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Interview de Corey Goode par David Wilcock  pour l’émission Cosmic Disclosure Saison 1 épisode 4

David Wilcock: Bienvenue à notre émission. Notre invité est un homme vraiment remarquable. Nous recevons Corey Goode, qui s’est présenté en tant qu’informateur, afin de nous parler de ce nouveau monde remarquable, qu’on a appelé le Programme Spatial Secret.

Corey, l’envergure de ce programme pourrait être difficile à accepter, pour certaines personnes. Prenons pour acquis que nous sommes allés sur la lune en 1969. Certains diraient, nous sommes prétendument allés sur la Lune. Mais il semble bien que nous ayons, au moins, fait quelque chose de réel sur la lune, et ensuite, nous n’y sommes jamais retournés. Ils ont planté un drapeau là-bas. Ils y ont fait quelques missions, et hop, terminé.

Nous avons vu ce que nous devions voir. Donc, je pense que, si on se mettait à penser, que des gens s’établissent à l’extérieur de la Terre, la plupart des gens, s’ils pouvaient seulement imaginer cela, diraient : «Eh bien, ça ne va sans doute pas aussi loin que ça».

Quelle est l’envergure réelle de toute cette affaire? Quand la vérité éclatera, que va-t-on apprendre?


Corey Goode: Eh bien, ce sera bouleversant. Lorsqu’on va apprendre qu’il y a une vaste infrastructure dans tout l’ensemble du Système Solaire, qu’il y a de l’exploitation minière dans la ceinture d’astéroïdes, ainsi que sur les lunes et les planètes, pour fournir des matières premières à des complexes industriels qui produisent des technologies. Et en plus, qu’il y a des colonies humaines, qui travaillent dans ces complexes industriels qui supportent cette grande machine industrielle, partout dans notre Système Solaire.

DW: Nous ne pourrions pas construire de bases à l’intérieur d’une planète gazeuse, exact? Parce qu’il y fait trop chaud, et parce qu’il y a une trop grande pression d’air?

CG: Oui, trop de pression.

DW: Donc, si nous voulions rechercher ces colonies, où devrions-nous regarder?

CG: Les colonies sont, essentiellement, ce que nous appelons les endroits où les familles et les gens vivent.

DW: OK.

CG: En outre, il y a aussi différents genres d’installations. Il y a des installations à l’intérieur des astéroïdes creux, où ils ont exploité des mines. Il y a des installations réparties partout sur Mars, sous la surface évidemment, et sur diverses lunes des géantes gazeuses, et même sur notre propre Lune.

DW: Pourriez-vous essayer de nous donner une estimation du nombre de différentes installations ou des divers lieux, qui ont été construits, disons, dans notre système solaire?

CG: Dans notre système solaire, des petits avant-postes de sécurité avec de 18 à 40 personnes sur Mars seule, jusqu’aux installations qui flottent autour des différents points de Lagrange, il y en a partout dans tout le système solaire.

DW: Pouvez-vous nous dire ce qu’est un point de Lagrange?

CG: Il y a des zones, entre les planètes ou entre les corps célestes, qui ont une attraction gravitationnelle ininterrompue, ou égale dans toutes les directions, d’où ils peuvent avoir une sorte de point géosynchrone ou fixe, pour y rester stationnaire. Et je n’ai pas vraiment de chiffre précis. Il y a des centaines d’installations là-bas.

DW: Quelle serait la plus grande des installations, en terme de personnel, le nombre de membres d’équipage qu’elles abriteraient?

CG: Eh bien, si nous parlons de colonies, nous parlons de certaines des plus grandes qui ont plus d’un million de personnes.

DW: Vraiment?

CG: Oui.

DW: Selon vous, combien y en a-t-il qui abritent autant de population?


CG : Je ne pense pas qu’il y en ait beaucoup avec des populations aussi nombreuses, mais il y en a quelques-unes où il y a des centaines de milliers de personnes.

DW: Est-ce que cela devient plus froid et plus difficile à vivre, à mesure que vous vous éloignez du soleil?

CG: C’est à ce moment-là que les technologies plus avancées entrent en jeu.

DW: OK.

CG: Nous pouvons reproduire les conditions de vie qui sont confortables pour nous, n’importe où. Et même la résonance de Schumann, qu’il y a ici sur Terre. La Terre émet une certaine résonance vibratoire, qui maintient les plantes et les humains en bonne santé. Cette Résonance de Schumann est canalisée dans les vaisseaux, les installations et les colonies, pour aider à maintenir les gens en bonne santé. Et la pression barométrique, la gravité sont contrôlées, elles aussi.

DW: J’allais justement vous poser des questions sur la gravité. De toute évidence, la Terre a une certaine masse, et l’accélération gravitationnelle, à 10 mètres par seconde au carré, est proportionnelle à la masse de la Terre. Donc, sur les lunes, la NASA croit que s’ils en parlent, vous rebondiriez. Alors, comment feraient-ils pour compenser ceci, si la lune est plus petite?

CG: Eh bien, ils ont des plaques de gravité, tout comme dans les vaisseaux, des plaques imbriquées qui se trouvent dans les planchers, et ils y apportent de l’électricité, ce qui crée un champ électro-gravitationnel, créant ainsi une gravité artificielle.

DW: Quelles sont les dimensions des plaques? Varient-elles?

CG: Eh bien, les plaques varient en taille, parce que vous avez différentes dimensions de couloirs. Mais il y a des plaques environ dune épaisseur de  2-3 pouces (entre 5 et 7 cm), qui s’imbriquent et s’assemblent, comme les jouets de blocs de construction pour enfants.

DW: Bon, peux-tu nous donner un peu plus d’informations sur ce que seraient les catégories d’installations majeures? Tu as parlé d’une catégorie d’installations construites pour abriter les gens. Est-ce strictement utilitaire, comme juste un tas de pièces où ils sont entassés, ou ont-ils un beau grand atrium, avec une cascade d’eau? Ont-ils de grandes salles communes de réunion, des auditoriums?

CG: Habituellement, lorsque j’étais à bord du vaisseau de recherche, nous n’allions pas leur rendre visite. Ces installations appartenaient à la CIC (Conglomérat Interplanétaire de Corporations).

Ces colonies appartenaient à des entreprises.

S’ils n’avaient pas, parmi leurs propres gens, une personne capable de réparer un élément essentiel de machinerie ou de technologie ayant été endommagé, il y avait généralement, à bord de notre vaisseau de recherche, un spécialiste qui avait cette expertise. Ensuite, lors de ces occasions spéciales, nous étions autorisés à nous rendre dans ces installations ou ces colonies, avec des ordres stricts de ne pas parler, ni d’interagir avec les personnes de ces installations, ou de ces colonies.

Nous étions sous la surveillante de gardes armés. On ne nous offrait ni visites, ni repas. Nous étions conduits directement à l’emplacement où nous devions faire l’entretien et ensuite, nous étions escortés directement à notre vaisseau, et nous partions.

DW: Pouviez-vous venir sur Terre autant que vous le vouliez, pendant que vous faisiez ce travail?

CG: Non, pendant votre assignation de 20 ans, on était totalement coupés de la Terre, des nouvelles de la Terre, de tout lien avec la Terre. Nous n’avions ni nouvelles, ni télévision, ni aucune information sur ce qui se passait sur Terre.

DW: Étiez-vous autorisé à apporter des livres et des magazines avec vous?

CG: Non, nous n’avions même pas une photo de notre famille ni rien de ce genre. Tout ce qu’on avait c’est ce qui nous avait été donné, lorsque nous étions engagé.

DW: Vous avez déjà parlé de ces tablettes de verre intelligentes. Y aviez-vous accès, quand vous étiez à bord du vaisseau de recherche?

CG: Lorsqu’on était en service, oui.

DW: OK. Savaient-ils ce que vous faisiez? Y avait t-il une fiche de surveillance de ce que vous tentiez de regarder avec ces tablettes?

CG: Je suis sûr qu’il y en avait. À bord du vaisseau de recherche, c’était beaucoup plus décontracté, selon ce que j’ai entendu dire, que ça ne l’était sur les vaisseaux militaires. Ils appelaient toujours les scientifiques, les «intellos». Ils étaient très corrects. Souvent, je devais passer beaucoup de temps à regarder ces tablettes intelligentes de verre.

Il y avait beaucoup de temps mort pour moi. Tout le monde recevait des entraînements supplémentaires. On avait pas qu’un seul emploi. J’ai reçu de l’entraînement dans les communications, et quelques autres choses. Mais très souvent, j’étais dans l’un des laboratoires, alors qu’une autre partie du travail se faisait, et j’avais des heures à passer, à regarder ces tablettes de verre.

DW: Parlons donc des loisirs, une minute. Les gens sont-ils plus enclins à flâner, et se parler les uns aux autres, ou sont-ils plus enclins à fouiller et essayer de lire des choses intéressantes sur ces tablettes.

CG: Principalement, vous n’aviez accès aux tablettes de verre que lorsque vous étiez en service.

DW: Ah, lorsque vous étiez en service.

CG: En effet, et lorsque vous aviez du temps libre, ou que vous étiez dans la cantine, ou peu importe, nous communiquions avec d’autres personnes, et écoutions les ragots sur ce qui se passait.

DW: Y avait-il certaines personnes qui étaient comme vos amis proches?

CG: J’étais principalement plus proche de quelques-uns des intellos ou scientifiques, car je passais beaucoup de temps avec eux. Et on m’a affecté à un dortoir qui recevait généralement de 18 à 24 personnes. Et j’en suis venu à connaître certaines personnes, mais il y avait une grande rotation de personnel.

DW: Il y avait une grande rotation de personnel?


CG: Mmm. (Oui).

DW: De quoi parlais-tu avec eux? Je veux dire, il est difficile pour la plupart d’entre nous, d’essayer d’imaginer ce que ce serait de vivre dans ce monde. Est-ce devenu ordinaire, après un certain temps? Est-ce devenu ennuyant après un certain temps?

CG: Oui, c’était très ennuyant. Nous parlions du travail. Nous aimions parler de ce qui se passait possiblement sur Terre, nous nous interrogions parfois sur ce que les gens étudiaient, lorsque nous étions assigné à étudier certaines choses, simplement des conversations ordinaires finalement.

DW: Combien de fois as-tu visité d’autres installations, lorsque tu étais à bord ce vaisseau de recherche? Tu as dit que tu avais été là-bas pendant 6 ans.

CG: Ainsi que je l’ai dit. Ce fut une occasion rare. Nous avons visité les colonies à trois différentes reprises, et nous avons visité les complexes industriels, à plusieurs reprises pour y faire des réparations.

DW: C’était des installations de type usine?

CG: Comme une usine. Et il y a eu une occasion où nous sommes allés à une exploitation minière, qui se trouvait dans la ceinture d’astéroïdes.

DW: À quoi cela ressemblait-il?

CG: C’était une installation où trois hommes travaillaient, à l’intérieur d’un astéroïde. Ils opéraient principalement des appareils robotisés et télécommandés.

DW: Cela ne nécessitait que trois membres du personnel pour s’en occuper?

CG: Trois personnes qui faisaient la rotation.

DW: Quelle était la taille de la construction proprement dite? Quelle était la taille de la zone qui avait été construite?

CG: Eh bien, c’était un très grand astéroïde, et il grossissait à mesure qu’ils l’excavaient.

DW: Comment pouvait-il grossir? Je ne comprends pas.

CG: L’espace intérieur.

DW: La taille du trou.

CG: La taille de l’espace à l’intérieur du trou grandissait, devenait plus grand et plus spacieux. Vous pouviez voir qu’ils ont commencé à creuser, et qu’ensuite ils faisaient de plus en plus de progrès, dans ce gros astéroïde.

DW: Donc, si vous n’avez visité, selon ce que tu as dit, que trois colonies et puis d’autres installations industrielles, et tu as été là pendant six ans, cela ne semble pas être la principale chose que tu as faite.

CG: Ce n’était pas super excitant. Une grande partie de ce que nous faisions, c’est d’étudier. Je suppose que vous pouvez les appeler exo-extrêmophiles. Je suppose que la biologie et la science modernes vont devoir redéfinir ce qu’est la vie. En me basant sur ce que j’ai vu, sur la vie que j’ai vu et qu’ils étudiaient.

Il y avait une forme de vie plasmatique, d’autres genres de formes de vie énergétiques qui étaient fondamentalement comme des amibes géantes, qui se nourrissaient du champ électromagnétique de Jupiter.

Ils ont essayé d’en recueillir des spécimens. Ils étaient si gros, ils pouvaient avoir de petits spécimens, mais essentiellement, ils mourraient, ou en quelque sorte se putréfiaient. Ils n’étaient pas capables de …

DW: Qu’y avait-il de spécial, au sujet de ces spécimens, pour que les membres du programme pensent qu’ils étaient vivants?

CG: Eh bien. Ils n’étaient pas seulement vivants, ils ont montré des signes de conscience.

DW: Vraiment?

CG: Oui. Ils étaient conscients. Ils avaient des caractéristiques de préservation de vie. Ils ont fait beaucoup de choses, des tests sur eux, qui je le suppose, n’étaient pas très éthiques… pour tenter de comprendre …

DW: Eh bien, je pense que la vision typique, classique, de la vie biologique, c’est qu’un être doit manger, excréter, doit pouvoir se déplacer, respirer….

CG: Neurologie …

DW: En effet. Vous allez avoir des cellules, vous allez avoir du matériel biologique.

CG: Oui. C’est une forme de vie à base de carbone.

DW: Donc, cette vie n’a pas de structure cellulaire. Ce n’est pas comme si le plasma est interconnecté par des cellules.


CG: Non, mais ils se comportent comme des organismes unicellulaires, dans leur façon de se reproduire.

DW: Ils se reproduisent vraiment?

CG: Oui. C’est bien appelé mitose, lorsque les cellules se divisent?

DW: En effet.

CG: Et il y avait aussi quelques formes de vie aquatiques, qui ont été étudiées, sous la glace de l’une des lunes de Jupiter…

DW: Comme Europa?

CG: Oui. C’était un peu comme des baleines et des dauphins.

DW: Vraiment?

CG: Oui. Donc, les scientifiques étudiaient beaucoup de choses là-bas.


DW: La vie biologique est-elle quelque chose de très répandue dans notre Système Solaire? Où en trouvez-vous?

CG: Elle est à peu près partout, si vous incluez le niveau microscopique. Elle est à peu près partout. Vous pouvez même en trouver, flottant librement dans l’espace, lyophilisée.

DW: D’accord. Lorsque nous allons au-delà de la vie microbienne, il est possible de trouver de petits êtres qui déambulent sur ces lunes, comme celles qui entourent Jupiter? Je sais que vous avez mentionné Europa, qui est une lune aquatique, mais qu’en est-il d’une lune où il n’y a pas d’eau? Y aurait-il une forme de vie qui pourrait exister, à l’intérieur de la surface d’une lune sans eau?

CG: Il y a un peu de vie sur Mars. Il y a une petite vie animale, qui est principalement fouisseuse, qui creuse. Il y a une vie végétale sur Mars, qui est très … comment s’appellerait quelque chose qui se développe dans un désert … très robuste.

Il y avait un buisson qui était pourpre et rouge, avec d’énormes épines. Et il y avait une sorte de buisson petit et épais, et dont les feuilles pointues se terminaient en épines et elles étaient rayées violet et rouge.

DW: Comment faisiez-vous pour aller voir ces buissons? Portiez-vous une sorte de combinaison?

CG: C’était une combinaison légère, pas une combinaison pour fortes pressions.

DW: Est-ce que cela avait comme un casque à visière de verre?

CG: Oui. Et un respirateur.

DW: Donc, revenons au vaisseau pendant une minute. Avec combien de personnes étais-tu cantonné à bord du vaisseau?

CG: Ça changeait. Il y avait jusqu’à 24 personnes qui pouvaient rester dans la zone où j’étais affecté. Il y avait entre 18 et 24 personnes. Ça changeait.

DW: Donc, vous étiez groupés, et vous deviez dormir tous ensemble dans une pièce. Comme dans un style militaire?

CG: Oui. Et nous avions des couchettes qui étaient dans les murs, et nous nous asseyions sur la couchette. Vous êtes assis sur votre couchette, vous fermez votre diviseur, et vous aviez une petite section, où vous pouviez mettre les articles que vous pouviez avoir.

DW: Vous gardaient-ils sur un cycle de 24 heures, comme sur la Terre? Est-ce le même genre de mesure du temps?

CG: Tout à fait.

DW: Éclairaient-ils le vaisseau, de façon à indiquer à votre corps que vous étiez dans un temps cyclique?

CG: Ils ont essayé de garder un cycle circadien en fonction, et ils pompaient la résonance de Schumann, afin de maintenir ce à quoi le corps humain est habitué, pour des raisons de santé.

DW: Y avait-il certaines personnes qui travaillaient durant le quart de nuit?

CG: Oh oui. Les gens étaient constamment en service.

DW: Comment obteniez-vous de l’eau? De toute évidence, l’eau sur Terre, nécessite un cycle hydrologique avec des nuages et de la pluie. L’eau est si rare sur la Terre maintenant, avec la sécheresse en Californie. Comment en obteniez-vous, au milieu de l’espace?

CG: L’eau n’est pas rare dans le Système Solaire. Et lorsque vous êtes à bord d’un vaisseau comme ça, disons tout simplement, que tout est recyclé.

DW: Donc, le vaisseau en entier est conçu de façon à ce que tout soit recyclé.

CG: Il y a un système fermé, un système autonome. Oui, tout est recyclé.

DW: Finissez-vous par devenir végétarien, ou les gens qui aiment manger de la viande, ont encore la chance de manger quelque chose comme de la viande? Quels sont vos repas?

CG: Leur qualité a changé depuis, mais, ils avaient des réplicateurs qui produisaient une certaine gamme de repas. Mais ils y avaient aussi des zones hydroponiques, où ils faisaient pousser un peu de nourriture fraîche.

DW: Donc, pouviez-vous appuyer sur un bouton « cheeseburger » sur un réplicateur, et obtenir un cheeseburger.

CG: Non, ce n’était pas comme ça. Non. Vous appuyiez sur un bouton, et obteniez du bœuf braisé ou quelque chose comme ça.

DW: Quels étaient tes mets favoris, faits par cet appareil? Pourrais-tu nous donner une liste de ce que …

CG: Je choisissais souvent le bœuf braisé et les pommes de terre en purée.

DW: Était-ce un bœuf braisé assez convaincant? Est-ce que ça goûtait vraiment la même chose?

CG: C’était bon, oui.

DW: C’était à la bonne température? Deviez-vous le faire chauffer une fois qu’il était prêt?

CG: Non, c’était très chaud quand ça sortait.

DW: Pouviez-vous voir la nourriture en train de se former à l’intérieur, à travers le verre, ou tout était-il opaque?

CG : Cela ressemble fondamentalement à un four à micro-ondes, en fait de grosseur. Et vous placiez une assiette à l’intérieur, sur la zone conçue pour l’assiette, près de la porte, vous poussiez le bouton de ce que vous voulez, il y a un bruit, et ça apparaît. Et vous l’ouvriez, vous sortiez l’assiette avec la nourriture fumante.

DW: Quel genre de bruit cela faisait-il?

CG : Similaire à celui d’un four à micro-ondes. Quand ils utilisaient cet appareil, ils appelaient ça, «imprimer» quelque chose.

DW: Vraiment?

CG: Oui.

DW: Y avait t-il un nom pour cet appareil? Comment l’appeliez-vous?

CG: Une imprimante.
DW: Vraiment?

CG: Oui.

DW: Comment saviez-vous ce que vous alliez obtenir? Y avait-il un affichage numérique grâce auquel vous pouviez choisir à partir d’un menu, que vous pouviez faire défiler?

CG: Si vous regardez un four micro-ondes, vous avez une certaine quantité de boutons à pousser …

DW: Donc, il y avait un bouton pour le bœuf braisé?

CG: Oui. Il y avait un bouton pour les différents repas.

DW: Qu’en est-il des breuvages? Pouviez-vous avoir une limonade ou un punch aux fruits?

CG: Oui, mais vous n’aviez pas ça avec le réplicateur. Il y avait un distributeur pour les différents breuvages.

DW: Faisiez-vous pousser des légumes, séparément du réplicateur? Car, vous ne pouvez pas imprimer une salade.

CG: Eh bien, il y avait certains légumes, comme les pommes de terre et des trucs comme ça, mais certains des autres légumes verts, ils les cultivaient.

DW: OK. Donc, si vous voulez avoir une salade, est-ce que le distributeur de salade est près du lieu où est l’imprimante? Avez-vous un réfrigérateur où les légumes verts sont conservés?


CG: C’est alors que vous deviez passer dans la zone de la cantine, où vous aviez certaines des choses qui avaient été préparées. Il y avait des moments, lorsque les choses ne fonctionnaient pas bien, où vous pouviez avoir des œufs en poudre et des aliments de rationnement, et des trucs comme ça. Ils disposent d’un espace où il y avait des gens qui servaient de la nourriture en bouillie.

DW: Qu’est-ce que tu portais quand tu travaillais à bord de ce vaisseau?

CG: Une combinaison.

DW: Donc, en une seule pièce?

CG: Oui.

DW: De quelle couleur?

CG: Eh bien, différentes fonctions, différentes couleurs. Tantôt bleu, tantôt blanc. Cela dépendait dans quel domaine vous travailliez.

DW: Que désignerait le blanc?

CG: Le blanc – Il ne désignait pas vraiment un emploi. Si je travaillais dans une zone de laboratoire avec les intellos, quelle qu’elle soit, je portais le blanc. Si je travaillais dans la zone de communication, je n’allais pas porter la combinaison blanche de laboratoire.

DW: Si vous alliez à l’avant du vaisseau et puis, que vous marchiez à un rythme soutenu vers l’arrière, combien de temps cela prendrait-il à faire tout le circuit?

CG: Vous ne pouviez pas marcher en ligne droite. C’était comme un labyrinthe. Ça vous prendrait probablement entre 30 à 45 minutes pour faire le circuit, tout en restant sur le même niveau.

DW: Les murs ont-ils un aspect prédominant, lorsque vous êtes à l’intérieur? Quelle est la couleur prédominante de ce que vous voyez à l’intérieur?

CG: Eh bien, beaucoup d’entre eux n’étaient qu’en métal. On m’a dit que beaucoup de ces premiers vaisseaux avaient été construits par des gens qui construisent des sous-marins. Donc, il y avait beaucoup de ce même type de sensation et de construction. Et dans les endroits où il n’y avait pas de gravité, il y avait des poignées le long du mur, que vous pouviez utiliser pour vous guider.

DW: Quelle était la hauteur typique des plafonds?

CG: Probablement environ huit pieds (2m40).

DW: Aviez-vous plusieurs niveaux et pouviez-vous passer d’un étage à un autre?

CG: Oui. Il y avait plusieurs ponts.

DW: Tu te souviens combien de ponts?

CG: Je suis resté principalement sur quatre ponts, mais je crois qu’il y en avait au moins neuf.

DW: Y avait-il une désignation pour chaque zone, une désignation pour chaque pont?

CG: Oui. Il y avait une désignation pour chaque secteur. Il y aurait, par exemple, le «niveau 1». Ensuite, il y avait un tiret (ils appelaient ça un «tack») : «1 tack A» (1-A), «1 tack B» (1-B).

DW: Est-ce que ces zones avaient un code de couleur? Par exemple, les murs auraient un certain aspect, pour que vous sachiez que vous êtes dans une certaine zone?

CG: Eh bien, quelque chose qui était très fréquent c’était des lignes colorées sur le sol pour vous guider. Mais le plus souvent, vous saviez où vous alliez, par le numéro de désignation sur la porte.

DW: Tu as dit que l’Alliance a l’intention de remettre cette technologie à l’humanité, une fois que nous aurons passé à travers la divulgation.

CG: Oui. C’est le plan. Après la divulgation totale, et après que nous aurons passé par le processus de traitement des informations données lors de cette divulgation, après tous les procès nécessaires, et après avoir fait, psychologiquement, face à tout ce processus, alors toutes ces technologies seront apportées à l’humanité, et fondamentalement, ça va changer notre vie, où nous ne serons plus les êtres esclaves de la dette de travail que nous sommes, où nous travaillons tous les jours, de huit à neuf heures par jour, pour payer le loyer, où nous regardons ensuite la télévision pendant quelques heures, où nous allons ensuite dormir et où nous répétons ceci tous les jours, nous allons avoir un type de vie totalement différent.

DW: Qui décidera qui peut aller dans l’espace? Est ce qu’il y aura certaines restrictions au sujet de ceux qui voudront y aller?

CG: Je n’en ai aucune idée. Je sais que ce sera supposément une civilisation de type Star Trek. Je sais que finalement, il y aura du tourisme possible vers beaucoup d’endroits dans le Système Solaire. Et il y aura beaucoup de nouveaux genres de carrière pour les personnes.

DW: Pense-tu qu’il y a suffisamment de vaisseaux pour que de nombreuses personnes ici, puissent y aller assez rapidement, s’ils le veulent, une fois que tout sera divulgué?

CG: Je le crois. Oui. Je crois qu’il y a assez de vaisseaux déjà construits, car nous pourrions utiliser ceux des militaires et les utiliser à des fins non-militaires.

DW: Eh bien, cela a été vraiment incroyable. Encore une fois, je tiens à te remercier d’être ici, et je tiens à vous, remercier vous tous, pour nous avoir regardés.

Lorsque vous commencez à recevoir autant de détails spécifiques… Vous pouvez à peu près dire, quand les gens mentent. Ils commencent à hésiter. Le langage du corps change.

Et je te parle depuis si longtemps à propos de ce genre de choses, et chaque fois que je te pose ces questions, j’apprends de nouvelles choses. Et je suis convaincu que, ce que tu nous dit, t’est vraiment arrivé.


Je pense qu’il y a de nombreuses preuves confirmant ceci, car c’est en corrélation avec tout le reste. Alors, encore une fois, je te considère comme un héros pour t’être avancé de la sorte, et je veux vraiment te remercier pour le service que tu rend à l’humanité en faisant cela.

CG: Je te remercie.

DW: Merci.


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2 Commentaires
  1. Gille 4 mois Il y a

    Bonjour,
    Je suis enfin content de retrouver votre site,car je l’ai chercher pendant plusieurs mois,vos publications me manquait beaucoup.
    Cordialement

    • Milena 4 mois Il y a

      Merci beaucoup Gille,
      Effectivement je viens de passer une période pas facile, mais c’est toujours une expérience pour grandir.
      Je suis de retour et j’espère pouvoir remettre en ligne la plupart des articles importants et comme toujours, trouver du nouveau…
      C’est un plaisir de recevoir les encouragements des lecteurs.
      Dans la lumière,
      Miléna

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