Malgré la désignation du CAIR comme organisation terroriste par le Texas et la Floride, le principal organe affilié aux Frères musulmans infiltre le système judiciaire américain.
D’anciens dirigeants du CAIR et des candidats soutenus par la cause sont nommés juges – nombre d’entre eux prêtant serment sur le Coran – menaçant ainsi le respect de la Constitution.
Bien que le Texas et la Floride aient officiellement désigné le CAIR et les Frères musulmans comme des organisations terroristes, ces mêmes réseaux terroristes continuent d’implanter agressivement la suprématie islamique dans le système judiciaire américain.
Il s’agit du plan délibéré et à long terme des Frères musulmans pour conquérir nos institutions de l’intérieur, et ils sont en train d’y parvenir.
Leur principal allié ? Le Conseil des relations américano-islamiques, plus connu sous le nom de CAIR.
Le propre dirigeant du CAIR, Nihad Awad, s’est ouvertement vanté d’avoir constitué une armée de 50 000 avocats, journalistes, cinéastes et influenceurs politiques musulmans, tous chargés de remodeler l’Amérique de l’intérieur.
Dans le New Jersey, Lubna Qazi-Chowdhry vient de prêter serment en tant que première femme juge administrative musulmane spécialisée dans le Coran de l’État. L’Association des avocats musulmans du New Jersey a salué cet événement comme une victoire majeure. À juste titre, puisqu’elle était l’une des oratrices invitées du groupe de travail officiel de CAIR-NJ sur la COVID-19.
Pire encore ? Nadia Kahf, l’ancienne présidente du conseil d’administration de CAIR-New Jersey, est désormais juge à la Cour supérieure du New Jersey. CAIR-NJ l’a fièrement félicitée pour la nomination de son ancienne dirigeante, première juge portant le hijab à siéger à cette cour.
Un lien direct entre la direction du CAIR et la Cour supérieure. Comment est-ce possible ?
En Floride, où le CAIR est interdit, l’ancien représentant de l’État, Christopher Benjamin, aujourd’hui juge du comté de Miami-Dade, est devenu l’un des plus fervents défenseurs du CAIR. Il a passé dix minutes à la Chambre des représentants à minimiser leurs liens avec le terrorisme, qualifiant les preuves documentées de « diffamation » et affirmant que le CAIR « représente l’espoir ».
Sans surprise, CAIR-Florida a célébré sa prestation de serment, déclarant qu’il « avait été aux côtés de CAIR-Florida dans les moments critiques » et laissant entendre qu’il « ne serait pas le dernier ».
Et maintenant, au Texas, qui a également interdit le CAIR et l’a désigné comme une « organisation terroriste étrangère », lors de cette même élection primaire, ces deux candidats soutenus par le CAIR figurent sur les bulletins de vote pour les postes de juges des comtés de Harris et de Fort Bend.
CAIR Action les pousse fièrement à accéder à des postes judiciaires influents.
Le gouvernement finira-t-il par condamner cette infiltration flagrante, ou continuera-t-il à détourner le regard pendant que le CAIR place ses agents sur le banc des accusés ?
Les juges décident du sort de chaque Américain. Ils doivent faire preuve d’une loyauté inébranlable envers la Constitution américaine, et non envers une idéologie étrangère ou la charia.
La transparence totale est non négociable. Tout juge et candidat à la magistrature doit divulguer ses liens passés ou présents avec le CAIR ou les Frères musulmans.
L’Amérique est conquise depuis les coulisses.
Réveillez-vous.
Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.
|
Aidez Elishean à survivre. Merci |












