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Interview de David Adair par Corey Goode et David Wilcock pour l’émission Cosmic Disclosure Saison 8 épisode 2

David Wilcock : Bienvenue dans « Divulgation Cosmique ». Je suis votre hôte, David Wilcock. Et avec moi, David Adair.

Présentation et biographie de DAVID ADAIR

Alors donc, pourquoi ne pas partir de zéro ? Car vous avez une histoire fascinante ici.

David Adair : Oui.

Wilcock : Racontez-nous ça.


Adair : Une série d’événements se sont déroulés à ce moment-là. Ma mère était infirmière. On est en 1966. Elle dirigeait un service de cardiologie.

Et ma mère gérait l’équipe de nuit, de 23h à 7h du matin. Elle avait un patient âgé, de 95 ans. Il s’appelle Irving. Et sa femme, Arizona, était là. Ils avaient un fils appelé Curtis qui venait vers 3h du matin pour le voir. Ils portaient le nom de LeMay.

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Les parents de Curtis LeMay, donc.

Wilcock : En effet.

Général Curtis Emerson LeMay, ancien Chef d’état-major de l’US Air Force

Adair : Ma mère travaillait en soins critiques. Et comme elle gère l’équipe de nuit, Curtis LeMay doit passer par elle pour voir ses parents. Ils sont donc devenus amis. Il arrivait à 3h du matin, car il était comme un paparazzi, pour l’époque. Anciennement au Comité des chefs d’état-major interarmées, concepteur du B-52, fondateur du SAC, Strategic Air Command. C’était un type important.

Wilcock : Oui.

Adair : Il a fait la connaissance de ma mère, et ils parlaient. Un type avenant, quoi. Et il a demandé à ma mère : « Parlez-moi de votre famille. ». Elle a répondu : « Je suis mariée et j’ai trois fils. Deux d’entre eux ont juste un an d’écart. Normaux, en somme. Mais le plus jeune, il est un peu différent. ». Et Curtis lui demande en quoi.

« Il fait voler toutes ces fusées dans les pâtures. Et elles sont très rapides, et grandes aussi. ».

Il demande : « Grandes ? ». « Oh, environ deux fois ma taille. ». « Ouah, c’est grand. ».

« Et il note toujours des trucs. ». Ça a attiré l’attention de Curtis : « Il a un cahier avec des notes ? ». « Oui, il a un gros cahier, avec 93 pages remplies. ». « Je pourrais y jeter un œil ce soir ? ».

Elle le lui a donc amené. J’étais au lit, car j’avais école, je ne sais rien du tout. Quand elle rentre, elle le remet à sa place. Je n’ai jamais rien su.

Wilcock : Oh, Wow !

Adair, Et donc, Curtis y jette un œil. Il tourne les pages. Lui aussi est plutôt futé. Et il dit : « Bon sang ! ». Il se tourne vers ma mère et dit : « Il y a une photocopieuse ici ? ».

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Il en a photocopié un tiers. Dieu merci, il n’a pas tout photocopié, mais environ un tiers. Il l’a emmené à plus ou moins 1h30 de chez nous, à Battelle Memorial, un gros département de recherche.


Wilcock : Qu’est-ce qui a attiré son attention ? Juste des notes de ces 1800 livres que vous aviez lus ?

Adair : Non, pour faire ce que je voulais, je devais recommencer de zéro. J’ai donc extrapolé depuis la base, puis j’ai fait mes propres calculs. Et j’ai exploré la contention de fusion électromagnétique.

Wilcock : Pour voyager dans l’espace ?

Adair : Oui, pour la contention d’un soleil. Des champs électromagnétiques. Curtis a donc emporté ces pages à Battelle Memorial, et il leur a demandé : « Ce sont juste des pattes de mouche ou il y a plus ? ». Ils ont immédiatement demandé qui avait écrit ça et où se trouvait l’auteur. « Un gamin qui tire des fusées dans les champs. ». Ils étaient abasourdis. LeMay a demandé si c’était valable. « Oui, et on aimerait le rencontrer. ». Et c’est comme ça que tout a commencé avec LeMay.

Wilcock : LeMay et son équipe ont donc pensé que vous aviez développé un moyen de confiner la fusion électromagnétique. Ça n’avait pas déjà été fait ? Et que peut-on en tirer, si ça fonctionne ?

Adair : Des gens travaillaient sur certains trucs, à Los Alamos. Mais d’après Battelle, ce qu’a vu LeMay, c’était que j’étais sur le bon chemin et que j’approchais du but. Et ils étaient sidérés que ça ne vienne pas d’une institution ou d’une agence engagée pour ce faire.

Et LeMay, il pensait déjà à autre chose. Il avait donc senti le bon coup qu’il pouvait réussir, et allait financer tout ce dont j’avais besoin et il allait obtenir quelque chose qu’il recherchait plus que tout : la vitesse. Il recherchait une vitesse énorme. Car il utilisait un terme que je n’avais pas entendu avant 1971 : « première frappe ».

Adair : D’accord.

Wilcock : J’ai pensé : « Bon, je suis un gamin. J’ai 15 ans et quelqu’un veut me donner tout ce dont j’ai besoin ? Allez, saute sur l’occasion. Tu ne vas pas dire ‘Non, merci, ça ira.’ ».

Adair : En effet.

Wilcock : Il y a eu des sceptiques qui ont dit : « Vous ne pouvez pas réussir ça tout seul dans un garage. ». « Vous avez parfaitement raison. ». J’avais besoin d’aide. Et ce type, avec son pouvoir et son expérience, même si c’était un civil, peu importait, avec son pouvoir, toute la triade du fer travaillait pour lui, c’est-à-dire le complexe commercial, industriel et militaire. Des gens travaillaient donc avec nous. On sous-traitait ce dont on avait besoin, et les machines aussi. Je travaillais avec National Livermore Laboratories à Los Alamos, Oak Ridge dans le Tennessee, Battelle Memorial, et la liste continue.

Et LeMay était vraiment rusé. On décomposait tout en petites unités pour les envoyer aux sous-traitants. Les gens qui travaillaient sur une unité ne savaient pas ce que c’était. Ça pouvait être un propulseur, ou un régulateur de flux. Vous ne pouvez rien en déduire, à moins d’avoir toutes les pièces. C’était très intelligent de sa part.

Quand nous avons tout reçu dans notre labo d’assemblage, j’ai tout assemblé. Il y avait beaucoup de personnes, des centaines de personnes qui travaillaient. Ça nous a pris 26 mois et demi. J’allais à l’école, descendais du bus l’après-midi, et il y avait tous ces gens dans mon grand garage-labo. J’avais demandé à LeMay que les gens ne portent pas leur uniforme, mais bien un jean et une grosse chemise, pour se fondre dans la masse. Car je tente d’avoir une vie normale. Il a dit : « C’est parfait, c’est une sorte de couverture. ». Et moi : « C’est quoi, une couverture ? ».

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : « Ne t’inquiète pas, continue. ». J’essayais de ne pas trop en parler à l’école. Mais les enfants savaient qu’il se tramait quelque chose.

Wilcock : Que vous a dit LeMay de l’objectif de ce que vous faisiez ?

Adair : Il voulait… Il a dit : « Je veux la même chose que toi. ». « Oh, vous voulez une centrale à fusion électromagnétique confinée ? ». « Oui, c’est ce que je veux. ». « Voyons voir ce que l’on peut faire, alors. ».

Il savait que pour tester mon champ… la meilleure façon de le tester est dans un corps de fusée, et c’était exactement ce qu’il voulait.

Le colonel Arthur Bailey Williams était le second du général LeMay. Il était sur le site tous les jours. Je n’y ai jamais vu LeMay, juste le colonel Williams.

Et une fois qu’on a eu fini, on était prêts. Elle a été achevée en 26 mois. Et on la met dans un camion pour l’emmener à la base aérienne de Wright-Patterson. On est donc arrivés là-bas. Je me rappelle, quand on s’est arrêtés, il y avait un C-141 Starlifter. Ces trucs sont énormes.

Wilcock : Immenses, oui.

Adair : Et il y avait un cercle d’hommes de l’Air Force, lourdement armés, autour de l’avion. Ils m’ont dit de conduire jusque-là. J’avais peur, je croyais qu’il se passait quelque chose. Je ne voulais pas avoir d’ennuis. Puis j’ai réalisé que c’était pour moi. (sourire) C’était pour mon…

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Je me rappelle me tenir là, sur cette aire de trafic bétonnée, à côté de ce gros C-141. Et tous ces militaires en armes et plein d’agents de sécurité partout. Et je me suis dit : « Bon sang, c’est pour moi. ». Au bord de la crise de nerfs.

On charge l’engin dans l’avion, et on part pour White Sands, Nouveau-Mexique. On va donc lancer ce truc. Là-bas, on prépare tout. Et c’est alors qu’entrent d’autres personnages en scène.

C’est long à expliquer, mais j’étais déjà ami avec Wernher Von Braun à ce moment-là. Et on me disait : « Comment est-ce possible ? ». Grâce à des prix scientifiques. À 16 ans, j’avais déjà gagné plus de cent prix scientifiques.

Wilcock : Wow !

Adair : Certains trophées étaient plus grands que moi. Et je recevais des médailles de dignitaires. Et l’un d’eux était Wernher Von Braun, c’était logique.

Revenons à White Sands avec la fusée.

Wilcock : Le C-141 renfermait la fusée, en fait ? Ils le gardaient pour ça ?


Adair : Oui. LeMay l’avait choisi. J’ai dit : « Bon choix. ». On est allés à White Sands et là il y avait… Les choses sérieuses ont commencé.

Un DC-9 noir a atterri le jour suivant. J’ai dit une blague au colonel qui le regardait. Mais il ne souriait pas. J’ai dit : « Où est la tête de lapin blanc ? ». Vous savez, sur le côté de la queue de l’avion, comme l’avion de Huge Hefner à l’époque.

Wilcock : Le lapin Playboy ?

Adair : Exactement. Je l’ai regardé. D’habitude, c’était un type très avenant, mais il ne souriait pas. Il n’avait pas l’air content. Il avait une bonne raison. Quelque chose le préoccupait et avec raison. L’avion avança jusqu’au hangar, puis s’arrêta. Ces types en sont sortis : costumes noirs, chemises blanches, petites cravates noires. Ils avaient aussi une montre bizarre triangulaire. Je ne…

Wilcock : Triangulaire ?

Adair : Oui, comme une montre triangulaire.

Wilcock : Ce sont des « agents » [Wilcock sourit en faisant le signe des guillemets concernant cette référence au film « Matrix »].

Adair : En fait, je crois que vous les appelez des MiB (Men in Black).

Wilcock : MiB, oui.

Adair : C’est la première… Je ne les connaissais pas. Je me suis dit : « Qu’ils sont bêtes, ce type de vêtements en plein désert du Nouveau-Mexique en été. ».

Wilcock : Bien sûr.

Adair : Un petit gars a surgi derrière eux après qu’ils soient descendus. Il avait un short kaki. Un type futé, il sait s’habiller. Je regarde le colonel Williams, il ne dit pas un mot. Je demande : « Ça ne va pas, Colonel Williams ? ». Il répond : « On a de sérieux ennuis. ». « Qui est le gars en kaki ? ». Il s’approche et je le reconnais à partir d’une photo que Von Braun m’a montrée.

Il provenait de l’Opération Paperclip. Son nom était Rudolph, Arthur Rudolph.

Il est l’architecte en chef des moteurs F-1 de la fusée lunaire Saturn V d’Apollo.

Mais il est aussi de la Gestapo, un nazi, et il avait tué… Il est responsable de dizaines de milliers de morts à Mittelwerk, où ils avaient construit les missiles V-2.

Von Braun m’avait dit : « S’il arrive quand tu fais un truc, tu as de gros ennuis. Car ce gars prendra les commandes. ».

Donc, je savais qui il était. Et le colonel Williams aussi, et il n’était pas content. Il se dirige vers moi. Je lui dis : « Salut, je m’appelle David. Et vous ? ». Pas un mot. « Je suis juste un type qui cherche du matériel pour l’armée. Et vous avez un autre type de fusée ici. ». « Oui, vous voulez la voir ? ». « Oui, bien sûr. ».

Je l’emmène la voir et il se place en face de moi. La fusée est entre nous deux. « Peux-tu l’ouvrir ? ». « Bien sûr. ». Je prends un gros bloc de métal et le passe le long du fuselage. Le panneau se soulève et coulisse. Il regarde ma main et le bloc de métal et demande : « C’est quoi ? ». « C’est une fermeture à métaux dissemblables. C’est vieux, ça date de la Seconde Guerre mondiale. Vous n’en avez pas ? ». Il est devenu furieux. Je dois l’avoir insulté. Mais visiblement, il ne connaissait pas ça. « C’est plutôt avancé. ». Je me suis dit que c’était vieux, pas avancé. Il met sa tête dans le compartiment moteur. Je me dis que c’est un bon moment pour lui dire quelque chose (rire). Je me penche et lui chuchote pendant qu’il regarde dans le compartiment : « Ce moteur est un million de fois plus puissant que les moteurs F-1 de la fusée lunaire Saturn V, Docteur Rudolph. ».

Wilcock : (souriant) Mince…

Adair : Qu’il a créé.

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Bon sang, il s’est relevé, je n’avais jamais vu personne d’aussi rouge. Il était rouge comme une écrevisse. (David rit) Il me regarde et dit : « Qui es-tu ? ». « Je suis juste un gamin qui lance des fusées dans un pâturage ici en Ohio. ». Et là, ça a dégénéré.

Il a totalement pris le contrôle. Il a pris le lancement en charge. Il m’a fait reprogrammer la navigation standard vers un endroit à 733 km, si je n’en souviens bien, au nord-ouest. Il l’a dirigée vers un endroit appelé Groom Lake, au Nevada. Je crois que vous l’appelez la Zone 51.

Wilcock : Oui.

Adair : En 1971, je n’en avais jamais entendu parler. Juste de Groom Lake.

Wilcock : Que se passe-t-il quand vous y arrivez ?

Adair : Une fois parti de White Sands et le lancement effectué, Groom Lake m’intriguait. J’ai donc sorti des cartes géophysiques. Elles montrent le lit d’un lac asséché. J’ai dit : « Vous voyez les pneus en caoutchouc du DC-9 noir, vous allez les enfoncer dans ce lac asséché. Il me dit : « Tais-toi et monte. ». Il a une bonne raison, car quand on arrive, c’est dingue : c’est une base aérienne ! Elle n’est pas sur mes cartes. On a d’abord survolé la base. Et je vois Pitholem couchée sur le sol du désert.

Wilcock : C’est votre fusée, d’accord.

Adair : Juste là où ils voulaient. C’est le seul compliment jamais reçu de Rudolph. Il a dit : « Tu l’as faite atterrir juste sur la cible. ». Je me suis dit : « Oh, bien. ».

Wilcock : La fusée pouvait atterrir ?


Adair : Sur les côtés de la fusée, j’avais placé de grands conteneurs qui renfermaient des parachutes. Ces deux parachutes sont sortis et c’étaient des parachutes pour les tanks, des tanks de 70 tonnes.

Wilcock : D’accord, ha ha !

Adair : La fusée a donc atterri comme une plume. En parfait état.

Wilcock : Wow !

Adair : Elle était couchée sur le sol, les parachutes volant autour. Donc, on atterrit et on va vers elle. Il y avait trois hangars. Et il y avait beaucoup de chantiers en cours. C’était le 20 juin 1971. Il y avait des chantiers sur toute la base, de l’agitation, partout. On va vers le hangar principal, et je pense : « C’est très étrange. Rien n’est sur mes cartes, et ce sont des cartes officielles. ».

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : « Où diable suis-je ? ». Donc, on descend. On prend ces espèces de grands karts, vraiment grands, pour dix à douze personnes. Comme je suis intéressé par la science et particulièrement par l’ingénierie, j’observe ces karts et je me dis : « Qu’est-ce qui propulse ces trucs ? ». Ce n’est pas du propane. Ce n’est pas électrique. Il avait une grosse admission, et une lumière dedans devient plus puissante quand il fonctionne. Quand il ralentit, la lumière faiblit.

Wilcock : Il n’y avait pas d’échappement ?

Adair : Non. Il émettait juste un simple sifflement.

Wilcock : Vraiment ?

Adair : Comme l’effet d’une bobine, comme une turbine. Je ne sais… et aujourd’hui, je ne sais toujours pas. Ils allaient vite. Les voiturettes de golf vont à 15-25 km/h. Celles-ci allaient à 95-115 km/h.

Il me dit donc de monter et j’obéis. Et on est entrés dans le hangar central. Puis on s’est arrêté, et on attend là. Puis ces lumières jaunes d’avertissement clignotent à toutes les portes. Sortent du sol de petits tuyaux avec une chaîne des deux côtés. Alors, une rampe sort. Je me demande à quoi elle sert. Ils ne veulent pas de gens ici.

La réponse est vite arrivée. Le sol du hangar est plus grand que celui d’un gymnase. Tout le sol descend. C’est un ascenseur. Je me suis dit : « Mince, ce grand ascenseur, avec un sol comme ça, en béton, il doit y avoir 100 tonnes de béton ici. ». Je me suis dit : « Mince, une chaîne ou un câble ne peut déplacer une chose aussi lourde. ». Effectivement.

Après être descendu, on pouvait les voir, douze d’entre eux, qui tournent dans les murs. Des engrenages gauches. C’est la roue pouvant porter le plus de poids connue. Tous plus grands qu’un séquoia.

Wilcock : Wow !

Adair : J’y ai réfléchi : « Où ont-ils pu mouler et fabriquer ces trucs ? ». Stupéfiant. On est descendus et j’étais…

Wilcock : Ils supportaient un très grand poids.

Adair : Absolument. Un porte-avions aurait pu y rentrer, et le faire descendre. Donc, ce qu’ils font bouger est très lourd. On descendait et je comptais les pieds et je calcule qu’on est à 60 mètres de profondeur. Et on sort avec le plancher. Et ce qu’on voit après est totalement dingue. Vous regardez droit devant. Trois autres murs sont pleins. Vous ne pouvez regarder que dans une direction. Et vous regardez… c’est comme Mammoth Cave, si vous connaissez.

Wilcock : J’y suis allé. Dans le Kentucky.

Adair : Cette caverne.

Wilcock : C’est énorme.

Adair : Ça y ressemble, mais en dix fois plus grand.

Wilcock : Wahou !

Adair : Ça descend, et je crois, du sol au centre de l’arc, il y a peut-être 100 mètres. C’est beaucoup. Puis il s’appuie directement sur les côtés qui descendent tout droit, puis les murs sont perpendiculaires. Dans ces murs, il y a des ateliers et des hangars et des bureaux. Et vous voyez des gens dans les bureaux. Et on arrive sur cette espèce de kart. Et de temps en temps, on passe des portes de hangar. Et certaines sont entrouvertes. Et j’y ai vu des choses que je ne peux même pas expliquer. Il y avait des engins très bizarres. Je ne sais pas si c’étaient des avions ou des engins spatiaux.


On a avancé et il y avait une autre chose dans le hangar, et la porte était plus ouverte. Bon sang, c’était l’avant d’un avion. Ça ressemblait à un XB-70 Valkyrie. Mais les plans canards et les entrées d’air étaient différents. C’est autre chose, donc.

Le premier Valkyrie a été détruit dans un accident. Un avion caméra, aspiré dans son sillage, a détruit sa queue. Le deuxième est dans un musée, le musée de l’armée de l’air à Wright-Patterson.

Qu’avions-nous donc ici ? Encore une fois, il était connecté à plein de trucs et avait des collecteurs. Ce truc fonctionnait. Je ne sais pas pour quoi.

On a continué à descendre. On est descendus de 40 mètres. Et cette voie, le corridor principal, elle se prolongeait plus loin que ce que l’œil humain peut voir. Suivant la courbure de la Terre.

Wilcock : Vraiment ?

Adair : Vous voyez, c’était énorme. On avançait et je lui ai posé une question très simple : « Que faites-vous avec tous les déchets ? ». Ils se sont vraiment fâchés. Je me suis dit : « Pourquoi le sujet des déchets le gêne-t-il ? ». Et j’ai fait un autre commentaire. « Vous avez utilisé un déphaseur ? ». Et ils sont devenus vraiment furieux.

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : J’ai pensé : « Un peu tendu, non ? ». Je me suis demandé ce qu’il se passait là-bas.

Wilcock : À quelle vitesse allait la voiturette de golf alors ?

Adair : À environ 80 km/h.

Wilcock : OK.

Adair : On passe par de nombreux endroits. Et on n’en voyait toujours pas la fin.

Wilcock : Wow !

Adair : Mais ça devient intéressant. Je me tranquillise un peu… Je ne savais pas qu’il y avait des choses sous terre. Je me penchais, pour observer, au-dessus des gens devant moi, pour mieux voir. Et j’ai remarqué, quand je passais mon bras dehors, il n’y avait aucune ombre. Comme une cabine de peinture. Il ne peut y avoir d’ombre, sinon il y a une marque dans la peinture. Tu ne peux pas le voir. Mais le problème, c’est que je ne vois pas de lampe. Aucune. Pas de lumière directe ou indirecte, aucun élément d’éclairage. Mais parfaitement éclairé, et je ne sais toujours pas aujourd’hui comment diable on peut faire ça. J’ai pensé que ça pouvait être l’atmosphère. Mais comment illuminer l’atmosphère ? On respire notre propre lumière ?

Wilcock : Y avait-il plus de lumière près du plafond ? Ou l’éclairage était-il uniforme ?

Adair : Uniforme. Parfait. Jusque dans les coins, où vous aviez… Vraiment bizarre. C’est vraiment le mot.

Wilcock : Donc, vous descendez ce couloir et, tout ce temps, vous allez à 80 km/h.

Adair : Exactement.

Wilcock : Et les bureaux se suivent ?

Adair : Oui.

Wilcock : Des portes de hangar avec des engins derrière, et tous ces trucs ?

Adair : Oui. Et certaines portes…

Wilcock : Il y en avait des centaines, voire des milliers.

Adair : Peut-être, oui, si on ne s’arrêtait pas. On n’a fait que 40 mètres [de dénivelé, vers le bas, en suivant la courbure de la Terre].

Wilcock : Wow !

Adair : Mais ça devient plus étrange.

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Après l’absence d’ombre, l’éclairage parfait, vous savez, une caverne énorme que je ne connaissais pas, tous ces hangars… et la plupart sont fermés. Dieu sait ce qu’ils cachaient.

Wilcock : Oui. Et c’était étrange qu’ils se fâchent avec vos simples questions.

Adair : Oui ! Et vraiment furieux. J’allais leur dire : « Du calme, je ne fais que demander. ». Et on arrive… Et ça devient… (sourire)

Comme si tout cela n’était pas assez étrange, imaginez : on s’arrête du côté gauche, il y a cet iris, comme une caméra.

Wilcock : D’accord.

Adair : D’environ 12 m de diamètre.

Wilcock : Wow !

Adair : C’est énorme, vous savez. On s’arrête, le conducteur descend, va vers ce panneau en verre, et pose sa main. Il regarde dans cette lunette et il y a un flash. Et l’iris s’ouvre. Et quand il est complètement ouvert, un panneau horizontal vient couvrir le trou pour qu’on puisse passer au-dessus.

Wilcock : C’était comme un scanner rétinien ?


Adair : Je me demandais si c’était un scanner rétinien ou par paume de la main ? On n’a rien de semblable, vous savez. On est en 1971. Il n’y a pas de PC, de fax, de modems, de téléphones portables, d’ordinateurs portables, de calculatrice portable de Texas Instruments. C’est trop tôt.

Wilcock : En effet.

Adair : Et ce type a des scanners rétiniens et à paume sur un mur qui s’ouvre par un iris géant ? Et je n’avais jamais vu un iris aussi grand. Je me demande donc où on est. Ils ont une technologie que je n’avais jamais vue. Et on entre dans cette énorme salle, comme un gymnase, et il y fait noir. La lumière s’allume.

Wilcock : Juste une question : cet iris aurait-il pu remplacer une porte normale, au cas où quelque chose exploserait à l’intérieur, pour freiner la force explosive ?

Adair : Eh bien, pour ça et pour assurer la sécurité.

Wilcock : OK.

Adair : Ils ne voulaient pas qu’on y rentre facilement, qu’on ouvre et qu’on rentre. On n’ouvre pas facilement un iris.

Wilcock : C’est vrai.

Adair : Donc, ma première impression… Bon sang, il doit y avoir un truc super derrière cette porte. Personne ne peut rentrer pour aller voir.

Wilcock : Wow !

Adair : On rentre dedans et la lumière s’allume. Je me dis : « Ah, je vais voir une lampe ici ! ».

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Je regarde partout, pas de lampe. La lumière apparaît comme un rhéostat. Elle atteint sa pleine puissance pour correspondre à celle du corridor. Et je pense : « Mince, comment font-ils ça ? ».

Wilcock : Ha ha ha !

Adair : Je donnerais tout pour savoir comment faire ça.

On s’arrête à un stop et tout au fond de la pièce il y a une énorme plate-forme en métal, comme une scène. Et il y a quelque chose dessus, mais un rideau immense l’entoure, mais pas un rideau en tissu. C’est comme une sorte de pare-boue de camion, mais vu sa taille, il pèse des tonnes.

Wilcock : Vous dites « énormes », mais pourriez-vous spécifier pour la plate-forme et le rideau ?

Adair : Oui, je dirais que le rideau en lui-même faisait plus de 30 m de large.

Wilcock : Wow !

Adair : Et il faisait probablement 7 m de haut.

Wilcock : Wow !

Adair : C’est grand.

Wilcock : Il y a quelque chose de grand derrière.

Adair : Vous pouvez me croire. Des câbles montent vers le plafond, et disparaissent dans l’obscurité. Dieu sait ce qu’il y a là. Je ne voulais même pas savoir.

Ils lèvent donc le rideau. On est descendu du kart et on se tient là. Ils le lèvent et me voilà vraiment déçu. Je me pensais en avance, avec le moteur à fusion électromagnétique confinée là-bas dans le désert, non ? Le rideau se lève. Imaginez un camion à 18 roues avec une grande cabine couchette. Ça mesure environ 21 mètres.

Wilcock : Oui.

Adair : De long. 21 mètres de long. Environ 21 mètres de long, 7 de large et 4 de haut. C’est un moteur à fusion électromagnétique confinée de cette taille.

Wilcock : Wow !

Adair : Et je regarde ça… Mes sentiments étaient partagés. J’étais déçu, mais aussi ravi. Mince, le mien ne fait que 70 cm de long, et ce truc est monstrueux.

Wilcock : Juste une question, alors. Quand LeMay a vu votre cahier original de 93 pages que votre mère lui a montré, a-t-il vu des modèles de ce que vous faisiez, qui ressemblaient à cet objet de valeur qu’ils avaient dans la Zone 51 ?

Adair : Battelle, oui, je crois.

Wilcock : OK.

Adair : Battelle Memorial, en 1971, avait 137 lauréats du prix Nobel parmi son personnel.

Wilcock : Wow !

Adair : Un concentré de génies. Un groupe d’entre eux y est arrivé, en regardant les calculs. Ils savent, avec les calculs, quelle direction ou forme vous prendrez physiquement. J’imagine que l’un d’eux le savait ou en a informé LeMay. Mais pour être honnête, j’étais très humble à cette époque. Car j’avais un moteur Ford, ils avaient le Lamborghini.

Wilcock : Wow !

Adair : Mais même si le moteur Ford et le Lamborghini sont différents au niveau de la puissance, ce sont des moteurs à combustion interne. Ils avaient des similitudes.

Wilcock : Avait-il une couleur ? Laquelle ?

Adair : Ça avait une sorte de turquoise, bleu vert, comme l’océan. Très joli. Et il brillait.

Contrairement au mien, il avait une structure exosquelettique énorme. Et j’ai pensé : « C’est très étrange. ». Il ressemblait fort… à une œuvre d’HR Giger.

Wilcock : Vraiment ?

Adair : Oui. Et je me suis demandé ce que c’était. J’ai dû demander. J’ai regardé Rudolph : « C’est une machine ou c’est organique ? ». Je ne peux… Car la structure paraissait de l’os.

Wilcock : Vraiment ?

Adair : Et je me lance : « Ça a l’air extraterrestre, ça. ».

Wilcock : OK. Si vous dites que ça paraissait être de l’os et un exosquelette, avait-il une structure matricielle normale comme un grillage ? Certains endroits étaient-ils plus épais ou plus fins ? Il y avait de la dendrite ?

Adair : Les os s’épaississent près de la colonne vertébrale, comme la cage thoracique. C’est comme ça tout autour.

Wilcock : Oh, d’accord…

Adair : C’est très bien protégé. Il y avait des escaliers pour monter sur la plate-forme là où c’était.

Wilcock : Dans l’os ?

Adair : Non, pour la plate-forme.

Wilcock : Ah, d’accord.

Adair : Je regarde Rudolph : « Je peux monter sur la plate-forme pour jeter un œil à cette chose ? ». Le personnel de l’Air Force refuse : « Non ! ». Rudolph accepte : « Oui ! ». Il commande, visiblement, car ils se taisent tous.

J’ai donc monté les marches en direction de cette chose. Et les choses sont vraiment devenues bizarres. C’est devenu encore plus étrange. D’abord, je vois mon ombre dessus. D’après ce que j’ai vu, il n’y a pas d’ombre ici.

Wilcock : Aucune.

Adair : Je regarde partout, de tous les côtés, et je ne vois pas de lampe. On a de la lumière sans lampe et sans ombre. Et maintenant, mon ombre apparaît sur cette chose. Normal ici, quoi. (sourire) Et je remarque autre chose. C’est grand, mais sur mon appareil, j’avais probablement huit kilomètres de câbles, des vis, des écrous, boulons, des joints et tous ces trucs. Sur cette chose, bien que grande, pas une vis, un rivet, une soudure, un joint. Il avait l’air d’être sorti de terre, simplement. Et j’ai… Je mourais d’envie de tourner autour et de lui dire : « Comment l’avez-vous fait ? ». Mais j’avais déjà eu des ennuis avec mes questions. Ils étaient furieux.

Wilcock : Vous dites qu’il était vert eau, avait-il… quant à ses caractéristiques, était-il brillant ? Était-il plat ? Avait-il un fini aluminium ? Des particules ?

Adair : Différentes parties… La structure exoquelettique osseuse était plate. Les grandes sphères, où se trouvaient les cyclotrons de mon moteur, elles étaient de couleur eau, mais lisses. Et quand je me suis approché, j’ai vu mon ombre.

J’y vais donc et mon ombre est juste une demi-seconde derrière moi. Je vais…

Wilcock : Bizarre.

Adair : J’étais juste… Je le regarde, puis me tourne vers Rudolph, et il était content. « Ah, tu commences à comprendre, non ? ». Je le regarde et nos regards se croisent vraiment. Les militaires sont dans un monde différent. Je fonce : « C’est un alliage à reconnaissance thermique ? Il capte mes rayonnements thermiques et les reflètent sur la coque ? ». J’ai pensé que c’était cool.

Wilcock : Désolé de vous couper, mais on doit filmer d’autres épisodes. C’est tout le temps qu’on a pour cette fois-ci.

C’est fascinant !


Pardon pour l’interruption. Nous nous retrouverons plus tard avec David Adair, notre invité spécial ici dans « Divulgation Cosmique ». Je suis David Wilcock. Merci de nous regarder.

***

A suivre dans l’épisode 3


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