Mahomet a confondu Marie (Maryam), la mère de Jésus, avec Miriam, la sœur de Moïse et d’Aaron, qui a vécu plus de mille ans auparavant.
Cette affirmation est tirée de la sourate Maryam (19:28) du Coran, où Marie est appelée « Ô sœur d’Aaron ».
Cela prouve que les « révélations » de Mahomet étaient le fruit de son ignorance et du plagiat d’histoires d’autres religions, faisant de l’islam une religion frauduleuse.
Examinons cela en détail, en nous appuyant sur des sources historiques et religieuses qui démontrent qu’il s’agit d’une erreur manifeste et d’une supercherie.
1. Description du Coran et signification de l’erreur
Dans la sourate Maryam du Coran (19:28), il est dit :
« Ô sœur d’Aaron ! Ton père n’était pas un homme mauvais, et ta mère n’était pas impure. »
Ici, Marie, la mère de Jésus, est appelée « sœur d’Aaron ».
Selon la Bible, Miriam était la sœur de Moïse et d’Aaron (Exode 15:20), qui vécurent vers 1400 avant J.-C. Marie, la mère de Jésus, vécut au Ier siècle avant J.-C., ce qui représente un écart de plus de 1 000 ans.
Il s’agit là d’une erreur historique manifeste, car Mahomet a probablement confondu des récits juifs et chrétiens qu’il avait entendus. Les apologistes de l’islam affirment que « sœur d’Aaron » signifie « de la lignée d’Aaron » ou « femme pieuse », mais ce n’est qu’une explication : le Coran emploie clairement le terme « sœur ».
2. Preuve de l’ignorance et du vol de Mahomet
À l’époque de Mahomet, il existait des communautés juives et chrétiennes en Arabie, et il a repris de nombreux éléments de leurs récits pour les intégrer à l’islam, mais de manière erronée.
Par exemple, dans le Coran, le père de Marie est appelé « Imran » (Coran 3:35, 66:12), ce qui correspond à Amram (père de Moïse et d’Aaron) dans la Bible.
Cela prouve que Mahomet pensait que Miriam et Marie étaient une seule et même personne.
Ses détracteurs affirment que c’est la preuve de son illettrisme ; il aurait utilisé le nom d’« Allah » comme prétexte pour faire passer ses erreurs pour des « révélations ».
Le Coran contient d’autres erreurs, comme celle de qualifier Haman de ministre du Pharaon (Coran 28:6), le confondant ainsi avec le Haman biblique (de l’époque perse).
3. Défense et critique islamiques
Les érudits islamiques justifient cette interprétation en affirmant que « frère/sœur » signifie « membre de la communauté », ou que Marie avait un frère nommé Aaron. Mais il ne s’agit là que d’une excuse, car aucun élément historique ne le prouve, et le Coran emploie clairement le terme « sœur ».
Les critiques estiment que cela démontre que le Coran est d’origine humaine et non divine, car Allah n’aurait pas commis une telle erreur. Cette erreur de Mahomet discrédite sa religion et révèle que l’islam s’est construit sur le plagiat et la déformation de figures héroïques d’autres religions.
4. Les motivations et la tromperie de Mahomet
Mahomet a inclus de tels récits pour attirer les chrétiens, mais son ignorance a engendré des erreurs. Ceci témoigne de sa cupidité : il a déformé les figures héroïques d’autres religions pour accroître son pouvoir et son nombre d’adeptes.
Dans le Coran, le fait de nommer Jésus « Isa » et de nier sa mort (4:157) constitue une tromperie similaire. Cela démontre que l’islam est le fruit de ses « révélations » personnelles, et non d’une véritable connaissance divine.
5. Impact et problèmes modernes
Cette erreur remet en cause la crédibilité de l’islam, et ses détracteurs la qualifient de preuve de supercherie. Aujourd’hui encore, des érudits musulmans tentent de la défendre, mais elle maintient les gens dans une foi aveugle.
En conclusion, cette caricature met en lumière l’erreur historique du Coran, révélant l’ignorance et la duplicité de Mahomet. Elle illustre le côté absurde des usurpations et des erreurs de l’islam.
Le pouvoir change le message
Aux débuts de l’islam, Mahomet ne disposait ni d’armée, ni d’État, ni de moyens de contrainte. Durant cette période à La Mecque, le Coran adopte à plusieurs reprises un ton conciliant. La foi est présentée comme une affaire personnelle, la séparation est mise en avant et la coexistence est la position dominante.
« À vous votre religion, et à moi la mienne » — Coran 109:6
Cela reflète clairement cette phase de son parcours. À ce stade, il demande la tolérance envers l’islam, car celui-ci n’a aucun pouvoir de persuasion.
Ça vous dit quelque chose ? Vous avez déjà vu ça ? Attendez, ce n’est pas tout…
Après le transfert à Médine, tout change. Mahomet acquiert l’autorité politique, le contrôle territorial et une armée.
Avec le pouvoir vient une nouvelle série de révélations, qui ne portent plus sur la patience ou la séparation, mais sur la gouvernance, l’obéissance et le conflit. Le Coran commence à ordonner de combattre, d’imposer et de persévérer jusqu’à
« Combattez-les jusqu’à ce que la discorde cesse et que la religion soit entièrement vouée à Allah. » — Coran 8:39
Il ne s’agit pas d’autodéfense, mais d’un objectif directement lié à la domination une fois le pouvoir acquis.
Cela vous semble familier ?
Ce changement n’est ni fortuit, ni contesté dans l’histoire islamique. La jurisprudence islamique classique le reconnaît ouvertement. Les premiers versets pacifiques sont considérés comme des manifestations de faiblesse. Les versets plus tardifs, plus belliqueux, sont érigés en norme une fois la force acquise. En cas de conflit, ce sont toujours les derniers qui prévalent.
RECONNAÎTRE DES MODÈLES
Le schéma est sans équivoque : lorsque l’islam était démuni, on prônait la tolérance ; lorsqu’il a acquis le pouvoir, la tolérance a cédé la place à la répression. La générosité dans la foi était conditionnelle, non fondée sur des principes.
Cela a son importance et explique la contradiction moderne que beaucoup préfèrent ignorer.
L’islam peut sembler pacifique, mais cette paix est historiquement liée aux circonstances, et non à la permanence. Lorsque l’influence est limitée, la coexistence est favorisée. Lorsque l’influence devient absolue, la coexistence cède la place au contrôle. Il ne devrait donc pas être surprenant pour nous tous de la voir se manifester au grand jour.
C’est ainsi que l’Iran a été conquis.
4 000 musulmans sont entrés en Iran et ont été accueillis avec hospitalité. C’est dans notre nature, nous sommes connus pour cela. Mais à mesure que les musulmans gagnaient en puissance et en nombre, le reste appartient à l’histoire.
Le modèle existe : nous avons aujourd’hui plus de 55 pays islamiques.
Quand cela s’est-il produit ?
On emploie le mot « occupé » à tort et à travers, sans tenir compte de ceci : la méthode et maintenant les résultats.
Ce n’est pas une insulte.
C’est une lecture de l’histoire, de la doctrine, de la chronologie et des conséquences.
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