Nouveau paradigme

Canada… Plus de Charia et moins de Gay Pride

Les Queers for Palestine, qui seront les premiers à réaliser combien ils étaient ridicules.

Le conseil scolaire public d’Ottawa renonce discrètement à participer à la marche de la fierté, les élèves musulmans devenant le groupe religieux le plus important.

Dans un retrait discret mais significatif, le Conseil scolaire du district d’Ottawa-Carleton (OCDSB), l’un des conseils scolaires les plus progressistes du Canada, a annoncé qu’il ne participerait pas au défilé de la Fierté de la capitale cette année, à la fin du mois d’août. L’excuse officielle du conseil scolaire ? Le défilé a lieu « en dehors de l’année scolaire », les cours reprenant le 1er septembre et le défilé se déroulant fin août.

Il s’agit du même conseil scolaire qui défile fièrement dans la parade depuis 2011, souvent parmi les plus grands contingents, avec des élèves, du personnel, des familles et une flotte d’autobus scolaires jaunes, malgré son calendrier par rapport à celui de l’école. Ils ont mené le défilé à plusieurs reprises. Ce retrait soudain survient malgré des années de participation enthousiaste, y compris des projets pour 2025.


Ezra Levant de Rebel News a immédiatement dénoncé les manipulations : l’islam est désormais la religion la plus importante déclarée par les élèves des écoles de l’OCDSB, à 25 %, devançant de peu le christianisme à 24 %, selon les données d’une récente enquête menée par le conseil scolaire lui-même.

CTV est trop politiquement correct pour expliquer ce qui se passe vraiment. L’islam est désormais la religion numéro un dans les écoles publiques d’Ottawa : 25 %, devant le christianisme. C’est pourquoi il n’y a pas de défilé de la Fierté. Et beaucoup d’autres changements arriveront aussi.

Un schéma de résistance musulmane ignoré par les médias

Cette décision ne tombe pas du ciel. Depuis des années, les parents musulmans d’Ottawa s’opposent fermement et de manière organisée aux programmes sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre (OSIG) et aux contenus explicites liés à la Fierté, tant au sein du Conseil scolaire du district d’Ottawa-Carleton (CSDOC) que du Conseil scolaire catholique d’Ottawa.

La Fondation RAIR a assisté à plusieurs manifestations de ce type et les a filmées. Les principaux médias, dont CBC, CTV et Global, étaient presque totalement absents, malgré le caractère public, la large publicité et l’ouverture à la presse de ces événements.

Ci-dessous, des musulmans protestent contre le programme SOGI largement promu au sein du Conseil scolaire du district d’Ottawa-Carleton.


En 2023, des parents et des élèves musulmans ont manifesté devant les bureaux de l’OCDSB après que des filles (ne portant pas le hijab) auraient été qualifiées de « transphobes » pour avoir protesté contre la présence d’hommes biologiques dans les vestiaires féminins.

Des manifestations similaires ont eu lieu devant le conseil scolaire catholique.  Lors d’un rassemblement, un leader musulman a ouvertement appelé à une marche de grande ampleur et à des débrayages scolaires pour lutter contre « l’idéologie 2SLGBTQ+ » dans les écoles.

Pourtant, les médias traditionnels qui ne ratent jamais une occasion de qualifier les parents canadiens inquiets de « transphobes » ou d’« extrême droite » deviennent soudainement aveugles lorsque les manifestants sont musulmans.

Protéger le récit à tout prix

Ce silence sélectif révèle le véritable fonctionnement des médias canadiens et des médias traditionnels dans une grande partie du monde occidental. Ce ne sont pas des organes de presse neutres, mais des acteurs qui façonnent et appliquent les récits d’État.

Dans ce récit, les musulmans doivent rester protégés en tant que « minorité opprimée », à aborder aux côtés des minorités sexuelles ou de tout autre groupe pouvant être présenté comme opprimé.

Montrer l’opposition massive des musulmans à l’idéologie du genre et aux manifestations de la Fierté risquerait de fragiliser le récit. Cela révélerait l’incompatibilité entre les conceptions islamiques orthodoxes de la sexualité et le programme radical de lutte contre le changement de genre promu dans les écoles.

Les médias ont donc tout simplement détourné le regard.

Les changements démographiques déterminent les politiques publiques

La décision du OCDSB est la preuve la plus récente que la transformation démographique rapide induite par l’immigration de masse produit de réelles conséquences politiques, même pour les institutions qui étaient à l’avant-garde de l’activisme woke.

Lorsque 25 % de votre corps étudiant provient de communautés dont la foi rejette explicitement des éléments fondamentaux du programme Fierté/SOGI, allant jusqu’à préconiser le meurtre des homosexuels, l’enthousiasme pour les défilés arc-en-ciel a tendance à s’estomper.

Le libéralisme canadien classique, qui tolérait autrefois les événements de la Fierté tout en protégeant les droits parentaux fondamentaux et la réalité biologique, a été érodé à la fois par l’idéologie radicale du genre ( le projet de loi C-4 et son effet dissuasif sur les parents) et par l’importation de populations importantes de musulmans dont la doctrine fondamentale prône le meurtre des homosexuels.

Le précédent « vecteur d’attaque » de la gauche contre l’identité civilisationnelle occidentale se heurte désormais à un autre.

Cela devrait servir d’avertissement à la gauche progressiste. Celle-ci a défendu avec véhémence l’immigration musulmane massive comme un outil pour affaiblir la société canadienne traditionnelle. Elle observe aujourd’hui le groupe démographique même qu’elle a contribué à implanter commencer à démanteler des pans entiers de son propre projet, à l’instar de la gauche iranienne qui a aidé à porter Khomeiny au pouvoir, avant d’être anéantie par le régime qu’elle avait elle-même instauré.

La vidéo ci-dessous illustre clairement à quel point la composante musulmane du mouvement de la Fierté s’en est emparée à des fins personnelles, notamment pour alimenter l’hostilité envers Israël à travers le prisme du récit palestinien. La décision actuelle de l’OSDSB de se retirer des marches des fiertés devrait constituer un signal d’alarme majeur pour la gauche et tous les défenseurs des droits des personnes LGBTQ+, compte tenu de l’infiltration de l’islam au sein de divers groupes de défense des droits sexuels, ainsi que de groupes communistes.

On observe déjà des frictions similaires dans d’autres domaines. Des parents musulmans ont demandé à plusieurs reprises des exemptions aux cours de musique obligatoires dans les écoles canadiennes, invoquant des interdictions religieuses concernant les instruments et le chant. À mesure que ces groupes démographiques augmentent, de telles objections exercent une pression sur des programmes scolaires longtemps considérés comme la norme.

Ci-dessous, une vidéo d’une école française où les enfants apprennent la perspective islamique sur la musique.

Les conséquences désastreuses du « multiculturalisme » à frontières ouvertes se font sentir. À Ottawa, elles semblent arriver à bord d’autobus scolaires jaunes qui ne mèneront plus le défilé de la Fierté.

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