Mystique

Les vrais auteurs du Nouveau Testament

par ANANDA DE LUCIA

Nombreux sont ceux qui adhèrent à la spiritualité et la philosophie chrétienne, ou aux notions christiques qui en dérivent, et ignorent l’origine cachée de Jésus et des évangiles.

Dans « Le grand Secret » David Icke transmet un résumé de recherches sur la naissance du christianisme et son évangile dans le contexte antique des cultures romaines, judaïques, babyloniennes, perses, égyptiennes. Il aborde les liens entre les religions dites du Livre et leurs branches ultérieures.

Cet extrait de l’ouvrage a été adapté, corrigé, complété, documenté, pour plus de précision et de compréhension. Cette théorie très intéressante formulée de manière exaltée et désordonnée, d’anachronismes (corrigés) et de certitudes itératives, donnent à l’ensemble un manque de rigueur structurelle malgré les notes et la bibliographie. Cependant, ce bref et étourdissant panorama de l’Histoire, racontée selon un point de vue hors normes, pose la question sans réponse, pourquoi de telles prouesses d’imagination, de syncrétisme, de codification, de brouillage ont été déployées?  Avec de mystérieux personnages, des Êtres qualifiés de divins, des églises, des oligarchies qui contrôlent l’Humanité?

Tous les récits mythologiques antérieurs à la Bible (dont elle est un fruit) – certains surréels et inexplicables qui ne sont pas cités dans cet article – puisent dans des sources vérifiables (Sumer, Égypte, Védas). Ils ouvrent des hypothèses concernant ces récits et légendes qui semblent relever de la Science-Fiction (comme la civilisation Annunaki). Cependant parmi toutes ces prétendues ‘irrationalités’, certaines sont des chroniques historiques d’évènements, de phénomènes, et des vies d’Êtres intelligents étranges.


Écrites sur la base de traditions orales, ou recopiées, par des scribes limités par les savoirs de leurs époques de naissance, et leur éducation restreinte, mais respectant scrupuleusement des règles précises de transcription : certains aspects de ces narrations remontent à des centaines de milliers d’années ! L’histoire de l’Humanité reste mystérieuse et secrète, l’étudier – hors les postulats officiels ‘corrects’ – ouvre des perspectives existentielles baignant dans la clarté d’une sérénité relativisant le monde, une forme de détachement et de sagesse…

I. Les inventeurs de Jésus

Dans The True Authorship of the New Testament d’Abélard Reuchlin, édité pour la première fois aux États-Unis en 1979 [1], il est raconté :

« Le Nouveau Testament, l’Église et la chrétienté sont des créations de la famille Calpurnius Piso, qui étaient des aristocrates romains. Le Nouveau Testament ainsi que tous les personnages qu’il contient – Jésus, tous les Joseph, Marie, disciples et apôtres, Paul, Jean le Baptiste, sont fictifs. Les Piso ont inventé l’histoire et les personnages ; puis ils les ont associés avec des gens réels, tel que Hérode, le pharisien Gamaliel, des procureurs romains, etc. Mais Jésus et toutes les personnes impliquées avec lui, ont été créés, c’est de la fiction ! [2]

La famille Piso prétendait descendre de Calpus qui, disaient-ils, était le fils de Numa Pompilius, le successeur de Romulus – le fondateur de Rome. Ces gens avaient de puissantes relations.

Comme toutes les lignées romaines qui certifiaient provenir de Troie, nous avons là une famille qui remonte donc jusqu’à la haute antiquité de l’Asie Mineure. Après la destruction de Troie vers l’an 1200 avant notre ère, un mythe veut qu’un homme de sang « royal » (reptilien) nommé Énée s’en est allé avec le reste de ses gens et qu’ils se sont établis en Italie. C’est là qu’il s’est marié au sein de la famille royale des Latins, et plus tard, suite à sa descendance, l’Empire romain émergeait.


Selon plusieurs légendes le petit-fils d’Énée, un homme nommé Brutus, a débarqué en Grande-Bretagne autour de l’an 1103 avant l’ère actuelle. Il était accompagné d’un groupe issu d’anciennes lignées de Troyens et d’autres originaires de la péninsule ibérique, pour devenir le Roi des Bretons, et fonder la ville de New Troy – Londres.

Lucius Calpurnius Piso, le chef de la famille, s’est marié avec l’arrière-petite-fille d’Hérode le Grand. D’après les recherches d’Abélard Reuchlin Piso utilisaient divers pseudonymes. Il a rédigé son « Ur Marcus », la première version de l’Évangile selon Marc, autour de l’an 60. Un de ses amis l’y encourage : l’écrivain romain Annaeus Seneca (Sénèque).

Antonin, le petit-fils de Lucius Calpurnius Piso, devient empereur en l’an 138. La famille est désormais plutôt connue sous le nom des Antonin que des Piso. Au cours des 73 années qui ont séparé la mort de Piso père et l’émergence d’Antonin, les fondements du christianisme ont été écrits et signés sous des pseudonymes, ainsi Arius fils de Lucius Calpurnius Piso en aurait eu un nombre incalculable. [L’histoire de cette famille est assez embrouillée].

Reuchlin soutient qu’Arius a écrit trois évangiles dans l’ordre suivant : l’Évangile de Matthieu (70-75), l’Évangile de Marc révisé (75-80 ), puis avec l’aide de l’écrivain et homme d’état Pline le Jeune, l’Évangile de Luc révisé (85-90). L’Évangile de Jean est le travail de Justus (le fils d’Arius) en l’an 105 de l’ère actuelle [3].


Comme le dit Reuchlin, Jésus est un personnage composé. Les récits évangéliques renferment des éléments de l’histoire de Joseph en Égypte ainsi que d’autres personnages de l’Ancien Testament, de même que certains écrits esséniens et des caractéristiques de divers dieux païens*.

Dans cette histoire, les différents Joseph sont la création de Piso et constituent une partie d’un code secret, où les lettres du nom de Piso traduite en hébreu sont « yod, vav, samek, phe », elles épellent le nom de Joseph [lequel est un nom d’emprunt : celui de yuef, le corps en égyptien, référence directe à la dépouille du « dieu » assassiné Osiris-Enki par Seth-Enlil, et dont le code génétique est utilisé par Isis pour s’autoféconder et engendrer Horus].

Reuchlin démontre les nombreuses ressemblances entre l’histoire de Jésus et le Joseph de l’Ancien Testament [créé à partir d’Osiris] sur lequel Piso se base : Joseph a 12 frères, Jésus 12 disciples ; Joseph est vendu pour 20 pièces d’argent, Jésus pour 30 pièces d’argent (l’inflation…) ; Judas suggère la vente de son frère Joseph, Judas ‘vend’ Jésus ; Joseph est en Égypte quand les premiers-nés sont tués, Jésus Marie Joseph fuient en Égypte pour éviter le massacre des enfants mâles.

Piso fait de sesquatre fils les disciples : Jean (Julius) Jacques (Justus), Simon-Pierre (Proculus)  André (Alexander) [4]. Julius, Justus et Proculus écrivent ensuite des textes du Nouveau Testament. Piso fait en sorte que Jésus accomplisse certaines prophéties de l’Ancien Testament, en particulier celles d’Isaïe.

La famille Piso aurait fait des modifications et des ajouts à certains textes de l’Ancien Testament, de même qu’elle aurait écrit les quatorze livres des Écrits Apocryphes : Esdras, I Macchabées, Judith, Tobie, Bel et le Dragon [5]. [Paganus, païen* ou civil, le terme est utilisé à partir du IVème siècle en opposition à ‘milites Christi’ ou ‘milice du christ de la lutte pour la foi’, des clercs chrétiens… Tout un programme !]

Les Piso étaient de philosophie stoïcienne. Les stoïciens croyaient que le peuple devait être motivé à l’action et contrôlé par l’usage de la peur et de l’espoir [6]. Comment décrire de manière plus efficace les religions engendrées par l’Ancien et le Nouveau Testament ?

Un autre avatar d’Arius Piso a été Flavius Josèphe, raison pour laquelle avec Pline le Jeune,
l’époux de sa petite-fille, ils ne mentionnent pas Jésus dans leurs écrits officiels : ça aurait été incrédible à ce moment-là.

Au fil du temps la véritable origine de Jésus s’est égarée [dans des oubliettes du Vatican…], et les récits ont été acceptés comme un « fait ». L’histoire officielle de Flavius Josèphe dit qu’il était un hébreu descendant de la dynastie hasmonéenne. Il a combattu contre les Romains, et bien que ses amis se soient suicidés lorsque la révolte a mal tourné, il s’est rendu et a été épargné. Bien plus que cela, on dit qu’il a été logé à Rome par les empereurs pendant une trentaine d’années au cours desquelles il a rédigé « l’histoire » juive, pour ensuite marier sa petite-fille au sein de l’aristocratie romaine.

Ah, vous m’avez suivi… Flavius Josèphe/Arius Calpurnius Piso, ses fils et Pline le Jeune ont rédigé les Évangiles et le Nouveau Testament. Sous le cryptonyme de saint Ignace Pline a écrit certains épîtres. Les membres de la bande Piso, sous divers pseudonymes, sont les pères de la nouvelle foi, devenue cette vaste prison-religion grâce à Constantin 1er, à l’Église de Rome, et à la Fraternité babylonienne* dont les Piso étaient membres 200 ans avant Constantin 1er.

La Fraternité babylonienne* qui contrôle le monde aujourd’hui est l’expression contemporaine de la Fraternité réunissant à Babylone des prêtres et la royauté blanche-aryano-reptilienne* après le déluge il y a environ 6000 ans, c’est alors que le fondement des croyances des religions du monde a été établi pour contrôler et gouverner les peuples.

Une race humanoïde blanche dite aryenne* – antérieure à l’humain négroïde originel – se mêle aux Annunakis (reptiliens) il y a ± 200 000 ans. Des croisements aryens-reptiliens par l’ingénierie génétique Annunaki ont créé la souche blanche-aryanoreptilienne. Puis ils s’intègrent à Sumer, en Égypte, dans l’Indus. Ce sont eux qui à ce jour contrôle la Fraternité.

Le dieu-soleil composite symbolisé par Jésus est transformé en la divinité surnaturelle « le Fils de Dieu » par Paul ou Saul de Tarse. Officiellement, saint Paul est né de parents hébreux, comme eux, il est devenu citoyen romain, en dépit d’être un pharisien rigoureux… Qui d’autre est censé avoir été un hébreu et est devenu romain ? Flavius Josèphe pseudonyme d’Arius Piso écrivain des Évangiles. Il est dit que Paul a encouragé la persécution des premiers chrétiens, puis qu’il s’est converti sur la route de Damas lorsque Jésus lui est « apparu » miraculeusement en lui demandant « Pourquoi me persécutes- tu ? ». Toutefois, Paul a trois version de l’histoire… Dans la 1ère, il entend la voix de Jésus s’adresser à lui (Actes 9,7). Dans la 2ème, il voit une vive lumière mais sans la voix (Actes 22,9). Et dans la 3ème, Jésus lui donne des indications à propos de sa future mission (Actes 26,13).

Paul est la création de Pline le Jeune (Maximus, de son nom militaire) ainsi que de Justus Piso [7]. Dans l’histoire de Paul, ils ont introduit plusieurs de leurs amis et associés, ainsi que des personnes de l’histoire familiale. Par exemple, dans le livre des Actes, le personnage de l’homme qui guéri Paul de sa cécité, Ananias, est inspiré de Sénèque [8]. Dans l’Évangile nous retrouvons la phrase en latin « Je salue Hérodion mon parent », un code soulignant les rapports existants entre la famille Piso et Hérode le Grand [9].

Paul n’a jamais propagé le message de Jésus. Entre l’an 100 et 105, Justus, Arius Piso, Pline, leurs familles, amis, esclaves sont allés à Chypre, en Crète, Macédoine, Asie, Grèce, Rome, Alexandrie pour inciter la plèbe à adhérer à la nouvelle foi… [10] Les premières églises sont fondées par Pline le Jeune dans les pays de Bithynie et du Pont-Euxin. Il visite ces endroits de nombreuses fois à partir de l’an 85, et c’est de là que provient le prénom de Pontius (Ponce) Pilate. On le nommait uniquement Pilate dans Matthieu et Marc, les premiers textes rédigés par les Piso. Mais dans Luc (écrit par Arius Piso et Pline), Pilate acquière soudainement le nom de Ponce…

L’évangile de Luc est écrit au cours des années où Pline a commencé à visiter le Pont-Euxin [11]. Les lettres de Pline écrites en son propre nom racontent que Justus Piso est en Bithynie en l’an 96 et 98 utilisant alors le nom de Tullius Justus. Les Piso se sont également établis à Éphèse, berceau des cultes fusionnés de Cybèle et Artémis, autres variantes des Isis, Sémiramis, Barati… Durant leurs voyages ils affirment être les apôtres et évêques Pierre et Paul, « les successeurs » de leurs inventions ! Ils proclament aussi être Ignace (Pline), Justin (Justus), Clément 1er dit de Rome (Julius), Polycarpe (Proculus) et Papias (Julianus le fils de Justus) [12].

Pendant ce temps, une Piso nommée Pompeia Plotina (Claudia Phœbia de son vrai nom) devient l’épouse de l’empereur romain Trajan. Ils bénéficient dès lors d’un appui immense de très haut niveau pour toutes leurs manipulations [13]. Cette femme Piso apparaît en tant que « notre sœur Phœbe », « Claudia » et « Claudine » dans les textes des Romains, Timothée et Clément [14].

Pline et les Piso introduisent tous les symboles des antiques religions solaires dans leurs récits, ainsi que ceux des mythes de la Fraternité babylonienne. Ils établissent leur Saul/Paul à Tarse la principale ville de la Cilicie en Asie mineure. Ce territoire est un centre principal du culte solaire de Mithra, ses habitants ont amené leur culte à Rome, qui a ensuite rayonné dans tout l’Empire. L’Asie mineure est également une région du culte de Dionysos.

Les dieux solaires Mithra et Dionysos sont tous deux nés le 25 décembre, et ils ont dû mourir afin que les fautes des hommes puissent être pardonnées. Tout ce que les chrétiens croient à propos de Jésus, les Romains et les Perses l’ont cru également pour Mithra. Dimanche est le jour sacré de Mithra, il est nommé « Jour du Seigneur ». Dionysos né d’une vierge est connu sous les noms de « la vigne », « notre Seigneur », « le Sauveur », « le Juge des morts, « le Libérateur », « Celui qui est né de nouveau » et « Fils unique de Dieu »… Au-dessus de sa tête est écrit ces mots : « Je suis la Vie, la Mort et la Résurrection, je porte la couronne ailée (le Soleil) » [15].

L’écrivain H.G. Wells signale que plusieurs phrases employées par Paul à propos de Jésus sont les mêmes que celles utilisées par les adeptes de Mithra. La liturgie de Mithra est la même que celle de Jésus ! Lorsque Paul dit « ils burent du rocher spirituel et ce rocher était le Christ » (I Corinthiens 10, 4), il utilise les mêmes mots que ceux des écritures mithriaques, seuls les noms changent.

Dans les Évangiles, Pierre devient la « pierre » chrétienne sur laquelle la nouvelle église sera bâtie. La colline du Vatican est consacrée à Pierre. Antérieurement elle a été consacrée à Mithra, des vestiges mithriaques y ont été retrouvés ! Le clan Piso a transformé Mithra relié à Râ dieu solaire [associé à Osiris], en mythe de Jésus, le messie* [Horus] lumière du monde [Lucifer]… Le
terme mesi* signifie en égyptien : ‘fait à la ressemblance’ (de son père Osiris). Les religions akkadiennes, babyloniennes, et ultérieurement du Livre, sont les héritières de celles d’Égypte et de Sumer.

II. Supercheries et luttes débridées

Tous les papes ont prétendu gouverner en tant qu’héritiers du premier pape Pierre. Ce droit tient son origine d’une phrase évangélique où Jésus dit : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église » [16]. Mais seulement quatre versets après avoir fait de Pierre le soit-disant « roc » sur lequel il bâtirait son église, vient sa destruction : « Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : Arrière de moi, Satan ! tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu,
mais celles des hommes » [17].

La pierre est un symbole classique des écoles de mystères, comme la « pierre angulaire » associée à Jésus qui est toujours en usage dans le symbolisme franc-maçonnique contemporain. Pierre est censé être le gardien des clefs du paradis, symbole repris à Janus gardien de la clef du temple de la sagesse et de la clef de son épouse Cybèle, ainsi qu’à Mithra disposant des clefs du ciel. [Janus ou Eannus à Babylone est un nom de Nemrod. Eannus est aussi Dagon divinité humanoïde moitié poisson semblable à Oannes autre divinité amphibie suméro-chaldéenne, toutes deux instructrices des sciences et des arts et par lesquelles, sous le nom de Abgal, Osiris et Horus ont été instruits].

Les clefs d’or et d’argent du ‘successeur’ de saint Pierre sont des symboles de la doctrine secrète que les papes, et ceux qui les contrôlent, savent ce qu’ils veulent vraiment dire… [L’or et l’argent symbolisent le code alchimique du Soleil et de la Lune, deux principes du Un-le-Tout, Père et fils de lui-même, comme Osiris-Horus]. La religion romaine s’est fondée sur la traduction et l’interprétation des textes ésotériques et des symboles des cultes solaires et des écoles de mystères.

Ces personnages de fiction que sont Pierre et Paul seraient morts pendant l’épuration chrétienne de Néron… [Et comment des héros littéraires meurent-ils ?] À l’instar de l’Empire, l’Église chrétienne émerge au travers de sordides luttes entre plusieurs factions à l’intérieur d’un éventail d’opinions hétéroclites, se battant et se disputant pour la suprématie [politique et économique] en tant que détentrices de la Vérité [celle de leurs traditions suméro-égyptobabyloniennes].

Des conflits des plus féroces s’en suivent entre les pauliniens (Jésus est le fils surnaturel de Dieu), et les ariens (Jésus est un simple homme et non Dieu). Les ariens suivent Arius prêtre d’Alexandrie (Égypte) qui conteste que Jésus soit Dieu : « Jéhovah n’a-t-il pas dit qu’il était le seul Dieu ? Comment Dieu peut-il être en trois parties, en tant que Père, Fils et Saint Esprit ? » Via le concept païen de la trinité, pauliniens et ariens tentent de s’écraser mutuellement.

III. Les tribulations de l’ordre politique religieux romain

Constantin 1er proclamé empereur romain en 306 par ses troupes est confirmé en l’an 312. Réputé être un soldat hardi et sans pitié, il a servi en Bretagne avant d’être élu « César de l’occident ». Déterminé à être l’empereur, il assassine ses rivaux, dont plusieurs enfants, comme plus tard il assassine sa seconde épouse Fausta et son fils aîné Crispus. Au cours d’une bataille pour éliminer son rival l’empereur Maxence au pont Milvianus près de Rome, la légende prétend qu’il a une vision, une croix avec les mots « Vaincs par ceci ». La nuit suivante il a une vision de Jésus lui déclarant de mettre la croix sur son drapeau afin de vaincre ses ennemis. C’est une bien édifiante histoire, mais le mot canular vient à l’esprit !

Constantin se serait converti au christianisme grâce à ses visions, mais là il y a un petit problème… Il n’est jamais devenu chrétien, sauf sur son lit de mort en se convertissant à l’arianisme, comme pour prendre un peu d’assurance vie ! Il vénère le dieu grec Apollon (le Soleil) et le Sol Invictus (Soleil invaincu), mais en plus, il demeure jusqu’à sa mort le Pontifex Maximus (le Grand Pontife) de l’église païenne !

Constantin et son rival Licinius (qu’il tue plus tard lors d’une bataille) concluent un partage de l’Empire, et établissent un édit de tolérance religieuse : l’édit de Milan. Sans être une officialisation du culte chrétien il est mis à égalité avec les autres cultes. Il va cependant plus loin, il ordonne la restitution intégrale des biens confisqués aux églises chrétiennes même lorsqu’ils ont été revendus entre-temps. Constantin est membre de cette même Fraternité babylonienne par laquelle le clan Piso-Pline a opéré plus de 200 ans auparavant. Il est clair que pour lui et cette Fraternité qui contrôlent les empereurs, ils voient un atout politique en devenir [cohésion culturelle, développement économique, contrôle idéologique] en soutenant le mouvement chrétien.

La population n’a aucun problème à intégrer Jésus dans ses croyances car son histoire s’apparente avec celles des autres dieux solaires du temps, dont Mithra. Le christianisme récupère ainsi de nombreux mithraïstes, parce que pour eux rien ne diffère si ce n’est que le nom… Quoiqu’il en soit, Constantin cesse de persécuter les religions monothéistes. De toute façon, au moment où une répression se termine, une autre va être sur le point de débuter ; celle où l’église romaine persécute, brûle et torture quiconque refuse de croire en la foi chrétienne ou en son interprétation officielle.

Des dizaines de millions de personnes sont décédées au nom du prétendu « prince de la paix »…

On doit aussi à Constantin la création de ce haut lieu chrétien qu’est Jérusalem. Sa mère Hélène y est allée afin de retracer les emplacements et les reliques de l’histoire chrétienne… Elle affirme avoir trouvé les lieux exacts de la naissance de Jésus, de sa crucifixion, son tombeau ainsi que l’endroit où il a fait son ascension au ciel. Vous pouvez encore visiter ces mêmes lieux lors du tour guidé de Jérusalem !

En l’an 326, Constantin fait construire une basilique à l’endroit que sa mère a décrit comme étant l’emplacement de la crucifixion, et aujourd’hui, à ce même endroit, on trouve l’église du Saint Sépulcre où des millions de chrétiens viennent visiter la place où « Jésus est mort sur la croix ». Hélène a également soutenu avoir trouvé trois croix de bois, près de trois cent ans après l’événement… Quelle dame ingénieuse elle devait être !

Cependant, la vérité va bien plus loin. Selon certains chercheurs, la basilique que Constantin fait
construire à Jérusalem fait partie intégrante du plan de géométrie sacrée de cette ville. L’ouvrage est contrôlé par l’Académie romaine des Architectes reliée à l’Ordre des Maîtres Comacins, lequel se propage sous les règnes de Constantin et de Théodose alors que le christianisme devient peu à peu la religion dominante de l’Empire [18], [simultanément les croyances et rites païens perdurent activement]. Ces deux organisations sont des ramifications importantes des activités occultes de la Fraternité.

L’Ordre de Comacin établi dans l’île de Comacini sur le lac de Côme, est divisé en loges chapeautées par des grands maîtres qui portent des gants et des tabliers blancs, et communiquent entre eux par des signes secrets et des poignées de mains [19]. Tout cela plus de mille ans avant la création officielle de la franc-maçonnerie ! Ils obtiennent la protection du roi de la Lombardie et deviennent les maîtres de tous les maçons et architectes d’Italie [20]. [Les historiens maçonniques réfutent l’existence des Comacins considérée comme une légende d’origine non identifiable…]

C’est l’ordre secret des Artisans de Dionysos, ces successeurs des architectes de la Fraternité du passé, qui permet de faire le pont entre ceux qui ont construit les anciens temples païens et leurs confrères… plus tard, la même Fraternité construit les grandes cathédrales chrétiennes en Europe. Les anciens temples sont des autels dédiés aux déités païennes, et les cathédrales chrétiennes sont aussi des autels dédiés à ces mêmes dieux païens ! L’unique distinction entre temples et cathédrales est que les peuples ont cru que celles-ci sont construites pour adorer Jésus.

Le célèbre héros chrétien saint Bernard définit Dieu en tant que « longueur, largeur, hauteur et profondeur », comprenant l’influence de la géométrie et des nombres sur les champs énergétiques telluriques. Pythagore affirme que le nombre est tout. Le pouvoir des dessins, des nombres, de la géométrie et des mesures sont quelques-uns des grands mystères dont on a refusé l’accès à la plèbe.

En l’an 325 Constantin dans son palais de Nicée (Iznik en Turquie) décide à quels dogmes les chrétiens doivent croire. Il souhaite mettre fin aux conflits entre partisans du paulinisme et de l’arianisme en instaurant un unique credo chrétien. Il convoque à Nicée 318 évêques [3+1+8=12 & 1+2=3 : la trinité !] pour leur annoncer ce credo. De violents débats se produisent entre les factions rivales à propos « des questions brûlantes pour l’avenir du monde » : Jésus fait-il partie
d’une trinité divine composée du Père, du Fils et du Saint-Esprit ? Saint merdier, oui… Les documents sont déchirés et ils en viennent aux coups. Ainsi la foi des chrétiens est déterminée…

Les ariens perde la bataille, et c’est suite à tout ce grabuge et à la dictature romaine qu’arrive le credo fondamental du christianisme, celui de Nicée. Ce torchon se lit comme suit :

« Nous croyons en un seul Dieu, le Père tout Puissant, créateur de toutes choses, visibles et invisibles ; et en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le fils de Dieu, l’élu du Père, l’unique élu, c’est-à-dire, de la même substance que le Père, Dieu de Dieu et Lumière de la Lumière, Vrai Dieu du Vrai Dieu , élu et non pas produit, étant un dans la substance avec le Père, par qui toutes choses ont été faites, les choses des cieux et celles de la terre ; qui, pour nous, les hommes, et notre salut, descendit jusqu’à nous et prit chair, se fit homme, souffrit et ressuscita le troisième jour, monta au cieux et qui doit de nouveau revenir pour juger les vivants et les morts ; et dans l’esprit saint. »

C’est simple, n’est-ce pas ? Il est décidé que Jésus est de la même essence que le Père parce que, dans l’ancienne Babylone, Nemrod et son fils Tammuz sont une seule et unique personne. Sa mère, la reine Sémiramis, a le titre de SaintEsprit. Ainsi, le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont en fait Nemrod, Tammuz et Sémiramis. Le christianisme est la religion de Babylone depuis ses prémices. Nemrod est qualifié du nom de Baal [Enlil-Seth] (le seigneur), et Sémiramis, de Baalti
(ma dame). Nemrod est représenté dans le rôle duel de Dieu le Père et de Ninus, fils de Sémiramis dont la branche d’olivier symbolise ce rejeton, fruit d’une naissance ‘virginale’. Ninus est aussi connu sous le nom de Tammuz qui est crucifié avec un agneau à ses pieds et placé ensuite dans une caverne. Un rocher est repoussé sur l’entrée de la caverne : trois jours plus tard son corps a disparu. Ceci vous rappelle-t-il quelque chose ?

Lors de leurs rituels du printemps les Babyloniens pour marquer la mort et la résurrection de Ninus-Tammuz, trois jours plus tard, s’offrent des brioches gravées d’une croix solaire. Et oui, même les chaudes brioches croisées britanniques de Pâques viennent de Babylone !

Le thème mari-femme-enfant de Nemrod-Sémiramis-Ninus/Tammuz est calqué sur Osiris-Isis-Horus [qui deviendront Joseph-Marie-Jésus]. Mais ce ne peut pas être Osiris puisque Baal est Seth, un tyran sanguinaire emporté contre l’Humanité et l’assassin d’Osiris ! Il y a eu inversion au profit de Nemrod [Seth], car Osiris est vénéré durant des millénaires, tandis que Seth est honni.

Enlil-Seth a été l’administrateur (Satam) de la colonie Annunaki avec Enki-Osiris sous ses ordres comme gardien du troupeau des humains-esclaves. L’Histoire est manipulée au profit des tyrans.

IV. Misogynie et répression spirituelle

Le christianisme, tout comme le judaïsme et l’islamisme, a été conçu pour réaliser un autre point vital du Plan reptilien : la répression de l’énergie féminine et de la liaison intuitive avec des niveaux plus élevés de notre conscience multidimensionnelle. Une fois votre énergie féminine et votre intuition réprimées, votre conscience supérieure est étouffée et vous êtes dominé par votre conscience inférieure. Vous êtes dissocié de vos plus nobles manifestations d’amour, de sagesse et de connaissance. Vous êtes donc à la merci de manipulations qui bombardent vos yeux et vos
oreilles.

C’est pourquoi la Fraternité a cherché à créer un monde dans lequel l’énergie masculine est prédominante, en surface du moins. L’état d’être masculin que l’on dit « machiste » désigne le fait que cette personne est déconnectée de son énergie féminine et est, par conséquent, profondément déséquilibrée. Notez qu’il n’est fait mention d’aucune femme au cours du credo de Constantin. Il y est dit que Dieu s’est fait chair en Jésus « pour nous, les hommes et pour notre salut » [hūmānus en latin c’est l’humain, en latin classique homĭnem est l’accentuation de hŏmo « être humain » qui prit, dès l’époque impériale, le sens de « être humain du sexe masculin » en supplantant vir].

Le christianisme est un bastion mâle dès sa fondation, créé afin de réprimer l’énergie féminine qui garantit un équilibre. Les premiers fondateurs de l’église, bannissent les femmes de la prêtrise et leur refusent même le droit de parler à l’église… En 1545, au Concile de Trente, l’Église romaine consent de reconnaître que la femme a une âme, par une mince majorité de trois voix !

Les racines de ce dogme anti-féminin peuvent être perçues dans un reflet antérieur à l’Église chrétienne, le zoroastrisme, du nom du dieu solaire mythique Zoroastre. C’est de la Perse que cette religion a émergé il y a 2500 ans. Farouchement misogyne, elle dit « qu’aucune femme n’entre au paradis, sauf celles qui se soumettent à la domination et qui ont considéré leurs époux comme des seigneurs. »

Cette idéologie est presque une répétition mot pour mot du credo discriminant des brahmanes introduit en Inde par les aryăs il y a 2500 ans [le ‘peuple des seigneurs’ un groupe linguistique conquérant originaire d’Asie Centrale].

Il y a 3000 ans, les sumériens imposent leur religion patriarcale à la civilisation matriarcale de l’Arabie et ses déesses. Dans une vaste aire géographique et une large même période, des religions porteuses de concepts ‘voisins’ vont se propager. Elles forment le substrat des futures religions du Livre. Saint Paul (Piso et Pline) à travers le christianisme, perfectionne ce plan d’exclusion du féminin sacré de la vie spirituelle et de relégation des femmes aux tâches subalternes dans la vie sociale. L’Église a mis en scène ce scénario d’atroces répressions féminines depuis presque 2000 ans, avec la complicité de ses fidèles.

V. Boniments et arrangements littéraires

La compilation des écrits de la Bible est déjà une fumisterie… En plus, si vous interrogez des gens à propos des auteurs des Évangiles, ils vont habituellement vous dire que Matthieu, Marc, Luc et Jean sont les disciples de Jésus. C’est ce qu’ils croient savoir et qu’ils sont encouragés à croire, mais cette fausseté même l’Église ne l’affirme pas. [Elle reconnaît que] les évangiles, de même que d’autres livres de la Bible, sont uniquement les écrits choisis par la hiérarchie chrétienne
parmi les nombreux écrits à leur disposition, aussi valables sinon plus, que ceux qui constituent le « livre saint » ; parmi eux il y a tous les écrits du clan Piso-Pline le Jeune, et les nombreuses copies qui en découlent.

Des textes ont été rejetés, détruits ou réécrits afin de concorder avec la ligne de pensée officielle. Vers l’an 178, le philosophe Celse écrit au sujet des dirigeants de l’Église : « Vous proférez des fables et vous ne possédez même pas l’art de les rendre vraisemblables… Vous avez modifié trois, quatre fois et plus souvent encore les textes de vos propres évangiles afin de vous défendre
contre les objections élevées contre vous. » [21]

En 354, le pape Liberius fixe la naissance d’un Jésus jamais né, à celle du renouveau solaire païen du 25 décembre, fête de Sol Invictus : le messie est une version de Mithra Dionysos…

En 1958, un manuscrit est découvert dans le monastère de Mar-Saba à l’est de Jérusalem, lequel démontre comment la légende de Jésus est réécrite par l’Église à chaque fois que cela lui convient. Il est découvert par Morton Smith professeur d’histoire ancienne à l’Université de Columbia [22]. [Puis il est transféré à la Bibliothèque grecque-hortodoxe de Jérusalem et considéré disparu ! Et enfin déclaré faux par certains universitaires, et vrai par d’autres. Ce qui dérange doit-être caché et dénigré, n’est-ce pas ? Mais, puisque tous les textes chrétiens sont des fictions, ils sont faux…]

Ce document renferme le contenu d’une lettre de Clément d’Alexandrie, un des premiers pères de l’Église chrétienne, adressée à un collègue nommée Théodore. Le manuscrit révèle aussi un segment inconnu de l’Évangile de Marc qui a été supprimé. Ce texte incorpore dans l’histoire de Jésus certains détails sur les initiations pratiquées par les écoles de mystères et se veut un compte-rendu de la résurrection de Lazare par Jésus, cette illustre résurrection d’entre les morts.

Dans ce texte supprimé, Lazare appelle Jésus à l’aide avant qu’une quelconque résurrection ne débute, prouvant alors qu’il n’est pas censé être mort physiquement. Il y a également une autre révélation dévastatrice pour le christianisme. Le manuscrit fait référence au fait que Jésus s’est (prétendument) engagé dans des (possibles) pratiques homosexuelles dans la scène du « jeune homme riche » mentionnée dans l’évangile de Marc [23].

Laissez-moi insister sur le fait que je ne condamne pas ici l’homosexualité. [L’homosexualité est pratiquée depuis la plus haute antiquité sumérienne et égyptienne, notamment par « le dieu » vivant Anubis, chez les celtes, grecs, romains, moines chrétiens]. Ce que je veux mettre en évidence c’est que la hiérarchie chrétienne trompe et dupe ses fidèles depuis le tout début. Cette lettre de Clément est une réponse à la missive d’un chrétien qui est très perturbé de s’être fait raconté cette histoire par le groupe gnostique des Carpocrates. C’est par un juge ecclésiastique officiel d’Alexandrie que l’histoire a été révélée. Après avoir vérifié le récit, l’opinion de Clément est que tout ce qui entre en contradiction avec les idées officielles de l’Église se doit d’être nié, et cela même si c’est la vérité. Sa lettre dit ceci de ceux qui contestent la doctrine officielle :

« Car même s’ils devaient dire quelque chose de vrai, celui qui aime la Vérité ne devrait toutefois pas être d’accord avec eux. On ne devrait jamais leur céder ; pas plus que, lorsqu’ils avancent leurs falsifications, on devrait leur concéder le fait que l’Évangile secret soit de Marc mais on devrait le démentir sous serment. Car ce ne sont pas toutes les vérités qui doivent être dites à tous les hommes. » [24]

Clément résume ainsi la doxa de la Fraternité avec toutes ses effronteries religieuses. La plupart des membres de l’Église obéissent aux directives parce qu’ils ont été conditionnés à devoir y croire. Cependant dans ses entrailles il y a des sectes secrètes qui connaissent son véritable dessein. Ce sont des organisations variées à l’intérieur d’organisations de toutes sortes, des émanations de la Fraternité reptilienne/babylonienne infiltrée dans diverses autres.

Leurs fondateurs sont à l’origine de La Religion sur terre. Ils ont supervisé et orienté la rédaction de la Bible, du Nouveau Testament, du Coran, etc., tous ces livres conçus pour contrôler l’esprit des humains, et qui y parviennent encore…

Jérôme de Stridon, secrétaire du pape Damase aux environs de l’an 382, est mandaté pour réunir divers textes afin de produire la Bible en latin, la langue officielle de Rome. Alors nous avons eu une autre traduction, de l’hébreu et du grec au latin, à laquelle se sont ajoutés les préjugés de Jérôme. Sa version : la Vulgate, du latin « vulgata » signifiant « usage commun ». En fait, son dérivé l’adjectif « vulgaire » signifiant « mauvais goût » lui colle mieux ! Jérôme édite les textes aussitôt qu’ils concordent avec le credo de Nicée, et rejette ceux qui ne le soutienne pas. Il travaille également avec un autre « père » de l’Église, Augustin « la bombe sexuelle ».

Jérôme et lui sont d’accord sur l’idée que les femmes sont moralement et spirituellement inférieures, que le sexe et les plaisirs terrestres sont d’origine diabolique, éloignant les hommes de leur sentier spirituel. Pauvres salopards… Ils ont vérifié treize évangiles, neuf actes et enseignements des apôtres, en plus de trente et une lettres et autres écrits. [Tous parfaitement fictionnels bien sur !] Ils décident de ce qui est « orthodoxe » et de ce qui doit être éliminé. Leurs choix sont soutenus par le Concile de Carthage en l’an 397, et ont été confirmés à nouveau par le pape Innocent 1er une centaine d’année plus tard. La Vulgate de Jérôme a été ensuite largement admise comme étant La Version Universelle.

En 1545, le Concile de Trente décrète que c’est la seule version acceptable pour les catholiques romains… À l’époque la majorité des chrétiens ne comprennent pas ce que la Vulgate raconte parce qu’ils ne savent pas lire le latin, mais ils peuvent se fier aux prêtres pour leur dire ce qu’elle raconte afin de s’y résigner. Des gens sont condamnés et tués pour avoir traduit la Bible en anglais, parce que cela permet au peuple de faire la lecture des textes que les prêtres utilisent habituellement pour les contrôler et les terrifier. En l’an 553 , lors du second concile œcuménique de Constantinople sous l’influence de l’empereur Justinien, la croyance en la réincarnation est devenue interdite et criminelle. Le concile décide, sans la présence du pape, que « si quelqu’un affirme la légendaire pré-existence des âmes et soutient la monstrueuse doctrine qui en découle, que cette personne soit… excommuniée ».

La « monstrueuse doctrine » est ce que nous vivons depuis toujours sur le chemin éternel de l’évolution par le biais de l’expérimentation. Nous sommes tous responsables de nos actions dans cette vie physique ou dans une autre. La réincarnation enlève tout pouvoir au paradis et à l’enfer, ces canailleries destinées à effrayer les gens et à les pousser à faire ce qu’ils… (euh désolé…) ce que Dieu veut qu’ils fassent pour que la connaissance soit inaccessible au peuple.

VI. Chaos et massacres romains

Après Constantin 1er, d’autres empereurs influencent la rapide émergence de la chrétienté. Parmi eux, Théodose (marié dans la lignée de Constantin) fait du christianisme la religion officielle de l’Empire en l’an 380. Le pouvoir ecclésiastique a considérablement grandi quand la prêtrise de la Fraternité jette l’ancre à Rome. Quiconque s’égare des croyances officielles est brutalement exécuté et ses documents sont détruits – comme exactement ce qu’imposait la doctrine de
Nemrod à Babylone.

Ce n’est pas là uniquement une poignée de psychopathes obsédés du pouvoir improvisant leur voie au milieu de ce carnage grotesque… C’est un plan froidement élaboré pour diriger par la terreur et retirer de la circulation toute autre connaissance ou interprétation de la vie.

Les reptiliens ou leurs marionnettes désirent créer une prison émotionnelle, mentale, hors de laquelle il est fatal de s’aventurer. En l’an 410, les nomades pilleurs et chrétiens ariens Wisigoths saccagent Rome, cet évènement signe le déclin de l’antique Empire. Mais l’Église a déjà une telle emprise sur l’esprit [et la vie politique] de quantité de gens dans l’Empire [en cours de morcellement] que les papes prennent la relève là où le pouvoir impérial disparaît. La dictature romaine devient une dictature papale.

Au cours des siècles qui suivent, l’Europe devient un champ de massacres systémiques [très chrétiens]. Le pape gouverne. Qui le gouverne alors, et encore aujourd’hui ? La Fraternité babylonienne.

Dès leurs origines judaïsme et christianisme sont inventés et contrôlés par le culte codé de la connaissance secrète. Même les vêtements servant aux rituels sont comparables. Que portent les Juifs sur la tête ? Des kippas. Et que porte le pape sur le crâne ? La calotte blanche. C’est une évocation symbolique de la coutume des prêtres des écoles de mystères qui se rasaient le chakra coronal. Les coiffes judaïque et chrétienne ont des similitudes. La mitre du pape est la symbolique tête de poisson de Nemrod. [La mitre à deux cornes du pape est la même que porte Dagon le dieu poisson des Babyloniens. Janus le dieu à deux têtes est aussi Dagon une incarnation de Noé patriarche du déluge. On représente Dagon d’une première manière, moitié homme, moitié poisson, la partie supérieure du corps est celle d’un homme, la partie inférieure se termine en queue de poisson. D’une deuxième manière, la tête du poisson forme une mitre, au dessus de celle de l’homme, tandis que sa queue écailleuse en forme d’éventail, retombe par derrière comme un manteau et montre les pieds et les membres d’un homme. La mitre à tête de poisson portée par le pape révèle le caractère d’une créature qui arrive de la mer. C’est une représentation de Janus divinité marine].

Chez les musulmans d’antiques vêtements païens recyclés conditionnent leur identité cultuelle : la kuffia des femmes (long manteau noir avec une ceinture brodée), le kuffi masculin (chapeau, calotte ou turban), le kami masculin (long vêtement couvrant le corps).

VII. Dernière station du christ

L’Islam a ses racines dans le judaïsme puis le christianisme, et en Égypte, à Babylone, en Chaldée et chez les Philistins ! Les musulmans perçoivent l’Islam comme une suite actualisée de la vague judéo-chrétienne et eux aussi remontent leur lignée ancestrale jusqu’au même ancêtre que le nôtre, notre vieux copain Abraham. Sa légende dit qu’il vient de la ville sumérienne d’Ur et s’est ensuite dirigé vers l’Égypte. Les musulmans ont adopté l’idée que les trois inventions littéraires…

Moïse, le roi David, Jésus sont des prophètes envoyés par le Dieu Tout-Puissant. Le Coran inspiré par Dieu, mentionne Jésus dans 93 versets et le considère comme une vraie personne vivante. Mohammed est le dernier prophète, donc les musulmans estiment qu’il est le plus valable. De ce fait, tous les chrétiens et les juifs doivent se convertir à l’Islam, c’est la revendication des musulmans orthodoxes. Le terme jihad signifie « guerre sainte » que les musulmans sont incités à mener contre ceux qui n’acceptent pas le credo de Mohammed. Il est approprié que le mot « Islam » signifie « se soumettre » ou « se rendre » et que la signification du mot musulman est « celui qui se soumet » !

Quelques-uns des conflits les plus sanglants de l’histoire découlent du désir de l’islamisme, de la chrétienté et du judaïsme d’imposer leurs croyances aux autres, alors qu’elles proviennent toutes de la même source et de la même machination ! Les musulmans affirment que Allah est le même Dieu que celui des hébreux et des chrétiens, Jéhovah. Le Coran est le livre saint de l’Islam, mais les musulmans accordent également foi au Pentateuque, les cinq premiers livres de l’Ancien Testament attribués à Moïse. En vérité, ils ont été écrits par les Lévites après Babylone et non par « Moïse », qui était un titre utilisé dans les écoles de mystères égyptiennes. [Râmosé ou Moshe-Moïse était le grand vizir chef des armées et bibliothécaire des archives égyptiennes sous Akhenaton et grand adepte du culte d’Osiris, raison pour laquelle il a fui la nouvelle religion d’Akhenaton qui détruisait le culte d’Osiris].

Mohammed a dit qu’il a eu sa vision près d’une caverne où il avait l’habitude d’aller. Les grottes et autres lieux sombres sont récurrents dans les histoires religieuses et celles des dieux solaires comme Mithra et Jésus. Il raconte que son visiteur affirmait être l’ange Gabriel. Il ajoute avoir perdu conscience et être entré en transe pendant la rencontre. Pendant sa transe ou état hypnotique, Gabriel lui a donné un message dont il devait se souvenir pour le réciter. Il a dit que lorsqu’il s’est éveillé, le message était inscrit au fond de son cœur. La suite est un bain de sang franchissant les siècles jusqu’à présent, tandis que Mohammed et ses successeurs cherchaient à imposer leur credo au monde entier.

Le symbolisme de la Fraternité imprègne l’Islam qu’elle a créé afin d’emprisonner, de diviser et régner davantage. L’étoile et le croissant ont longtemps été utilisés en Asie Mineure et par certains peuples turcs, avant l’arrivée de l’Islam. L’origine du croissant et de l’étoile comme symboles date des temps de Babylone et de l’Égypte ancienne. Il a été suggéré que les tribus turques, durant leurs migrations d’Asie centrale vers la Turquie aux alentours de l’an 800, ont
adopté ce symbole des tribus et états locaux dans la zone du Moyen-Orient actuel. On y retrouve aussi trace de ce symbole dans les cultes pré-islamiques aux côtés d’autres symboles et rituels païens adoptés ensuite par l’Islam.

Il est à noter que le symbole lunaire accompagné de l’étoile a également été adopté pour d’autres divinités, Artémis chez les Grecs, Diane chez les Romains. Pareillement, l’adoption des rites païens au sein de l’église catholique romaine explique aussi le rapport étroit entre la lune et la Marie virginale. Le croissant de lune est en rapport avec les cycles menstruels, symbole du pouvoir de procréation des femmes. Les symboles du croissant et du sabre à lame incurvée (le cimeterre) représentent la Lune et Vénus, l’étoile du matin désigne Lucifer [Horus-Marduk], et également la reine Sémiramis [Isis].

L’Islam croient qu’Adam a construit la Ka’aba de La Mecque, pèlerinage de tous les musulmans du monde qui convergent vers le culte mettant en scène la Pierre Noire. Avant l’Islam, la Ka’aba contenait plus de 360 statues de divinités, les plus vénérées et les plus plébiscitées étant : Hubbal, al-Lat, al-`Uzza, Manat. Ka’aba signifie cube en arabe, mais la Ka’aba serait l’ancienne Kaabou, ‘jeune fille’ en grec, elle désigne la déesse Astarté, l’Aphrodite Grecque, la Vénus Romaine, et al-‘Uzza la déesse de la fertilité Arabe.

Les païens tournaient nus autour en récitant : « Au nom de Hubbal, al-Lat, al- `Uzza, Manat. Elles sont réellement les al-gharānīq dont il faut demander l’intercession. » Ces déesses sont des femmes de condition supérieure (al-gharānīq). À cette époque il y avait 24 Ka’aba dans la péninsule d’Arabie, avant que Mohamed fasse détruire les Ka’aba des autres tribus et qu’il garde intacte la Ka’aba gérée par sa tribu…

Pour les Nabatéens (Jordanie), al-Lat était la mère de tous les dieux, pour les autres Arabes, al-Lat, al-‘Uzza et Manat étaient les filles d’Allah, et les intermédiaires entre Dieu et les hommes pour obtenir ses bénédictions. L’écrin de la Pierre Noire, de la Ka’aba, a une forme de vulve (d’al-Lat ?) avec comme une tête de bébé qui en sort. Hajj est dérivé de hack : friction en arabe, car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la Pierre Noire espérant ainsi augmenter leur fertilité. Elle enduisaient la Pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour. Al-Lat était célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de la Pierre, une fois pour chaque planète (soleil lune mars mercure vénus jupiter saturne).

À ce jour, les hommes qui gardent la Ka’aba sont encore appelés fils de l’Ancienne Femme, fils de Saba, en arabe Beni-Shaybah. La déesse al-Lat avait un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou Celle de l’ancienne sagesse. Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées Bathi-Sheba filles de l’Ancienne Sage Femme. Bethsabée, fille de Saba signifie prêtresse de la maison de Saba.

Les soufis maintiennent par des codes le culte de Fatima (prénom d’al-Lat) la Maîtresse des femmes du monde, car vénérer le féminin sacré est encore passible de peine de mort. Sur les ghâts à Varanasi près de La Mecque, 3 piliers phalliques entourés d’un muret circulaire (lingams et yonis) ont été remplacés par des murs (!). C’est un immémorial lieu de culte de la fertilité, de Shiva ? Les pèlerins y viennent vêtus de blancs et rasés, musulmans ou  brahmanes shivaïtes ?

Allah (le-dieu) est le titre du dieu lunaire Sîn-Hubal (Baal-Enlil-Seth) rapporté de Mésopotamie dans le panthéon arabe pour dominer ensuite à La Mecque. Le terme Allah est antérieur à l’Islam, le père de Mahomet s’appelle Abd’Allah, le serviteur du dieu. Le patriarcat s’est installé progressivement par la guerre à partir du IVème millénaire avant l’ère actuelle en provenance de Sumer. Les anciennes déesses-mères comme les divinités matriarcales arabes (al-Lat, Uzza, Manat) ont été conquises, assimilées, puis remplacées par les nouveaux dieux-pères comme avec Hubal-Baal (Enlil-Seth), ou des divinités mâles arrivés avec leurs peuples, grecs, scandinaves.

La Ka’aba actuelle a 15 mètres de haut. Un de ses côtés à 10 mètres. L’autre côté a 12 mètres. Elle n’a qu’une ouverture. L’intérieur est vide. Le plafond est supporté par trois piliers de bois. Le bas des murs est assemblé de grosses pierres, le haut des murs de petites pierres, elles sont cimentées les unes aux autres de façon grossière. Un brocart noir brodé de versets coraniques (la kiswa) cache cette construction archaïque.

La Pierre Noire, une météorite provenant du paradis (!) est enchâssée dans l’angle nord-est, elle est le point de repère pour les tournées rituelles du pèlerinage. Est-ce réellement une coïncidence que ces trois religions prisons de l’esprit jugulant les femmes soient à l’origine de conflits sanglants ? Elles sont originaires de la même région du monde et se basent sur les mêmes sources ! Leurs visionnaires exaltés occupent un rôle capital dans l’éducation et l’histoire des institutions qui ont créé ce « dieu » monstrueux !

L’islamisme n’est pas une contradiction du christianisme et du judaïsme, ce sont toutes des « monstruosités » : la même pensée avec des noms différents, contrôlée en fin de compte par les mêmes Êtres, les reptiliens.

L’Islam est une autre religion d’école de mystères, ses textes sont écrits avec une codification ésotérique que les masses interprètent de manière littérale. Au cours des siècles qui ont suivi son émergence, une partie de la connaissance secrète a été concédée au domaine public par des dirigeants musulmans plus éclairés en Espagne musulmane et à Bagdad, ce qui a inspiré la culture occidentale. Aujourd’hui, le Plan de la Fraternité projette de générer des conflits avec l‘Islam et de diviser musulmans et judéo-chrétiens.

VIII. Deux autres déviances dérivées du Livre

L’église mormone est une religion ‘vision’ qui est puissamment enclavée dans le réseau de la Fraternité. L’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours a été fondée après qu’un ‘ange’ nommé Moroni soit apparu en 1823 à Joseph Smith de « la lignée reptilienne Ramsès-Piso-Bush » : ce code désigne toutes les personnes qui sont de descendance directe avec Alexandre le Grand, les Mérovingiens, etc. C’est-à-dire l’aristocratie occidentale d’hybrides humanoreptiliens qui a occupé des positions politiques récurrentes depuis Babylone. Le code n’est pas appliqué à tous les noms apparentés à cette lignée, beaucoup sont encore à identifier dans la mesure où la recherche généalogique se poursuit.

Selon la déclaration de Smith, Moroni lui a révélé l’existence d’un livre fait de plaquettes d’or contenant « la richesse de l’évangile éternel », un « compte rendu des anciens habitants de ce continent ainsi que les sources desquelles ils tirent leurs origines ». L’endroit lui a été révélé et en 1827 avec l’aide de deux «pierres magiques » appelées Urim et Thummim, il a traduit les plaquettes en langue anglaise. Urim et Thummim sont en fait le nom des osselets ou des dés utilisés par les prêtres Lévites, dont les rois d’Israël suivaient les prophéties. Ils étaient utilisés par l’école de mystères dans le saint des saint : le tabernacle.

Nous avons encore une fois une religion qui tire son origine de la même source, et qui est une autre perpétuation du mythe de Jésus. Smith a dit que les plaquettes d’or étaient écrites en « égyptien réformé », le Livre des Mormons en est issu deux ans plus tard, et ses adeptes ont constitué l’Église mormone en 1830. Au départ, les piliers de cette église ont été Smith, son frère Hiram, et un autre homme du nom de Brigham Young. C’étaient des francs-maçons initiés des hauts degrés, et l’expansion de cette religion a été financée par « Kuhn, Loeb & Company », la Banque Rothschild aux États-Unis [25] laquelle a également financé la révolution russe, ainsi que les deux opposants de la Première Guerre mondiale.

Les mormons sont une création de la Fraternité. Ils reconnaissent la Bible, mais soutiennent
que les écrits de Smith sont également divins. Ils ont établi des communautés appelées « Stakes of Zion » (Les Enjeux de Sion) et Salt Lake City (Utah) la ville d’où les programmes de contrôle mental sont orchestrés.

Donc, les Rothschild ont financé les mormons, ainsi qu’une autre secte qui use de magie noire et de contrôle mental à savoir la Société de la Tour de Guet* des Témoins de Jéhovah. La tour de guet est un symbole propice détourné par l’occultisme maléfique. Un des fondateurs et bailleurs de fonds était nul autre que Charles Taze Russell (de la lignée reptilienne Ramsès-Piso-Bush) ami intime des Rothschild et un des descendants de la lignée illuminati des Russell.

Russell était également un haut initié de la franc-maçonnerie, un occultiste maléfique, et selon sa femme, il était également pédophile. Russell et son organisation ont bénéficié d’un énorme support de la part d’une organisation façade des Rothschild-Illuminati,

L’Ordre Indépendant du B’nai B’rith ou Les fils de l’Alliance [qui est la plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde, calquée sur les organisations maçonniques depuis 1843]. Ces deux religions modernes, dérivant du Livre, justifient leur création par une vision divine imposant un culte dogmatique et autocratique qui guide les adeptes par la peur, l’endoctrinement et la manipulation mentale, elles n’ont été fondées que pour générer des conflits entre les peuples, et pour diviser et gouverner les masses crédules de façon très secrète avec La Fraternité. [*La Tour de Guet se réfère à Nephtys, l’Inanna Sumérienne, l’Ištar Akkadienne, devineresse royale sœur jumelle d’Isis reine d’Égypte qui vivait recluse dans une tour, exclue de la cour des « dieux » vivants, elle utilisait des psychotropes pour guetter par ses visions les agissements belliqueux d’Enlil-Seth (son ex-amant) l’ennemi d’Isis, l’assassin d’Enki-Osiris.]

IX. Les images de dieu et des dieux

Durant le premier siècle la représentation des personnages bibliques est proscrite : les chrétiens sont des sectaires juifs… Dieu ne doit pas être figuré chez les Hébreux comme chez les Musulmans depuis toujours. De quoi aurait-il l’air ? Si l’apparence des membres de « l’équipe Jésus » [ceux de la bande Piso : Arius Piso, alias Flavius Josèphe, Pline le Jeune, Annaeus Seneca (Sénèque), et consorts…] est inconnue, communément ils sont identifiés tels représentés par les peintures traditionnelles à partir du IIIème siècle.

Dès l’origine, dans le Nouveau Testament et en référence à l’Ancien Testament, les apparitions de personnages évangéliques et bibliques sont des phénomènes reconnus naturels, comme celles de la Vierge Marie, de Jésus, des Anges, etc. Au fil des siècles apparitions et visions ont intensifié le courant des valeurs chrétiennes, se suivant fréquemment dans un scénario similaire assez mystérieux…

Ailleurs, en Orient, Marie version chrétienne d’Isis, existe via des avatars divinités de la compassion sous les noms d’Avalokiteśvara, Guanyin, Padmapāṇi ou Maṇipadmā. C’est la féminité originelle qui est adorée, celle d’une déesse mère aimante, nourricière de l’Âme et du corps. Le culte marial contrebalance le machisme chrétien instauré par les reptiliens, malgré sa récupération par Rome.

Et, celles et ceux qui ont des visions et des apparitions de « l’équipe Jésus » non conformes aux postulats ecclésiastiques sont exclus par des aréopages de suppôts de l’Église. Jusqu’où s’élève cette folle supercherie : « Le caractère surnaturel et authentique ou non de l’apparition doit-être validé par une commission d’enquête constituée d’experts (!) religieux et laïcs selon des normes procédurales pour le discernement des apparitions et révélations présumées. » 

NOTES & BIBLIOGRAPHIE

  • A. « Le Nouveau Testament est une synthèse des idées de Sénèque et de Piso » dixit : Albert Schweitzer, The Quest for the Historical Jésus, Macmillan Publishing, USA, 1968, p. 158.
  • B. « Jésus est la création de l’écrivain de l’Évangile de Marc » dixit : Homer Smith, Man and his Gods, Grossetts University Library, USA, 1956, p. 190.
  • C. Au sujet de la filiation Marie-Isis – Joseph-Osiris – Jésus-Horus : Le Testament de La Vierge, Anton Parks, Éditions Nouvelle Terre, 2009 Le Réveil du Phénix, Anton Parks, Éditions Nouvelle Terre, 2010
  • D. Les Secrets de l’Exode, Messod et Roger Sabbah, Éditions Seld / Jean-Cyrille Godefroy, 2000
  • E. Les Secrets de la Bible, Roger Sabbah, Éditions Carnot, 2000
  • F. Le Grand Secret. David Icke. Édition française : Louise Courteau éditrice, 2001. 481, Chemin du Lac St-Louis Est St-Zénon, Québec, Canada JOK 3N0 Édition anglaise : The Biggest Secret, Bridge of Love Publications USA ISBN : 0-9526147-6-6 ©1999 David Icke
  • G. Bloodline of the Holy Grail, Laurence Gardner, Element Books Ltd, 1997
  • H. Quoted by Euctace Mullins in the Curse of Canaan, Révélation Books, P.O. Box 11105, Staunton, VA
  • I. William Cooper, Behold a Pale Horse, Light Technology Publishing, P.O. Box 1495, Sedona, Arizona, USA, 1991

***

  • 1. Abélard Reuchlin, The True Authorship of the New Testament, The Abelard Reuchlin Foundation, P.O. Box 5652, Kent, WA, USA, 1979.
  • 2. Ibid p. 1.
  • 3. Ibid p. 4-5.
  • 4. Ibid p. 12.
  • 5. Ibid p. 5.
  • 6. Ibid p. 22.
  • 7. The True Authorship of the New Testament, p. 14.
  • 8. Actes 9, 17-18.
  • 9. Romains 16,11.
  • 10. The True Authorship of the New Testament, p. 15.
  • 11. Ibid
  • 12. Ibid
  • 13. Ibid
  • 14. Ibid
  • 15. Arthur Findlay, The Curse of Ignorance, a History of Mankind volume 1, Headquarters Publishing Company, Londres, première édition de 1947, p. 549.
  • 16. Matthieu 16, 18-19.
  • 17. Matthieu 16, 23.
  • 18. Michael Howard, The Occult Conspiracy, Destiny Books, Rochester, Vermont, 1989, p. 18.
  • 19. Ibid.
  • 20. Ibid.
  • 21. The Curse of Ignorance, volume I, p. 636.
  • 22. Morton Smith, The Secret Gospel, Victor Gollancz, Londres, 1974.
  • 23. Marc 10,17-23
  • 24. Tim C. Leedom & Maria Murdy, The Book your Church doesn’t want you to read, Cambridge House Press, 2007, p. 176.
  • 25. Fritz Springmeier, The Top 13 Illuminati Bloodlines, Springmeier, Lincoln, Portland, Oregon, 1995, p. 151.

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ELISHEAN 777 Communauté pour un Nouveau Monde

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