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Interview de David Adair par Corey Goode et David Wilcock pour l’émission Cosmic Disclosure Saison 8 épisode 1

David Wilcock : Bienvenue dans « Divulgation Cosmique ». Je suis votre hôte, David Wilcock, et aujourd’hui, nous avons une vraie surprise pour vous : l’un des premiers et peut-être le plus important des membres originels du projet Divulgation de 1997 [voir aussi ce PDF], l’initié le plus intense lors de cette réunion originelle : David Adair.

Bienvenue, David.

David Adair : Merci à vous. Ravi d’être ici.

Wilcock : Parlez-nous un peu d’où vous êtes né et de quelques-unes de vos expériences, étant enfant, qui vous ont mené à ce domaine étrange.


Adair : (rire) C’est tout à fait le mot. Je suis né à Welch, en Virginie-Occidentale, au numéro 10, Pocahontas Coafields. Un peu à la Hunger Games, il y a des districts. (sourire)

C’était le district numéro 10. À environ cinq kilomètres d’où je suis né, se trouve Coalwood, là où Homer Hickam, auteur de Rockets Boys, est né.

On croit tous les deux que là-bas, l’eau doit contenir quelque chose. Mais… Je savais que j’étais différent.

Ma mère m’a raconté ceci un jour : j’avais un an et demi, et je jouais avec un jouet. C’était bien sûr une petite fusée. Et elle est tombée entre le réfrigérateur et le mur. Elle m’a alors juste regardé, sans rien faire. J’ai regardé autour et j’ai trouvé un balai. Je marchais à peine. Je l’ai pris. Je l’ai sortie avec le balai, l’ai ramassée et suis parti. Ma mère a alors dit à mon père, Fred : « Fred, cet enfant n’est pas normal. Il sait déjà utiliser des outils. Il n’a qu’un an et demi. ».

Wilcock : D’accord.

Adair : Dès l’âge de sept ans, j’allais à la bibliothèque locale, et tout est parti de là. J’ai commencé à lire des livres de la section 600, les sciences, les sciences pures, et de mathématiques. Et cette vieille bibliothécaire, Mme Hunt, m’a dit : « Tu lis ces livres ? ». Je ne voulais pas paraître impertinent, j’ai répondu : « Ben, il n’y a pas d’images. ». Elle regarde le livre et dit : « Voyons voir ça alors. ». Et elle prend un livre au hasard. Un sur les singularités des trous noirs, je crois, ce sont des théorèmes simples, car en 1962-63, il n’y avait pas grand-chose sur le sujet.

Wilcock : Bien sûr.

Adair : Mais j’avais étudié le sujet et lui ai donc expliqué en détail comment cela fonctionne : l’effondrement d’une étoile géante et les champs gravitationnels, l’horizon des événements, l’ouverture.

Wilcock : Oui.

Adair : Je lui faisais des dessins, et elle me regardait. Elle a dit : « Tu lis vraiment ces livres. ». « Oui », ai-je répondu. « Combien en as-tu lu ? ». « Tous », j’ai dit. « Et pourquoi les lis-tu maintenant ? ». « Je les feuillette et corrige les erreurs dedans. ». Elle me regardait fixement, et je ne savais si elle me croyait ou pas ou si j’étais impertinent. Mais elle m’a dit : « Dis, aimerais-tu en lire d’autres ? ». J’ai dit : « Je peux ? ». « Ne le dis à personne. Je les commanderai pour toi. ». Elle en commandait des piles.

Wilcock : Wow !

Adair : Et certains livres faisaient référence à d’autre livres. J’établissais ma liste comme ça. J’ai dû lire quelque 1800 livres en quelques années.

Wilcock : Wow !

Adair : C’était une très bonne base à partir de laquelle travailler.

Wilcock : Qu’est-ce qui a le plus attisé votre passion dans ces 1800 livres ?

Adair : Les voyages spatiaux, principalement. Même si j’aimais toutes les sciences… Les sciences de la Terre. J’aimais vraiment ça, mais les voyages spatiaux et la propulsion, comment ils pourraient évoluer dans les 100 ans à venir. J’aime lire ce que les gens essaient de faire ou pensent faire.


Wilcock : Quelle est l’erreur la plus surprenante que vous ayez trouvée ?

Adair : Leurs calculs. Leurs calculs étaient erronés. Je le voyais tout de suite. Et c’était normal. Leurs auteurs travaillaient bien. Ils prenaient juste des données issues de satellites et de sondes et d’autres instruments de recherche, mais il n’y avait pas d’ordinateurs puissants, alors. Je pouvais refaire les calculs, les développer, et trouver les erreurs. Eux non, car ils n’avaient pas un mécanisme de soutien pour y parvenir. Je ne sais pas. J’étais juste capable de le faire.


Wilcock : Quand avez-vous mis ça en pratique ? Vous n’allez pas seulement lire. Vous allez vouloir appliquer ça. Quand avez-vous commencé ?

Adair : C’est une bonne question. Il y a une étape à suivre : la méthode scientifique. Vous examinez la théorie, puis vous passez à la science appliquée.

Wilcock : D’accord.

Adair : Qu’est-ce que ça veut dire ? J’étudiais la propulsion, j’ai donc fait des fusées. J’ai commencé avec du propergol solide, je faisais mon propre combustible solide pour fusées comme Homer Hickam.

Les kits d’Estes sont apparus plus tard.

Wilcock : C’est vrai.

Adair : Mais ils étaient trop lents et primitifs. Comme de la poudre chinoise d’il y a 4000 ans.

Je suis passé aux fluides cryogéniques, à l’hydrogène et à l’oxygène liquides. On a pu obtenir un peu de puissance.

Les fluides cryogéniques, avec leur température en dessous de 200 degrés Celsius au-dessous de zéro… une explosion comme ça génère beaucoup de BTU, vous obtenez une poussée. Et vous pouvez donc travailler sur différents tableaux de calculs grâce à ce concept.

 

Mais tout ça menait quelque part, et je ne m’en rendais pas compte. On n’a que deux types de moteurs de fusée : à combustible solide ou liquide.

Wilcock : Oui.

Adair : On n’utilise rien d’autre. Le plus grand que j’ai construit, Pitholem, n’était ni l’un ni l’autre.

Adair : Pitholem ? Qu’est-ce que c’est ?

Adair : C’est le nom de ma fusée. Elle n’avait pas encore de nom. Ma mère est entrée. « J’ai fait un drôle de rêve avec toi. ». J’ai dit : « Intéressant », car elle faisait parfois des rêves intrigants. « À propos de quoi ? ». Je travaille et lui tourne le dos, je suis sur l’établi. Elle dit : « J’ai vu ces gradins géants dans le désert, ces tribunes, tu sais. Et des rails passaient au milieu. Plusieurs grosses locomotives poussaient cette fusée géante, couchée sur le côté sur un type de luge. Elle s’est arrêtée. Il y avait un portique construit pour atteindre la porte. Tu es sorti par la porte. Tu n’avais plus de cheveux. Sur le côté, ils étaient gris. ».

C’est tout ce que j’entends pendant un moment. « J’étais chauve ? C’est pas bien, ça. ». « Tu as parlé à tout le monde, les as remerciés d’être venus et as dit : ‘Allons voir ça. Fini de parler. Allons-y.’ » Je rentre dedans. Les locomotives avancent jusqu’à deux ou trois kilomètres plus loin que les gradins. Puis ils reviennent et l’engin s’allume. Les moteurs à glissement s’allument. Il décolle du sol du désert, remonte le flanc d’une montagne, et alors elle a dit : « Les moteurs principaux s’allument, je suppose, et… tu es un soudeur. ». « C’est lumineux ? ». « C’est bien plus fort que ça. C’était comme le soleil. On n’a rien vu. Il y a eu une explosion et c’était fini. La seule chose dans la traînée de vapeur était un arc-en-ciel. »

Je me suis dit : elle a parfaitement décrit un moteur à fusion électromagnétique dans notre atmosphère. Ma mère ne savait pas ça. Donc je dit… « C’est intéressant. ».

Wilcock : Ha ha !

Adair : Elle dit : « Autre chose : il y avait un nom peint sur le côté. ». « Vraiment ? Lequel ? ». « Tiens, je te l’ai écrit. Je l’épelais à mon réveil. P-I-T-H-O-L-E-M. Comme « pithole », mais avec un M, ça devient ‘Pitholem’. ».


Donc bref, c’est Pitholem. Ça vient de là.

***

A suivre dans l’épisode 2


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