Secrets révélés

Interdiction de citer la Bible au Canada

LE PROJET DE LOI « ANTI-HAINE » DU CANADA DÉVOILÉ : Des pasteurs et des députés avertissent que le projet de loi C-9 criminalisera la Bible et réduira les chrétiens au silence.

Des centaines de personnes se sont rassemblées sur la Colline du Parlement pour avertir que le projet de loi C-9 du Canada, après avoir supprimé des protections religieuses de longue date, pourrait criminaliser les propos bibliques et inaugurer une nouvelle ère de contrôle de la pensée imposé par l’État.

Des centaines de Canadiens inquiets ont bravé le froid glacial sur la Colline du Parlement le 12 mars 2026 pour manifester contre le projet de loi C-9, intitulé de manière trompeuse « Loi contre la haine » — une législation qui, selon les critiques, pourrait criminaliser les discours bibliques et démanteler les protections de longue date de la liberté religieuse.

Organisée par ARPA Canada, la manifestation a été marquée par des discours percutants de pasteurs, de dirigeants politiques, de députés conservateurs et de défenseurs des libertés civiles, tous tirant la sonnette d’alarme quant au fait que le Canada approche d’un tournant dangereux.


Les critiques avertissent que le projet de loi C-9, après avoir supprimé une protection religieuse vieille de plusieurs décennies du Code criminel du Canada, pourrait exposer les pasteurs, les chefs religieux et les citoyens ordinaires à des poursuites pour avoir exprimé des opinions bibliques ou biologiques sur la sexualité.

Au cœur de la controverse se trouve le changement le plus alarmant du projet de loi : la suppression délibérée — par le biais d’une alliance libérale-bloc en comité le 11 mars — de la défense religieuse de longue date de « bonne foi » dans le Code criminel s. 319(3)(b).

Pendant des décennies, cette garantie a protégé l’expression religieuse sincère des poursuites pour « discours de haine », même lorsque ces opinions heurtaient les normes culturelles en vigueur. Sa suppression fait s’effondrer un rempart constitutionnel essentiel et ouvre la voie à des poursuites à motivation politique contre des pasteurs, des rabbins, des chefs religieux, des enseignants, des parents et de simples citoyens qui refusent d’adhérer à l’idéologie de genre imposée par l’État ou à d’autres récits approuvés par le gouvernement.

Lors du rassemblement, les orateurs ont clairement exprimé l’enjeu : ce débat ne porte pas sur un « équilibre des droits ». Il s’agit de savoir si le Canada restera un pays où les citoyens peuvent exprimer des vérités biologiques et théologiques sans craindre de sanctions étatiques, ou s’il sombrera dans un régime où les autorités gouvernementales déterminent quelles écritures, quels faits et quelles convictions morales sont considérés comme « haineux ».


Les participants ont également souligné que les lois existantes contre les discours haineux font déjà l’objet d’une application sélective préoccupante.

Alors que la haine violente – comme les manifestations visant les communautés juives, les slogans « Mort aux Juifs » et « Mort aux sionistes » scandés par un imam de Montréal, ou les attaques contre des synagogues et des églises – reste souvent impunie, l’expression de réalités biologiques fondamentales ou d’enseignements religieux traditionnels entraîne de plus en plus d’amendes, de ruine professionnelle et de longues batailles juridiques.

Des cas récents illustrent cette tendance.

En février 2026, Barry Neufeld, ancien conseiller scolaire de Chilliwack, a été condamné à payer 750 000 $ pour avoir publiquement affirmé qu’il n’existe que deux sexes biologiques.

Parallèlement, la députée finlandaise Päivi Räsänen est toujours poursuivie en Finlande pour avoir simplement cité la Bible sur le mariage et la sexualité.

Ces cas illustrent ce que les critiques décrivent de plus en plus comme l’application du discours étatique — un système où la dissidence par rapport à l’orthodoxie idéologique est punie tandis que les menaces réelles ou les actes de haine sont ignorés.

Un autre exemple frappant s’est produit en juillet 2025, lorsque la Ville de Montréal a infligé une amende de 2 500 $ à l’église Ministerios Restauración pour avoir accueilli le pasteur chrétien américain Sean Feucht dans son sanctuaire. Officiellement, l’église ne disposait pas d’un permis de concert, mais des voix critiques se sont élevées contre Feucht, qui avait ouvertement critiqué l’idéologie du genre et l’avortement, et exprimé son soutien au président Donald Trump.

Des manifestants ont même lancé des fumigènes à l’intérieur de l’église pendant l’événement, mais les autorités ont sanctionné l’église plutôt que les perturbateurs.

La Fondation RAIR a assisté à la manifestation du 12 mars contre le projet de loi C-9 et l’a filmée. Vous trouverez ci-dessous des extraits des discours les plus marquants de pasteurs, de députés, d’avocats et de militants qui avertissent que le Canada se trouve aujourd’hui à un tournant historique.

Visionnez les discours complets pour entendre leurs avertissements de visu.

Christine Van Geyn (directrice générale par intérim de la Fondation canadienne de la Constitution) a dénoncé avec force les atteintes aux libertés civiles : le projet de loi doit être retiré intégralement.

Supprimer la défense religieuse risque de criminaliser la prière, la prédication et le débat moral, quelle que soit la confession. Même les prières controversées ayant fait l’objet d’enquêtes, mais n’ayant pas donné lieu à des poursuites en vertu de la loi actuelle, ne justifient pas la suppression des protections dont bénéficient des millions de personnes.

« Si l’État se met à analyser les Psaumes verset par verset, nous aurons oublié la raison d’être de la Charte. »

Les restrictions à la liberté d’expression ne reculent jamais ; elles s’étendent. Aujourd’hui, ce sont les marginaux qui sont visés ; demain, ce seront les croyants traditionnels.

Rod Taylor (chef national du Parti de l’héritage chrétien) n’a pas mâché ses mots :

« Le projet de loi C-9 est l’un des textes législatifs les plus insidieux jamais présentés à notre pays. »

Son titre trompeur dissimule l’intention de faire taire les chrétiens, les pro-vie et les traditionalistes.

La haine véritable, comme les slogans « Mort aux Juifs », les fusillades dans les synagogues et les incendies d’églises, reste impunie, tandis que des affirmations telles que « il existe deux genres » ou « Dieu a créé l’homme et la femme » sont passibles de poursuites.

Il a invoqué des martyrs, de saint Étienne à Päivi Räsänen et Barry Neufeld (condamné à une amende de 750 000 $ pour avoir énoncé une réalité biologique). Taylor a exigé le rejet de l’amendement relatif à l’exemption religieuse, ainsi que du projet de loi dans son intégralité :

« C’est la fin de la liberté d’expression et de la civilisation telle que nous la connaissons. »

Le révérend Joel Dykstra , pasteur de l’Église réformée unie de Wellandport, a ouvert son discours par une perspective pastorale. Il a exprimé son inquiétude face au racisme et aux mauvais traitements, mais a insisté sur le fait que la véritable justice s’adresse aux cœurs par l’Évangile, et non par un abus de pouvoir de l’État.

Il a mis en garde contre toute présentation des Écritures comme source de haine :

« Lorsque notre gouvernement présente les Écritures comme une source de haine, lorsque leurs défenseurs sont traités avec suspicion, il n’en résulte pas la justice, mais la confusion et le mal. »

S’appuyant sur la Genèse, il a rappelé à son auditoire l’antique inimitié entre la vérité et l’opposition à Dieu, tout en affirmant sa confiance : « Je n’ai pas peur, car Jésus règne. »

Les députés conservateurs Jacob Mantle et Andrew Lawton incarnaient la résistance parlementaire.

Mantle brandit une Bible, « un livre si dangereux que le gouvernement veut criminaliser sa lecture », et désigna les pierres du Parlement gravées de versets bibliques.

« Comment une nation fondée sur les vérités bibliques peut-elle maintenant chercher à criminaliser ces mêmes vérités ? »

Lawton condamna les crimes haineux bien réels ignorés par l’ancien gouvernement Trudeau, comme lorsque Justin Trudeau qualifia de « compréhensibles » plus d’une centaine d’incendies criminels contre des églises chrétiennes. Et maintenant, les libéraux s’en prennent aux croyants pour des convictions inscrites dans la Bible elle-même.

« Nous ne cesserons jamais de lutter pour la liberté d’expression. »

Paul Lawton (directeur des initiatives locales d’ARPA Canada) a conclu par un appel à l’action : les chrétiens doivent obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Dire la vérité sur la sexualité et le péché n’est pas de la haine ; c’est de l’amour du prochain et de la fidélité au neuvième commandement.

« Une nation qui punit la vérité ne restera pas libre longtemps. »

Il a déjà signalé plus de 115 000 appels aux députés ; l’objectif est de 200 000. Chaque lecteur devrait agir dès maintenant.

Cette urgence n’est pas exagérée. Le projet de loi C-9 arrive sous le gouvernement libéral du premier ministre Mark Carney, dont la vision technocratique (comme l’a documenté Peter Foster dans le National Post) considère la dissidence comme un obstacle à la grande « réinitialisation ».

Selon le Premier ministre canadien Mark Carney, comme il l’écrit lui-même dans son livre intitulé « Valeurs » : les crises sont des opportunités ; le capitalisme et la morale traditionnelle sont moralement corrompus ; l’opposition doit être marginalisée ou réduite au silence.

Qualifier de « haine » les vérités qui dérangent offre un mécanisme juridique idéal.

Le calendrier est impitoyable : les débats se sont terminés le 10 mars, le comité a imposé le texte le 11 mars, et l’étape du rapport et la troisième lecture sont imminentes. Si le projet de loi est adopté, le Canada franchira un Rubicon. Il passera d’une démocratie imparfaite mais libre à un régime où l’État contrôle la pensée par la force de la loi.

Le message du rassemblement était unanime : ne reculez pas, ne faites aucun compromis, ne vous taisez pas. Dites la vérité avec amour. Contactez vos députés dès aujourd’hui. Priez. Mobilisez-vous. L’Église survivra, mais la liberté meurt quand les hommes de bien restent passifs.

Le Canada est au bord du précipice. Le moment est venu de défendre la liberté, avant que les portes des prisons ne se referment sur la conscience elle-même.


Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.



Aidez Elishean à survivre. Merci


ELISHEAN 777

Bouton retour en haut de la page