Résonance

La Noosphère: la dimension spirituelle de la réalité

15° jour de la lune résonnante : Enlaceur des mondes blanc électrique

En l’honneur du 83° retour solaire de José Argüelles/Valum Votan, voici un extrait d’un de ses document Noosphere II : https://lawoftime.org/noosphere/nooarticles/noosphere-two-prospectus.html

“ La Noosphère, pour être totalement comprise, comme peut-être seul Teilhard de Chardin l’a saisie, doit être considérée comme la descente de la dimension spirituelle sur l’espèce humaine, un manteau invisible, impossible à prédire si nous nous basons uniquement sur les méthodes connues à ce jour, mais participant, au contraire, à quelque chose de surnaturel, voire même de divin.

Pour être totalement cosmique, la Noopshère, en tant que manifestation consciente de la dimension spirituelle de la réalité universelle, implique la nécessité d’intégrer de manière interdimensionnelle l’ascension de l’esprit et la transcendance de l’ego. Car, s’il existe un problème majeur dans le monde aujourd’hui qui entrave tout progrès moral ou spirituel, c’est bien sûr, l’ego.

Traiter le problème de l’ego, c’est affronter de plein fouet l’opportunité et la réalité spirituelles qui se présente à nous : l’avènement de la Noosphère.

Car si nous évoquons la conscience actuelle comme étant déterminée par une vision du monde fragmentée et individualiste, nous réalisons que le facteur principal qui maintient cette conscience fragmentée et individualiste, c’est l’ego. C’est un problème qui atteint tout le monde, sans distinction de religion ou de croyance.

Il existe un ego d’entreprise, un ego nationaliste, familial ou clanique, religieux ou sectaire, et tout simplement l’ego individuel.

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D’après les descriptions antérieures des états mystiques et de la conscience cosmique qui ont mis en lumière la conscience noosphérique, il apparaît clairement que, lors du changement à venir dans l’évolution, l’ego sera tout à fait transcendé ou, si transfiguré et absorbé dans le principe d’ordre supérieur qu’il sera méconnaissable par rapport à la manière dont nous le comprenons aujourd’hui.

Voici ce que déclare Sri Aurobindo, un autre précurseur dans le processus de définition d’un mental supérieur, à la fois surmental et supramental – au-delà de l’esprit – une condition de la conscience :

Il est assez difficile pour le mental humain ordinaire, toujours attaché à ses associations passées et présentes, de concevoir une existence qui, tout en restant humaine, puisse changer radicalement dans les conditions rigidement établies qui prévalent actuellement.

Par rapport à l’évolution supérieure dont la possibilité s’ouvre devant nous, nous nous trouvons dans une situation similaire à celle du Singe ancestral de la théorie darwinienne.

Il eût été impossible pour ce Singe, menant sa vie instinctive dans des forêts primitives, de concevoir un jour sur la terre un animal qui se servirait d’une nouvelle faculté appelée raison pour agir sur les matériaux de son existence intérieure et extérieure, et qui, par ce pouvoir, dominerait ses instincts et ses habitudes, changerait les circonstances de sa vie physique, se construirait des maisons de pierre, manipulerait les forces de la nature, voguerait sur les mers, et volerait dans les airs, élaborerait des règles de conduite et inventerait des méthodes conscientes de développement mental et spirituel.

Et même si le mental simiesque avait pu le concevoir, il lui eût été difficile néanmoins d’imaginer que, par quelque progrès de la Nature ou par un long effort de volonté et en suivant son propre penchant, il pourrait lui-même se transformer en cet animal….”

(Sri Aurobindo, extrait “L’ego et les dualités,” p. 58, La Vie divine, (1977).

Cette réflexion admet succinctement les défis auxquels nous devons faire face en ce moment même dans notre évolution.

Pour l’instant, les processus de la raison ont été tellement assimilés par les tendances de l’ego – tellement séparés par la force inerte et inexorable du déterminisme historique mondial depuis l’impulsion divine originelle – pour s’approprier elle-même toute attitude de sensibilité, et même les codes de conduite morale et religieuse.


Ceci dit, un des prérequis majeurs du projet Noosphere II serait le développement de techniques qui permettraient de reconnaître et de traiter l’ego, ainsi que le développement de méthodes pour transcender le soi à appliquer lors d’une routine quotidienne.

Bien sûr, expérimenter des états non égotiques est le but de nombreuses traditions, certaines plus que d’autres. Pourtant, encore les pratiques pour atteindre des états de libération l’ego doivent être cultivées et transmises comme une façon de préparer cette banalité dans la réalité noosphérique.”

Les écrits de José Argüelles sont toujours à méditer, à contempler pour en saisir toutes les subtilités.

La place de l’ego est évidemment à reconsidérer afin de se préparer à cette nouvelle conscience, à l’avènement de la conscience noosphérique.

En vous souhaitant une belle lecture et des réflexions inspirées par la sagesse universelle,

In lak’ech (Je suis un autre toi)

Véronique – Aigle bleu planétaire, Kin 75



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ELISHEAN 777 Communauté pour un Nouveau Monde

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