Cas de conscience

Invitation à tuer lors des jeux olympiques d’hiver

Le Fatah glorifie le massacre des Jeux olympiques de Munich à l'approche des Jeux olympiques d'hiver de 2026

Alors que le monde entier célèbre la médaille d’or olympique à Milan, le Fatah commémore le sang versé aux Jeux olympiques de Munich.

À peine deux semaines avant l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, le parti au pouvoir en Palestine a choisi de raviver et de célébrer l’acte de terrorisme olympique le plus infâme de l’histoire : le massacre des Jeux olympiques de Munich de 1972, au cours duquel onze athlètes et entraîneurs israéliens ont été assassinés.

La Commission de l’information et de la culture du Fatah a publié sur sa page Facebook un extrait de sa chaîne de télévision Awdah glorifiant le massacre comme « une surprise inédite pour Israël » et relatant comment des terroristes, qu’elle qualifiait de « combattants sacrificiels », s’étaient infiltrés dans le village olympique, avaient pris des otages israéliens et formulé des exigences.


Le 5 septembre 1972, huit membres de l’organisation palestinienne « Septembre noir » pénètrent dans un appartement de la délégation israélienne au Village olympique de Munich, tuant deux athlètes israéliens et prenant neuf autres membres en otage. Finalement, au terme d’une opération policière confuse, la prise d’otages se termine par un bain de sang avec la mort de 17 personnes.

La responsabilité des meurtres était ainsi subtilement dédouanée des terroristes, tandis que l’opération était présentée comme audacieuse et historique.

Animateur de la chaîne Awdah, affiliée au Fatah :

« En septembre 1972, Israël allait connaître une surprise inédite. Huit combattants (des terroristes) ont pris d’assaut les quartiers de la délégation sportive israélienne participant aux Jeux olympiques de Munich (massacre des Jeux olympiques de Munich). Ils ont capturé neuf Israéliens et exigé la libération de centaines de prisonniers palestiniens (également des terroristes) détenus dans les prisons israéliennes. Israël a refusé de négocier et les otages ont été exécutés. »

Texte publié :

« 47e anniversaire du martyre du vainqueur du Mossad (service de renseignement secret israélien), le beau révolutionnaire [Ali Hassan] Salameh « Abu Hassan » (c’est-à-dire commandant des opérations en Europe de l’organisation terroriste Septembre noir) »

Le gouvernement d’occupation (c’est-à-dire israélien) a dressé une liste de noms qui comprenait en tête Ali Hassan Salameh, considéré comme l’un des commandants centraux et le cerveau planificateur du mouvement Fatah, qui a mené des opérations de qualité (c’est-à-dire des attaques terroristes) contre l’occupation, parmi lesquelles l’assassinat de l’officier du Mossad Baruch Cohen et des attaques contre les réseaux de renseignement israéliens en Europe.

[Commission Fatah pour l’information et la culture, page Facebook, 22 janvier 2026]

Le même jour, la Commission de l’information et de la culture du Fatah a également encensé l’architecte du massacre de Munich, Ali Hassan Salameh, le surnommant « le Prince rouge » et le présentant comme un brillant « esprit sécuritaire » et un génie stratégique dont les opérations auraient prétendument « embarrassé Israël » :


Texte à l’écran :

« Le Prince Rouge, le commandant (c’est-à-dire le terroriste) que le Mossad a traqué pendant des années. Ali Hassan Salameh n’était pas un personnage énigmatique, mais un expert en sécurité qui a mené une lutte secrète… Il a rejoint le Fatah au milieu des années 1960 et a fait partie de ses premiers agents de sécurité. Il s’est rapidement distingué par son sens de l’organisation et ses compétences, et des missions sensibles lui ont été confiées… Il a dirigé les activités sécuritaires de la révolution hors de Palestine et a mis en place un réseau de défense complexe qui a mis Israël dans l’embarras.

Il est devenu une cible prioritaire du Mossad, et son nom figurait en tête des listes d’assassins. [La Première ministre israélienne de l’époque] Golda Meir a donné l’ordre de l’éliminer, et la traque s’est étendue sur plusieurs continents…

Le 22 janvier 1979, le Mossad l’a assassiné à Beyrouth à l’aide d’une voiture piégée. Son assassinat n’a pas mis fin à sa présence, mais a au contraire confirmé son statut de l’un des esprits les plus dangereux de la révolution. Ali Hassan Salameh, commandant de la sécurité et l’un des symboles de la lutte clandestine contre l’occupation (c’est-à-dire Israël). »

Texte publié :

« Le prince rouge Ali Hassan Salameh, le commandant que le Mossad a traqué pendant des années »

[Commission Fatah pour l’information et la culture, page Facebook, 22 janvier 2026]

Plus de 54 ans après, le parti au pouvoir, l’Autorité palestinienne, continue de glorifier le massacre des Jeux olympiques de Munich.

En mettant délibérément en avant ce massacre juste avant les Jeux olympiques d’hiver de Milan, le Fatah démontre une fois de plus sa fierté de promouvoir les terroristes et le terrorisme.

C’est un encouragement à perpétrer un attentat terroriste lors des jeux olympiques.

Quand l’Occident va-t-il enfin comprendre que ces gens sont indécrottables et qu’on ne peut pas négocier avec eux ?

Le 5 septembre 1972, à quelques jours de la fin des Jeux Olympiques d’été de Munich, des athlètes de l’équipe d’Israël sont pris en otage dans leur pavillon par huit membres de l’organisation palestienne Septembre noir.

Les membres de cette organisation, dont le nom évoque le massacre de Palestiniens par l’armée jordanienne en 1970, revendiquent la libération de deux cents compatriotes emprisonnés en Israël et leur passage en Egypte ainsi que l’élargissement de quelques extrémistes de mouvements révolutionnaires. Le premier ministre israélien Golda Meir répond immédiatement qu’il n’y a pas de négociation possible.

Issus en partie du Fatah, les membres du commando se sont déjà fait connaître, en assassinant fin 1971 le premier ministre jordanien Wasfi Tall, au Caire.

L’heure limite de l’ultimatum est repoussée deux fois par les ravisseurs tandis que le chef de la police allemande Manfred Schreiber et le chef de l’équipe olympique égyptienne Ahmed Touni continuent de négocier.

S’ensuit une longue fusillade d’une heure quinze, durant laquelle seront tués un policier, cinq terroristes et onze athlètes israéliens. Peu après, la police allemande crée une cellule antiterroriste.

Aujourd’hui ce massacre est encensé par la télévision de l’Autorité palestinienne à qui Macron et tous les cinglés gauchistes de la planète veulent offrir un état…

Oui, on marche sur la tête !


Que pensez-vous de cet article ? Partagez autant que possible. L'info doit circuler.



Aidez Elishean à survivre. Merci


ELISHEAN 777

Bouton retour en haut de la page