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Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.

Henry Deacon est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres.

À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l’incroyable technologie développée dans l’ombre par les « black programs » américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.

La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu’il s’avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu’elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres « indésirables » qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vibratoire.

Arthur Newman alias Henry Deacon

Voici une partie de son témoignage.


« Je suis fonctionnaire au sein d’un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J’ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agen­ces différentes et durant plusieurs années.

Pour commencer par l’essentiel, je pense être un « walk-in », c’est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d’un jeune collégien. J’ai des souvenirs d’une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes sou­venirs d’enfance. Ce que je ressens est bizarre et dif­ficile à expliquer. J’ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes.

En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d’une grande masse d’informations scien­tifiques avancées ; mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.

Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j’étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement suscep­tible de changer la donne. Je sais qu’une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j’ai eu vent au passage, mais je n’ai jamais eu accès à des informations détaillées…

Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée.

Le Pentagone s’y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.

Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d’avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abor­dent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..

Ils ont développé à Livermore un projet qui s’appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énor­mes, avec des condensateurs géants, des terawatts d’énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d’essais d’armes nu­cléaires.

Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.

« Étoile » miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.

Le problème, c’est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel.

On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d’anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires.

Le problème des ruptures dans l’espace-temps, gran­des ou petites, c’est qu’elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.

La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu’on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu’on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même.

Les tentatives de ré­paration n’ont fait qu’engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d’autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C’est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de Pandore mais restons incapables d’en gérer les conséquences.

Boucle temporelle

Le risque, c’est que chaque fois qu’on essaye de réta­blir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu’empirer.

Montauk, par exemple, n’est pas une fable. C’était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre. Ils ont provoqué une rupture du temps qu’ils sont toujours dans l’impossibilité de réparer.

NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l’armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l’île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l’expérimentation d’un système permettant à des humains d’acquérir l’invisibilité, d’ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d’établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.

Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… Ils y travaillaient aussi.


L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c’est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes.

Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.

Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu’est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l’univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance.

NOTA : Tesla fut l’inventeur de cette technologie. Une machine qui a été fabriquée en 1950 et qui a permis au monde par la suite de réaliser une « communication interplanétaire » et de « communiquer avec les vaisseaux spatiaux ».

Les documents du FBI ont révélé des détails fascinants sur les inventions de Tesla

Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté.

L’élégance de la chose, c’est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n’importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c’est à votre portée si vous savez comment faire.

Il y a d’ailleurs d’autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utili­sant des portes.

Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l’une de l’autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très pro­ches.

Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et… je crois, la cinquième.

Il est relativement facile d’arriver là-bas, c’est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les « Gris », ils nous ressemblent beaucoup. D’ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l’univers. Ils ont des enfants, qu’ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l’harmonie.

Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d’Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = « À travers le miroir »].

Il s’agissait d’une technologie qui permet­tait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l’avons reçue ou récupérée d’un vaisseau capturé. Je n’ai pas travaillé là-dessus.


Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s’est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.

Hunter Liggett se trouve à 145 km dans le sud-­est de Monterey en Californie. À l’époque, j’étais à Fort Ord. C’était au début des années 70, j’étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C’était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer.

Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !

Nous n’aurions jamais dû. Ce n’était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu’ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar.

Le vaisseau endom­magé a été capturé ainsi que ses occupants, que j’ai pu apercevoir brièvement. C’était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.

La plupart des autres témoins se sont retrou­vés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire… Je ne sais pas.

J’ai possédé jadis une vraie photo d’un alien. Je l’ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.

Cela lui a fichu une trouille terri­ble, je n’en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J’en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d’information. Cette personne était intelligente mais cela ne l’a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.

Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d’un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d’un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.

Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C’est tellement complexe que peut-être per­sonne ne possède toute l’information. Tout est tellement cloisonné, jusqu’au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.

Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l’existence de l’autre projet est complètement ignorée.

En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent sou­vent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.

En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c’est un désordre total.

Notez ceci : il y a de nombreux groupes d’aliens, et d’ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés.

Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !

La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées. Il y en a qui ne sont pas pu­bliées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.

En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d’une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l’œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l’ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.

Question : Revenons aux boucles temporelles : qu’arrive-t-il si je re­monte dans le temps et que je tue mon grand-père ?

Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n’existeriez pas, c’est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n’y a donc pas de paradoxe.

Le temps est une sorte d’arbre aux multiples branches ; aucun principe n’est violé.

Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c’est une nuance très importante.

J’ai travaillé dans un groupe ; « ils » nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c’est arrivé comme ça, personne ne s’y attendait. Je n’oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a sem­blé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. »

« Ils » nous l’ont fait lire et puis c’est tout. Il n’y avait pas de choix et il n’y en a toujours pas. « Ils »considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond « ils » n’ont pas tort ! « Ils »cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n’approuve pas leur méthodes.

Outre les problèmes d’espace-temps dont j’ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C’est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l’intention est positive.

Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu’un des Rockefeller…, Lawrence, je crois.

On a généré des virus arti­ficiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.


En tant qu’individu humain de chair et d’os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d’un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche.

Comprenez­-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d’un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l’expérience per­mettant d’appréhender l’ensemble dans un même champ de vision.

La nature de mon travail m’a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J’ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d’ensemble. Savez-vous qu’il est légal d’es­sayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ?

C’est légal, il suffit d’obtenir l’approbation du maire d’une ville, ou de son équivalent n’importe où, ou d’un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C’est bien caché dans la loi mais c’est du domaine pu­blic.

Je n’aime choquer per­sonne, mais je ne suis pas opti­miste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s’occuper de leur vie quotidienne et ceci est d’un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.


Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j’espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j’en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »

Henry Deacon

Lire la suite : Le Témoignage de AL BIELEK :

Témoignage de Al BIELEK impliqué dans le contrôle des “tunnels du temps”


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1 Commentaire
  1. QMaroc 5 mois Il y a

    Un beau jour ils ont dit qu’il faut éradiquer certaines maladies grâce aux vaccins. Les femmes et les enfants sont donc vaccinés pour ne pas attraper des maladies qui engendrent la mortalité des enfants. Il parait qu’ils avaient besoin d’un grand nombre d’esclaves. Puis le nombre des esclaves explose au même moment où la robotique, puis l’intelligence artificielle font leur apparition, ainsi que des armes capables de détruire des armées en entier. Comment faire alors ?. Réduire la population mondiale. Un génocide mondial. Cela dit l’article est intéressant sur deux point. D’abord la Chine et ses relations non pas avec l’état américain, mais avec l’état qui est dans l’état, ainsi que la question du virus que nous savons maintenant qu’il est bien chinois et qui a été mis dans la nature avec la complicité de l’état profond aux états unis. Pas la peine de regarder dans le looking glass pour voir les faits. Il suffit de poser la question que se posent les enquêteurs en enquêtant sur un crime : A qui profite le crime ?. Puis suivre non pas le lapin blanc, mais l’argent, et vous y serez dans leur tanière morbide à l’odeur de sang.

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