GAZA – Selon les nouvelles données fournies par le Hamas lui-même, le narratif du génocide s’effondre.
Dans un entretien accordé à Atlantico, Michel Fayad et Dov Zerah analysent les nouvelles données publiées par le Hamas lui-même, qui distinguent pour la première fois combattants, civils et morts naturelles.
Jusqu’ici, les bilans, amalgamaient combattants, civils, morts naturelles et victimes de roquettes palestiniennes défaillantes. Un chiffre global qui saturait l’espace médiatique et alimentait l’accusation de frappes indiscriminées.
Les nouveaux chiffres publiés, représentent une révision méthodologique majeure.
▪️Pour la première fois, ils distinguent les combattants du Hamas tués, les morts naturelles et les autres décès violents, comprenant des civils, des victimes de tirs de roquettes palestiniens défaillants, des exécutions commises par le Hamas pour suspicion de collaboration et des morts liées à des affrontements intergroupes. Et ça changé tout :
Nouveaux chiffres : 68 844 décès
▪️ 25 000 combattants du Hamas
▪️ 10 000 morts naturelles
▪️ 34 000 autres décès violents (civils, roquettes palestiniennes, exécutions internes, affrontements intergroupes. (Source ministère de la santé du Hamas).
▪️Cette décomposition change la lecture du conflit. La part des civils directement tués par des frappes israéliennes apparaît nettement inférieure aux estimations initiales.
Les données démographiques montrent qu’une proportion élevée des morts concerne des hommes de 18 à 59 ans – tranche correspondant aux combattants.
Certaines estimations, fondées sur les compensations versées aux veuves, suggèrent qu’une majorité significative des morts seraient des membres du Hamas.
▪️Michel Fayad souligne qu’un ratio proche de 1:1 civils/combattants serait exceptionnel en guerre urbaine. À Mossoul ou Raqqa, les estimations onusiennes évoquaient des ratios bien plus défavorables. Gaza, avec ses tunnels et son infrastructure militarisée intégrée aux zones civiles, constitue un environnement extrême.
Le recours au renseignement avancé, aux avertissements préalables et aux évacuations massives expliquerait en partie ce différentiel.
Bien qu’invérifiables, ces chiffres fournis par le Hamas lui-même obligent à reconsidérer les accusations de « génocide » et la lecture propagandiste d’un massacre intentionnel visant exclusivement des civil. »
La CIJ n’a pas constaté de génocide. Il n’y a jamais eu de génocide.
Il faut être particulièrement crédule pour ne pas voir que cette accusation de génocide fait partie de l’arsenal du Hamas et de ses alliés, que c’est un missile juridique destiné à exploser la légitimité d’Israël.
L’État hébreu, à en croire cette vox populi mondialisée, serait un État génocidaire, et il devient, ce mot de génocide, le mot magique, le mot qui tue, le mot qui déshumanise et qui, divine surprise, exonère de toute responsabilité les Européens et, au-delà des Européens, le monde, qui ont massacré les Juifs, siècle après siècle, par millions, avant, il y a quatre-vingt-deux ans, de mettre en œuvre la « solution finale ».
Source : Atlantico (23 février 2026)
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