Secrets révélés

Les archives accablantes de la diplomatie française

L'assassinat d'un Trump libanais en 1982 pour soutenir les pseudo-Palestiniens !

Il est temps que la France reprenne sa véritable place au Proche-Orient, en ne pas soutenant ceux qui la haïssent.

1982 :  Bachir Gemayel demande aux Français de « le laisser tranquille ».

Pourquoi ?


Parce qu’il accuse déjà la diplomatie française de vouloir sauver l’OLP au Liban au lieu de sauver le Liban lui-même.

Cette archive américaine déclassifiée est accablante.

On y apprend que Bachir Gemayel reprochait aux Français de pousser les Palestiniens à rester à Beyrouth afin d’obtenir des gains politiques et diplomatiques, pendant que le Liban s’effondrait sous les bombes et le siège.

Résultat : des mois supplémentaires de destruction, de morts et de souffrances pour Beyrouth.


Arafat finira par partir sans rien obtenir.

Le Liban, lui, paiera le prix fort.

Et déjà, à l’époque, les Français apparaissaient davantage préoccupés par leurs calculs diplomatiques et leur relation avec les acteurs palestiniens que par la souveraineté libanaise elle-même.

Bachir Gemayel était tellement exaspéré qu’il déclara aux représentants français qu’il « n’avait rien demandé à la France » et qu’il voulait qu’on le laisse tranquille.

Quarante ans plus tard, qu’est-ce qui a changé ?

Macron a reproduit exactement la même logique au Liban : préserver le Hezbollah, ménager les islamistes, empêcher toute rupture réelle avec les mollahs, tout en prétendant sauver le pays.

Et aujourd’hui encore, quand des Libanais veulent enfin ouvrir un dialogue direct avec Israël et sortir des griffes iraniennes, la diplomatie française de Macron freine, s’agite et tente de reprendre la main.

Comme si Paris savait mieux que les Libanais eux-mêmes ce qui est bon pour leur pays.

Cette archive raconte surtout une constante tragique : une partie de la diplomatie française semble avoir toujours préféré gérer le Liban plutôt que l’aider à se libérer.

L’assassinat de Bachir Gemayel a lieu le 14 septembre 1982 pendant l’invasion israélienne du Liban. Une bombe explose lors d’une réunion du parti au siège du parti des Phalanges libanaises à Achrafieh, Beyrouth, tuant le président élu libanais Bachir Gemayel et 23 autres affiliés du parti.

L’attaque est menée par Habib Chartouni, Libanais maronite membre du Parti social nationaliste syrien (PSNS), et aurait été planifiée par Nabil al-Alam, tous deux auraient agi sur instructions du gouvernement syrien du président Hafez el-Assad.

Le président libanais était adulé par les chrétiens du Liban mais aussi considéré comme un traître pour ses liens avec Israël.

La France a-t-elle quelque chose à voir avec cet assassinat ?

Cet homme d’exception n’a depuis jamais été remplacé à la tête du Liban et non plus quant au leadership chrétien dans le pays.

Mais son message dépassait très largement le seul cadre du pays du Cèdre, présenté à juste titre par le pape Jean-Paul II comme « bien plus qu’un pays ».

Très jeune, Bachir Gemayel comprend l’ampleur de l’enjeu de la survie mais aussi de l’existence dans la dignité des chrétiens d’Orient et singulièrement des chrétiens libanais, qui ont véritablement bâti le pays grâce à leur résistance et leurs sacrifices tout au long de treize siècles face à l’islam conquérant et dominant, ravalant les chrétiens au rang de citoyens de seconde zone – les « dhimmis » – quand il ne pratiquait pas persécutions et meurtres massifs purement et simplement.

Il comprend que la présence palestinienne, qui infeste le pays qui ne les a que trop généreusement accueillis, puis la mainmise syrienne, ne sont que les succédanés, au plan historique, des multiples tentatives islamiques d’anéantir la liberté, la créativité, l’ouverture et le pluralisme de cette contrée largement fécondée par le génie particulier des Maronites.

« L’agression militaire perpétrée par les forces arabes syriennes contre nos régions ne réussira pas à briser notre volonté qui, au cours de l’histoire, a résisté aux Omeyades et aux Mamelouks (…). L’avance des hordes syriennes de quelques kilomètres à l’intérieur de nos montagnes n’infléchira pas nullement notre détermination à libérer notre terre et notre peuple », déclarait-il.

Maronites qui se singulariseront toujours en Orient en refusant toute scission entre orthodoxie et catholicisme, affirmant toujours leur lien exclusif avec Rome, et luttant avec succès mais aussi sacrifices contre le statut infamant de dhimmis.

Bachir Gemayel aura incarné, par les armes et le projet politique, cette volonté de ne pas plier devant les exactions de l’islam conquérant.

De refuser ce statut de dhimmitude, que nombre d’Européens et de Français doivent désormais subir sur leur propre sol où des pans entiers de territoires sont désormais soumis à l’islamisation à marche forcée.

Elu président de la République libanaise le 23 aout 1982 grâce à la vigueur des chrétiens, mais aussi de nombre de musulmans, notoirement chiites, refusant qu’appartenance à l’islam rime au final avec négation de la liberté individuelle, Bachir Gemayel restera la figure fulgurante qui aura annoncé notre combat de civilisation à venir. Celui de la lutte contre l’islamisation, de la défense de la civilisation occidentale fécondée par le christianisme et reconnaissant à chaque personne le droit à la liberté, au libre arbitre, à l’originalité.

A son sujet, un de ses principaux biographes, Sélim Abou, écrivait :

« Il y a un abîme entre les politiciens de talent qui rusent avec l’histoire ou la mettent à profit et le grand politique qui, simplement, la fait. Habité par une passion exclusive pour son pays et son preuve, façonné par l’épreuve et mûri par le sacrifice, animé d’une volonté politique inébranlable et propre à discerner l’action à accomplir, Béchir Gemayel a surgi comme l’homme historique du Liban contemporain et s’annonçait déjà comme l’homme fort du Proche-Orient. Marqué par un tel destin, pouvait-il survivre dans cette région du monde où la liquidation des grands hommes est devenue tradition ? ».

Qualifié par Charles Zorgbibe de « Bonaparte du Proche-Orient », Bachir Gemayel voulait voir dans le Liban et les chrétientés d’Orient « non pas une dernière Byzance, mais une nouvelle Jérusalem ».

Puisse son combat et son message d’exception retenir encore un certain écho au Liban bien sûr, mais surtout dans nos contrées européennes qui subissent désormais les mêmes affres que celles séculaires du Pays du Cèdre. Mais, hélas, avec les capacités de résistance en moins.

La France des Lumières mérite mieux que cette diplomatie d’illusions, d’arrogance et de complaisance avec les pires ennemis du Liban du Moyen-Orient et de la France elle-même.

Il est temps que la France reprenne sa véritable place au Proche-Orient, en ne pas soutenant ceux qui la haïssent.

Il est temps que la France change ce logiciel infecté par les marchands de la cause palestinienne.

Le Liban aujourd’hui veut la PAIX avec Israël et veut désarmer le Hezbollah

« Nous ne nous dirigeons pas vers une normalisation, mais vers la paix », affirme le Premier ministre libanais Nawaf Salam à propos des discussions avec Israël. Toute l’ambiguïté du Liban contemporain est résumée dans cette phrase.

Car au Liban, la normalisation avec Israël reste interdite par le Code pénal.

Les contacts avec l’État hébreu peuvent encore être poursuivis juridiquement. Tant que cette architecture idéologique et juridique héritée du conflit arabe contre Israël restera intacte, parler de paix réelle relève davantage du langage diplomatique que d’une transformation politique profonde.

Le problème libanais dépasse d’ailleurs largement la question israélienne.

Le Liban moderne est un État né sous mandat français, progressivement vidé de sa souveraineté par l’emprise iranienne à travers le Hezbollah. Lorsque les Pasdaran iraniens arrivent au Liban en 1982 pour structurer le Hezbollah, une partie de la communauté chiite du sud accueille alors favorablement l’intervention israélienne contre les organisations palestiniennes armées.

Mais en quelques années, Téhéran transforme cette base locale en véritable armée idéologique, financée, entraînée et intégrée à la stratégie régionale iranienne. Le Hezbollah devient progressivement l’acteur militaire dominant du pays, bien plus puissant que l’État libanais lui-même.

Depuis, le Liban vit dans une contradiction permanente : un État officiellement souverain, mais dont une partie essentielle des décisions stratégiques dépend d’une organisation armée alliée à l’Iran.

C’est précisément ce qui rend la notion même de « paix » extrêmement fragile. Car il n’existe pas de guerre conventionnelle entre l’armée libanaise et Israël. Le conflit oppose principalement Israël au Hezbollah, dont la doctrine officielle continue de revendiquer la destruction de l’État hébreu.

C’est toute la limite de cette séquence diplomatique : tant que le Hezbollah restera l’architecture politique et idéologique dominante du Liban, il ne pourra jamais y avoir de
paix au sens classique du terme.

C’est pourquoi Macron et le Quai d’Orsay protègent le Hezbollah !

On comprend donc pourquoi le président français a demandé officiellement à Donald Trump de suspendre les sanctions américaines qui visent le groupe chiite soutenu par l’Iran car, selon le Quai d’Orsay, elles sont contre-productives.

A la suite d’un appel téléphoné avec le président américain, Emmanuel Macron a accusé les Américains de chercher à étouffer le financement du Hezbollah au lieu de l’aider car il doit être partie prenante dans la reconstruction du Liban.

Au moment où la population libanaise a ciblé son ennemi parmi le Hezbollah, il est étonnant que le président Macron, sur les conseils du Quai d’Orsay historiquement pro-arabe, défende une milice qui a généré le chaos dans le pays en le mettant en coupe réglée.

Drôle de position d’arbitre que celle de la France… !


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