Dans les stades, les concerts, les universités, les écoles d’art et même les églises, il flotte.
Pas un symbole de paix.
Pas un étendard de dialogue.
Mais un keffieh, noir et blanc, brandi comme une bannière sacrée d’un nouvel ordre moral.
Le keffieh palestinien n’est plus aujourd’hui un simple accessoire identitaire. Il est devenu le drapeau rituel d’un wokisme confus, globalisé, fusionnant toutes les luttes, même les plus contradictoires.
Un adolescent le porte à une fête électro. Une militante queer le noue sur son sac. Un rappeur l’exhibe en concert. Un étudiant blanc de classe moyenne l’agite à la sortie d’un amphi. Mais savent-ils ce qu’il signifie vraiment ? Savent-ils au moins ce que recouvre cette étoffe à carreaux devenue totem ?
Le keffieh comme imposture progressiste
Il faut le dire haut et fort! le keffieh n’est plus un signe de solidarité avec un peuple, mais l’uniforme d’un mensonge.
C’est l’illusion d’un combat juste, qui permet à chacun de se poser en “résistant” sans risque, en rebelle sans courage, en “allié” sans lucidité. On le porte comme on partage un slogan sur Instagram, à la surface des choses, sans regarder ce qui palpite dessous.
Mais ce dessous, il faut le dévoiler.
Ce que cache le keffieh aujourd’hui
Ce que ce keffieh recouvre, en réalité, c’est :
- le 7 octobre, jour de pogrom, de décapitations et de viols.
- l’idéologie du Hamas, qui exécute les homosexuels, opprime les femmes, embrigade les enfants.
- l’instrumentalisation des Palestiniens par l’Iran, le Qatar, les Frères musulmans, au service d’un djihad mondial.
- une haine viscérale d’Israël, seul État juif du monde, seul État démocratique du Moyen-Orient.
Et les “progressistes” qui le portent croient faire un geste anticolonial, humaniste, intersectionnel ?
Ils ne voient pas qu’ils cautionnent, par ce tissu devenu fétiche, les régimes les plus rétrogrades et liberticides de la planète. Quelle stupidité !
Le paradoxe cruel
Que diraient ces militants si on leur montrait que les groupes qu’ils défendent en portant ce keffieh seraient les premiers à les persécuter, les emprisonner ou les tuer s’ils étaient au pouvoir ?
- Les femmes militantes ? En niqab, silencieuses, exclues de l’espace public.
- Les homosexuels ? Jetés des toits.
- Les artistes ? Censurés ou “rééduqués”.
- Les juifs ? Éradiqués.
Oui, si le Hamas ou les ayatollahs qu’il inspire gouvernaient Paris, Berlin ou Montréal, les jeunes porteurs de keffieh seraient les premières victimes.
Ils pensent militer pour la liberté. Ils célèbrent l’oppression. Ils croient incarner l’avenir. Ils font le lit de la barbarie.
Le keffieh à l’envers
Alors il est temps de leur dire :
- Retournez vos keffiehs.
- Littéralement.
- Retournez-les comme on retourne un mensonge. Comme on met à nu un aveuglement.
- Brûlez-les même, si vous voulez. Non par haine d’un peuple, mais par amour de la vérité.
Et par fidélité à vos propres valeurs.
Car aujourd’hui, ce n’est pas Israël qui menace vos libertés. Ce ne sont pas les Juifs qui veulent votre soumission. Ce sont ceux que vous défendez sans savoir, ceux dont vous adoptez les codes comme s’ils étaient neutres, alors qu’ils portent en eux la volonté de vous faire taire.
Nous n’avons plus le luxe de l’ignorance
Il y a des symboles qu’on ne peut plus porter à la légère.
Le keffieh, aujourd’hui, n’est pas un accessoire. Il est devenu une ligne de fracture.
Et il faudra choisir :
- La liberté ou la propagande.
- La lucidité ou l’illusion.
- La paix réelle ou la guerre sainte déguisée.
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