Secrets révélés

Qui a construit la Lune ? (16) L’utilisation du pendule Sumérien

Traduction du livre de Christopher Knight et Alan Butler

Knight et Butler ont découvert que la Lune possède peu ou pas de métaux lourds et n’a pas de noyau, ce qui ne devrait pas être possible. Leur conclusion convaincante : si la vie supérieure ne s’est développée sur Terre que parce que la Lune est exactement ce qu’elle est et où elle se trouve, il devient déraisonnable de s’accrocher à l’idée que la Lune est un objet naturel.

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Appendice 2 : L’utilisation du pendule Sumérien

La méthode utilisée par les Sumériens pour établir leur propre unité de base de longueur, le double kush, suivait les mêmes règles générales que celles employées par les peuples mégalithiques de l’extrême ouest de l’Europe. La seule différence réside dans les
nombres utilisés.

Les Sumériens s’appuyaient sur une géométrie, du type de celle que nous utilisons encore aujourd’hui.


A cause de cela, leur point de départ était de diviser l’horizon en 360 unités égales. L’astuce mathématique utilisée pour court-circuiter cette procédure qui a été détaillée dans l’annexe 1 ne s’applique pas dans ce cas. Il est possible que les Sumériens aient imaginé leur propre méthode pour rendre la procédure initiale plus rapide, mais dans tous les cas, leur culture utilisait des métaux et une culture qui n’aurait donc pas eu besoin de répéter la procédure de définir l’unité linéaire si souvent. Ils auraient pu créer une tige standard assez précise.

En établissant le nécessaire 1/360 de l’horizon par essais et erreurs qui aurait pris du temps, mais il est tout à fait possible d’y parvenir avec un degré de précision. Les procédures utilisées dans l’annexe précédente sont maintenant suivies.

Le cadre contreventé correspondrait à un écart de 1/360 de l’horizon, mais Vénus serait suivie exactement de la même manière. Le nombre d’oscillations souhaité dans ce cas est de 240, ce qui correspond à 240 secondes, une période de temps connue des Sumériens comme un « gesh ».


Un pendule qui a oscillé 240 fois pendant le passage de Vénus à travers le cadre contreventé aurait une longueur de 99,88 cm, une longueur linéaire conforme à celle découverte sur les statues de Gudea de Lagesh en Irak. Cette unité de longueur était connue des Sumériens sous le nom de double kush.

Il faut noter que le pendule en question n’est pas à proprement parler un pendule des secondes du type de celui qui a été populairement utilisé du dix-septième au dix-neuvième siècle. En effet, l’objet suivi est Vénus, qui se déplace indépendamment sur la toile de fond des étoiles, le temps pour chaque battement du pendule est légèrement supérieur à une seconde (1,002 seconde). Ceci est une partie de la preuve que les Sumériens ont utilisé ce système pour définir leur unité linéaire.

Ils comprenaient parfaitement qu’il y avait 43 200 secondes dans une journée (pour nous, il y a deux fois ce nombre parce que nous utilisons une journée de vingt-quatre heures au lieu de la journée sumérienne de douze heures), mais il n’existe pas de moyen absolument fiable de définir la véritable seconde du temps en observant le ciel et en faisant osciller un pendule.

Cela ne pourrait seulement être réalisé en suivant le mouvement moyen du Soleil de la même manière que Vénus est utilisée dans cet exercice. Cependant, à cause des caractéristiques orbitales de la Terre, le Soleil semble se déplacer à une vitesse constante dans le ciel.


Il n’y a que quelques jours par an  où l’expérience utilisant le Soleil fonctionnerait parfaitement et les Sumériens ne pouvaient pas savoir quels jours auraient été appropriés.  De plus, le Soleil est beaucoup plus difficile, et potentiellement dangereux, à suivre de cette façon. De même, s’ils avaient utilisé une étoile au lieu de la planète Vénus, le pendule n’aurait toujours pas été un véritable pendule des secondes. La raison en est que le jour sidéral (un jour qui est mesuré par le passage d’une étoile d’un point dans le ciel pour revenir à ce point) est plus court que le jour solaire (un jour qui est mesuré par le passage du Soleil d’un point du ciel à un autre). Un pendule des secondes créé en suivant une étoile donnerait en fait  une lecture du temps de 0,997 seconde et conduirait à une longueur de pendule proche de 99,3 cm.

Nous restons convaincus qu’aussi bien la culture mégalithique et celle des Sumériens suivaient simplement des instructions qui leur avaient été données par une autre espèce. Dans le cas des Sumériens, l’utilisation de Vénus pour régler leur pendule, et donc l’unité de longueur qu’ils avaient choisie, a donné lieu à une série de mesures qui étaient vraiment intégrées à la Terre.

Comme nous l’avons montré, l’unité de masse sumérienne double se divise en la masse de la Terre 6,000,000,000,000,000,000,000,000 fois, ce qui n’aurait pas été le cas avec un pendule plus court et donc une unité de masse plus légère.  La seconde de temps obtenue était légèrement en désaccord avec la véritable seconde de temps, mais les Sumériens, manquant d’horloges précises, ne pouvaient pas être conscients de ce fait. En fait, l’écart est si faible qu’il n’aurait pas pu être être mesuré jusqu’au siècle dernier.

A suivre…


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