Secrets révélés

Imposture de l’histoire

On ne peut manipuler l'histoire qu'à l'attention des ignorants qui peinent à lire !

La propagande de l’OLP fonde son action sur la prétendue existence d’un état Palestinien, occupant précédent du territoire allant du « fleuve à la mer », avec Jérusalem, ville arabe, lieu saint de l’Islam, comme capitale. C’est cet état « palestinien » qui aurait été « occupé » par Israël en 1948, provoquant la « nekba ».

Le hic c’est qu’on on n’en retrouve nulle mention de cet état « palestinien » dans l’histoire réelle, telle qu’elle ressort des travaux des historiens, des écrits des grands témoins et des documents officiels. Au contraire, une présence juive est attestée dans la région dépendante de l’empire Ottoman au moins depuis le 18ème siècle. Il existe un ouvrage historique capital sur cette question qui apporte un éclairage de la plus haute importance.

“Voyage en Palestine“, est le titre d’une œuvre écrite en 1695, par Hadriani Relandi, cartographe, géographe, philologue et professeur de philosophie hollandais. Relandi avait été envoyé en voyage d’études en Israël, en Palestine d’alors, pour un objectif bien spécifique : recenser plus de 2500 lieux (villes et villages) apparaissant dans le texte de la Bible, dans leur appellation originelle.


Outre ce remarquable travail linguistique, l’auteur opère un quasi recensement pour chaque localité visitée. Il commence d’abord par une considération d’ordre général spécifiant que la région est très peu peuplée. La majorité de ses habitants se concentre alors dans les villes de Jérusalem, Acco (Acre), Tsfat (Safed), Yafo (Jaffa), Tveria (Tibériade) et Aza (Gaza). Surtout, le constat établi par le géographe conclut à une présence dominante de Juifs sur la région, quelques Chrétiens et très peu de Musulmans, dont la plupart étaient des Bédouins.

En 1799, Napoléon, encore Bonaparte, fit, au cours de l’expédition en Egypte, à partir de son quartier général de Jérusalem, la fameuse déclaration du 1erfloréal, an VII de la République (20 avril 1799) dont voici quelques extraits :

« Bonaparte, commandant en chef des armées de la République Française en Afrique et en Asie, aux héritiers légitimes de la Palestine :

Israélites, nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale !….
Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation, de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien…..
Héritiers légitimes de la Palestine !….

Cette proclamation fut rapportée dans la Gazette Nationale et le Moniteur Universel, le journal officiel de l’époque, le 4 prairial an VII (22 mai 1799). Elle fut reprise par d’autres journaux comme la Décade du 29 mai 1799, qui concluait ainsi :

« Il est très probable que le Temple de Salomon sera rebâti ».

On peut également citer la longue série de témoignages de voyageurs, souvent illustres sur la région, dont voici quelques exemples.


Dans « Itinéraire de Paris à Jérusalem » (1811), Chateaubriand écrivait ceci :

« Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert, brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de Sion et le temple ; voyez cet autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité. Épris, il baisse la tête sans se plaindre ; il souffre toutes les avanies sans demander justice ; il se laisse accabler de coups sans soupirer ; on lui demande sa tête : il la présente au cimeterre. Si quelque membre de cette société proscrite vient à mourir, son compagnon ira, pendant la nuit, l’enterrer furtivement dans la vallée de Josaphat, à l’ombre du temple de Salomon. ….

Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris sans doute ; il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays ; il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer. Les Perses, les Grecs, les Romains ont disparu de la terre : et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici. »

En 1854, c’est Karl Marx, envoyé comme journaliste à Jérusalem qui note que la ville compte sur 55.000 habitants, 40.000 juifs, 10.000 chrétiens et 5.000 musulmans.

En 1894, Pierre LOTI écrivait dans « Jérusalem »:

« C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ».

Mais ce que Napoléon ne put réaliser (on peut raisonnablement penser que si l’armée d’Orient n’avait pas échoué devant St Jean d’Acre, l’état juif de Palestine aurait été créé, sous protectorat français, 150 ans avant l’actuel état d’Israël), l’Angleterre sembla vouloir l’accomplir.

L’immigration juive, avait commencé dans la région dès 1880, avant même le premier congrès sioniste de Bâle, à l’instigation des Rothschild. L’administration turque l’avait autorisée et la voyait même d’un bon œil, car cela pouvait revigorer une région quasi désertique, peuplé d’environ 400.000 habitants, mais dans laquelle la continuité d’une présence juive, notamment à Jérusalem et Sfad, était donc attestée.

En 1917, Lord Balfour, alors ministre britannique des Affaires étrangères, publia sa fameuse déclaration visant à la création d’un foyer juif en Palestine. Au cours des débats qui précédèrent la Déclaration, un député des communes demanda à Haïm Weizman, Président du congrès juif mondial, pourquoi les Juifs tenaient tant à créer leur foyer national en Palestine, alors qu’il existait tant de terres inoccupées de par le monde. Weizman lui répondit : « Pourquoi, Monsieur, faites-vous 20 km tous les dimanches pour aller voir votre mère, alors que vous avez quantité de dames âgées dans votre rue ? »

Après la victoire de 1918 et le démantèlement de l’Empire Ottoman, la Grande Bretagne se vit donc confier par la SDN le mandat sur la Palestine, dite de ce fait « mandataire », dans le but d’y créer un foyer national juif, conformément à la Déclaration Balfour, annexée à la résolution.
Mais la première chose que firent les anglais fut de détacher des territoires sous mandat la Transjordanie pour la donner en lot de consolation à la dynastie hachémite, ses alliés, qui venaient de se faire détrôner à la Mecque par les « Saouds ».

Pendant le mandat britannique, Londres restreignit progressivement l’immigration juive à l’encontre du mandat reçu, mais ignorera l’immigration arabe très active. En 1930, la Commission Simpson Hope, envoyée de Londres pour enquêter sur les émeutes arabes de 1929, déclara que la pratique britannique d’ignorer volontairement l’immigration arabe à partir de l’Égypte, de la Transjordanie et de la Syrie et de ne la soumettre à aucune restriction, avait pour effet de supplanter les futurs immigrants juifs et de remettre en cause la création du foyer national juif dont la Grande-Bretagne avait reçu mandat.

La population arabe augmenta le plus dans les villes où d’importantes populations juives avaient créé des conditions économiques plus favorables. De 1922 à 1947, la population non juive augmenta de 290% à Haïfa, de 131% à Jérusalem et de 158% à Jaffa. La croissance dans les villes arabes fut plus modeste : 42% à Naplouse, 78% à Jénine et 37% à Bethléem. En tout, la population arabe augmenta de 120% entre 1922 et 1947.

Le gouverneur britannique du Sinaï de 1922 à 1936 fit cette remarque :

« Cette immigration illégale se poursuivait non seulement à partir du Sinaï mais aussi de l’Égypte, de la Transjordanie et de la Syrie, et il est très difficile de plaider la cause de la misère des Arabes si en même temps on ne pouvait pas empêcher leurs compatriotes des États voisins d’aller partager cette misère ».

En 1936, la commission anglaise Peel proposa un partage de la Palestine entre un état juif et un état arabe, partage refusé par la communauté arabe avec à sa tête le grand Mufti de Jérusalem, El Husseini.

En 1939, alors que les persécutions contre les juifs commencent en Europe, la Grande Bretagne publiera un livre blanc, limitant à 15.000 le nombre d’immigrants juifs par an.

On peut légitimement penser que ces flux migratoires n’avaient pas seulement pour cause le renouveau économique de la région, initié par l’immigration juive, mais la volonté des dirigeants arabes, et notamment du grand Mufti de Jérusalem, de réimplanter des populations arabes dans une région qu’elles avaient désertée pour s’opposer à la création du foyer national juif de la déclaration Balfour.

L’absence de réaction de la puissance mandataire à cette immigration déferlante peut inciter à penser que l’objectif du « foreign office » britannique, du fait du refus arabe en 1936 de la « solution à deux états » proposée par la commission Peel, était à ce moment de noyer la population juive dans la population arabe pour ne plus avoir à tenir la promesse de la Déclaration Balfour tout en faisant semblant de respecter le mandat confié par la SDN d’implanter un foyer national juif en Palestine.

Cette promesse avait permis à l’Angleterre d’obtenir l’aval de la communauté internationale pour établir son administration coloniale sur la « Palestine ». Mais, en même temps, les Britanniques avaient donné aux arabes des garanties inconciliables avec leurs engagements envers le congrès juif mondial.

Ils pensaient sans doute mettre ultérieurement en avant la démographie arabe galopante par rapport à celle des Juifs, au besoin en faussant la pesée par une immigration arabe incontrôlée pour se désengager à l’égard de la communauté internationale. Peut-être même, si cet argument ne se révélait pas suffisant, pensait-elle exploiter le rejet plus que probable par les populations arabes de toute présence souveraine de non-musulmans sur un territoire autrefois conquis par les musulmans.

Connaissant la faible valeur militaire des armées arabes selon les standards de la guerre moderne, elle avait constitué dans la Jordanie d’Abdallah, qui n’avait rien à lui refuser, une force militaire moderne, la légion arabe, tout en désarmant la Haganah et les milices des Kibboutzim.

Elle plaça cette armée coloniale sous la férule du général anglais « Glubb Pacha », sir John Bagot Glubb qui en devint le commandant en 1930

Après la guerre, l’Angleterre essaya de poursuivre cette politique défavorable de fait à la création du foyer national juif en Palestine, (Exodus) mais devant l’imbroglio de la situation sur le terrain, la résistance des organisations juives qui dénonçaient le mandataire anglais comme un colonialiste (dynamitage de l’hôtel King David), elle y renonça et remit son mandat à l’ONU, héritière de la SDN qui vota le plan de partage de 1947 entre un état juif et un état arabe (on ne parle pas alors d’état palestinien), selon la répartition des populations.

Comme prévu, (peut-être comme programmé) les armées des cinq pays arabes limitrophes envahirent le territoire accordé aux Juifs dès la proclamation de l’état d’Israël, le 15 mai 1948. Ce qui fit ainsi la une des journaux de l’époque, confirmant que « Palestine » était bien à ce moment le territoire concédé aux Juifs.

Paradoxalement, mais cela s’explique à l’époque, c’est le quotidien « L’Humanité » qui sera le plus virulent contre la Grande Bretagne dénonçant le colonialisme anglais et ses alliés arabes et soutenant la lutte pour d’indépendance du peuple juif.

Le communiqué du Parti Communiste Français, paru dans L’Humanité du 15 mai 1948 reflète exactement l’état d’esprit de Staline à ce moment.

« Le mandat [Celui des britanniques sur la Palestine mandataire, NDLR] taché de sang est liquidé par la lutte héroïque du peuple juif pour son indépendance et par l’aide de l’Union Soviétique et de toutes les forces démocratiques du monde.Mais cette lutte pour l’indépendance n’est pas encore terminée. Les armées anglaises restent sur le sol d’Israël et la Légion Arabe attaque. Il nous faut mobiliser toutes les forces du peuple juif pour la lutte en faveur de sa liberté. »

On retrouve ce positionnement dans d’autres articles que l’Humanité consacrera au conflit en mai 1948. Notamment, dans un article du 2 mai 1949, appelé « Les Responsables », le journal communiste désigne comme responsable de la guerre au moyen orient le colonialisme anglais et ses alliés arabes. Il écrivait notamment :

« Aujourd’hui, le monde entier sait qu’en Palestine des coups de feu sont tirés parce que sur la gâchette des soldats arabes est posée la main britannique et que, s’il n’y avait pas de de politique impérialiste britannique, le sang ne coulerait pas en Palestine où les Juifs vivraient paisiblement aux côtés des Arabes. »

Le comportement manifestement colonial des Britanniques avait valu au futur état d’Israël le soutien de l’URSS de Staline qui sera le premier pays à reconnaître de jure le nouvel état juif et qui avait, auparavant, autorisé la Tchécoslovaquie à lui vendre des armes, ce qui lui attira d’ailleurs une protestation du foreign office.

Comme on le sait, les assaillants arabes furent repoussés, sauf la légion arabe de Glubb Pacha qui remporta d’incontestables succès sur le terrain en prenant la Judée-Samarie et Jérusalem, bénéficiant également de la chasse aux caches d’armes de la population juive que l’armée britannique avait entreprise dans la période entre le vote de l’ONU et la déclaration d’indépendance. Joseph Kessel, dans son reportage publié par France soir en juin1948, releva que l’armée britannique avait donné ses points fortifiés à la légion arabe.

La presse de l’époque mentionne encore en 1949 des escarmouches entre les forces britanniques et l’armée israélienne.

C’est la population arabe immigrée entre 1920 et 1947, massée autour des villes, qui sera la première à fuir les combats à l’appel du mufti de Jérusalem, Hussein Al Husseini. Celui-ci, poursuivi par l’Angleterre pour crimes contre l’humanité, évadé d’une prison en France avec la complicité des autorités françaises, avait invité, sur les radios arabes, la population d’origine arabe à fuir la zone des combats pour y revenir et se partager leurs biens, après que « les juifs aient été rejetés à la mer ».

Cette population formera en 1948, le gros des réfugiés, dits « palestiniens », estimés à 640.000 personnes. Ils seront pris en charge par l’ONU à travers l’UNRWA, agence dédiée aux « réfugiés de Palestine ». Mais pour l’UNRWA, un « réfugié de Palestine » est une personne dont le lieu de résidence habituelle était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948 ! Alors que la Jordanie avait, grâce à la légion arabo-anglaise, occupé et annexé la Cisjordanie en expulsant toute la population juive, notamment de Jérusalem, elle n’intégrera pas ces réfugiés qui furent parqués dans des camps.

Il n’y avait donc pas d’état palestinien en 1947 et il n’y en aurait même pas eu si le sort des armes avait été contraire aux israéliens, car les territoires annexés par la Jordanie en 1949 et reconquis par Israël en 1967 ne furent jamais appelés «palestiniens ».

Les états arabes ont même officiellement reconnu en 1948 qu’il n’y avait pas d’état palestinien et que c’est même pour cela qu’ils devaient intervenir.

Dans une lettre adressée au secrétaire de l’ONU, Trygue Lie, en mai 1948, la Ligue arabe a voulu justifier l’invasion de la Palestine par ses armées. Elle écrit notamment « qu’il n’existe aucune autorité régulière actuellement en Palestine et qu’en conséquence les troubles récents constituant une sérieuse menace pour la Paix et pour leur propre sécurité, les états arabes sont obligés d’intervenir pour rétablir l’ordre et la sécurité ».

C.Q.F.D. !


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