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Ivan Sanderson (1911 – 1973) était biologiste aux États-Unis, mais en plus il s’intéressait à l’étude des phénomènes étranges, tels que l’abominable homme des neiges et a créé la Society for the Investigation of the Unexplained. Il a également apporté une contribution à l’étude de la grille planétaire dans un article publié en 1972 dans Saga magazine: Les 12 vignes du diable autour du monde.

Il y rapporte les résultats de ses investigations sur les zones d’anomalies terrestres: anomalies magnétiques, aberrations énergétiques, distorsions du temps, disparitions de bateaux et d’avions et autres phénomènes étranges. Pour amasser les données et en faire l’analyse statistique, il tire profit des méthodes modernes électroniques de collecte.

Il met en évidence 12 zones d’anomalie.

Le plus étonnant est qu’elles sont équidistantes et disposées de façon régulière autour du globe.

Deux d’entre elles sont les pôles et les 10 autres zones sont réparties de part et d’autre de l’équateur.

J’en cite 3 assez bien connues:


La zone qui arrive en premier dans le classement de ces statistiques est la région connue comme le triangle des Bermudes, à l’est de Miami (Bahamas). Elle a une réputation diabolique à cause des disparitions d’avions et de bateaux et des perturbations météorologiques. Le magnétisme y prend un caractère exceptionnel: le nord magnétique est identique au nord géographique; les pannes de boussoles, radios et panneaux de contrôle sont multiples. C’est le point 18 de la grille de Becker-Hagens (26° 36′ N 76° 48′ W), grille avec laquelle nous ferons connaissance plus loin.

La Mer du diable, à l’est du Japon (point 14 de la grille B-H, 26° 34′ N 139° 12′ E), située entre les îles Iwo Jima et Marcus, constitue une deuxième zone remarquable de distorsions, où des avions et navires ont été portés disparus. Des événements sinistres y ont régulièrement lieu au point que le gouvernement japonais l’a officiellement classée comme zone dangereuse.

Une autre est localisée près de Hawaï (point 16 de la grille B-H, 26° 34′ N 148° 48′ W), une zone d’activité volcanique intense. Sanderson rapporte le récit d’un pilote dont les instruments de guidance et de communication ne fonctionnaient plus dans cette zone, et se sont remis à fonctionner une fois sortis de la zone, une panne sur une étendue de 560 km, donc pendant au moins une demi-heure peut-être une heure. Mais la tour de contrôle n’a enregistré aucune interruption, comme si la traversée avait duré une seconde. C’est une zone de distorsion du temps.

La grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov

Les résultats de Sanderson ont été repris et développés par un groupe de trois scientifiques russes: Nikolai Goncharov est historien, Valery Makarov est un spécialiste en électronique, Vyacheslav Morozov est un ingénieur en bâtiment. Ils ajoutent de nouveaux points sur la grille qui tiennent compte des activités électromagnétiques et thermiques: anomalies magnétiques et gravitationnelles, zones de fractures sismiques, crêtes de relief sous-marin, zones de climat extrême, vols d’oiseaux migrateurs, sites de cités antiques.

Ils arrivent ainsi à un total de 62 points qui incluent les 12 lieux déjà identifiés par Sanderson.

En 1973, ils énoncent leurs conclusions dans un article intitulé La terre est-elle un gigantesque cristal? publié dans le journal des sciences soviétiques Khimiya i Zhizn (Chimie et Vie). Le journaliste et écrivain américain Christopher Bird les fait connaitre dans un article de New Age Journal paru en mai 1975, intitulé Planetary Grid. Ils y présentent un réseau géométrique dessiné sur une mappemonde.

Si l’on joint ces points par des segments de lignes droites, se dessine une configuration géométrique régulière. Les points de Sanderson (lignes jaunes) déterminent des triangles équilatéraux (en vert). Les autres points déterminent des pentagones (en rouge). Les pentagones sont en correspondance avec les triangles précédents car leurs centres sont les sommets des triangles.

Ce réseau régulier montre qu’une structure géométrique est associée à la sphère terrestre, soit qu’elle lui soit superposée, soit qu’elle la sous-tend. Elle est l’empreinte visible d’une matrice d’énergie implantée dans la terre.

Les lignes orthoténiques d’Aimé Michel

L’idée de l’existence d’une grille planétaire a émergé à peu près à la même époque en plusieurs endroits de la planète.

Dès les années 1950, Aimé Michel a été amené à proposer l’existence de lignes de force à la surface de la terre, idée qui lui est venue par l’examen des apparitions d’OVNIs en France.

Dans cette analyse, on ne s’occupe pas de savoir quelles sont la nature et l’identité des OVNIs, ni quelles sont leurs intentions. On constate seulement la présence d’un objet inconnu, c’est-à-dire non identifié par ses caractéristiques.

Aimé Michel (1919-1992) s’était engagé dans la résistance pendant la seconde guerre mondiale, puis avait été embauché en 1944 à la RDF (Radio Diffusion Française qui deviendra l’ORTF). Il y a d’abord travaillé comme ingénieur du son, ensuite dans la recherche au contact de Pierre Schaeffer, un pionnier de la musique concrète.

En 1954, de nombreuses observations d’OVNIs sont signalées dans toute la France. Pendant cinq semaines environ, de la mi-septembre au 20 octobre, les journaux français mais aussi européens publient chaque jour de nombreux témoignages. Aimé Michel porte attention au orthoténie, du grec orthoteneis, qui signifie en ligne droite.

Prenez une balle et posez un élastique de petite taille. Il forme un cercle (en bleu pointillé). Si vous l’enfoncez, il s’étire en un cercle plus grand jusqu’à arriver à un maximum, le grand cercle (bleu continu). C’est l’équateur, mais on peut en faire plusieurs dans toutes les directions (en jaune, en noir).

La caractéristique d’un grand cercle est d’avoir son centre confondu avec celui de la sphère.

Revenons aux observations d’OVNI.  Le 15 octobre 1954, on rapporte 8 observations:

Une à Southend en Angleterre, une à Calais, une à Aire-sur-la-Lys, une sur la Nationale 68 entre Niffer et Kembs (frontière franco-allemande), une à l’embouchure du Pô, une à l’est de Paris, une sur la Nationale 7 au sud de Montargis, une enfin à Fouesnant, près de Quimper. Si l’on joint l’observation italienne à celle de la Nationale 68, cette ligne droite embroche très exactement, à 400 kilomètres de là, l’observation d’Aire-sur-la-Lys, puis celle de Calais, puis celle de Southend. Longueur de la ligne: 1’100 kilomètres. Cinq observations se trouvent rigoureusement alignées sur cette longue distance.

Une nuit, coup sur coup, deux observations me furent signalées à Tulle et à Brive.


Ces observations se situaient encore sur « BAVIC ». Mais cette fois, plus de deux ans s’étaient écoulés depuis la vague de 1954. Coïncidence? Ou indice d’une piste nouvelle? Je repris mes dossiers et constatai que pendant la seule vague de 1954, un bon nombre d’autres observations se situaient également sur « Bavic ».

Parfois même – par exemple à Dôle, dans le Jura – on notait sur cette ligne plusieurs retours à des dates différentes. D’où la question: certaines lignes ne seraient-elles pas permanentes? N’ordonneraient-elles pas de façon chronique le phénomène soucoupe dans son ensemble?

Avec l’appui de chercheurs réputés comme David Saunders et Jacques Vallée aux USA, Michel étend ses observations aux USA et à d’autres pays et constate que les lignes d’apparitions d’OVNIs sont des portions de grands cercles du globe terrestre.

Depuis les événements de 1954, cinq autres vagues d’observations s’étaient succédées dans le monde, toutes plus ou moins semblables à la vague européenne: une aux États-Unis, une dans les provinces septentrionales du Brésil et au Vénézuela, une en République Argentine, une en Nouvelle-Zélande et une en Nouvelle Guinée orientale.

Les surfaces où ces vagues s’étaient développées présentaient généralement une extension assez restreinte. La plus vaste, aux États-Unis, semblait concentrée sur les États du nord-est, dans la région des Grands Lacs. Sur une mappemonde, elles se présentaient sous la forme de taches assez bien délimitées. Je pris donc la ligne européenne la plus suggestive et la plus riche, qui était précisément « Bavic »…

Le grand cercle déterminé par l’alignement Bayonne-Vichy survole successivement le Portugal, les Provinces septentrionales du Brésil, la République Argentine, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Guinée orientale, Formose et le continent Eurasiatique.

Sur six des vagues survenues depuis 1954, inclusivement, cinq sont donc embrochées par cet énigmatique grand cercle découvert à la seule lumière des observations françaises de 1954! 

Aimé Michel n’est pas le seul à s’être intéressé aux caractéristiques de vols des OVNIs. Dans une publication intitulée Skyways and Landmarks (Routes aériennes et bornes terrestres, 1961), Tony Wedd, ex-pilote de la Royal Air Force britannique, avance que les OVNIs se déplacent le long de lignes de force magnétiques qui relient les sites anciens.

Bruce Cathie (né en 1930), alors qu’il était en activité comme pilote aéronautique en Nouvelle-Zélande, a non seulement été lui-même témoin d’apparitions d’OVNIs, mais il recueillait également les témoignages de ses collègues. Contrairement à lui, ils ne souhaitaient pas en faire état publiquement, de peur que cela nuise à leur réputation.

Au fil du temps, Cathie a constaté que les OVNIs apparaissaient en Nouvelle-Zélande avec une certaine régularité.

Fasciné par cette régularité, il décide d’y consacrer du temps pour recueillir des informations et consulter les dossiers disponibles en Nouvelle-Zélande. Il reporte la localisation des événements sur la carte et constate qu’ils se placent sur un quadrillage nord-sud, est-ouest.


Par la suite, prenant connaissance d’un travail antérieur d’Aimé Michel qui avait estimé que la distance moyenne entre les lignes était de 54,46 km, Cathie ajuste cette mesure à 55,5955 km et constate que c’est exactement 30 milles nautiques.

On distingue le mille nautique du mille marin. Le mille marin (en anglais sea mile) désigne la longueur d’un arc de 1′ (une minute d’arc) de latitude le long d’un méridien. Il dépend donc de la latitude et vaut environ 1842,9 m à l’équateur et 1861,7 m aux pôles. 30 milles marins, c’est un demi-degré.

Le mille nautique (nautical mile) ou mille marin international correspond à la moyenne du mille marin (1852,3 mètres). C’est donc la circonférence de la terre le long d’un méridien (40’008 km), divisée par le nombre de minutes d’arc, 21600 min, soit 360 degrés x 60.

Voici ce que dit Cathie:

En utilisant des unités de 30 minutes d’arc en latitude nord-sud (il précisera: selon un axe incliné de 006° par rapport à l’horizontale), et 30 minutes d’arc en longitude est-ouest (plus précisément à 276°), sur ma carte Mercator, j’ai trouvé un quadrillage dans lequel s’ajustaient un grand nombre de rapports d’OVNIs. J’avais abouti à une carte dans laquelle 16 positions d’OVNIs stables et 17 d’OVNIs en mouvement étaient placées sur les intersections et des lignes…

J’avais une bonne preuve que la Nouvelle-Zélande et peut-être le monde entier était systématiquement couvert d’une sorte d’un système de grille.

Par la suite, il subdivisa cette grille en 4, soit des intervalles de 7,5 minutes d’arc nord-sud et est-ouest (environ 13,9 km).

Cela semble suggérer que les OVNIs utilisent ces lignes comme système de navigation.

La division en 360° représenterait la structure des lignes de force magnétiques.

La grille planétaire de Cathie. A: pôle nord magnétique; B: pôle de la grille

Poussant sa recherche un peu plus loin, Cathie repère des points majeurs planétaires, dans un travail qui au départ semble plus de l’ordre de l’intuition que de la déduction expérimentale. Toutefois, ses propositions sont vérifiées expérimentalement par la suite.

Il découvre sur le terrain un réseau spécial privé d’antennes de télécommunication et se trouve capable à partir de sa grille de prédire la position de nouvelles antennes et d’en vérifier l’existence.

Il retient d’abord 4 points principaux (C, D, E, F). Puis dans une inspiration, il dessine la grille sur la balle en plastique de son enfant. Elle est faite de cercles qui s’entrecroisent, déterminant des points de croisement spéciaux.

A ce point de notre étude, se forme l’image que les lignes de flux forment un treillis qui couvre la planète entière.

D’autres investigations, qui n’ont rien à voir avec les OVNIs, vont confirmer et préciser ce résultat.

La synthèse de ces informations de sources diverses nous met en face de plusieurs systèmes de flux énergétiques de la terre. Ce système de flux serait un repère pour l’entrée des OVNIs dans notre atmosphère.

Les niveaux multidimensionnels des grilles

Notre découverte des résilles de métaux illustre le fait que plusieurs réseaux, plusieurs grilles coexistent et s’interpénètrent. Chacune porte une énergie différente et a donc une fonction spécifique.

La superposition multidimensionnelle des grilles a par exemple été décrite par Richard Leviton.

Selon sa vision, une certaine forme de structure énergétique s’est mise en place dans les premiers temps de l’existence de la Terre, en relation avec l’apparition de la vie biologique. La structure d’origine était faite de lignes droites reliant des vortex énergétiques en forme de dômes posés à la surface de la terre.

Ces lignes étaient doubles, l’une portant la vibration de l’or et l’autre celle de l’argent.

Ces lignes montaient aussi verticalement d’une certaine façon pour se rejoindre en un point particulier de la Terre, son nombril en quelque sorte. Ce nombril pourrait être Avebury en Angleterre. Il est intéressant de remarquer que d’autres lieux sur la planète ont été nommés nombril, comme Delphes en Grèce ou Cuzco au Pérou.

Levinton distingue 4 grilles de niveaux vibratoires différents, correspondant aux corps énergétiques de la Terre, localisées en surface ou dans l’atmosphère, jusqu’à environ 3 km d’altitude.


L’une d’elle est faite de 15 grands cercles entourant la terre au-dessus de sa surface, déterminant 62 points de croisement et 120 triangles.

La ligne de ley St-Michael en Angleterre en fait partie. Elle ne se limite pas à l’Angleterre, elle fait le tour de la Terre.

Une autre grille, souvent parallèle à la précédente, inclut une multitude de dômes secondaires, au total 1746 dômes qui sont devenus des lieux potentiels de menhirs, de centres mégalithiques ou de temples. Chaque dôme était porteur des codes de lumière nécessaires pour créer la vie.

Les grilles évoluent

Les grilles sont vivantes et comme tout être vivant, elles respirent et évoluent. Leur évolution est liée à l’évolution de la terre et de l’humanité.

Selon Levinton, chaque changement majeur dans l’évolution de la vie biologique et humaine a été accompagné d’un changement de la structure des grilles, par exemple au moment de l’apparition de l’homme sur Terre.

Selon d’autres auteurs, d’importantes modifications des grilles ont marqué le début de l’expérience humaine de la dualité, c’est-à-dire la coupure de l’homme avec son être divin intérieur et avec les hiérarchies célestes.


Edgar Mitchell est le sixième astronaute américain à avoir marché sur la Lune, le 6 février 1971. Il dit: « C’est en techniciens que nous sommes partis pour la Lune, et c’est en humanistes que nous en sommes revenus. » Il affirme que notre planète est visitée par des extraterrestres.

Qui a mis en place ce système de grilles, ces réseaux et ces centres sacrés et dans quel but?

Extrait d’un article de Alain Boudet


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