On l’a oublié : quand l’Empire ottoman s’effondre, le nationalisme arabe sort victorieux. Des royaumes et des émirats naissent en chaîne du Levant au Maghreb.
Dans le même mouvement, la communauté internationale mandate le rétablissement du foyer national juif sur une parcelle minuscule de l’ancienne Palestine britannique.
Dès l’origine, le refus s’organise : pas de souveraineté juive sur une terre que les vainqueurs des conquêtes arabes déclarent « islamique ». C’est la matrice.
De la proposition de paix au dogme punitif
1947 : l’ONU propose un partage — un État juif, un État arabe (on ne disait pas encore « palestinien » : le terme désignait alors… les Juifs du pays).
1948 : l’État d’Israël naît, les armées arabes l’assaillent. Depuis, une guerre obstinée remplace l’acceptation du réel.
La « solution à deux États » n’a pas échoué par manque d’offres ; elle a été refusée quand elle était sur la table.
Et, plutôt que de faire du refus une opportunité perdue, les nations en ont fait un bâton pour battre l’unique État juif : l’antisionisme comme lessiveuse morale d’un vieil antisémitisme.
Après le 7 octobre, le camp choisi
Depuis le massacre du 7 octobre, le masque est tombé.
On « reconnaît » à tour de bras, on « co-parraine » des initiatives diplomatiques avec des régimes qui assument, eux, leur hostilité à l’existence d’Israël.
À la veille même des fêtes juives, on soigne la mise en scène : gestes symboliques, calendrier soigneusement choisi, et aucune exigence préalable qui compte vraiment, le retour de tous les otages jusqu’au dernier et la fin du pouvoir politique et militaire du Hamas. Pas une fin symbolique, une vraie capitulation. Fin du chantage permanent.
Ce n’est pas du courage : c’est de la communication. On déclare la paix depuis des tribunes, pendant qu’on sanctionne celui qui s’est défendu et qu’on absout ceux qui ont attaqué.
Ce que la paix n’est pas
La paix n’est pas un slogan, ni un prix d’excellence distribué à ceux qui perdent la guerre des mots. On ne fabrique pas un État sur la négation d’un autre. On n’institutionnalise pas le refus historique d’un voisin par un ruban bleu ciel.
On n’éteint pas l’antisémitisme en le renommant « antisionisme ».
La France au rendez-vous de sa propre histoire
La France pouvait au moins poser des lignes rouges claires. Elle choisit la précipitation symbolique. Ce n’est pas une décision morale ; c’est un agenda politique.
Qu’on se souvienne : tous les empires qui se sont dressés contre Israël ont fini par tomber. Pas parce qu’Israël serait invincible, mais parce que le réel finit toujours par demander des comptes à l’idéologie.
Verdict
On ne pacifie pas le Moyen-Orient en offrant un Etat a ses bourreaux. On ne protège pas les Juifs en niant leur terre historique, ancestrale, leur dernier refuge.
L’Histoire s’écrit pendant que nous la vivons ; qu’elle ne s’écrive pas contre ceux a qui on promettait « Plus jamais ça »
Le fait que le texte islamique ordonne sans la moindre ambiguïté aux musulmans d’être nazis n’a rien d’un secret.
La question qui se pose surtout est pourquoi les occidentaux censurent ou invisibilisent les médias divers qui en parlent occasionnellement un peu comme s’ils voulaient que leur peuple habitué à la démocratie soit « ménagé » face aux mauvaises nouvelles.
Cela fait presque 60-70 ans que l’Occident cache à ses peuples que l’islam est nazi en pensant pouvoir régler ça en douceur et progressivement alors que cette méthode a passé son temps à échouer ostensiblement.
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