Le 7 juin 2002, alors que des milliards en aide internationale — y compris vos impôts — continuaient d’affluer vers l’Autorité palestinienne, un journal koweïtien lâcha une bombe.
Ce jour-là en 2002, Al-Watan rapporta que Yasser Arafat avait détourné 5,1 millions de dollars d’argent provenant de donateurs arabes, explicitement affectés au peuple palestinien, et les avait directement versés sur son compte bancaire personnel.
C’était la procédure opératoire standard d’Arafat :
– La fortune personnelle d’Arafat était estimée entre 1 milliard et 3 milliards de dollars (certaines évaluations des services de renseignement atteignaient 6,5 milliards de dollars), planquée sur des comptes secrets en Suisse, en France et dans des paradis fiscaux offshore.
– Une enquête fuitée du Conseil législatif palestinien en 1997 révéla que 40 % de l’ensemble du budget annuel — 326 millions de dollars cette année-là seulement — avaient disparu dans la corruption et la mauvaise gestion. Arafat étouffa le rapport.
– Son conseiller économique Mohammed Rashid prit les fonds volés et les investit dans la Jordan Cement Company pour en tirer un profit personnel de la flambée de la reconstruction causée par l’Intifada.
– Arafat et son cercle restreint géraient des monopoles sur le ciment, le carburant, les cigarettes, la farine, le gravier et les voitures — en extorquant d’énormes profits sur des biens de consommation courante.
Pendant que sa femme Suha Arafat (photographiée ci-dessus) vivait dans le luxe à Paris (dépensant plus de 100 000 dollars par mois en vêtements de créateur, chaussures et vie de luxe), Arafat traitait l’aide de l’UE, des États-Unis, des pays arabes et de l’UNRWA comme son propre distributeur automatique de billets.
Des milliards affluèrent après Oslo. Très peu allèrent à la construction d’institutions réelles ou à la prospérité.
Arafat mourut comme l’un des hommes les plus riches du monde — après avoir transformé un « mouvement de libération nationale » en un empire criminel.
L’homme qui se présentait comme le révolutionnaire humble en keffieh était, en réalité, l’un des kleptocrates les plus accomplis de l’ère moderne.
C’était une trahison à l’échelle industrielle ; un vol à un degré qui ferait rougir Daniel Ocean.
L’ancien trésorier du budget de l’OLP, Jawad al-Ghussein, réfugié à Londres depuis 2002, a déposé chaque mois durant douze ans quelque 8 millions de dollars sur le compte personnel d’Arafat.
D’après lui, l’argent venant des pays arabes a coulé à flot durant les années 1980, permettant à l’OLP d’investir dans de nombreuses sociétés de par le monde (compagnies aériennes, immobilier…). Des ressources qui se tarissent en 1990, lorsqu’Arafat se range derrière Saddam Hussein pendant la première guerre du Golfe. Elles seront en partie compensées par le dictateur irakien, puis par les dons de la communauté internationale à l’Autorité palestinienne à partir de 1994.
De 1994 à 2003, les aides internationales versées pour contribuer à la création d’un Etat palestinien ont représenté 6,5 milliards de dollars. Or, d’après un rapport du FMI publié en septembre 2003, 900 millions de dollars de fonds publics n’ont pas été intégrés au budget entre 1995 et 2002.
La fortune personnelle de Mahmoud Abbas
Le président palestinien fantoche Mahmoud Abbas qui repousse toute nouvelle élection depuis 19 ans est 10 fois plus riche que n’importe quel autre président.
La fortune personnelle de Mahmoud Abbas se monte à environ 100 millions de dollars .
Ce chiffre provient principalement des déclarations de Muhammad Rashid, ancien conseiller financier de Yasser Arafat, qui affirmait qu’Abbas possédait cette somme et gérait un compte bancaire secret d’environ 40 millions de dollars en Jordanie, financé notamment par les États‑Unis et d’autres donateurs arabes .
Certaines sources précisent aussi qu’Abbas possède un jet privé d’une valeur estimée à 50 millions de dollars, ce qui représenterait à lui seul la moitié de son patrimoine estimé .
Des allégations de corruption et de népotisme entourent la famille Abbas, notamment l’enrichissement supposé de ses deux fils, Yasser et Tarek, via des contrats importants (notamment avec USAID), des sociétés immobilières, ou même des monopoles sur des produits comme le tabac dans les territoires palestiniens.
L’un des fils de Mahmoud Abbas, détenait près d’un million de dollars d’actions dans une société des îles Vierges britanniques.
L’affaire est née dans le secret du cabinet fiscal Mossack Fonseca, au Panama. Il immatricule en septembre 1994 la société Arab Palestinian Investment Company (APIC) aux îles Vierges britanniques.
Yasser Arafat est alors le chef de la Palestine, Mahmoud Abbas a conduit la délégation palestinienne qui a signé les accords d’Oslo un an plus tôt.
Le 15.04.2025 : l’Union européenne annonce une aide financière de 1,6 milliard d’euros pour l’Autorité palestinienne… L’Union européenne a également annoncé le lancement d’une « plateforme réunissant des donateurs pour mobiliser davantage de fonds en faveur des Palestiniens ».
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