Cas de conscience

Le Monde occidental est prêt à tolérer un nouvel Holocauste

Le drapeau « palestinien » est devenu une bannière pour rallier les appels à l'extermination des Juifs. Il est devenu une svastika des temps modernes.

La cause palestinienne est devenue, pour une partie du monde occidental, le masque d’une idéologie que beaucoup refusent encore de regarder en face.

Comme dans les années où le nazisme montait en Europe, il existait déjà des voix qui alertaient. Des journalistes, des intellectuels et des citoyens dénonçaient une idéologie violente pendant que les élites préféraient minimiser le danger plutôt que l’affronter.

Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment de revoir le même mécanisme.


Sous le nom de “cause palestinienne”, une partie du monde occidental a fini par normaliser l’impensable : les massacres de civils, les viols, les enlèvements, la glorification du terrorisme et la haine des Juifs.

Des familles ont été brûlées vivantes. Des femmes ont été violées puis exhibées. Des enfants ont été massacrés. Malgré cela, dans certaines universités et dans certaines manifestations occidentales, ceux qui dénoncent cette barbarie deviennent parfois les véritables cibles.

Cette cause est devenue, pour beaucoup, le refuge idéologique de mouvements qui rejettent les valeurs occidentales et veulent imposer une autre vision de la société.

Pendant ce temps, une partie de la gauche occidentale participe activement à l’effacement progressif de ses propres racines culturelles et religieuses.


En France, des journalistes expliquent ne plus pouvoir couvrir certaines manifestations sans protection. Des Juifs cachent leur kippa par peur d’être agressés. Des professeurs vivent sous menace. Des symboles chrétiens deviennent des sujets de polémique permanente.

La France, autrefois appelée “la fille aînée de l’Église”, semble parfois avoir honte de son histoire et de ses racines chrétiennes.

Pendant ce temps, les drapeaux palestiniens envahissent des rues, des universités et des manifestations, au point que beaucoup de Français disent ne plus reconnaître leur propre pays.

Même les morts ne sont plus respectés.

Samuel Paty a été décapité pour avoir défendu la liberté d’expression. Pourtant, certains ont trouvé le moyen de relativiser son assassinat ou d’attaquer ceux qui veulent raconter son histoire.

Les chaînes de télévision, les journalistes ou les personnalités qui refusent de se soumettre à cette idéologie sont attaqués quotidiennement, boycottés ou accusés d’“islamophobie” simplement parce qu’ils refusent de se taire.

Et plus le temps passe, plus beaucoup ont le sentiment d’assister à une inversion accusatoire permanente.

Ceux qui dénoncent l’islamisme radical sont traités de “fachos”. Ceux qui défendent leur identité nationale sont accusés de “nazisme”. Ceux qui refusent le terrorisme sont qualifiés “d’extrémistes”.

Pendant que ceux qui banalisent des organisations terroristes ou justifient la haine des Juifs se présentent eux-mêmes comme les “défenseurs des droits humains”.

Quand ils parlent de “génocide”, beaucoup ont le sentiment qu’ils projettent leur propre logique idéologique sur leurs adversaires.

Des médias, des universités, des associations et parfois même des gouvernements deviennent des relais militants au service de cette idéologie. Le Qatar et d’autres puissances islamistes investissent des milliards pour influencer les opinions, financer des réseaux et imposer la peur à ceux qui osent encore parler.

Parce qu’au fond, beaucoup de dirigeants ont peur : peur des émeutes, peur de la confrontation et peur du chaos.

Alors ils préfèrent céder plutôt que défendre clairement leurs propres valeurs.

Et lorsque l’on additionne les attentats, les intimidations, les censures, les professeurs assassinés, les Juifs obligés de cacher leur identité et les chrétiens poussés à se faire discrets, une image globale apparaît.

Une image qui fait peur à une partie croissante de la population occidentale, parce qu’elle donne le sentiment qu’une civilisation entière perd progressivement le courage de se défendre elle-même.

L’Histoire a déjà montré ce qui arrive lorsqu’une société commence à excuser le fanatisme.

Votre humanisme est une fraude ! Vous n’êtes pas des défenseurs des droits humains. Vous êtes des militants obsessionnels qui ont trouvé dans Israël le coupable idéal.

Où sont vos flottilles pour Gaza quand le Hamas vole l’aide alimentaire, tire sur sa propre population, transforme les enfants en boucliers humains et construit des tunnels avec l’argent des ONG ?

Où sont vos larmes pour les Palestiniens torturés par le Hamas ? Pour les homosexuels défenestrés ? Pour les opposants exécutés dans une cave pendant que vous postez vos slogans depuis vos cafés parisiens ?

Où sont vos convois maritimes pour l’Iran ? Pour ces femmes battues, violées, pendues parfois, pour un voile mal porté ? Pour ces étudiants disparus dans les prisons des mollahs ? Pour ces homosexuels pendus à des grues sous les applaudissements des fanatiques ?

Où sont vos grandes consciences pour l’Afghanistan ? Les talibans ont rayé les femmes de la société. Plus d’école. Plus de liberté. Plus de voix. Mais aucun concert géant à Paris. Aucun influenceur en pleurs. Aucune flottille Netflix-compatible.

Où êtes vous pour les centaines de milliers de morts syriens ? Pour les chrétiens d’Orient massacrés ? Pour les Yézidis exterminés ? Pour les otages africains oubliés ? Pour le journaliste Christophe Gleize détenu en Algérie dans une indifférence presque obscène ? Silence.

Parce que ces victimes là ne servent pas votre marketing militant.

La vérité est brutale. Vous ne combattez pas l’injustice. Vous cherchez un Juif à accuser.

Quand une dictature islamiste massacre son peuple, vous détournez les yeux. Quand Israël riposte après des massacres, vous entrez en transe morale.

Votre indignation n’est pas universelle. Elle est sélective, obsessionnelle et profondément corrompue. Vous appelez cela de l’humanisme.

Le monde commence à comprendre que ce n’est souvent qu’une version socialement acceptable d’une vieille haine repeinte aux couleurs de la compassion.

Le plus obscène n’est pas votre silence sur les vraies horreurs du monde. C’est votre acharnement méthodique contre la seule démocratie du Moyen-Orient pendant que les barbares que vous excusez écrasent leur propre peuple.


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