Ils disent qu’Israël est haï. Très bien. Appelez-nous des monstres. Empilez les résolutions de l’ONU comme du petit bois. Laissez les campus bouillir de haine. Inondez chaque fil d’actualité de « génocide ». Bien joué.
Voici la vérité qu’ils ne peuvent pas effacer avec un hashtag : chaque otage est rentré chez lui. Le même Hamas qui a massacré 1 200 personnes le 7 octobre a signé un cessez-le-feu aux conditions d’Israël et les a rendus. Il y a deux ans et demi, cet aboutissement semblait impossible.
- Le Hezbollah s’était accroupi à la frontière nord avec 150 000 roquettes pointées sur des civils.
- Le Hamas avait transformé Gaza en forteresse souterraine de tunnels remplis de tueurs.
- L’Iran était à quelques semaines de la bombe.
- Les Houthis traitaient la mer Rouge comme leur stand de tir personnel.
- La Syrie était l’autoroute ouverte de l’Iran.
- Des milices de l’Irak au Yémen attendaient le feu vert.
Des décennies.
Des milliards déversés.
Une seule mission : rayer Israël de la carte.
Le 7 octobre devait être le coup d’envoi de la guerre finale, sud, nord, est, mer, tout en même temps.
La fin.
Israël n’a pas cillé.
Nasrallah a passé 32 ans à transformer le Hezbollah en la plus sophistiquée armée terroriste de la planète. Israël l’a effacé, lui et tout son commandement. Désormais, les FDI broient ce qui reste en poussière.
Le programme nucléaire de l’Iran, des décennies de mensonges et de laboratoires secrets ? Les États-Unis et Israël l’ont repoussé de plusieurs années en une seule campagne.
Scientifiques de premier plan éliminés. Sites clés bombardés en gravats.
Puis est venue la décapitation : l’ayatollah Khamenei, l’architecte de tout ce cauchemar, abattu par une frappe de précision sur son complexe à Téhéran. Le régime qui a régné par le fer et par le sang pendant des décennies halète désormais, fragile, sans chef, et face à l’effondrement.
Assad a survécu à la guerre civile, aux Russes et aux Américains. Il n’a pas survécu au jour où ses parrains iraniens ont perdu leur emprise. Régime disparu. Autoroute vers le Liban scellée. Pont brûlé.
Les Houthis pensaient pouvoir étrangler le transport maritime mondial. Israël a démantelé leurs capacités longue portée et a fermé définitivement leurs bouches mâchonnant du khat.
Le Hamas ? Les monstres qui ont déclenché ce cauchemar ?
Sinwar est mort comme le rat qu’il était, tapi dans la boue avec un bâton à la main. Haniyeh a été éliminé au cœur de Téhéran. Leur direction est morte ou dispersée. Leur réseau de tunnels est un cimetière de béton effondré. Tout aux conditions d’Israël.
Tandis que les lâches hurlaient depuis l’Occident, Israël s’est battu pour la vie de ses enfants et a gagné de manière décisive.
Le nord se reconstruit. Le Hezbollah étouffe. L’empire terroriste de l’Iran se fissure aux coutures, les tunnels de la mort de Gaza sont des gravats.
Les otages sont libres.
Il y a deux ans et demi, Israël faisait face à une extinction coordonnée. Aujourd’hui, Israël se dresse comme la puissance incontestée la plus forte du Moyen-Orient.
Les hashtags, les manifestations et les chants sont bon marché quand ce ne sont pas vos enfants dans la ligne de mire.
Quand ils crient « disproportionné », ils veulent dire que les Juifs ont refusé de mourir en silence cette fois.
Quand ils hurlent « génocide », ils couvrent celui qu’Iran et ses proxies ont ouvertement planifié.
Quand des loups encerclent votre maison et tentent d’égorger votre famille, vous ne vous arrêtez pas pour sonder votre cote de popularité sur les réseaux sociaux. Vous ne négociez pas avec l’extinction.
Vous vous battez pour gagner.
C’est exactement ce qu’a fait Israël, la brutale nécessité de la survie.
Le plan d’étranglement de quarante ans de l’Iran gît en ruines. Leur « Axe de la Résistance » est une traînée de cadavres et d’illusions brisées. La plus grande menace coordonnée qu’Israël ait jamais affrontée n’a pas été contenue. Elle a été anéantie.
Échangeriez-vous la sécurité de votre famille contre des mots polis d’inconnus en ligne ?
Israël a fait son choix. La vie plutôt que les likes.
L’avenir de nos enfants plutôt que leur indignation passagère.
L’existence plutôt que leurs leçons de morale.
Le monde peut garder ses manifestations, ses signaux de vertu, ses crises de célébrités. Israël gardera ses frontières scellées, ses cieux dégagés et son peuple en vie.
Ils ont la rage tendance. Nous avons la victoire.
L’histoire ne couronne pas les pleurnichards les plus bruyants. Elle se souvient de ceux qui ont refusé de disparaître. Israël est toujours là, plus dur, plus clair, plus féroce que jamais.
Pas juste survivre.
Dominer.
Les peuples libres ne s’excusent pas d’avoir gagné. Ils gagnent.
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