Jim Shell, vétéran de la Force spatiale américaine, a ébranlé les fondements de la défense américaine en publiant une déclaration explosive sur son profil LinkedIn.
Il y accuse une puissante « structure de contrôle » secrète d’agir au-delà de la chaîne de commandement, de détourner des fonds et de dissimuler un lien présumé avec les phénomènes anormaux non identifiés (PAN) désormais décrits.
Dans son communiqué intitulé « Parlons-en : Prêts pour une opération surprise », Shell accuse ce groupe obscur de prendre illégalement le contrôle de la Force spatiale (USSF) et du Commandement spatial (USSPACECOM), perturbant ainsi des missions cruciales de sécurité nationale.
Après des années de tentatives infructueuses de résolution du problème par des canaux internes, Shell a décidé de rendre l’affaire publique.
Les principales accusations Shell résume ses allégations, dont plusieurs sont considérées comme « hautement fiables », dans les points suivants :
Usurpation d’identité : Un système de contrôle de sécurité opère au-dessus de la chaîne de commandement officielle.
Interférence de mission : Il y a une interférence directe et non autorisée dans la mission Space Domain Awareness (SDA), et la collecte de renseignements sur les activités spatiales russes et chinoises est entravée.
Risque pour la sécurité nationale : le système a le potentiel d’interférer avec la protection du territoire américain, une mission de l’USNORTHCOM.
Représailles et abus : Ceux qui ont tenté de signaler ces irrégularités ont été qualifiés de « fauteurs de troubles » et leur carrière a été entravée. De plus, des règles non publiées ont été utilisées pour sanctionner le personnel de la Force spatiale (les « Gardiens ») sans procédure régulière.
Détournement de fonds et lien avec les OVNI : Avec une « confiance moyenne », Shell allègue que des fonds ont été détournés et qu’il existe un lien entre ces activités et des phénomènes anormaux non identifiés.
Le document secret qui sert d’« assurance »
Pour étayer ses affirmations, Shell fait référence à un « document non classifié » qu’il a rédigé et soumis au bureau de l’inspecteur général du Pentagone en 2022.
Ce rapport n’est pas un simple bout de papier ; c’est le récit détaillé de plus de dix ans d’expérience qu’il a accumulés et qui, selon lui, prédisait le blocage de l’enquête interne.
Plus important encore, Shell l’utilise comme un avertissement.
Dans sa déclaration, il affirme sans détour :
« Il est dans leur intérêt qu’il ne m’arrive rien », sous-entendant que si quelque chose lui arrivait, les informations hautement compromettantes contenues dans ce document pourraient être révélées.
L’origine du problème
Shell attribue les origines du conflit à un changement de politique intervenu en 2018, impulsé par le National Reconnaissance Office (NRO), l’agence américaine de satellites espions. Selon son témoignage, l’un des bureaux du NRO a utilisé la sécurité comme prétexte pour accumuler un pouvoir excessif, créant ainsi un système dysfonctionnel que même les hauts fonctionnaires n’ont pas réussi à corriger.
La décision audacieuse de Shell de publier ces allégations sur une plateforme publique comme LinkedIn garantit une exposition maximale et promet de déclencher une tempête politique et une enquête à grande échelle au sein du ministère de la Défense.
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