Le terroriste Muhammad Daoud a incendié la voiture d’Ofra Moses, la brûlant vive. L’enfant de 5 ans, Tal, est décédé 90 jours plus tard.
Daoud est sorti de prison millionnaire, enrichi par l’Autorité palestinienne pour ses crimes horribles.
Un jour seulement après sa sortie de prison, la télévision officielle de l’Autorité palestinienne a interviewé le terroriste méprisable Muhammad Daoud, qui a brutalement assassiné Ofra Moses et sa fille de cinq ans, Tal.
En 1987, Daoud a lancé un cocktail Molotov sur la voiture d’Ofra, l’embrasant et la brûlant vive devant toute sa famille, également gravement brûlée. La fille d’Ofra a également succombé à ses blessures 90 jours plus tard.
Palestinian Media Watch a déjà révélé comment l’Autorité palestinienne avait présenté Daoud sur sa chaîne de télévision officielle comme un « kidnappé » par Israël et comme quelqu’un dont les Palestiniens « tirent confiance en une victoire certaine ». Il a également été présenté comme un « géant de l’histoire palestinienne ».
L’Autorité palestinienne ne se contente pas de glorifier publiquement Daoud. Elle l’a également rendu millionnaire, lui versant jusqu’à 2 244 200 NIS (environ 600 000 euros), dans le cadre de son programme « Pay-for-Slay » .
En offrant gloire et fortune, l’Autorité palestinienne continue ainsi à faire du meurtre d’Israéliens un scandale.
L’Autorité palestinienne poursuit discrètement ses paiements aux terroristes malgré ses engagements
L’Autorité palestinienne aurait secrètement repris le versement d’allocations aux terroristes emprisonnés et aux familles de « martyrs » samedi dernier, selon une information publiée dimanche par Palestinian Media Watch (PMW).
Ces paiements interviennent malgré les déclarations officielles de Ramallah affirmant avoir mis fin à cette pratique controversée.
« Hier, samedi 25 octobre, à 10 heures, les bureaux de poste de l’Autorité palestinienne ont versé les salaires et les allocations des terroristes aux familles des ‘martyrs’ terroristes », a affirmé Itamar Marcus, directeur de PMW. Selon lui, aucune annonce officielle n’a été faite et les versements ont été délibérément retardés « afin que tout le monde, même les familles des terroristes, pensent que le programme était terminé ».
L’organisme a publié des captures d’écran de conversations sur les réseaux sociaux entre bénéficiaires évoquant les sommes perçues. L’un de ces échanges indique que les allocataires les plus élevés n’ont reçu que 50 % du montant habituel, tandis que ceux percevant moins de 2 000 dollars ont été payés intégralement. Le message précise également qu’il s’agit d’un arriéré datant de juin.
Au cours des deux semaines précédentes, les familles de détenus palestiniens et d’auteurs d’attentats ont multiplié les demandes de renseignements auprès de l’Autorité palestinienne et organisé de petites manifestations à Ramallah le 20 octobre. Des employés de la poste leur auraient confirmé que les paiements auraient lieu samedi, sans communication officielle. Le 25 octobre au matin, les chaînes Telegram locales ont commencé à signaler l’arrivée « des salaires des prisonniers, des blessés et des martyrs à la poste », les versements se déroulant « normalement » toute la journée, selon PMW.
En février dernier, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait pourtant signé un décret révoquant le système de paiements aux familles des prisonniers et des terroristes morts.
Cette mesure avait été saluée par plusieurs capitales européennes comme une réforme majeure.
Le 25 septembre, le ministère français des Affaires étrangères déclarait ainsi :
« Nous saluons les réformes déjà engagées par l’Autorité palestinienne, notamment l’abrogation du système de paiement des prisonniers, désormais effective. »
La Commission européenne s’est parallèlement engagée à apporter un soutien budgétaire conséquent à l’AP cette année.
Le 23 juin, Bruxelles a annoncé une aide de 202 millions d’euros à l’UNRWA et à l’Autorité palestinienne, incluant « 150 millions d’euros pour aider l’Autorité palestinienne à assurer la fourniture de services publics essentiels, notamment le paiement des salaires des enseignants, des fonctionnaires et du personnel de santé ».
PMW affirme que cette aide internationale, bien que destinée à des services publics, libère de facto d’autres ressources permettant à l’AP de maintenir les allocations controversées. L’organisme a multiplié les rapports documentant ces paiements via les bureaux de poste au cours des derniers mois.
PMW estime que l’AP consacrait plus de 30 millions de dollars mensuels à ces versements avant la guerre à Gaza, avec un nombre de bénéficiaires en augmentation depuis.
Selon un autre rapport publié la semaine dernière par l’ONG, plus de 160 terroristes libérés dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu actuel sont devenus millionnaires durant leur détention grâce aux salaires qui leur ont été versés par l’Autorité palestinienne.
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