ces droits demeurent en vigueur aujourd’hui.
Le Droit International interdit de créer un état palestinien
L’occupation jordanienne de 1948 fut condamnée et non reconnue par la quasi-totalité des nations.
En 1967, après que la Jordanie se fut jointe à l’Égypte et à la Syrie pour attaquer Israël, Tsahal libéra la Judée-Samarie lors d’une guerre défensive. La résolution 242 de l’ONU évita délibérément d’exiger un retrait total, reconnaissant le droit d’Israël à des « frontières sûres et reconnues ».
La vérité : la revendication légale et morale d’Israël
Selon le lieutenant-colonel Maurice Hirsch du Centre de Jérusalem pour les affaires publiques, les droits d’Israël en Judée-Samarie « reposent sur des traités contraignants conclus après la Première Guerre mondiale et demeurent valides en vertu du droit international ».
Ces droits ont été hérités du mandat britannique et non acquis par la force.
Les tentatives de diviser ce territoire n’ont engendré que des effusions de sang. Comme l’écrivait Neville Berman, chroniqueur au Jerusalem Post :
« La solution à deux États est une mauvaise idée. Elle risque de ne pas résoudre le problème et pourrait même mener à un conflit bien plus vaste. »
Des groupes terroristes tels que le Hamas et le Jihad islamique ont déjà déclaré que tout retrait israélien serait perçu comme un signe de faiblesse, incitant ainsi des groupes armés soutenus par l’Iran et la Russie à s’infiltrer au cœur d’Israël.
Le rabbin Tuly Weisz a déclaré : « Tout le monde a vu où Gaza a mené. Et Dieu nous préserve de la création d’un État palestinien en Judée-Samarie, le 7 octobre se reproduirait sans cesse. »
La vie sous souveraineté israélienne : prospérité, pas apartheid
Depuis qu’Israël a repris le contrôle de la région, la Judée-Samarie a connu un essor considérable. Routes, hôpitaux et réseaux de sécurité israéliens ont transformé une zone de guerre en l’une des régions les plus stables et prospères de la région. Comme l’a rapporté le Jewish News Syndicate en juillet 2025, le gouvernement Netanyahu a développé les infrastructures, créé des emplois et attiré des investissements étrangers, prouvant ainsi que la souveraineté israélienne est synonyme de progrès et non d’oppression.
Parallèlement, les zones sous contrôle de l’Autorité palestinienne restent en proie à la corruption, au chômage et aux violences internes. Lorsque Israël gouverne, Juifs et Arabes en profitent.
Même à Washington, la réalité commence à s’imposer.
En 2024, le sénateur Tom Cotton a présenté un projet de loi exigeant que le gouvernement américain remplace « Cisjordanie » par « Judée-Samarie » dans tous les documents fédéraux, reconnaissant ainsi la véritable identité historique de la région.
L’illusion du monde à deux états
Malgré les échecs répétés d’Oslo à Gaza, la communauté internationale s’accroche à l’illusion qu’un partage du territoire instaurera la paix. Pourtant, un sondage Gallup de 2025 a révélé que seulement 21 % des Israéliens et 23 % des Palestiniens croient qu’une paix durable pourra un jour être atteinte grâce à un tel accord.
Les populations locales comprennent ce que les diplomates refusent de voir : la paix ne peut se construire sur des mensonges.
Le pasteur John Hagee l’a résumé au mieux : « Le peuple juif n’occupe pas la terre. La terre lui appartient. »
En résumé : la Judée et la Samarie appartiennent à Israël
La Judée et la Samarie ne sont pas des enjeux politiques.
Berceau du peuple juif, elles sont le pilier de sa sécurité. Les diviser encouragerait le terrorisme, affaiblirait Israël et déstabiliserait le Moyen-Orient.
Défendre la souveraineté juive n’est pas seulement un droit légal ; c’est un devoir moral de protéger la terre promise à Abraham et défendue par des générations d’Israéliens.
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