Le plus gros mensonge sur Israël : « Les Juifs ont volé la terre. » Voici la vérité documentée qui détruit cette propagande. Veuillez lire tout et partager tel quel car il est si important que la vérité soit connue.
Dès la fin des années 1800, les Juifs n’arrivaient pas en tant que conquérants ils rejoignaient leurs frères qui avaient été là de tout temps.
Ils revenaient dans leur ancienne patrie par des achats légaux de terres sous la domination ottomane et britannique, payant de l’argent véritable pour de véritables titres de propriété auprès de vendeurs arabes consentants.
Les organisations sionistes et les acheteurs privés ont négocié avec les propriétaires terriens arabes (beaucoup de propriétaires absents à Beyrouth, Damas, Le Caire). Ils ont payé des prix premium, souvent plusieurs fois le tarif du marché, et ont transformé des marais infestés de malaria et des terrains vagues en fermes productives et en vergers d’orangers.
Des centaines de milliers de livres (monnaie de l’époque) ont changé de mains légalement. Les archives du Mandat britannique des années 1930 documentent les transactions. Les vendeurs arabes ont fait d’excellents profits. Pas d’armées. Pas d’expulsions forcées dans ces premières décennies.
Même le Grand Mufti de Jérusalem, Amin al-Husseini, qui fut le plus farouche opposant à l’implantation juive, n’a pas pu empêcher sa propre famille de vendre des terres aux Juifs. Son père, ses proches et d’autres familles arabes éminentes ont fait de même, tandis qu’il s’emportait publiquement contre cela.
Des dizaines de figures arabes de premier plan ont vendu des terres. L’opposition publique n’a jamais stoppé le profit privé. Les transactions étaient volontaires, enregistrées, taxées et reconnues par les autorités de l’époque.
Les acheteurs juifs ont asséché les marais, construit des routes, introduit l’agriculture moderne, créé des emplois et relevé le niveau de vie.
La population arabe dans les zones de peuplement juif a augmenté pendant les années du Mandat en raison de l’embellie économique.
Les principales villes juives, les kibboutzim et les cités qui ont formé Israël se trouvaient sur des terres qui avaient été achetées et payées des décennies plus tôt. La guerre de 1948 et les déplacements ont eu lieu plus tard, mais la fondation reposait sur un achat légal et un travail acharné.
Les Juifs n’ont pas volé la terre. Pas un seul morceau. Ils l’ont achetée, souvent à des prix exorbitants, auprès d’Arabes qui ont choisi de vendre. Les actes de propriété existent. L’argent a été payé. Les registres sont clairs.
Ceci est la base factuelle du retour des Juifs dans leur patrie. La propagande dit « volé ». Les documents disent « acheté et développé ».
Et nous devons aussi mettre fin à l’hypocrisie … !
En 1882 encore, la population arabe de Palestine atteignait à peine 260 000 personnes.
Pourtant, en 1914, ce nombre avait doublé et en 1920, il atteignait 600 000. Sous le mandat, le chiffre a augmenté encore plus dramatiquement, atteignant 840 000 en 1931, représentant 81% des habitants du pays.
Après avoir émigré en masse pour travailler dans les nouvelles communautés juives de Palestine, les Arabes ont finit par revendiquer leur terre d’accueil…
À la fin de la première décennie du mandat britannique, plus de 162 000 Juifs vivaient en Palestine, soit 17% de la population du pays. Sur ce nombre, 37 000 vivaient de la terre, dans 11 agglomérations agricoles totalisant 700 000 dunams [environ 175 000 acres]; 13 autres écoles d’agriculture et stations expérimentales sionistes fonctionnaient également.
Les projets millénaristes chrétiens en Palestine ottomane ont précédé le mouvement sioniste
Au XIXe siècle, il y a eu en Europe et en Amérique du Nord un renouvellement d’intérêt marqué pour la Palestine.
Cet intérêt a pris plusieurs dimensions : d’un côté, une dimension religieuse, et d’un autre côté, une dimension politique liée à la concurrence entre les ambitions impérialistes françaises et britanniques mais aussi russes et prussiennes dans la région1.
Au niveau politique, le XIXe siècle a été dominé par la Question d’Orient qui désigne les différents positionnements stratégiques des puissances européennes envers un Empire Ottoman en difficulté grandissante.
Au niveau religieux, l’approche du nouveau millénaire et le souhait de maintenir les paradigmes bibliques face à l’évolutionnisme sont parmi les raisons de l’intérêt croissant pour la Palestine dont atteste le nombre important de récits de voyage et de pèlerinage et d’ouvrages de topographie biblique de cette période.
La « Terre sainte » était à nouveau un point de focalisation des intérêts chrétiens, autant catholiques que protestants2.
Parmi ces derniers, un grand nombre s’articulaient autour des idées millénaristes, selon lesquelles le « second avènement » du Christ et son règne millénaire dépendaient du « retour » des juifs à la terre des prophéties et de leur conversion au christianisme.
Jérusalem a été le carrefour de la plupart des interventions sur le terrain liées aux intérêts politiques et religieux des puissances européennes en Palestine.
Ces interventions ont débuté pendant les neuf années du règne d’Ibrāhīm Pacha en Palestine (1831-1840).
Son père, Muḥammad ‘Alī, le souverain d’Égypte, avait voulu s’assurer du soutien des puissances européennes lors de ses invasions en introduisant des réformes dont ces puissances allaient bénéficier. Ainsi, il avait aboli certaines pratiques discriminatoires vis-à-vis des non-musulmans vivant dans l’étendue du nouvel empire et il permit l’installation de consulats européens à Jérusalem, ainsi que l’institutionnalisation des activités missionnaires chrétiennes3.
À partir des années 1830, de plus en plus de consulats européens ont ouvert leurs portes dans la ville de Jérusalem et des missionnaires venant d’Europe et d’Amérique du Nord se sont installés dans ses rues.
Dans ce contexte, le cas du village d’Artas près de Bethléem, site de la première colonie millénariste euro-américaine en Palestine ottomane, présente une étude de cas très intéressante.
Au milieu du XIXe siècle, cette vallée, de par sa fertilité et par son association biblique avec le Roi Salomon, a attiré de nombreux adeptes du millénarisme originaires de plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du Nord.
En 1845, l’Anglais John Meshullam, un converti à l’anglicanisme d’origine juive, acquit près de la moitié de la vallée d’Artas pour y établir une exploitation agricole4 qui devint une véritable colonie multinationale dès 1849 et jouit du soutien résolu du Consul britannique à Jérusalem.
Meshullam employa des juifs convertis ou potentiellement candidats à la conversion dans sa colonie qui fut connue comme la première école de travaux manuels pour les juifs de Palestine.
Cette colonie, malgré le nombre modeste de ses membres qui n’a probablement pas dépassé une quarantaine à son apogée, gagna rapidement la réputation de colonie modèle à la fois parmi des chrétiens millénaristes œuvrant pour le rétablissement des juifs en vue du retour du Christ et parmi les juifs européens prônant un retour en Palestine avant même les débuts du mouvement politique sioniste5.
Il existe de nombreuses sources de première main ainsi que des témoignages dans des récits de voyage qui nous donnent la possibilité d’analyser comment les imaginaires millénaristes ont conditionné la réalité dans ce cas précis.
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