Cas de conscience

La HONTE qui a hurlé au génocide sans preuves

Cette HONTE va-t-elle s'excuser d'avoir menti, ou va-t-elle continuer à mentir ?

Les chiffres du Hamas prouvent qu’il y a une guerre urbaine à Gaza et non un génocide

Dans un génocide, la mortalité frappe de manière indiscriminée, en corrélation avec la pyramide des âges de la population civile. Ici, la distorsion majeure entre la population réelle (zone grise) et les décès enregistrés contredit la thèse d’un massacre aveugle ou d’une volonté d’extermination.

Absence de corrélation génocidaire :


Source: histogramme des victimes de la guerre de Gaza, ministère de la santé de Gaza

Signature statistique de la guerre urbaine

  • – Dans une guerre, plus d’hommes que de femmes sont tués.
  • – Dans une guerre, les hommes adultes sont plus tués que leur poids démographique alors que les femmes et les enfants le sont moins.
  • – Dans un société qui utilise des enfants soldats dès 12 ans et mobilise de manière systématique dès 15-16 ans, plus d’adolescents que d’adolescentes sont tués.
  • – Dans une guerre où l’agresseur importe délibérément le champ de bataille (et les otages) au cœur de ses propres villes, des enfants deviennent des victimes collatérales de la stratégie des boucliers humains.

Fin du narratif mensonger

S’effondre enfin le château de cartes construit avec amertume par les habituels paladins des droits humains, ces figures que nous avons tous apprises à connaître bien trop bien pour la manière dont ils ont « militairement » occupé les médias mainstream et chaque recoin de toutes les  plateformes de réseaux sociaux.

Pendant des mois, ils nous ont submergés d’une rhétorique incendiaire, hurlant aux quatre vents l’accusation de génocide contre Israël pour alimenter une propagande idéologique qui n’a jamais eu à cœur la vérité, mais seulement la démonisation de l’État juif.

Maintenant cependant, c’est le procureur de la Cour Pénale Internationale lui-même, Karim Khan, qui refroidit l’enthousiasme de ces tribunaux de rue :

Dans une interview qui a le goût d’une défaite pour les professionnels de l’indignation à commande, Khan a clarifié qu’il n’existe aucune conclusion légale qui justifie l’emploi de ce terme et que formuler de telles accusations à des fins politiques est tout simplement téméraire et inconsidéré.


Le mal est fait cependant, et il est gravissime, car cet usage instrumental et sans scrupules des mots a fini par légitimer et alimenter une nouvelle, effrayante vague d’antisémitisme dans le monde entier.

En pointant du doigt de manière si outrancière et infondée, ces « mauvais maîtres » ont attisé la haine contre les Juifs, transformant la légitime critique politique en une marque d’infamie collective qui a dépassé les frontières du conflit pour frapper des gens ordinaires dans nos villes.

C’est fini, l’époque des procès expéditifs menés sur Instagram et dans les talk-shows par ceux qui ont essayé de renverser la réalité, ignorant qu’Israël combat contre des terroristes qui utilisent leur propre peuple comme bouclier.

La leçon de réalité a servi : les cris désordonnés de la gauche radicale et des activistes se heurtent aujourd’hui au mur de la vérité judiciaire, démasquant ceux qui ont préféré le charognage à la décence, indifférents aux dangereuses conséquences sociales de leur haine.

Demander pardon pour avoir empoisonné le climat civil serait le minimum, mais pour cela, il faudrait une honnêteté intellectuelle que ce groupe a amplement démontré ne pas posséder.


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