Cas de conscience

Le jour où le Canada célèbre la progression de la charia

29 - janvier - Un rituel de propagande soutenu par l’État – orchestré par un réseau de lobbying lié au CAIR et financé par le gouvernement fédéral – visant à protéger la charia de tout examen critique, à instrumentaliser une « islamophobie » non définie pour faire taire la dissidence et à normaliser le pouvoir politique islamique au sein des institutions occidentales.

Le Canada a proclamé le 29 janvier Journée nationale de lutte contre l’« islamophobie ». Cet événement est promu par le NCCM – anciennement CAIR-Canada, la branche canadienne d’un groupe de pression américain ayant bénéficié de financements étrangers – désormais rebaptisé et financé par le gouvernement fédéral canadien.

Le Conseil canadien des imams l’autorise également à collecter la zakat « pour la cause d’Allah » (fi sabilillah), une notion doctrinale qui inclut le jihad.

Son organisation mère aux États-Unis était co-conspiratrice non inculpée dans le procès pour financement du terrorisme de la Holy Land Foundation et a depuis été désignée par le Texas  comme une entité liée au terrorisme. Pourtant, au Canada, elle bénéficie d’un accès politique, d’une promotion médiatique et d’une autorité éducative et institutionnelle. Son ancien directeur des communications est maintenant le « Représentant spécial du Canada pour la lutte contre l’islamophobie ».


En sa qualité de représentante spéciale du Canada chargée de la lutte contre l’islamophobie, Mme Elghawaby a fait pression sur les ministères fédéraux pour qu’ils aménagent des salles de prière musulmanes dans les édifices fédéraux et a qualifié le refus de le faire d’« islamophobie » au travail. Dans des notes divulguées en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, le bureau de Mme Elghawaby a qualifié l’absence d’aménagements pour la prière musulmane pendant les heures de bureau d’« islamophobie au travail ». Elle a insisté auprès des gestionnaires gouvernementaux pour qu’ils installent des salles de prière musulmanes dans les bureaux fédéraux, allant même jusqu’à déposer des plaintes lorsque la réponse de l’Agence du revenu du Canada n’était pas suffisamment rapide, selon ces documents .

Amira Elghawaby

Chaque 29 janvier, cette alliance est célébrée. Les monuments s’illuminent en vert en hommage à Mahomet – sa couleur préférée –, des conférences sont organisées dans les écoles et les ministères manifestent leur solidarité.

Bien plus qu’un simple mémorial aux victimes, il s’agit d’un événement politique visant à renforcer la protection institutionnelle d’un système juridique qui étouffe toute critique et réprime toute dissidence. Ce système, c’est la charia.

Le Canada a de facto criminalisé l’« islamophobie » sans la définir, exposant ainsi 40 millions de personnes à des poursuites pour avoir simplement exprimé des inquiétudes face à une idéologie qui prône déjà la soumission mondiale.


L’outil de signalement des incidents à motivation islamophobe ( IMIRT ) est activement promu pour faciliter le suivi et le signalement des incidents haineux . Et le 15 mars – Journée internationale de lutte contre l’islamophobie proclamée par les Nations Unies – le cirque recommencera.

Qu’est-ce qui est réellement protégé ?

Chaque année, les Canadiens sont invités à marquer cette date par des carrés verts et un silence public sur la charia. Politiciens et  syndicats s’empressent d’afficher leur soutien. Bâtiments, ponts, tours et horloges s’illuminent en vert, et des trousses pédagogiques sont distribuées dans les écoles.

Des tables rondes et des conférences sont organisées, affirmant que les musulmans sont des victimes méritant une reconnaissance particulière et que l’islam lui-même doit être protégé de toute critique.

Il s’agit d’une campagne visant à ancrer dans le droit et la culture occidentaux la croyance que l’islam ne peut être ni remis en question, ni examiné, ni combattu. En somme, pas différent d’un État islamique. Les événements du 29 janvier servent désormais de prétexte à une doctrine suprématiste qui revendique l’impunité politique et juridique.

L’islam divise le monde entre ceux qui se soumettent à son autorité et ceux qui ne s’y soumettent pas. Le Coran, les hadiths et les règles juridiques de la charia établissent cette division sans ambiguïté.

  • Suprématie : « C’est Lui qui a envoyé Son Messager avec la guidance et la religion de vérité pour qu’elle triomphe de toutes les autres religions. » (Coran 9:33)
  • Conquête : « Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de fitna et que la religion soit entièrement vouée à Allah. » (Coran 8:39)
  • Le silence face à la dissidence : « Parmi les actes constitutifs de l’apostasie : … le rejet de l’existence, de l’éternité ou de la permanence d’Allah, ainsi que le rejet des attributs universellement reconnus. Le mépris du nom, du commandement, de l’interdiction, de la promesse ou de la menace d’Allah ; le rejet d’un verset du Coran dont l’authenticité est unanimement reconnue. » (Souvenirs du voyageur 8.7(4))
  • Apostasie : « Quiconque change de religion islamique, tuez-le. » (Bukhari 6922)
    Voilà l’idéologie qui est aujourd’hui protégée sous le nom d’« islamophobie ». Et l’État canadien ne se contente pas de la tolérer, il l’impose.

Le tournant de 1979 : la charia comme politique éducative mondiale

L’origine idéologique de journées comme le 29 janvier ne se trouve pas au Canada, mais à La Mecque.

En novembre 1979, des hommes armés prirent d’assaut la Grande Mosquée, s’emparèrent de la Kaaba et proclamèrent l’avènement du Mahdi, signe de la fin des temps. Ils dénoncèrent la télévision, l’occidentalisation et la corruption de la monarchie saoudienne.

Leur revendication était simple : l’islam devait renouer avec ses origines et la charia devait régner.

Face à une rébellion massive et incapable de la réprimer, la famille royale saoudienne s’est tournée vers les oulémas (savants islamiques). Comme en Iran en 2026, un black-out médiatique a été instauré.

Le prix à payer pour émettre une fatwa autorisant la reprise de la mosquée était clair : étendre l’islam à l’étranger. Prêcher l’islam au sein du royaume ne suffisait plus. Il fallait une « da’wa » mondiale. D’autres pays islamiques, comme le Qatar, ont suivi cet exemple.

Cet accord a changé le monde.

La da’wa devint un produit d’exportation stratégique. Des milliards furent investis dans des institutions occidentales, des œuvres caritatives, des universités et des mosquées. Des réseaux de financement soutenus par le waqf furent activés. L’objectif était doctrinal dès le départ : l’expansion de la charia, la voie prescrite de l’islam.

Chaque gouvernement, université et ONG qui commémore aujourd’hui la Journée de l’« islamophobie » participe à cette campagne née après 1979.

Ce qui a commencé comme une revendication violente du retour à un islam fondamental s’est transformé, en quatre décennies, en politiques, financements et législations dans le monde non musulman. Les pays autrefois les plus tolérants reçoivent désormais leurs instructions des moins tolérants, transmettant cette tolérance à la jeunesse, dont beaucoup sont aujourd’hui enseignants et membres du gouvernement.

Complicité à domicile : universités, immigration et silence

La progression de la charia dans les sociétés occidentales s’est faite par le biais de la naïveté, de la cupidité et de l’infiltration d’institutions qui se présentent comme neutres, bienveillantes et humanitaires.

Les universités canadiennes jouent un rôle central, mais ne sont soumises à aucune obligation de divulguer leurs financements étrangers. Cette semaine, l’Université de Regina a annoncé l’accueil de 24 étudiants afghans (de sexe masculin) grâce au Programme de bourses d’études du Qatar pour les Afghans.

Le Qatar n’est pas un acteur neutre. C’est un État régi par la charia, qui soutient et finance des djihadistes et promeut depuis longtemps l’enseignement basé sur la charia à l’étranger. Le programme est présenté comme une aide humanitaire. En réalité, il intègre des réseaux idéologiques islamiques à la vie universitaire canadienne sous couvert d’un partenariat international.

Mohammed a dit : « Et je vous ordonne cinq choses qu’Allah m’a ordonnées : l’écoute et l’obéissance, le jihad, l’Hégire (migration) et la Jama’ah. » (Tirmidhi 2863)

Un schéma similaire se dessine au Royaume-Uni. D’anciennes  casernes militaires du Sussex de l’Est et d’Écosse sont désormais réaménagées pour accueillir des centaines de demandeurs d’asile adultes de sexe masculin. Ces relogements se font discrètement, sans consultation, sans transparence et sans examen des convictions idéologiques des personnes accueillies. Le public est invité à présumer de leur compatibilité. La doctrine n’est jamais remise en question.

Un nouveau contact, originaire d’Inde, a décrit ce qu’il avait observé durant ses plusieurs années passées en Grande-Bretagne. Il a parlé d’une population conditionnée à éprouver une culpabilité morale à défendre ses propres lois, sa culture et ses libertés, tout en faisant preuve d’une tolérance sans bornes envers un système de croyances qui les rejette ouvertement. Toute objection est assimilée à du sectarisme. Le silence devient une vertu civique.

Cette inversion n’a rien à voir avec la race. Elle est entièrement liée à l’idéologie. La charia définit les non-musulmans comme inférieurs. Elle régit la vie publique, l’éducation, la liberté d’expression, les relations entre les sexes et la croyance elle-même. Lorsque les institutions refusent de le reconnaître, elles ne préservent pas l’harmonie, mais exacerbent les conflits.

À quoi ressemble l’islam face au pouvoir étatique : Iran, Afghanistan, Syrie…

L’islam est une théocratie. C’est un système de gouvernement fondé sur la suprématie religieuse et la domination légale. Une fois la charia enracinée dans les institutions étatiques, elle cesse d’être une « croyance individuelle » ; elle est imposée à tous ceux qui vivent sous son régime, musulmans ou non.

L’Iran en est un exemple.

Suite à la révolution islamique de 1979, l’Iran a institutionnalisé la loi islamique comme fondement de l’État. Le Guide suprême n’est pas un simple religieux : il détient l’autorité juridique et politique suprême. Le président, le parlement, le pouvoir judiciaire et l’armée sont tous subordonnés à l’autorité religieuse. Il en résulte une application théocratique de la loi à l’échelle nationale.

Voici à quoi ressemble la charia lorsqu’elle est au pouvoir :

  • Le hijab est obligatoire pour toutes les femmes à partir de l’âge de neuf ans lunaires (ou plus tôt), conformément à la loi de l’État (Coran 24:31 ; 33:59).
  • La ségrégation des sexes dans les écoles, les transports publics, les hôpitaux et les institutions gouvernementales
  • L’apostasie est punissable de mort (Reliance of the Traveller o8.1)
  • Le blasphème et l’insulte à l’islam sont criminalisés et entraînent souvent la peine de mort ou de longues peines de prison.
  • Censure de tous les médias, y compris les livres, les films, la musique et le journalisme, fondée sur des critères islamiques
  • La police des mœurs est habilitée à arrêter et à punir les citoyens qui ne respectent pas les codes vestimentaires et comportementaux religieux.
  • Examen religieux de tous les candidats à une fonction politique par le Conseil des gardiens
  • Les tribunaux islamiques appliquent les peines hudud (par exemple, les coups de fouet, la lapidation, les amputations).
  • Surveillance étatique de la vie privée, les citoyens se dénonçant mutuellement pour conduite non islamique. Internet, liberté d’expression, monde universitaire : tout est étroitement surveillé.
  • Ministère de la Culture et de l’Orientation Islamique (Ershad). Toutes les chansons, paroles, performances et concerts doivent être officiellement approuvés. Les femmes ne sont pas autorisées à chanter en solo, en petits groupes ou devant un public féminin.
  • Danser en public est illégal. En 2022, un jeune couple de Téhéran a été condamné à de lourdes peines de prison pour avoir dansé en public et publié la vidéo en ligne.
  • Des restrictions sévères sont imposées aux communautés non musulmanes , notamment aux bahaïs, aux chrétiens et aux juifs, incluant des interdictions d’emploi, l’expulsion scolaire et la destruction de mosquées.

L’Iran est un pays multiethnique. Sa population comprend des Persans, des Kurdes, des Azéris, des Arabes, des Baloutches, des Turkmènes, des Lurs, des Gilaks, des Mazandaranis, des Arméniens, des Assyriens, des Juifs, des Chrétiens et des Zoroastriens. La charia est imposée à tous. Il n’existe aucune possibilité de s’y soustraire. Il n’y a pas de sanctuaire pour la liberté de conscience.

Alors que de jeunes femmes et de jeunes hommes en Iran sont torturés, violés et exécutés pour avoir retiré leur voile, chanté, dansé ou manifesté pour les libertés fondamentales, l’Occident détourne le regard.

Au contraire, le 29 janvier, les Canadiens sont invités à faire l’éloge de l’islam.

On leur ordonne d’allumer des bougies et de dessiner des carrés verts pour une idéologie qui, une fois au pouvoir, punit tout ce que le Canada prétend valoriser : la liberté individuelle, la liberté d’expression, la liberté de conscience et l’égalité devant la loi.

La charia n’est pas une culture, mais un système de gouvernance. Elle substitue le commandement divin au droit séculier et ne se limite pas à l’Iran. L’islam a pour objectif déclaré d’harmoniser tous les systèmes juridiques avec le sien. L’Occident n’échappe pas à cette ambition.

L’ONU et la Déclaration du Caire

Depuis 1948, la Déclaration universelle des droits de l’homme fait office d’emblème moral pour les Nations Unies. Pourtant, le bloc islamique ne l’a jamais adoptée – et l’ONU ne l’a jamais fait appliquer.

L’ONU a en revanche fondé sa légitimité sur un document que son bloc de vote le plus important et le plus puissant rejette. L’Organisation de la coopération islamique (OCI), composée de 57 États à majorité musulmane, est le bloc de vote le plus riche et le plus influent à l’ONU. C’est ce bloc qui définit désormais les termes des « droits de l’homme » sur la scène internationale.

En 1990, l’OCI a officialisé son rejet de la DUDH en adoptant la Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en islam . L’article 24 ne laissait aucun doute :

« Tous les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration sont soumis à la charia islamique. »

En 2020, le terme « charia » a été remplacé par des références aux « principes islamiques », à la « Charte de Médine » et au « Dernier Sermon de Mahomet » – autrement dit, la charia sous un autre nom. Il ne s’agissait pas d’une réforme, mais d’un camouflage. Et c’est remarquablement facile à mettre en œuvre lorsque les États non islamiques ignorent tout de la doctrine en la matière ou s’appuient sur des conseillers et des experts en sécurité nationale qui adhèrent eux-mêmes à ces mêmes principes.

L’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion. En droit islamique, aucune de ces libertés n’existe.

L’apostasie est passible de la peine de mort. La critique est criminalisée. Les non-musulmans sont considérés comme des citoyens de seconde zone. La dissidence est assimilée à la trahison.

Pourtant, l’ONU soutient désormais des initiatives mondiales ancrées dans le cadre du Caire – y compris la promotion de « l’islamophobie » en tant que catégorie juridique.

Le Canada garde le silence. Ses représentants parlent de multiculturalisme tout en alignant leur politique sur celle d’un bloc religieux international qui rejette les fondements mêmes des droits humains universels et de la Charte canadienne.

L’aveuglement volontaire et la machine à déni plausible

La charia progresse car la lâcheté la récompense.

Ce n’est pas parce que les politiciens occidentaux croient en ses principes. C’est parce qu’ils craignent d’être insultés. C’est parce qu’ils préfèrent l’avancement de leur carrière à la confrontation. C’est parce que leur ignorance est protégée par des conseillers qui ont intérêt à les maintenir dans l’ignorance.

Cette lâcheté a été institutionnalisée. Elle fonctionne désormais comme une machine à déni plausible :

  • Ils refusent de nommer la doctrine – loi islamique, djihad, apostasie, suprématie – tous ces termes sont passés sous silence. Le mot « charia » est expurgé de toute mention de leur politique.
  • Ils dénoncent ses détracteurs – les citoyens qui exposent des faits doctrinaux sont qualifiés d’« islamophobes », surveillés, censurés et parfois poursuivis en justice – alors même qu’ils sont souvent les plus engagés dans la défense des droits humains universels.
  • Ils donnent la parole à ses promoteurs – les militants islamistes sont élevés au rang de « représentants », tandis que les voix dissidentes des ex-musulmans ou des victimes de la charia sont rejetées comme des traîtres ou tout simplement ignorées.

Chaque année, ce scénario se répète. Les responsables politiques font étalage de leur vertu. Ils se tiennent à la tribune, allument des bougies, citent des versets hors contexte sur la paix et déclarent au public que l’islam est une religion d’amour et que la menace est la haine.

Derrière eux, les exigences légales islamiques se multiplient : salles de prière sur les lieux de travail, cafétérias scolaires réservées aux halals, événements ségrégués, censure des programmes scolaires, intimidation des femmes et financement public de groupes soutenant les lois sur le blasphème.

Au lieu de défendre le public, les autorités ont choisi de nier, de réprimer et de se soumettre.

Conclusion : Quel est le véritable danger ?

Il s’agit de l’islamisation de sociétés démocratiques autrefois libres et ouvertes.

La menace est idéologique, non personnelle. C’est l’alliance délibérée avec un système qui punit la dissidence, étouffe la vérité et s’arroge une domination sur tous les aspects de la vie. Et la trajectoire est claire : les gouvernements qui protègent la doctrine islamique de toute critique devront, à terme, s’y soumettre.

L’attentat contre la mosquée en 2017 sert désormais à sanctifier ce système. Il est devenu un instrument et un bouclier pour promouvoir la charia. Les vies perdues ne sont plus commémorées individuellement, mais comme un prétexte pour exiger le silence de tous. C’est une cérémonie de capitulation.

Nous sommes censés réciter le texte, baisser les yeux et accorder le pouvoir de légitimité à ceux qui exploitent la tragédie pour faire progresser la gouvernance islamique.

L’islam a fait plus de victimes que tout autre système totalitaire dans l’histoire – plus de 280 millions   selon les estimations historiques  des conquêtes, de l’esclavage et du djihad.

Mahomet – l’homme que les musulmans sont invités à imiter, dont la sunna est sacrée – était un prédicateur intolérant devenu djihadiste, qui a fait détruire toutes les idoles de la Kaaba, à l’exception d’une seule. Difficile d’y voir un modèle de « multiculturalisme ». Et pourtant, des municipalités occidentales illuminent leur ciel en vert pour lui rendre hommage.

La charia est la menace. L’idéologie est la menace.

Et toute personnalité publique qui bénit cette journée tout en ignorant la doctrine qu’elle protège se dérobe à sa responsabilité envers le pays qu’elle sert.

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