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Macron est complice du Hamas

Le Président français renforce la haine anti-israélienne. - par Guy Millière

La décision prise par Emmanuel Macron de reconnaitre un État palestinien ne conduira aucunement à la création d’un État palestinien, et Donald Trump a eu raison de la traiter par le mépris.

Un État palestinien ne pourrait être créé sans l’accord d’Israël et sans une décision prise à l’échelle internationale en concertation avec Israël.

Un État palestinien ne peut être créé par les Nations Unies, et la moindre décision allant en ce sens ferait l’objet d’un très salubre veto américain au Conseil de Sécurité (même sous Obama et Biden, le veto américain a, pour l’essentiel, persisté).


Un État palestinien ne verra très vraisemblablement jamais le jour. Et ni les mouvements terroristes palestiniens ni Ia population israélienne en son immense majorité n’adhèrent à la « solution à deux États », qui n’a jamais été une solution, mais une arme de guerre contre Israël.

La gauche américaine, de plus en plus anti-israélienne et antisémite (ce qui la rend sans doute durablement minoritaire), et l’essentiel des dirigeants européens, eux-mêmes, à de rares exceptions près, de plus en plus anti-israéliens et de plus en plus (hypocritement) antisémites finiront par être les derniers à adhérer à une solution qui n’en est pas une, et qu’ils agitent sans cesse aux fins de s’en prendre vicieusement à Israël.

Si Emmanuel Macron reconnait un « État palestinien », il fera sans doute ouvrir une ambassade à Paris où sera installé un adepte du terrorisme anti-israélien et anti-juif, Israël demandera sans doute que le consulat français à Jérusalem soit déménagé à Ramallah ou à Gaza City, et ce sera à peu près tout.

Néanmoins, Emmanuel Macron apparaitra un peu plus comme ce qu’il est : un ennemi d’Israël, un complice du terrorisme anti-israélien, et un antisémite. Il apparaitra aussi comme une crapule tentant de saboter l’avancée vers la paix au Proche-Orient que veulent obtenir Donald Trump et Binyamin Netanyahou.


Dans le contexte français, il a déjà placé l’économie et la société dans une situation catastrophique et rendu le pays ingouvernable. Seuls 19 pour cent des Français lui font encore confiance.

Et après avoir nui à la France, il s’efforce de nuire à l’échelle internationale : c’est ce qu’il a fait en Ukraine en soutenant le jusqu’auboutisme de Zelensky et en entravant l’avancée vers la paix enclenchée par Donald Trump en janvier 2025.

C’est ce qu’il s’efforce de faire au Proche-Orient, et faute d’être populaire en France, il l’est auprès du Hamas, un mouvement terroriste islamiste à but génocidaire, auteur du pire massacre de Juifs perpétré depuis la fin de la Shoah : difficile de faire mieux en matière de déshonneur.

Macron affiche sa confiance en Mahmoud Abbas, un vieux terroriste totalement corrompu, viscéralement antisémite, et qui est dans la vingtième année de son mandat présidentiel de quatre ans, chef d’une entité qui finance et soutient le terrorisme anti israélien et qui est rejetée par la population arabe « palestinienne » qu’elle est censée régir et qui veut des chefs plus radicaux et plus sanguinaires.

Si des élections dans les territoires de Judée-Samarie occupés par l’Autorité Palestinienne devaient avoir lieu, elles verraient la victoire écrasante du Hamas, et Emmanuel Macron ne peut l’ignorer, ce qui signifie que quoi qu’il dise, il entend reconnaitre un État qui serait tôt ou tard régi par le Hamas.

D’ailleurs, des contacts ont été pris entre la France et le Hamas en 2020, comme le montrent des documents saisis à Gaza par l’armée israélienne.

Cet État n’existera pas, non, mais il aura, après la décision de Macron, quand bien même il restera non existant, une ambassade à Paris et l’ambassadeur pourrait ressembler à Yahya Sinwar, l’organisateur du massacre du 7 octobre.

Emmanuel Macron veut-il séduire la France Insoumise, le parti islamo-gauchiste antisémite français ? Si c’est le cas, c’est réussi.

Veut-il séduire la rue arabo-musulmane française et en faire son électorat en pensant à 2032 ? C’est possible.

Il y a peu de chance que cela réussisse, mais Macron est un psychopathe, et les psychopathes sont parfois peu rationnels.

La rue arabo-musulmane française est imprégnée de haine des Juifs et d’Israël, mais aussi de haine de la France, comme on le voit lors de chaque série d’émeutes. Elle n’aime pas Macron.

Macron veut-il faire partir de France les Juifs qui n’ont pas encore quitté le pays ?

C’est possible. S’il voulait faire monter l’antisémitisme en France, il pourrait en tout cas difficilement mieux faire, et il bénéfice pour cela de la complicité active des grands médias français, à de rares exceptions près.

Chaque jour la haine anti-israélienne et la désinformation sur Israël sont déversées en France à jet continu, par la radio, la télévision et la presse écrite.

En se rendant otage de la rue arabo-musulmane, Macron prend une position qui rendra impossible dans les mois qui viennent de juguler l’arrivée de plus en plus massive en France de populations musulmanes, qui feront peu à peu que la France cesse d’être un pays de civilisation occidentale : au rythme où vont les choses, et si rien n’inverse la tendance, ce sera fait dans une trentaine d’années.

La seule et unique possibilité d’inversion de tendance serait sans doute une élection d’un dirigeant du Rassemblement National en 2027 (aucun autre dirigeant d’un parti de droite n’a une chance de gagner, et je doute que Retailleau puisse décider de rompre avec l’establishment), mais tout sera fait par Macron et sa clique pour que cela ne se produise pas.

Macron détestant la France et les Français, peut être veut-il aussi mener une politique de la terre brulée et détruire au maximum avant de partir en 2027.

En tout cas, l’État palestinien que Macron veut reconnaitre ne verra pas le jour, non.

Plus de 140 pays sur terre reconnaissent « l’État palestinien », ce qui n’empêche pas celui-ci d’être et de rester inexistant.

Et un certain nombre de faits doivent, dans ce contexte, être soulignés, car ils ne le sont pas.

Le non-État palestinien n’a ni frontières ni territoires définis, et ne peut en avoir, ce qui signifie qu’il lui manque les éléments minimaux requis pour être un État.

La bande de Gaza n’a aucun statut reconnu. C’est un territoire disputé qu’Israël régissait jusqu’à ce qu’Ariel Sharon prenne la décision inepte de le laisser aux Arabes, qui en ont fait une horreur islamiste.

La Judée-Samarie (elle ne s’appelle pas Cisjordanie, non, et n’a porté de nom que pendant les 19 années où elle a été occupée arbitrairement par la Jordanie) est aussi un territoire disputé.

Par les accords d’Oslo, deux dirigeants de gauche israéliens (Yitzhak Rabin, Shimon Peres) ont décidé d’y laisser se créer une entité terroriste (l’Autorité Palestinienne) qui est vite devenue une base arrière du terrorisme anti-israélien.

Sur le reste du territoire de la Judée-Samarie, des Juifs vivent dans des villes et des villages juifs qui, pour la plupart, existent depuis des siècles.

Les Arabes vivant en Judée-Samarie sont, pour la grande majorité d’entre eux, de nouveaux arrivants, des gens venus dans les années 1920-1930, parce que les Juifs ont créé du travail et que les Britanniques le sont incités à venir.

Israël aurait pu annexer la bande de Gaza et la Judée-Samarie en 1967 : quand des pays déclarent une guerre d’agression à un autre pays, et refusent de passer accord avec lui, le pays agressé a toute légitimité pour garder les territoires que l’agresseur (Égypte, Jordanie) avait occupé par invasion guerrière.

Les dirigeants israéliens ont choisi une politique d’échange de terres contre la paix. Ils ont cédé les terres qu’Israël avait libérées et pas eu la paix. Ils auraient dû reprendre les terres. Celles-ci faisaient partie du « mandat palestinien » créé à San Remo en 1920, après le démantèlement de l’empire ottoman.

Le « mandat palestinien » avait pour but de créer un foyer national juif, et ceux qu’on a appelé « Palestiniens » entre 1920 et 1948 étaient les Juifs vivant sur la terre d’Israël.

Il n’y a aucun « territoire palestinien », strictement aucun, et il n’y a jamais eu dans l’histoire de « territoire palestinien » : parler de « territoires palestiniens » équivaut à substituer la propagande et la falsification aux faits.

En 1967, le « peuple palestinien » n’existait pas, et il n’existe toujours pas. Il n’a jamais existé. C’est un peuple inventé par le KGB soviétique pour substituer à la guerre d’extermination que les pays arabes menaient contre Israël depuis 1948 une lutte de libération nationale entièrement inventée.

Le « peuple palestinien » a été créé pour être une arme de destruction massive contre Israël et le peuple juif israélien, et c’est là son unique identité.

La création du « peuple palestinien » a été un crime contre l’humanité : un peuple a été créé aux fins d’avoir pour mission sur terre l’extermination génocidaire d’un autre peuple.

Les nazis avaient tenté de faire cela avec les Allemands au temps du Troisième Reich, et le nazisme est presque universellement condamné depuis 1945. Les dirigeants « palestiniens » font la même chose que les nazis avec les Arabes placés sous leur coupe, et ils ne sont pas universellement condamnés, bien au contraire. Le but des gestionnaires du peuple palestinien est de s’efforcer de faire de celui-ci l’instrument d’un second génocide anti-juif.

Netanyahou a parlé à juste titre de la nécessité de déradicaliser les Arabes devenus « palestiniens » : pour l’heure ce sont tous des terroristes et des assassins en puissance ou en acte, et ils ont été programmés pour cela dès l’enfance. Aucune coexistence paisible avec des Arabes programmés pour être génocidaires n’est possible.

Les dirigeants israéliens ont compris qu’à Gaza il n’y avait qu’une seule solution : l’élimination totale du Hamas. L’armée israélienne agit dans des conditions très difficiles car le Hamas utilise des boucliers humains, les Arabes de Gaza, et dispose d’autres boucliers humains, les otages juifs israéliens.

Les négociations ne peuvent qu’échouer, car le Hamas entend garder des otages, qui sont pour lui un atout maitre permettant sa survie.

Tout cessez-le-feu ne peut que permettre de sauver le Hamas, et si le Hamas survit, il régira Gaza, et Gaza restera une entité monstrueuse en guerre génocidaire contre Israël.

L’armée israélienne doit absolument aller jusqu’au bout : la survie du Hamas est incompatible avec la survie d’Israël. Il est regrettable qu’elle ne soit pas encore allé jusqu’au bout.
Un point très important doit être ajouté.

Les habitants de Gaza devraient avoir le droit de sortir de Gaza et de s’installer ailleurs.

L’obsession ancrée dans leur tête est de tuer des Juifs. S’ils sont placés dans des endroits où il n’y a pas de juifs à proximité, leur obsession sera sans but. Trump et Netanyahou veulent que les habitants de Gaza sortent de Gaza.

Les dirigeants du monde qui veulent qu’ils restent à Gaza veulent en réalité que les habitants de Gaza restent un danger génocidaire pour Israël et qu’ils continuent à servir de boucliers humains. C’est, entre autres, ce que veut Macron, et c’est abject : c’est un crime contre Israël et un crime contre les habitants de Gaza.

Gaza doit redevenir un endroit paisible, et c’est incompatible avec le Hamas et des monstres programmés pour être « palestiniens ». Les habitants de Gaza doivent même être incités à partir et les inciter à partir ou les faire partir n’aurait rien de scandaleux : en 1945, des centaines de milliers d’Allemands ont dû quitter des territoires où ils vivaient au temps du nazisme, parce qu’ils étaient soupçonnés d’être imprégnés des dogmes nazis et considérés comme constituant un danger.

Il y a, je dois l’ajouter enfin, une pénurie de nourriture à Gaza, et elle est organisée par le Hamas, qui veut utiliser des images d’Arabes mourant de faim pour qu’une pression internationale ait lieu contre Israël, et non seulement les Arabes de Gaza sont utilisés comme boucliers humains par le Hamas, mais ils sont aussi affamés, et des enfants souffrant d’autres problèmes que la faim sont exhibés par le Hamas dans des images de propagande reprises et publiées par des médias de désinformation, dont la plupart des médias français.

Parler de « famine » à Gaza résultant de l’action israélienne est falsifier la réalité. Il n’y aucune famine et la pénurie de nourriture est entièrement la faute du Hamas

La seule nourriture distribuée ces derniers temps à Gaza l’a été par la Fondation Humanitaire pour Gaza (Gaza Humanitarian Fund), créée par Israël et les Etats-Unis, et les terroristes du Hamas tirent sur les Arabes qui viennent chercher la nourriture donnée par la Fondation Humanitaire pour Gaza : la propagande du Hamas dit que c’est l’armée israélienne qui tire sur les Arabes venus chercher de la nourriture, ce qui est grotesque.

Israël fait distribuer de la nourriture et est censé tirer sur les gens qui viennent chercher de la nourriture ? Qui peut croire cela ?

Les dirigeants de 25 pays du monde disent croire cela. Ils ont signé un communiqué il y a quelques jours et la plupart des journalistes traitant de la situation à Gaza, dont nombre de journalistes français font comme s’ils croyaient cela eux aussi, ce qui montre le degré de haine envers Israël et envers les Juifs chez ces dirigeants politiques et ces journalistes.

Les mêmes journalistes reprennent les éléments de propagande disséminés par le « Ministère de la santé » du Hamas : qui peut croire que le Hamas a un ministère de la santé ? Des antisémites ! Ces journalistes citent aussi les communiqués de la « défense civile palestinienne » : qui peut imaginer qu’une organisation terroriste a une « défense civile »? Des antisémites encore !

Des tonnes de nourriture ont été disponibles pendant des semaines à l’entrée de la bande de Gaza et n’ont pas été distribuées parce que les Nations Unies refusaient leur distribution parce qu’elles refusaient qu’elle soit faite sous protection israélienne : les Nations Unies sont complices du Hamas, et veulent que la nourriture soit distribuée sous « protection » du Hamas, qui depuis des mois en vole une large partie pour pouvoir survivre et pour la revendre aux Arabes de Gaza.

Israël a, pour partie, cédé aux pressions parce qu’elles se faisaient trop intenses et la nourriture est, peu à peu distribuée, ce qui va, hélas, retarder la fin de la guerre et l’élimination du Hamas, et Israël a accepté le parachutage d’aide, ce qui va aussi retarder la fin de la guerre et l’élimination du Hamas. Et c’est là le résultat sordide des pressions internationales.

Itamar Ben Gvir (un homme dont les positions sont lucides et justes et qui, avec Bezalel Smotrich, joue un rôle essentiel dans le défense d’Israël) a déclaré que la seule façon pour Israël de gagner la guerre et d’espérer sauver la vie d’otages est d’arrêter complètement la distribution d’aide, d’occuper l’intégralité de la bande de Gaza et d’obtenir la migration volontaire d’Arabes de Gaza. Il a entièrement raison.

La décision de Macron ne conduira pas à la création d’un « État palestinien », non. Mais elle est un geste ignoble et crasseux vis-à-vis d’Israël, dans un contexte où, comme le montre le communiqué de 25 pays auquel j’ai fait allusion plus haut, la désinformation envers Israël s’intensifie, dans un contexte aussi où les pressions sur Israël s’intensifient aussi, et où l’antisémitisme remonte dans tout le monde occidental.

Donald Trump a eu raison de traiter la décision de Macron par le mépris, car elle est infiniment méprisable. Cette décision aura néanmoins un impact en matière de propagande anti-israélienne.

Marco Rubio a dit qu’elle est une gifle pour les victimes du 7 octobre. Elle est bien plus qu’une gifle : un crachat sur les cadavres et sur les tombes des victimes du 7 octobre, un crachat sur Israël et sur tous les Juifs du monde, une insulte à tous les défenseurs de la décence humaine sur terre.

Un crachat et une insulte venus d’un personnage aussi répugnant que Macron ne sont, hélas, pas surprenants.

Keir Starmer vient de dire que si un cessez-le-feu n’avait pas lieu, il rejoindrait la position de Macron, ce qui veut dire qu’il reconnaitra lui aussi un « État palestinien ». Quand on voit ce que Keir Starmer fait du Royaume-Uni, un pays glissant vers l’autoritarisme et l’islamisme, c’est terriblement logique.

Macron et Starmer me font penser à Daladier et Chamberlain en 1938. Ils ne se rendront pas à Munich se prosterner devant un dictateur aux buts génocidaires anti-juifs. Ils devraient songer à se rendre à Ramallah pour se prosterner devant Mahmoud Abbas.

Israël ne laissera pas faire une nuit de cristal aux dimensions d’Israël. Israël doit occuper tout le territoire de Gaza et faire le nécessaire pour que Gaza vive en paix et ne soit plus une menace. Israël envisage de définir la Judée-Samarie territoire israélien, et il y a eu voici peu un vote à la Knesset allant en ce sens. Ce serait une excellente décision.

Et non, il n’y a pas de « colons » en Judée-Samarie, mais des habitants juifs de terres juives.

Non encore, il n’y a pas de génocide à Gaza : seul le Hamas a des buts génocidaires anti-juifs, et ceux qui accusent Israël de perpétrer un génocide à Gaza sont complices des buts génocidaires anti-juifs du Hamas.

Le Hamas a de nombreux complices en France.

Sous Pétain, les nazis avaient beaucoup de complices en France.

Les régimes politiques et les noms de partis politiques changent en France, l’antisémitisme reste.

© Guy Millière pour Dreuz.info

L’image d’un homme juif cadavérique, torturé, affamé, supplicié parce que juif et exhibé par ses bourreaux n’est pas à la une des journaux aujourd’hui.

Que Dieu berce sa famille brisée en Israël avec force et miséricorde. Ce n’est pas seulement déchirant ; c’est un crime contre tout ce qui reste de bon en ce monde.

Un otage à Gaza, torturé et affamé par les terroristes du Jihad islamique palestinien, a été filmé dans ses plus atroces souffrances.

Si vous pouvez regarder ces images et continuer à appeler cela de la « résistance », alors vous avez enterré votre humanité depuis longtemps.

Ce n’est pas un mouvement de libération ; c’est un culte de la cruauté. Les islamistes ne construisent pas de nations. Ils construisent des cages, des tombes et de la propagande. Ce n’est pas de la justice. C’est du nazisme moderne, avec la caméra qui tourne comme s’ils en étaient fiers, tandis que les Nations Unies restent silencieuses, trop effrayées pour parler.

Ce n’est pas seulement le mal. C’est une représentation du mal, cautionnée par le silence, applaudie par des lâches et excusée par de faux militants.

Honte à tous les imbéciles bien-pensants qui célèbrent cela. Honte à toutes les bouches qui osent appeler cela « liberté ». Et honte à l’ONU d’être trop effrayée, trop compromise ou trop inutile pour dire la foutue vérité.

par Amjad Taha أمجد طه sur X

Et pendant ce temps là :

Tous unis lors de la cérémonie macabre, en musique, de la restitution des cadavres de Ariel Bibas (4 ans), Kfir Bibas (9 mois) et du cadavre, qui s’avéra plus tard n’être pas le bon, de leur mère Shiri Bibas (33 ans).

C’est à eux que vous voulez donner un État Palestinien ?


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