Secrets révélés

Plus de 2,5 millions de personnes pourraient mourir d’ici la fin du mois de septembre

Cela se passe au Soudan

Selon les estimations américaines, la guerre au Soudan a entraîné la mort de 150 000 personnes, en a déplacé 7,2 millions et a laissé 18 millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë. C’est le plus grand conflit au monde actuellement.

Visiblement le sort des soudanais ne semblent intéresser personne. Ni médias ni journalistes, et encore moins les partis politiques liés à LFI, obsédés par leur haine d’Israël.

Christos Christou, le président international de Médecins sans frontières, a déclaré jeudi que la guerre au Soudan a provoqué l’« une des pires crises » humanitaires au monde depuis des décennies.


« Le Soudan est marqué par l’une des pires crises que le monde ait connues depuis des décennies (…) et la réponse humanitaire est profondément inadéquate », a-t-il dit sur le réseau social X. « Il y a des niveaux extrêmes de souffrance à travers le pays et les besoins grandissent de jour en jour », a-t-il encore ajouté.

L’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, Linda Thomas-Greenfield, a affirmé que la faim au Soudan pourrait atteindre des niveaux jamais vus depuis la famine en Ethiopie au début des années 1980, qui avait fait 1,2 million de morts.

« Il s’agit de la plus grande crise humanitaire de la planète, et elle menace encore de s’aggraver à l’approche de la saison des pluies », a ajouté la diplomate. de son côté, l’ONU estime qu’environ cinq millions de personnes souffrent d’une faim extrême, tandis que la nourriture manque aussi dans les pays voisins où se sont réfugiés deux millions de Soudanais.

Nettoyage ethnique et crimes contre l’humanité

Plusieurs groupes de défense des droits humains et les Etats-Unis ont aussi accusé les paramilitaires de nettoyage ethnique et de crimes contre l’humanité. Les Etats-Unis, qui vont envoyer une aide d’urgence de 315 millions de dollars, ont appelé les deux camps à permettre l’accès à l’aide humanitaire, en prévenant que le pays était menacé d’une famine d’une ampleur historique.

A l’ONU, l’ambassadeur soudanais Al-Harith Idriss al-Harith Mohamed, a accusé, lors d’une réunion du Conseil, les Emirats arabes unis d’être responsables de la poursuite de la guerre. Le représentant émirati a rejeté cette accusation. Le Soudan a expulsé des diplomates des Emirats arabes unis soupçonnés d’avoir soutenu les FSR, tandis que l’Egypte, la Turquie et l’Iran ont dit appuyer l’armée. Plusieurs pays étrangers ont apporté leur soutien aux différents belligérants.

Une équipe de l’ONU enquête sur de l’esclavage sexuel

Une mission de l’ONU se penche sur les exactions commises contre la population depuis le début de la guerre civile au Soudan, et particulièrement sur les accusations d’esclavage sexuel.


La mission internationale indépendante d’établissement des faits récemment mise en place par les Nations unies a « reçu des informations crédibles faisant état de nombreuses violences sexuelles commises par les factions belligérantes », a déclaré son chef, Mohammed Chande Othman, au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies à Genève.

« Les femmes et les jeunes filles ont été et continuent d’être victimes de viols et de viols collectifs, d’enlèvements et de mariages forcés », a-t-il souligné.

La mission d’enquête a été créée par le Conseil six mois après le début du conflit en avril 2023. Mais l’équipe principale n’a été nommée qu’en décembre, et une crise de liquidités de l’ONU ainsi qu’un gel des embauches « ont entraîné plusieurs mois de retard », a reconnu M. Othman.

La mission enquête sur des informations « faisant état d’esclavage sexuel et de torture à caractère sexuel dans les centres de détention, y compris à l’encontre d’hommes et de garçons », a-t-il ajouté.

Les deux belligérants ont été accusés de crimes de guerre, notamment d’avoir délibérément visé des civils, bombardé sans discrimination des quartiers résidentiels et bloqué l’aide humanitaire, bien qu’ayant été avertis que des millions de personnes sont au bord de la famine.

M. Othman s’est également alarmé d’informations évoquant un recrutement généralisé d’enfants, notamment pour participer à des « combats directs et commettre des crimes violents ».

Il a déclaré que sa mission était particulièrement préoccupée par les combats acharnés et le siège de la RSF autour d’El-Fasher au Soudan, la dernière ville du Darfour qui échappe au contrôle des paramilitaires.

La mission est d’autant plus inquiète qu’elle enquête « actuellement sur des attaques antérieures à grande échelle contre des civils sur la base de leur appartenance ethnique dans d’autres régions du Darfour », avec « des meurtres, des viols et d’autres formes de violence sexuelle, des tortures, des déplacements forcés et des pillages », a-t-il précisé.

Les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite à couteaux tirés

Le soutien des Émirats arabes unis aux Forces de soutien rapide dans la guerre civile du Soudan suscite de plus en plus la critique. De son côté, l’Arabie saoudite tente d’aboutir à un cessez-le-feu entre les deux généraux qui ont plongé le Soudan dans le conflit. La crise offre aux deux pays le prétexte d’une opposition de puissance en Afrique.

Des soldats des forces armées soudanaises traversent les ruines du marché historique d’Al-Shaabi à Omdurman, au Soudan, à l’extérieur de Khartoum, le 22 avril 2024. Une querelle entre deux généraux luttant pour le pouvoir a entraîné le Soudan dans une guerre civile et a fait de Khartoum et de ses environs le point zéro de l’une des pires catastrophes humanitaires au monde. (Ivor Prickett/The New York Times)

Ce 13 juin, le Soudan a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à étendre les sanctions existantes liées au Darfour aux Émirats arabes unis et au Tchad, les accusant de violer les résolutions de l’ONU, en particulier l’embargo sur les armes imposé à la région, en 2005.

L’information, donnée par le Sudan Tribuneindique plus précisément que lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité, Ammar Mahmoud, ambassadeur du Soudan auprès de l’organisation, a exhorté le Conseil à demander des comptes aux pays qui soutiennent et arment des “milices criminelles”.

Une référence évidente aux Forces de soutien rapide (RSF), engagées dans un conflit avec l’armée soudanaise depuis avril 2023.

Dans le même temps, rapporte de son côté The NationalLe secrétaire d’État américain, Antony Blinken, et le ministre des Affaires étrangères saoudien, le prince Faisal bin Farhan, ont discuté ce 17 juin de la “nécessité urgente” d’unir les efforts internationaux pour mettre fin à la guerre au Soudan et éviter la famine qui menace toujours plus.

C’est tellement grave ce qui se passe au Soudan que le silence des médias, des politiques, des artistes, nou montre que les gens sont omnibulés par un seul sujet les JUIFS et ISRAËL… C’est tout ce qui intéresse les gens sur cette planète. Israël fait plus d’audimat que le foot.


Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.



Aidez Elishean à survivre. Merci


ELISHEAN 777 Communauté pour un Nouveau Monde

Bouton retour en haut de la page