Un nouveau rapport de UN Watch révèle que des « experts » de l’ONU ont accepté des millions de dollars de la Chine, de la Russie et du Qatar pour attaquer les États-Unis, Israël et l’Occident.
Alena Douhan, l’experte de l’ONU contre les sanctions occidentales, a reçu 1,3 million de dollars de financement de la part de la Chine, de la Russie et du Qatar.
Ses visites officielles — y compris à Téhéran, Pékin, Damas, Doha, Caracas et Harare — ont été menées exclusivement pour soutenir les régimes, et non leurs victimes.
Ben Saul, l’expert des Nations Unies en contre-terrorisme, a reçu 150 000 $ de la Chine, puis a refusé d’émettre aucune déclaration sur la persécution des Ouïghours par la Chine, que Pékin justifie comme étant de la « contre-terrorisme ».
En mars, Saul a condamné les États-Unis tout en louant la Somalie comme un « État responsable ».
George Katrougalos, ancien ministre grec des Affaires étrangères, qui occupe les fonctions d’expert de l’ONU « sur un ordre international démocratique et équitable », a reçu 100 000 dollars de la part de la Chine en 2025 — la même année où il a loué le livre de Xi Jinping et la « vision d’ouverture et de dialogue » du dictateur chinois.
En novembre 2025, Katrougalos s’est rendu à Téhéran et a rencontré Kazem Gharibabadi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères. Tous deux ont déploré les « crimes » israéliens et américains.
Tlaleng Mofokeng, l’experte de l’ONU sur la santé, a déclaré « le Hamas ne sont pas des terroristes » et a approuvé « la légitimité de la lutte armée. »
Elle a été condamnée à une amende par l’autorité sud-africaine de la santé pour inconduite après avoir qualifié Hillel Neuer de UN Watch d’« infâme racaille ».
Michael Fakhri, l’expert des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, accuse le Canada de commettre un génocide.
Bien que le Venezuela interdise régulièrement l’accès aux observateurs des Nations Unies, Fakhri a été expressément invité pour une visite, qu’il a utilisée pour prodiguer des louanges au régime de Maduro.
Irene Khan, experte de l’ONU en matière de liberté d’expression, a fermé les yeux sur les violations systématiques de la liberté d’expression en Iran, en Arabie saoudite, au Venezuela, en Turquie et au Myanmar, tout en consacrant un rapport entier de l’ONU à condamner les États occidentaux pour avoir prétendument réprimé les manifestations pro-palestiniennes.
Reem Alsalem, l’experte des Nations Unies sur la violence à l’égard des femmes, a refusé de reconnaître le massacre du 7 octobre, a nié les crimes sexuels commis par le Hamas contre les femmes israéliennes, et a amplifié la propagande alignée sur le Hamas.
Balakrishnan Rajagopal, l’expert des Nations Unies sur le logement, critique régulièrement les États-Unis tout en excusant ou en ignorant les abus commis par la Chine, la Russie et l’Iran.
Il a qualifié le droit international d’« impérial » système qui « légitime l’exercice du pouvoir brut par les États-Unis. »
Le rapport d’UN Watch révèle que les experts de l’ONU s’appuient fréquemment sur des sources non vérifiées et anonymes, affaiblissant ainsi les normes probatoires.
Malgré ces préoccupations, leurs rapports continuent d’être cités comme des sources d’autorité par les tribunaux internationaux, les gouvernements et les médias.
Les 13 « experts » de l’ONU exposés dans le rapport représentent plus d’un cinquième des 59 mandats chargés de rapporter sur les droits humains. Leur comportement mettrait fin à des carrières dans toute autre institution. Pourtant, tous conservent leurs tribunes à l’ONU.
« Le système des droits de l’homme de l’ONU a été fondé pour protéger les victimes d’abus. Au lieu de cela, il est manipulé pour attaquer les démocraties et protéger certains des pires violeurs des droits de l’homme au monde. »
— Hillel Neuer
UN Watch appelle à 12 réformes concrètes, notamment :
▶️ Interdiction totale pour les experts de l’ONU de recevoir des financements affectés de la part de gouvernements ou d’entités externes
▶️ Mécanisme externe indépendant pour examiner, auditer et sanctionner les experts
▶️ Vérification externe des candidats par les démocraties
Les conclusions d’UN Watch révèlent un schéma clair de biais idéologique et de conflits d’intérêts financiers qui entravent les droits humains.
Lisez le rapport d’enquête complet de 104 pages :

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