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Une ville sous-marine Atlante vieille de 12 000 ans dans le nord de l’Inde

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Dans le nord de l’Inde, les restes d’une ville prétendue être Dwarka, la ville du « Seigneur Krishna »,a été découverte.

Dwarka est l’une des sept villes les plus anciennes et les plus sacrées de l’Inde (Sapta Puri). Elle fait aussi partie des quatre sites de pèlerinage les plus révérés de l’Inde appelés Char Dham. On dit que le Seigneur Krishna, une des incarnations du dieu Vishnou, aurait migré de Mathura vers Dwarka pour y fonder sa capitale, il y a 5000 ans de cela.

Après que Krishna ait quitté la terre pour Vaikuntha, environ 36 ans après la guerre du Mahabharat (3138 avant JC), et que les principaux dirigeants de Yadava aient été tués dans des disputes entre eux, Arjuna est allé à Dwarka pour amener les petits-fils de Krishna et les épouses de Yadava à Hastinapur, en sécurité. Après qu’Arjuna ait quitté Dwarka, elle a été submergé dans la mer.

Voici le récit donné par Arjuna, trouvé dans le Mahabharata :

… imposée par la nature. La mer s’engouffre dans la ville. Elle a couru dans les rues de la belle ville. La mer recouvrait tout dans la ville. J’ai vu les beaux bâtiments être submergés un par un. En quelques instants, tout était fini. La mer était devenue aussi calme qu’un lac. Il n’y avait aucune trace de la ville. Dwaraka n’était qu’un nom ; juste un souvenir.

Le Vishnu Purana mentionne également la submersion de Dwarka, déclarant

Le jour même où Krishna a quitté la terre, le puissant âge de Kali au corps sombre est descendu. Les océans se sont levés et ont submergé l’ensemble de Dwarka.

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Mirabaï, la poétesse divine

Dwarka est aussi connue pour sa sainte poétesse Mirabaï. Née en tant que princesse, elle renonça à la vie matérielle pour se consacrer à la vénération du dieu Krishna. On dit que Mirabaï vécut les dernières années de sa vie à Dwarka où elle écrivit ses fameux poèmes d’amour divin dédiés à Krishna. On raconte qu’un jour, elle est entrée dans le temple de Dwarkadeesh et qu’elle s’est unie spirituellement à Krishna. On ne la revit plus. Seul son sari fut retrouvé, enroulé autour de l’idole de Krishna.


Dwarka, l’Atlantide de l’Inde?

Des légendes racontent que la cité d’origine aurait été construite il y a près de 3000 ans. Elle aurait été ensuite engloutie telle l’Atlantide par un tsunami. Le mythe semble devenir réalité car lors de récentes fouilles océanographiques, des structures de temples immergées auraient été retrouvées au large de la côte de Dwarka…

Une enquête de suivi a été menée par le NIOT en novembre 2001, qui comprenait un dragage pour récupérer des artefacts et des balayages sonar pour détecter des structures. Parmi les artefacts récupérés figuraient un morceau de bois, des tessons de poterie, des pierres altérées initialement décrites comme des outils à main, des os fossilisés et une dent.


Les artefacts ont été envoyés au National Geophysical Research Institute (NGRI) à Hyderabad, en Inde, au Birbal Sahni Institute of Paleobotany (BSIP) à Lucknow, en Allemagne, et au Physical Research Laboratory à Ahmedabad, en Inde. Le morceau de bois était daté au carbone à un âge de 9 500 ans.

Le NIOT est revenu pour une enquête plus approfondie dans le golfe d’octobre 2002 à janvier 2003. Au cours de ces fouilles, le NIOT a signalé avoir trouvé deux paléocanaux flanqués d’éléments rectangulaires et carrés en forme de sous-sol.

Des artefacts ont été récupérés par dragage, y compris des tessons de poterie, des microlithes, des restes d’acacia et de torchis et des matériaux de foyer. Ces artefacts ont été envoyés pour datation dans les laboratoires de l’Université de Manipur et de l’Université d’Oxford. Les restes d’acacia et de torchis sont composés d’argile, de roseau, de cosse, de pièces de poterie et de morceaux de coquille d’eau douce disponibles localement. L’acacia et le torchis montrent également des signes de combustion partielle.

Les travaux les plus récents dans le golfe de Khambhat ont eu lieu d’octobre 2003 à janvier 2004 et étaient principalement une étude géologique. Les techniques utilisées au cours de cette enquête comprennent le levé bathymétrique, le levé sous-fond, le levé à balayage latéral et le levé magnétique.

L’une des principales conclusions de cette enquête concerne l’orientation des ondulations de sable sur le site. Les chercheurs du NIOT affirment qu’il existe deux séries d’ondulations visibles sur le site ; Un ensemble est une caractéristique naturelle formée par les courants de marée tandis que l’autre ensemble s’est formé en relation avec des caractéristiques structurelles sous-jacentes.


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