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Interview de Corey Goode par David Wilcock  pour l’émission Cosmic Disclosure Saison 1 épisode 7

David Wilcock: Bienvenue à Cosmic Disclosure. Je suis ici avec Corey Goode, l’initié des initiés, un homme dont les expériences ont vraiment révolutionné ce que nous savions sur le phénomène des OVNI dans son ensemble, et en particulier sur ce que nous savions d’un groupe au sein du complexe militaro-industriel qui a colonisé l’espace et a largement construit une grande quantité d’habitations dans notre système solaire aux fins de croissance industrielle et de commerce avec une grande variété de civilisations extraterrestres.

Corey, bienvenue à l’émission.

Corey Goode: Merci.

DW: Nous avons déjà parlé dans les épisodes précédents de cette série d’événements très étranges qui commencent à se produire lorsque tu es revenu dans le programme spatial après des années d’absence. Nous avons parlé de l’énigmatique lieutenant-colonel Gonzalez, sans donner son vrai nom. Et il est apparu que jusqu’ à ce que cette barrière extérieure s’est révélée, la Cabale ne pensait pas vraiment qu’ils allaient être arrêtés. Ês-tu d’accord avec moi?


CG: Ils ont cru que rien ne pouvait les arrêter. Leurs alliés dans le domaine des ET, dans le monde éthérique, étaient trop forts. Leurs dieux étaient sur leur dos, et nous n’étions que de la nourriture qui leur était destinée. Il n’ y avait rien pour les arrêter.

DW: Pouvez-vous nous dire ce que vous savez sur l’éveil de l’être stasique ou de ces êtres qui semblent avoir été éveillés? Pourquoi la Cabale s’intéressait-elle à ces êtres de stase, et que s’est-il passé à leur réveil?

CG: Tout comme lorsque les sphères ont commencé à apparaître dans le système solaire, ils pensaient qu’elles étaient les dieux sumériens qui revenaient.

DW: Ils pensaient que ces sphères étaient les êtres de la stase ?

CG: Les êtres des sphères.

DW: Oh. Ouais…

CG: Ils pensaient aussi que les êtres de la stase, les avaient visité et pensaient qu’ils étaient aussi leurs dieux. Et alors qu’ils commençaient à renaître, ils furent une fois de plus déçus. Ces êtres se réveillaient et étaient confus et bouleversés, et d’après ce qu’on m’ a dit, ils ont ensuite été envoyés avec un autre groupe, peut être  ET, pour rejoindre leur peuple. Je ne sais pas si c’est une information exacte ou ne provenant pas de cette source.

DW: Donc, si la source est correcte, c’était une grande déception pour la Cabale.

CG: Une parmi tant d’autres.

DW: Ils pensaient qu’un de leurs dieux allait se réveiller et sauver leurs fesses de ce qui se passait.

CG: Exact.

DW: Et ils n’ont pas eu ce qu’ils voulaient.

CG: C’est vrai, et ça a encore une fois démoralisé la Cabale. Et l’un des SSP (programme spatial secret)les plus puissants, l’ICC, a rencontré les Dracos White Royals. Lors de cette rencontre, les Dracos ont offert de libérer tous leurs partisans humains en échange d’être autorisés à quitter le système solaire au delà de la barrière extérieure. La CPI commençait à capituler sur quelques points. Et après que de nombreuses informations furent divulguées sur les colonies martiennes remplies d’esclaves, ce fut un casse-tête de relations publiques majeur pour la Cabale et la CPI.

DW: On dirait que la Cabale s’attendait à devoir dire la vérité à un moment donné. Ou s’agit-il plutôt de dire la vérité et de s’inquiéter de la façon dont elle sera présentée?

CG: Eh bien, à ce stade, ils savent déjà qu’un grand pourcentage de membres de très haut rang du gouvernement secret de la Terre « Cabale » et du syndicat secret du gouvernement de la Terre, s’étaient défilés avec beaucoup d’informations semblables à celles de Snowden pour enfin se joindre à l’Alliance, l’Alliance des programmes spatiaux secrets, et avaient accepté de témoigner contre eux.

Et à peu près tout ce qu’ils ont vu et entendu dire, c’est qu’il allait y avoir une énorme perte de données dans l’avenir sur tous ces renseignements concernant leurs crimes contre l’humanité.


Une offre étrange est venue de la CPI par le biais d’une négociation où ils voulaient prouver que les choses n’étaient pas si mauvaises sur Mars, en tous cas, pas tel que cela avait été affirmé sur des rapports récemment diffusés, dont on commençait à parler sur Internet. Au sujet des « colonies d’esclaves » sur Mars, ils affirmaient que ces gens étaient là de leur plein gré, qu’ils étaient heureux et faisaient un travail important.

DW: D’une certaine façon, la version de la Cabale et de la CPI anticipe donc maintenant les dénonciateurs multiples qui ont des connaissances de très haut niveau et vont se manifester et les incriminer grandement. Et à cause de l’importance de tes révélations, ils veulent minimiser les inquiétudes et faire croire à tout le monde que les populations esclaves se tiennent tous par la main et chantent « Kumbaya » sur Mars.

CG: Il ne s’agissait pas que de moi. C’était plutôt un spectacle pour les représentants du conseil de l’Alliance du Programme d’espace secret, soit Gonzales et moi-même.

DW: Je suppose que l’un des problèmes que certaines personnes vont avoir à ce sujet est le suivant: si la mission de ce programme spatial est si importante pour l’Alliance, pourquoi vous jetteraient-ils ici comme un canari dans la mine de charbon? Pourquoi n’ont-ils pas déployé cinq personnes différentes qui savent toutes ce que vous savez en même temps, par exemple?

CG: On me l’a dit – et je m’attendais à ce qu’il y en ait d’autres. Et je mets au défi maintenant, ceux qui êtes dehors de se manifester! Il y a plein de gens qui savent de quoi je parle. Et, comme je l’ai déjà dit dans le passé, j’ai vu beaucoup de gens qui ont commencé à parler jusqu’à franchir la ligne rouge, et tout d’un coup s’arrêter et faire volte-face, puis disparaître de la vie publique.

Il y a beaucoup de gens qui connaissent cette information ou des éléments compartimentés de cette information qui peuvent être divulgués, et qui le seront, avec des renseignements identiques à ceux que je révèle.

DW: Oui, et en fait le premier invité que nous voulions avoir dans l’émission « Cosmic Disclosure » c’était Henry Deacon. Et j’avais personnellement payé son billet d’avion pour qu’il vienne  ici. Juste avant qu’il ne prenne l’avion, il a été très gravement menacé. Et tout a brûlé. Donc, une partie des raisons pour lesquelles beaucoup de gens ne se sont pas manifestés, c’est peut-être la rigueur de la force de coercition qui est utilisée pour essayer d’empêcher que cela ne se produise. Parce que j’ai parlé à plusieurs autres initiés au courant des même chose que vous, et aucun d’eux ne voulait se manifester.

CG: Il est temps.

DW: La CPI ne se contente donc pas d’anticiper sur Internet. Ils s’attendent à ce que vous soyez comme la première pierre d’une avalanche qui va les frapper. Et ils veulent gérer ça pour l’Alliance dans son ensemble.

CG: Exact. Et c’était aussi en anticipation de ces salves de données. Ils veulent commencer à retourner la situation.

DW: Juste un rappel qu’au cas où quelqu’un aurait raté cet épisode, vous avez dit que la NSA piratait tout le programme spatial. Ils étaient…

CG: Eh bien, ce sur quoi Snowden a mis la main, c’est que la NSA avait fait une des erreurs cardinales de mettre tous ses oeufs dans le même panier. Et ils étaient trop confiants. Et ils disposaient de toutes sortes d’informations qu’ils utilisaient pour faire chanter les politiciens et les gens du monde entier. Et ils avaient des informations secrètes très cryptées.

Snowden l’ a révélé via les informations qu’il envoyait par satellite depuis un certain temps. Et il n’avait pas seulement un petit disque dur dans sa poche arrière quand il s’est enfui. C’était des tonnes, des téraoctets et des téraoctets d’infos.

J’ai entendu la même chose.

CG: Tout cela a été décrypté très récemment.

DW: En juin 2015, environ?

CG: Oui, tout récemment. Donc, tout cela – ils sont encore en train de le vivre. Ça vient d’être décrypté.

Et puis nous avons tout ça – des tonnes et des tonnes d’autres informations avec ces récents pirates dont les gens ont entendu un peu parler. Voilà donc l’information qui inquiète la CPI. Et cela nous amène à la raison pour laquelle ils ont offert d’avoir en quelque sorte une inspection de type OTAN sur une des colonies de  » notre  » choix sur Mars, pour en inspecter l’état, et les conditions de vie des colons.

DW: Combien de colonies sur Mars connaissez-vous?

CG: Il y a des douzaines de colonies, d’installations et d’usines industrielles qui construisent des technologies. Et beaucoup de ces colonies sont à la périphérie de ces zones. Et les gens sont amenés au travail par navette.

DW: Eh bien, je suppose que cela aurait du sens si vous aviez une planète entière où il y aurait des dizaines d’installations.

CG: Et c’était un de ces types d’installations où nous avons été amenés, pour faire une inspection.

DW: Parlons de l’histoire, en commençant par le début : tu es chez toi. Gonzales t’a donné un coup de fil ou quelque chose pour te dire quand ça allait arriver?

CG: Oui, on m’ a prévenu que cela allait se produire. Je n’avais pas prévu le moment. Je suis entré dans mon salon. Je ne m’étais pas encore habillé. Et mon petit ami orbe bleu, est entré par ma porte coulissante en verre, la porte de la véranda.

DW: Quelle était sa taille à ce moment-là?

CG: C’est à peu près de 5cm de diamètre.

DW: Et est-ce que ça ressemble à une balle de golf, à une balle ronde?

CG: mmHmm. (oui) Et je savais que je n’allais pas pouvoir retourner dans ma chambre, me préparer et tout ça.

Donc, je me tiens là, je pose les mains comme ça (les bras ouverts avec les paumes vers le haut), et je lui fais savoir mentalement que je suis prêt. Et il s’approche à 45 cm ma poitrine et s’élargit. Je flottais au milieu de tout ça. C’est un peu comme un étrange flottement dans l’espace/temps au fur et à mesure qu’il décolle.

DW: Et quel est le sens de la durée quand ça arrive? Combien de temps y restez-vous?


CG: Un moment.

DW: C’est très rapide.

CG: Très rapide.

DW: Vous ne ressentez pas de mouvements ou d’étoiles?

CG: Non. Il y a un sentiment de mouvement au début, mais tout d’un coup, on se sent à sa place. Et il y a une pièce que je connais bien au COL. C’est une très grande salle de conférence. Elle a souvent été utilisée pour ce genre de va-et-vient, pas seulement pour moi, mais aussi pour un grand nombre de civils qui ont été formés pour faire ce qu’ils font là-bas. Mais c’est un sujet différent.

DW: Les Programmes spatiaux vous ont-ils déjà dit s’ils avaient un moyen de verrouiller la Cabale hors de cette zone pour qu’elle ne puisse pas être espionnée? Pourquoi cette zone serait-elle sécurisée?

CG: Non. C’est une installation qui doit être… c’est une installation partagée à laquelle nous n’avons parfois pas accès parce que les groupes Cabal l’utilisent. Mais depuis des mois, la table d’honneur a été déplacée contre le mur pour laisser une plus grande surface à la salle de conférence.

DW: Juste pour que d’autres personnes puissent entrer?

CG: Exact, parce qu’il y a eu un grand nombre de personnes en même temps, 70 personnes ou plus. Et donc, j’ y apparais. Peu après ma comparution, un des agents de sécurité arrive. Et je lui ai dit que j’avais besoin de quelque chose à me mettre. Il me demande quelle taille je fais et il me regarde de haut en bas. Et il s’en va, revient, rapporte une combinaison… d’habitude quand je ne suis pas préparé, on me donne des vêtements usagés. Et là c’était pas mal…

DW: A-t-elle au moins été blanchie?

CG: Oui. C’était une combinaison très sympa avec une toute nouvelle paire de bottes  avec fermeture éclair sur le côté pour les ouvrir rapidement quand on passe les points de sécurité.  Avec des lacets sur le devant, toute neuves, elles n’avaient jamais été porté. Alors que moi j’étais en short, t-shirt et je portais des tongs. Donc je n’étais pas du tout préparé.

DW: Alors, tu t’es habillé.

CG: Donc, après m’être habillé, j’ai attendu un peu. Et le personnel de sécurité est venu me raccompagner à l’une des aires de lancement, aux endroits où ils gardent les navettes. Et quand je suis sorti, j’ai vu un demi-cercle, un groupe de personnes debout, en train de parler. Et Gonzales m’ a vu venir et m’ a en quelque sorte reconnu, et j’ai vu le représentant de la CPI qui se tenait là. Et il y avait un groupe de conseillers du Programme spatial secret qui se tenaient là, espérant que tout cela soit un succès politique.

DW: Le président de la CPI, est-ce un extraterrestre? C’est un reptilien ou quoi?

CG: Non, c’était un être humain. Il était conseiller de la CPI, un haut gradé.

DW: A quoi ressemble-t-il? Tu peux le décrire?

CG: Oui, il avait les cheveux gris, les cheveux gris-blancs, il n’était pas vraiment trapu, il portait un de ces costumes que j’ai décrits.

DW: Comme la veste Nehru?

CG: Oui, Nehru, l’Inde, en quelque sorte. Je ne sais pas pourquoi ils sont si populaires, mais cela semble être devenu le truc à porter pour les gens au pouvoir.

Nous passons donc dans la navette. Il y a des navettes de  différentes tailles entre 40 et 60 pieds de long. Et elles sont modulaires à l’intérieur. Je les ai vus changer pour toutes sortes d’utilisations, y compris le transport de troupes, les services médicaux. Celle-ci avait été mise en place pour un transport VIP. Il y avait assez de sièges pour tout le monde. Et une fois assis dans les sièges… (j’ai un très long rapport en ligne à ce sujet. Je l’abrège pour l’émission).

Gonzales parlait beaucoup. C’est un politicien remarquable. Je veux dire, il a toutes les compétences pour s’occuper de ce genre de personnes. J’avais vraiment été hors du coup.

J’écoutais vraiment pour voir si j’allais obtenir plus d’informations que ce qu’on m’avait donné. Avant que je ne m’en rende compte, nous nous étions arrêtés assez loin de l’orbite de Mars. On a stoppé. Et à ce moment là, un écran géant – environ 1m80 en diagonale – est descendu. C’était l’une des plus grandes versions de tablette de verre. Puis une image tridimensionnelle de Mars apparut. Et plein de différents icônes ont commencé à apparaître là où il y avait des bases sur Mars.

DW: Combien d’icônes y avait-il?

CG: Je ne me souviens plus exactement. Il y en avait pas mal, au moins une douzaine. Il y en avait un plus grand nombre, mais ne voyions qu’un côté de Mars à ce moment-là.

DW: Étaient-ils dans l’hémisphère Nord ou l’hémisphère Sud?

CG: Ils étaient tous dans l’hémisphère Nord. Mais ce gars de la CPI a commencé à pointer du doigt les différents icônes, faisant des recommandations au sujet de celles que nous devrions visiter. Et à ce moment, Gonzales a dit: »Eh bien, attendez une seconde! »

Et il n’ a rien touché. Je suppose qu’il avait une sorte de composant, d’interface mentale, pour activer cette nouvelle icône dans l’hémisphère sud. Et quand il l’ a fait, le représentant de la CPI s’est immédiatement redressé et a été perturbé.

Et Gonzales a dit: »Nous avons choisi cette installation. » Et le représentant de la CPI qui était évidemment un politicien accompli, se leva rapidement et dit: »Ce n’est pas une installation fonctionnelle. Il n’ a pas de colonie. C’est vieux… ». Je crois qu’il disait que c’était comme une installation automatisée. « Ce n’est pas quelque chose qui vous intéresserait. » en minimisant son importance.

Alors Gonzales a immédiatement dit: »Eh bien, un de nos derniers transfuges a vécu sur cette colonie, et nous avons des renseignements très récents et détaillés sur cette installation. C’est celle que nous voulons visiter. »

DW: Je parie que ça va l’a mis dans la panique.


CG: Il était inquiet. Le représentant de la CPI était inquiet. Et il s’est excusé de retourner dans une des pièces modulaires. Apparemment, il avait un moyen de communication.

Il a dit qu’il devait faire nettoyer l’installation. Et il est apparu quelques minutes plus tard et a dit qu’elle allait être approuvé, mais qu’il allait falloir environ une heure pour que tout soit nettoyé, que l’espace aérien soit dégagé et que tout soit réglé – il était évident qu’ils se donnaient le temps de nettoyer la base et de prendre des dispositions particulières.

Environ 50 minutes plus tard, un des membres de l’équipage a dit: »Nous sommes prêts à atterrir. » et nous y sommes allés. Lorsque nous sommes entrés dans l’atmosphère, nous avons vu à l’extérieur des panneaux transparents – rose et lavande, qui émanaient décharges violettes autour du blindage et nous avons volé très rapidement vers le sol, ce qui était exaltant, puis nous avons commencé à voler le long de la surface dans ce qui ressemblait, jadis, à une rivière. Et il y avait une sorte de mur, un peu comme un mur de falaise, et il en sortit un cylindre, un cylindre qui s’éleva…

DW: C’était métallique?

CG: Oui. C’était le contrôle aérien. Et puis une porte s’est ouverte qui n’était pas visible auparavant sur le côté du mur du canyon. On a ralenti et on a volé à l’intérieur. En volant à l’intérieur, on a vu qu’il y avait  des baies vitrées de part et d’autre. Et de chaque côté, il y avait deux soucoupes de part et d’autre d’un podium que je n’avais jamais vu auparavant. Elles étaient en forme de larme et de couleur chromée. Et je crois que c’était à la hauteur de la troisième baie vitrée à droite. Puis nous avons été apparemment autorisés à atterrir. Et il y avait un des vaisseaux en forme de larme, et puis une sorte de grande zone circulaire pour que nous puissions atterrir. Et nous avons atterri.

Le représentant de la CPI est sorti de notre embarcation et a fait du jogging – moitié en courant, moitié en marchant jusqu’à une équipe de sécurité. Il est allé au poste de contrôle, puis est revenu, en courant et en le pouce en l’air en signe que tout allait bien.

Gonzales et moi avions deux agents de sécurité, qui étaient affectés à chacun d’entre nous, et qui étaient autorisés à porter des armes. Nous avons débarqué. Nous sommes allés au poste de contrôle. La sécurité de la station a dit à nos gardes du corps : »Pas d’armes au-delà de ce point. »

Il y a eu un échange entre M. Gonzales et le représentant de la CPI, qui était censé faire déjà partie de l’accord. Le représentant de la CPI s’est rendu sur place et s’est entretenu avec le responsable de l’installation.

Le chef de l’établissement scruta et fit un geste pour nous faire passer. Et nous sommes entrés dans la base. Il n’ y avait personne. Il a dit que la salle principale était en préparation pour la présentation. Le reste du personnel de la CPI était en route.

Ils avaient été informés de l’emplacement et du fait que nous allions d’abord être envoyés au complexe industriel pour voir où un certain composant était fabriqué. Puis, ils nous ont mis dans un train, un petit train très étroit où deux personnes étaient assises l’une en face de l’autre.

Il y avait un bon nombre de membres du personnel de sécurité de la colonie qui nous accompagnaient. Et j’avais mes gardes du corps de chaque côté. En face de moi, il y avait cinq agents de sécurité de la colonie.

Et comme nous descendions très rapidement – c’était environ 8 km, je crois les avoir entendus le dire, au complexe industriel – on m’ a demandé d’où j’étais. Et j’ai fait l’erreur de dire « Texas ».

Eh bien, je l’ai oublié ça tout à l’heure : le représentant de la CPI avait dit, quand on a atterri, avant d’entrer au poste de contrôle,  »Écoutez, cette base particulière fait partie d’une expérience sociale très importante pour l’humanité. Ne la contaminez pas ! On leur a dit que la Terre était inhabitable… » Il parlait d’une sorte de catastrophe où les seuls êtres humains à avoir survécus étaient ceux de Mars et du Programme spatial. Donc, j’avais plutôt foiré…!

DW: Wow.

CG: Parce que je venais d’avoir un coup de soleil et que j’avais mis de l’aloès. On m’ a dit que je sentais la Terre.

DW: Utilisent-ils tous des produits d’hygiène similaires?

CG: Oui, ils utilisent exactement les mêmes produits d’hygiène. Gonzalez m’ a raconté plus tard que mon déodorant, les lotions que j’ai utilisées, le gel capillaire, tout – je sentais totalement l’étranger.

DW: Alors que s’est-il passé sur le visage de ce type quand tu as  « Texas », alors qu’il pensait que la Terre avait été détruite?

CG: Eh bien, les quelques personnes qui se trouvaient devant moi se sont regardées. Et ils ont immédiatement commencé à parler entre eux. Et puis mon garde du corps et le gars de la sécurité à côté de lui ont commencé à parler. Et tout à coup, j’ai vu Gonzales sortir de là et regarder dans ma direction. Ensuite, nous sommes sortis pour commencer la visite des installations.

DW: Qu’est-ce que Gonzales – quand il t’a regardé, – qu’est-ce que…

CG: Il m’ a contacté très rapidement par la suite et m’ a dit qu’il pensait à la façon dont il pourrait sauver la situation. Il allait essayer de voir le Texas comme une installation secrète ou un navire secret ou quelque chose du genre pour tenter de sauver la situation.

DW: Pensez-vous qu’on leur a montré une sorte de faux film hollywoodien?

CG: Qui sait? Mais ce que je sais, c’est que…

DW: Qu’ils le croyaient absolument

CG: Oui. Ce que je sais, c’est qu’un grand nombre de ces gens, surtout à l’époque de la fuite des cerveaux et un peu plus tard, ont été amenés à se joindre à ces colonies de Mars et qu’on leur a dit que la Terre allait traverser une catastrophe; qu’ils étaient les meilleurs parmi les meilleurs, qu’ils étaient « spéciaux », et qu’ils faisaient partie d’un programme de « continuité de la préservation de l’espèce humaine » pour coloniser fondamentalement Mars et éventuellement la terraformer et relancer l’espèce humaine.

DW: Les gens qui ont grandi enfouis dans leurs textos sur leurs smartphones,  ne se rendent peut-être pas compte à quel point les gens de notre génération et celle de nos parents, croyaient vraiment qu’il y aurait une guerre nucléaire. Je veux dire, c’était très effrayant, effrayant.

CG: Oh oui, je m’en souviens.

DW: Comme si cela allait se passer.

CG: Exact.

DW: Pense-tu qu’on leur a peut-être dit qu’il y avait eu une guerre nucléaire parce qu’on craignait trop que cela se produise?

CG: Je ne sais pas ce qu’on leur a dit, si c’était un événement solaire, une guerre ou une éruption volcanique. Qui sait?

DW: Mais quelle belle façon d’empêcher les gens de vouloir fuir, parce que c’est chez eux. Ils n’ont nulle part où aller.

CG: Oui.

DW: Intéressant. Les gens de cette colonie en particulier ou ceux des autres colonies, ont-ils eu des contacts avec différentes races extraterrestres ou étaient-ils principalement isolés en tant qu’humains de la Terre?

CG: Certains d’entre eux ont définitivement travaillé avec différentes races ET et ont vu différentes races ET. Beaucoup de ces bases faisaient du commerce avec des races d’ET. Je suppose que oui, mais je ne suis pas sûr.

DW: Je sais que vous n’ y viviez pas. Mais, je suis curieux de savoir si les gens avaient, par exemple, un système de navette secondaire semblable à celui qu’ils ont sur Terre, de sorte qu’ils puissent voyager dans ces bases et ces colonies. Y avait-il un Internet sur Mars auquel ils pouvaient tous accéder? Avaient-ils la capacité de parler à des gens dans différents établissements?

CG: Non. Je n’ai pas très bien pu expliquer le système ferroviaire. C’était presque comme de la roche vitrifiée. Elle il était ondulé comme du verre.

DW: C’est exactement ce que j’ai entendu de la part d’au moins deux autres initiés. Ils ont ces machines qui utilisent une forme d’énergie nucléaire, et ils avancent, et font fondre la roche. Mais ensuite, ils doivent s’arrêter et créer un petit anneau, parce que si vous passez tout droit, il se fissurera et la saleté tombera dedans. Ils l’arrêtent périodiquement; font ces petits anneaux qui renforcent la force du tunnel.

CG: Exact.


DW: Alors vous partez…?

CG: Il y avait des sections transversales où nous sommes allés – au fur et à mesure que nous avancions, il y avait des tunnels qui traversaient. Et ces tunnels étaient reliés à d’autres installations où ils pouvaient apporter des pièces ou tout ce dont ils avaient besoin.

DW: Ont-ils des contacts entre eux sur la planète?

CG: Ils ont un contact limité entre eux, semble-t-il.

DW: Seulement les hauts gradés, pas le personnel de base?

CG: Je dirais « besoin de savoir ».

DW: Donc, ils vivent une vie très isolée. Ce n’est pas comme s’ils avaient un grand cercle social.

CG: Une vie très régimentée.

DW: Que se passe-t-il ensuite?

CG: Nous commencions donc la tournée. Il y avait un colon qui était là et montrait un composant courbé complet qui était une interface optique neurologique très populaire pour être utilisée dans différentes technologie.

DW: Qu’est-ce que cela fait réellement? C’est optique et neurologique? Suivez-vous le mouvement avec votre œil?

CG: Eh bien, non, par le biais d’une autre technologie, une interface neurologique, qui relie d’autres technologies et donne une sorte d’affichage optique ou quelque chose comme ça. On va vraiment commencé.

DW:  C’est un peu comme un casque que tu portes?

CG: Non, non, non. C’est comme quelque chose qui entre dans un récipient. Et nous commencions tout juste quand le train est parti.

DW: C’est la partie industrielle de la tournée qu’ils ont dit que vous alliez avoir.

CG: Exact.

DW: Y avait-il beaucoup de monde?

CG: Non. À cette époque, il n’ y avait qu’un seul colon qui ressemblait apparemment à un contremaître et qui était là pour nous donner une conférence. Et le représentant de la CPI continuait à lui toucher l’oreille. Et il scrutait alentour, semblait inquiet et se tenait en retrait.

DW: Oh, vous dites que c’est comme une oreillette, pas qu’il essayait de faire un signal non verbal au colon.

CG: Comme une boucle d’oreille. Ils te la mettent dans l’oreille, et tu peux entendre et parler. Mais ce n’est pas facile à voir.

DW: Ok, donc il a sa propre oreillette.


CG: Oui, et l’équipe de sécurité des installations nous regardait de plus en plus, parlant entre eux. Il était évident qu’ils avaient discuté entre eux.

DW: A cause du truc avec le Texas.

CG: À cause du commentaire sur le Texas.

DW: Et tu sentais bizarre.

CG: Et j’ai eu un coup de soleil. Je pelais. Même mon cuir chevelu pelait. Je venais de me faire couper les cheveux. J’étais au soleil. Et j’avais mis de l’Aloe Vera sur moi. Et un autre train est arrivé. Et toute une équipe de sécurité, deux fois plus nombreuse, est venue désarmer toute l’équipe de sécurité qui nous accompagnait. Et le représentant de la CPI est venu nous dire qu’il fallait faire très attention à ce que nous disions et se souvenir de l’accord.

DW: Etaient-ils inquiets que le gars à qui tu as parlé du Texas te fracasse et te tire dessus? Est-ce pour cela que lui et son équipe ont été désarmés parce qu’ils s’inquiétaient d’une sorte de rupture psychologique?

CG: Eh bien, la façon dont ils nous le faisaient savoir, c’est que nous avions contaminé leur expérience sociale. La moitié du nouveau groupe de sécurité a ensuite escorté l’ancien groupe dans le train et est parti.

Et peu après, le train est revenu. On s’ y est mis et on est rentrés. Parce qu’ils ont dit que la salle principale avait été mise en place et que les représentants de la CPI étaient arrivés et étaient prêts pour la présentation.

Alors, on est rentrés. Et, quand nous sommes arrivés cette fois-ci, il y avait des gens partout, là où avant c’était visiblement vide. Et dans ces endroits, on utilise chaque mètre carré d’espace.

C’était donc inhabituel d’avoir une région aussi vaste sans personne autour. Eh bien, tout d’un coup, il y a tous ces colons qui portaient leur « habits du dimanche».. Tous habillés différemment et à leur façon.

Ils faisaient tous leur travail, mais ils essayaient tous d’établir un contact visuel avec nous. Il était assez évident qu’on leur avait dit qu’une partie de l’entente prévoyait que nous allions être autorisés à faire venir une famille pour leur poser des questions sur les conditions de l’établissement. Ils essayaient juste d’établir un contact visuel avec nous.

DW: C’était un peu comme entrer dans un refuge pour chiens et chats.

CG: Exact.

DW: Wow. Tellement triste.

CG: Il y avait deux parties différentes. Nous avons pu faire une visite guidée là où les gens vivaient et voir leurs petits quartiers : les gens souriaient et semblaient tous heureux.

DW: Pourriez-vous nous décrire brièvement un de ces quartiers? Ils ont un endroit où ils cuisinent? Ils ont des toilettes? Ont-ils des chambres différentes?

CG: C’était comme des cellules de prison.

DW: Vraiment?

CG: Oui. Dans les murs, ils avaient des lits. Et ils n’ y préparaient pas leur nourriture. Ils allaient à un endroit central pour manger. Et  à un endroit central pour la salle de bain, se baigner et tout ça, ou partager,  c’était des endroits de groupe.

DW: Ils avaient des toilettes dans la chambre?

CG: Non.

DW: Wow. Mais il n’ y a pas de barreaux sur les portes? Ils peuvent aller et venir s’ils le veulent.

CG: C’est vrai..

DW: Quelle était la taille du couloir?

CG: Le couloir était assez large. Je veux dire, c’était assez grand pour six personnes côte à côte.

DW: Mais, est-ce que c’est que des pièces comme ça jusqu’au bout?

CG: C’était, ouais, juste des pièces comme ça jusqu’en bas.

DW: Pas de fenêtre ou quoi que ce soit?

CG: Non. Pas de fenêtre.

DW: Est-ce qu’il y avait de la lumière, comme des lampadaires ou des plafonniers, ou comment était-elle éclairée?

CG: Ils ont un type d’éclairage sonore.

DW: Éclairage sonique

CG: Oui. C’est assez commun. Ce sont les ondes sonores qui produisent la lumière.

DW: Où sont-ils?

CG: Au plafond.

DW: S’agit-il d’une partie du plafond ou comme si tout le plafond brillait?

CG: Les panneaux du plafond, tout le plafond.

DW: Wow. Cool.

CG: Et Gonzales a pris note mentalement du numéro d’habitation ou l’adresse d’un des lieux, à mon insu. Nous sommes également allés à une rencontre que la CPI avait organisée, dans e qu’ils appelaient la salle principale. Ce lieu de rassemblement ressemblait plutôt à un endroit où les gens étaient amenés pour les nourrir de propagande.

DW: En avez-vous eu un pressentiment intuitif?

CG: Oui. Il avait été installé avec des chaises tout autour. Et il y avait un autre grand écran.

DW: Donc, c’est comme un auditorium où un groupe de gens pourrait se rendre.

CG: Oui, c’était un très grand auditorium.

DW: Est-ce qu’ils avaient quelque chose comme la télévision dans leurs maisons? Ils pouvaient regarder quelque chose?

CG: Uh-Uh, pas que j’ai vu, sauf si c’est rétractable.

En fin, nous entrons. Quelques présentations sont faites. On s’assoit. Et ils commencent à nous montrer toutes les différentes technologies qu’ils troquent, échangent et vendent essentiellement aux ET.

DW: Le représentant de la CPI vous présente-t-il le scénario, ou a-t-il des collègues qui travaillent également avec lui?

CG: Différents collègues, oui. Différents gars, ils font des présentations. Ils sont très fiers de ce qu’ils présentent. Il y avait différents métiers, différents composants,  ils présentaient juste un grand nombre de technologies différentes.

DW: Y avait-il quelque chose qui t’a vraiment sauté aux yeux, qui t’a surpris ou dont tu ignorais l’existence ou qui était vraiment cool, inhabituel, inattendu?

CG: Eh bien, pas vraiment, à part le fait qu’il y avait de vrais vaisseaux que nous construisions et que des groupes extraterrestres avancés étaient intéressés à s’approvisionner auprès de nous. Je veux dire, on en arrivait à un point aussi loin dans la production de technologies avancées, que d’autres groupes le voulaient? Une des choses qui m’ a le plus sauté aux yeux, c’est le fait qu’un des représentants de la CCI a annoncé que nous faisions régulièrement du commerce avec près de 900 races d’ET.

DW: C’est étonnant!

CG: Et c’était sur une base régulière, et que nous faisions occasionnellement du commerce avec beaucoup plus.

DW: Beaucoup plus, comme des milliers?

CG: Exact.

DW: Whew. Ont-ils donné une idée de l’étendue de la Galaxie que ça couvre? S’agit-il d’une petite zone?

CG: Non, non, non. Je ne sais pas exactement d’où viennent tous ces groupes. Mais si l’on considère qu’un peu à l’extérieur de notre système solaire, il y a une plaque tournante majeure avec système de portail qui traverse la toile cosmique, des systèmes de portails – c’est comme une escale dans un oasis.

Il y a beaucoup de circulation dans la région. La plupart des groupes ne s’arrêtent pas à notre système solaire, parce qu’il est perçu comme très désordonné. Avec l’esclavage et tout ça, la plupart d’entre eux ne veulent pas s’occuper de ça. Ils restent en dehors de notre système solaire. Ils font leurs calculs et ils partent. Mais ceux qui sont immoraux ou qui n’ont pas de problème avec ça, viennent faire du commerce avec la CPI.

DW: Au moment où vous avez vu ce spectacle, vous avait-on déjà dit que ces technologies allaient toutes être remises à l’humanité après cette grande révélation?

CG: C’est vrai, on nous avait déjà dit que l’Alliance du Programme spatial secret devait arrêter toute attaque – ne plus attaquer l’infrastructure de la CPI, arrêter la violence. Ils avaient déjà du mal à avaler le… »Sois plus aimant, pardonne plus, élève ta conscience. »

Et tous ces trucs pour eux étaient des informations totalement étrangères. Mais on leur a dit d’arrêter toute la violence. Et ils l’ont fait. Particulièrement après qu’ils aient découvert toute cette infrastructure, après les grands événements de divulgation, quand les gens ont fait face à certaines choses sur Terre, toute cette infrastructure allait être remise à l’humanité pour être le fondement d’une civilisation de type « Star Trek ».

DW: Ce qui ressemble exactement à ce que disent tant d’anciennes cultures et les channeling modernes, c’est ce grand âge d’or épique dans lequel nous entrons. Il s’agit donc d’une réalisation pratique très intéressante.

CG: Exact. Et l’Alliance des Sphères disait: »Arrêtez de ruiner les choses. Arrêtez de détruire toutes les infrastructures. Vous détruisez des trucs qui, après tous ces changements, vont être remis au peuple. »

DW: Wow. Gonzales ou d’autres membres de son détachement ont-ils été surpris d’apprendre qu’il y avait 900 groupes qui faisaient, comme vous l’avez dit, des échanges commerciaux constants avec la CPI, ou savaient-ils déjà tous cela?

CG: J’avais l’air d’être le plus surpris. En général, j’ai l’air d’être celui qui est le plus « dans le noir » dans toutes les situations. Je n’obtiens pas tous les renseignements dont disposent tous les membres de l’alliance du PAS.

DW: Donc, il y a évidemment eu des choses très désagréables qui vous sont arrivées après tout ça. Alors, comment allons-nous passer de votre présence dans cette pièce à l’endroit où tout commence à se dérouler?

CG: OK. Pour l’abréger, nous avons été autorisés à choisir une famille pour venir avec nous. Gonzales donne l’adresse de la famille qu’il avait choisie. Et les empathes intuitifs avaient dit plus tôt que quelque chose ne sentait pas bon lorsque nous revenions dans le train. Et j’ai senti que quelque chose clochait, je ne suis plus aussi en forme qu’avant.

Puis, une fois la famille escortée sur notre vaisseau, une fois que nous l’avions vue, les empathes intuitifs chuchotaient à l’oreille de Gonzales. Et il disait: »Hmm, Mmmm. » Quand nous sommes montés dans le bateau, la porte s’est fermée et il a dit: »Vous êtes en sécurité. Tout va bien se passer. Vous pouvez nous le dire. Nous savons qu’un membre de votre famille a disparu. »

Et c’était un mari, une femme, un fils et une fille. Et le père disait: »Comment peux-tu savoir ça? » Et il a dit: » Ces messieurs ont des pouvoirs. » et » Dis-nous ce qui se passe et on va arranger ça. »

Et puis, la famille a été promue. Et Gonzales, à sa façon habituelle, s’est mis en colère. Lui et ses deux agents de sécurité ont quitté l’embarcation.

DW: Donc, ils ont dû obliger la famille à dire que c’est un endroit merveilleux où il fait bon vivre et que tout est magnifique, sinon ils s’en prendraient à leur enfant.

CG: Une partie de l’accord était que nous pouvions leur offrir une place.

DW: Sanctuaire.

CG: Sanctuaire. Ouais… Donc Gonzales est parti. Et, pour faire court, l’autre chose que je sais, c’est que l’équipage en sortant du compartiment à l’avant a dit: » Nous avons du personnel de sécurité qui arrive rapidement, des armes prêtes, que faisons-nous?

DW: Donc, vous êtes dans le vaisseau sur le point de partir avec la famille, Gonzales essaie d’avoir leur autre enfant, et ces gars arrivent en courant avec des armes et ils agressent votre engin.

CG: Ils étaient en route. Ils avaient fait le tour et étaient en train de monter sur la passerelle.

Et j’ai dit: »Gonzales est avec eux? » Et ils ont dit: »On ne le voit nulle part. » Et j’ai dit: »Abandonnez. Ouvrez la porte. » Et ils ont immédiatement commencé à prendre des mesures de sécurité pour effacer toutes les informations, des renseignements qui allaient aider l’ennemi, je suppose, à sortir de l’embarcation. Ils l’ont donc fait très rapidement. Et l’équipe de sécurité est venue, a désarmé notre sécurité.

DW: Ils t’ont hurlé dessus, et t’ont-ils mis les mains derrière le dos et fait du mal?

CG: Ils nous ont escortés d’une manière rapide et brutale. Mais ils n’essayaient pas de nous casser les bras ou quoi que ce soit. Ils nous ont escortés au-delà du point de sécurité. Et, au moment où nous sommes entrés, le représentant de la CPI qui avait été avec nous auparavant était très énervé.

DW: Le chef d’établissement?

CG: Le responsable de l’installation était contrarié. Et nous sommes allés jusqu’à ce mur. Et il y avait maintenant des portes là où il n’ y en avait plus auparavant. Et ils ont ouvert les portes. Et il y a un centre de détention. Et on entre. Et il y a tous ces gens dans les cellules. Et il y a des cellules avec… c’est presque comme des cages dans lesquelles on peut mettre sa main comme ça, avec des trous de forme octogonale. Et ils nous ont accompagnés à l’arrière dans une cellule plus grande avec Gonzales et ses deux hommes, et ses deux gardes du corps empathes intuitifs. Gonzales a dit que le chef d’établissement était un tyran et ne pouvait pas supporter d’être défié devant son propre peuple, que les choses avaient chauffé et étaient devenues hors de contrôle, et ils ont été arrêtés. Et il a dit qu’il avait l’impression que ça allait très, très mal se passer.

DW: Ce qui veut dire que vous alliez être détenus pendant un court moment et peut-être assassinés?

CG: On aurait dit que les choses allaient se passer ainsi.

DW: Ou torturé d’abord, puis assassiné?

CG: Qui sait?  Ça n’ a pas élaboré. Nous y sommes restés un moment. Et tout d’un coup, deses orbes bleus ont commencé à apparaître dans la cellule à travers les murs. Gonzales et moi étions les seuls à avoir déjà voyagé de cette façon.

Les autres personnes, la sécurité et l’équipage, étaient un peu déconcertés. Gonzales leur a juste dit de nous indiquer quand ils sont prêts à voyager, et les sphères une par une sont apparues autour de nous, et nous avons glissé à travers les murs et sommes réapparus dans la pièce dont je parlais tout à l’heure avec la table glissée contre le mur – la salle de conférence.

Et une alarme d’intrusion s’est déclenchée parce qu’on ne nous attendait pas. Notre engin a été abandonné. Gonzales a envoyé le reste des gens pour être débriefé, et m’ a dit que nous avions perdu un vaisseau. Et il ne savait pas si j’allais aller voir les Aviens bleus après ça, ou si je rentrais chez moi, mais qu’il devait y aller.

Alors j’ai enlevé mes bottes, ôté la combinaison, mis mes tongs, et la sphère bleue est venue. J’ai dit que j’étais prêt. Et on m’ a ramené à la maison. Et c’est la fin de l’histoire.

je raconte tout ça beaucoup plus longuement sur mon site web.

DW: Les gens en ligne avaient demandé si la famille avait pu être emmenée avec vous.

CG: Non. Nous n’avons aucun renseignement sur ce qui est arrivé à cette famille. Je n’ai eu aucune information sur ce qui s’est passé.

DW: Certains, en commentaire sur le site, ont demandé  pourquoi les Aviens bleus ne se soucient-ils pas de ces esclaves? Pourquoi ne sauvent-ils pas ces esclaves? Y aura-t-il pas quelque chose, un événement dans le futur qui va les libérer?

CG: Oui. Cela fait partie d’une conversation beaucoup plus longue. Il y a un plan qui prévoit que lorsque tous ces gens seront libérés, on les emmènera dans un autre endroit où ils pourront être réhabilités, et c’est la même chose pour beaucoup de gens de l’Alliance des programmes spatiaux secrets. Beaucoup de ces gens, comme je l’ai dit, ne sont pas des anges. Ce sont des gens très abîmés. Et ils seront présentés à l’un de nos alliés qui va les réhabiliter avant qu’ils ne retournent dans la société.


DW: Eh bien, merci beaucoup.

Tu es très courageux d’avoir traversé tout ça et de ne pas abandonner.

Et merci d’avoir à tous de nous avoir écouté.


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