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Interplanetary Corporate Conglomerate – ICC

Selon les lanceurs d’alerte prétendant avoir travaillé avec plusieurs programmes spatiaux secrets, la complexité des programmes, des technologies et de leurs interrelations dynamiques est bien plus grande que tout ce qui a été révélé auparavant.

Le Conglomérat Industriel interplanétaire possède plusieurs installations sur MARS

Témoignage de William Tompkins

Il y a de grandes installations sur Mars qui ont été aménagées par différentes entreprises de l’aérospatiale, ceux de la la North American Aviation sur certaines constellations par exemple.

Dans mon livre, j’ai un bloc de schéma-type sur la façon de documenter un des systèmes d’armes pour l’Armée de l’Air et la Marine. Il est intéressant de noter qu’après avoir été viré de Douglas, le Dr Debus m’a récupéré et m’a donné une position dans l’ingénierie chez North American Aviation. Et donc, j’ai pris mon bloc diagramme et beaucoup d’autres choses de Douglas que j’ai remis à North American.

C’est une administration à la fois horizontale et verticale.


Il s’agit en réalité d’un schéma synoptique d’une société commerciale qui avait l’habitude de construire des avions et des véhicules spatiaux pour se rendre à nos satellites. Mais une partie de la gestion chez North American voulaient faire de l’exploitation minière sur Mars. Et bien sûr aussi sur les planètes des autres constellations et leurs lunes.

Et donc ils ont mis sur pied un excellent programme qui décrit tout ce que vous avez à faire, en plusieurs phases. Vous ne pouvez pas aller à la phase suivante, tant que vous n’avez pas complété le bloc diagramme de la phase précédente.

Ils ont procédé ainsi pour une entreprise sur Mars, afin d’extraire des matériaux miniers, puis les vendre à d’autres gens dans la galaxie. C’est une entreprise commerciale dans l’espace, comme beaucoup d’autres entreprises de l’aérospatiale.

Ainsi, les installations de Mars ne sont pas seulement des installations militaires, elles sont commerciales pour l’extraction de différents matériaux.

Parfois, nous pensons que tout est une question de mission militaire, mais si vous revenez à mon livre, dans la première partie, nous avions parlé dans l’équipe secrète de chercheurs, de la conception de programmes d’exploitation commerciale dans la galaxie avec les peuples d’autres constellations d’étoiles. Et cela faisait partie de notre quête.

Nous n’en sommes pas venus uniquement avec un système d’armes – comment les fabriquer et aller lutter contre des gens. Je pense que ces opérations commerciales, au moins certaines d’entre elles, sont plutôt bonnes. Mais comme nous le savons, une partie de la gestion sur Mars ont fait la mauvaise chose en faisant venir là-bas des gens pour y travailler comme esclaves.

Ils travaillent comme des esclaves, malheureusement, et cela a été fait aussi dans la galaxie, par des sociétés Américaines. Et ils n’auraient pas dû faire ça.

Cela fait partie de ce que nous essayons de corriger avec la Divulgation. Mais il y a toutes sortes d’installations sur Mars et tout comme sur la Lune, différents types d’extraterrestres y sont installés.

Le Conglomérat Industriel interplanétaire et le groupe Majestic12

Au printemps 1983, Ben Rich, chef de la légendaire division des programmes de développement avancés de Lockheed, appelée Skunk Works, a commencé à clore ses conférences publiques en faisant une blague sur les technologies secrètes auxquelles Lockheed travaillait et en projetant une diapositive montrant une soucoupe volante entrant dans les nuages.

Voici comment un article résumait sa conférence ⁠:

« ⁠Au printemps 1983, il a ajouté l’image de la soucoupe volante à la fin de la série de 12 à 25 diapositives qu’il projetait durant sa conférence. Rich a longtemps utilisé un texte de base pour ses causeries, adaptant au besoin le contenu pour accommoder son auditoire. Puisque la plupart des projets courants de Skunk Works étaient secrets, il pouvait s’adresser autant à des écoliers qu’à des ingénieurs aéronautiques et il terminait toujours de la même façon ⁠: “Malheureusement, je ne peux pas vous dire ce que nous faisons depuis dix ans”, a-t-il lancé lors d’un symposium sur les futurs systèmes spatiaux tenus à Washington, D.C, le 20 septembre 1983, pendant la semaine de la Défense.

“Nous faisons une percée à chaque décennie et, si vous me réinvitez dans dix ans, je pourrai vous dire ce que nous faisons maintenant. […] Je peux vous parler d’un contrat que nous avons reçu dernièrement”, a-t-il déclaré solennellement. Toutes les oreilles se sont dressées dans la salle et le silence était palpable. “Skunk Works a été affectée à la tâche de ramener E.T. chez lui.” Tout le monde a éclaté de rire. ⁠»

Rich faisait ce commentaire en blaguant, mais cette boutade était porteuse d’une vérité qu’il ne pouvait révéler publiquement.

Lockheed Martin travaillait à un vaisseau spatial avancé capable d’effectuer des vols interstellaires.

Une décennie plus tard, le 23 mars 1993, lors d’un congrès d’ingénierie tenu à Los Angeles, Rich a modifié ainsi sa conclusion ⁠:

« ⁠Nous possédons maintenant la technologie nécessaire pour ramener E.T. chez lui. ⁠»

Cette phrase fit de nouveau rire la salle, mais il se trouvait à révéler un développement important accompli durant la dernière décennie. Au cours des années 1980, Lockheed Martin avait donc réussi à développer un vaisseau spatial secret pouvant voler parmi les étoiles.

Il est intéressant de souligner que Lockheed Martin avait succédé à Glenn Martin Corporation, qui, au cours des années 1950, avait été enthousiasmée par le potentiel révolutionnaire des technologies antigravitationnelles.

Son président de l’époque, Trimble, a longuement disserté sur les implications de la recherche antigravitationnelle avant d’être réduit au silence par le secret gouvernemental. Le secret entourant cette recherche s’étendait également au développement de véhicules antigravitationnels.


Ben Rich illustre ce point dans cette déclaration qui lui est attribuée ⁠:

« ⁠Nous possédons déjà les moyens de voyager parmi les étoiles, mais ces technologies sont verrouillées dans des projets clandestins et il faudrait un décret divin pour les en sortir au bénéfice de l’humanité. […] Tout ce que vous pouvez imaginer, nous savons déjà comment le réaliser ⁠»

Au chapitre 5, nous avons traité du programme Solar Warden, le premier programme spatial américain à utiliser des techniques antigravitationnelles pour des opérations au-delà de l’orbite terrestre.

Même si l’US Navy et ses scientifiques ont joué un rôle clé dans l’étude des soucoupes volantes de la SS nazie et de la Société du Vril ainsi que des vaisseaux extraterrestres récupérés, ils ne construiraient pas de véhicules. Leur construction serait laissée à des entrepreneurs comme Lockheed Martin, Northrop Grumman et d’autres compagnies aérospatiales spécialisées dans le développement et la construction de vaisseaux aérospatiaux avancés ou de navires de guerre. Les militaires fourniraient le financement et les spécifications requises, et les compagnies aérospatiales fourniraient les véhicules qui en résulteraient.

Les commentaires de Rich corroborent l’affirmation de Goode selon laquelle la flotte Solar Warden de vaisseaux spatiaux porteurs en forme de cigares capables d’effectuer des voyages interstellaires serait devenue opérationnelle à la fin des années 1980.

Lockheed Martin et un groupe choisi d’entrepreneurs aérospatiaux possédaient désormais le savoir-faire nécessaire pour construire des unités de propulsion temporelles à tachyons pour des flottes secrètes de véhicules antigravitationnels en utilisant la propulsion électrogravitationnelle et l’annulation magnétique de la gravité.

Ces compagnies pouvaient construire secrètement ces véhicules interstellaires antigravitationnels en vue de remplir des contrats militaires pour l’US Navy, l’US Air Force et d’autres branches de l’armée américaine.

Il s’agit du même type de sous-traitance que celui utilisé par les militaires durant la Deuxième Guerre mondiale, et elle se poursuit à ce jour avec l’avion de combat F-35 de Lockheed Martin et les porte-avions de catégorie Ford de Northrop Grumman.

La principale différence en ce qui concerne la construction d’une flotte secrète de vaisseaux spatiaux, c’est que la sécurité est beaucoup plus stricte et plus compartimentée, afin d’en écarter le public.

La compartimentation signifie que seules les grandes compagnies aérospatiales sont impliquées dans l’assemblage des composantes des différents vaisseaux spatiaux qui sont construits. La Lockheed Martin de Rich aurait été parmi les rares compagnies aérospatiales à voir le vaisseau spatial produit pour le programme Solar Warden.

Le conglomérat industriel interplanétaire a été historiquement associé à la Flotte noire

En mai 2003, l’ex-agent de la CIA Stein/Kewper (utilisant désormais le pseudonyme « ⁠Anonymous ⁠») révéla dans un témoignage vidéo, devant six ex-membres du Congrès, que le président Eisenhower s’était vite montré frustré de ne pas savoir ce qui se passait à l’installation S-4.

Stein/Kewper a affirmé que le président avait cherché à obtenir des informations auprès du groupe de contrôle MJ-12 au sujet des projets liés aux extraterrestres. Lorsque les informations demandées lui furent refusées, le président aurait écrit un message personnel que Stein/Kewper et son supérieur immédiat devaient livrer à ceux qui étaient responsables de la Zone 51 et de l’installation S-4.

Ce message d’Eisenhower consistait en une menace directe d’autoriser une invasion militaire de la Zone 51 et de l’installation S-4 si l’on ne satisfaisait pas à sa demande d’informations.

Un segment vidéo d’une durée de quinze minutes extrait d’une longue entrevue fut projeté devant d’anciens membres du Congrès, ce qui fit entrer Stein/Kewper dans les archives publiques. Il y racontait comment il avait été recruté par un haut responsable de la CIA vivant en périphérie de Langley, en Virginie, pour travailler avec la CIA en matière de vie extraterrestre.

En réponse aux questions de l’ufologue Richard Dolan, Stein/Kewper expliquait comment, en 1958, lui et son patron – le haut responsable de la CIA – avaient été convoqués au Bureau ovale par le président Eisenhower. Celui-ci, qui était accompagné du vice-président Nixon, a alors dit à l’agent et à son patron que le groupe MJ-12 était censé faire des recherches en matière de technologie et de vie extraterrestres, mais qu’il ne lui avait jamais envoyé aucun rapport.

Eisenhower aurait dit ⁠:

« ⁠Nous avons fait appel au groupe MJ-12 de la Zone 51 et de l’installation S-4, mais celui-ci nous a dit que le gouvernement n’avait aucune juridiction sur ses activités. […] Je veux que vous et votre patron alliez là-bas. Je veux que vous leur transmettiez un message personnel de ma part. […] Je veux que vous disiez à quiconque est responsable qu’il a une semaine pour venir me faire un rapport à Washington. Et que s’il ne le fait pas, j’utiliserai la Première Armée du Colorado et nous nous emparerons de la base. Peu importe le type de matériel secret qui s’y trouve, nous allons détruire cette base. ⁠»

Dolan posa cette question ⁠: « ⁠Eisenhower allait-il envahir la Zone 51 ⁠? ⁠» Stein/Kewper confirma de nouveau qu’Eisenhower projetait effectivement de le faire avec la Première Armée.

Il a été question plus haut du témoignage de Stein/Kewper concernant les sept soucoupes volantes qu’il avait vues à l’installation S-4. Il a également affirmé qu’il y avait vu un Gris (extraterrestre) et que son patron l’avait « ⁠partiellement interviewé».

De retour à la Maison-Blanche, l’agent et son supérieur rapportèrent ce qu’ils avaient vu à l’installation S-4. Significativement, le directeur du FBI, J. Edgar Hoover, était aussi présent durant le compte rendu de Stein/Kewper et de son patron concernant ce dont ils avaient été témoins dans la Zone 51 et à l’installation S-4. Selon Stein/Kewper, Eisenhower fut abasourdi par ce qu’il avait appris.

Essentiellement, durant les trois années écoulées depuis qu’Eisenhower avait autorisé le transfert de la Zone 51, qui passait de la Commission de l’énergie atomique à la CIA, cette dernière avait construit une installation ou intégré une installation existante, en 1952, pour héberger les projets liés aux extraterrestres et aux soucoupes volantes.

Diverses compagnies, comme Lockheed Martin, furent alors impliquées dans des projets secrets de rétro-ingénierie qui furent réalisés à l’installation S-4.

La CIA fournissait le financement, la sécurité et le soutien institutionnel, mais le groupe MJ-12 était chargé de ces projets. Pourtant, ce groupe refusait de fournir des informations au président.

La décision d’Eisenhower d’approcher la CIA pour obtenir des informations sur les activités de l’installation S-4 est très révélatrice. Elle montre que les informations les plus secrètes concernant la technologie des soucoupes volantes et la vie extraterrestre n’étaient plus sous la supervision directe du président, comme elles l’avaient été sous l’administration Truman. Elles étaient maintenant gérées de telle manière que le président devait passer par la CIA pour savoir ce qui se passait.

La décision d’Eisenhower de confier à la CIA le contrôle de la sécurité aux installations de la Zone 51 s’est rapidement révélée être une erreur tragique.

S’ajoutant à la réorganisation gouvernementale recommandée par Nelson Rockefeller, elle a donné au groupe MJ-12 les moyens institutionnels de créer son propre programme spatial secret échappant au contrôle du président et des militaires.

Le témoignage de Stein/Kewper montre à quel point cette situation était insatisfaisante pour le président. Ce fut seulement en menaçant le groupe MJ-12 d’une invasion militaire qu’Eisenhower a pu connaître les activités de l’installation S-4. Même s’il avait réussi à les connaître en 1958, ce ne fut là qu’une brève victoire tactique.


En tant que militaire, il connaissait très bien les conséquences stratégiques d’une autonomie totale du groupe MJ-12 dans la Zone 51 et de l’absence de rapports à la chaîne de commandement. Les successeurs d’Eisenhower seraient incapables de recourir à des menaces militaires contre le groupe MJ-12 et les activités de la Zone 51 pour maintenir la chaîne de commandement.

Goode a confirmé que l’armée avait effectivement été utilisée pour menacer le programme spatial industriel émergent pendant sa création par le groupe MJ-12 ⁠:

« ⁠J’ai eu accès à beaucoup d’informations (par le truchement des “plaquettes de verre intelligentes”) sur les administrations Truman et Eisenhower et sur leurs politiques qui ont créé les “civilisations dissidentes” qui existent maintenant dans le complexe militaro-industriel. On mentionnait que des membres de l’armée et de la marine avaient été entraînés et utilisés plus d’une fois pour menacer ce qui deviendrait le Conglomérat industriel interplanétaire (CII-PSS) de soumettre ses installations et ses informations à la “supervision fédérale”. Cela s’est toutefois terminé plus tard, après que les groupes du CII eurent acquis suffisamment de pouvoir pour prendre le contrôle du gouvernement et ensuite de la plus grande partie du Pentagone et des agences de renseignement civiles. ⁠»

La rapide augmentation du pouvoir du groupe MJ-12 et le programme spatial industriel en émergence ont conduit au célèbre avertissement lancé par Eisenhower en 1961 concernant la puissance du complexe militaro-industriel.

« ⁠Dans les conseils gouvernementaux, nous devons nous prémunir contre une influence injustifiée, qu’elle soit recherchée ou non, du complexe militaro-industriel. La possibilité d’une montée désastreuse d’un pouvoir mal placé existe et elle persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette double force mettre en danger nos libertés ou le processus démocratique. Nous ne devrions rien tenir pour acquis. Seuls des citoyens alertes et bien informés peuvent contraindre l’énorme machine militaro-industrielle de la défense à se soumettre à nos méthodes et objectifs pacifiques afin que la sécurité et la liberté s’épanouissent ensemble. ⁠»

Eisenhower a informé le président Kennedy de ce problème d’une manière beaucoup plus détaillée que ce qu’il en a révélé publiquement.

Finalement, Kennedy avait suffisamment confiance en son contrôle sur son administration pour tenter de rétablir l’autorité présidentielle directe sur les activités du groupe MJ-12.


En juin 1961, il a envoyé un mémorandum ultrasecret au directeur de la CIA d’alors, Allen Dulles, réclamant l’accès aux activités du groupe MJ-1219.

Dans sa lettre de réponse, Dulles refusa à Kennedy l’accès aux activités du groupe MJ-12 et il fit adopter par le groupe une série de directives, y compris l’assassinat, susceptibles d’être utilisées contre tout officiel qui menacerait les activités du groupe MJ-12.

Les efforts subséquents de Kennedy pour affirmer l’autorité présidentielle sur le groupe MJ-12 et sur les programmes spatiaux secrets furent un facteur direct de son assassinat en 1963.

Ce fut aussi le début du contrôle complet du groupe MJ-12 et de l’industrie sur le gouvernement des États-Unis ainsi que sur la plus grande partie de la communauté du renseignement.

Alors que des technologies plus avancées devinrent disponibles sous les administrations Kennedy, Johnson et Nixon, le programme spatial du groupe MJ-12, contrôlé par l’industrie, a continué à prendre de l’expansion et à développer des vaisseaux spatiaux et des systèmes d’armement plus puissants.

Vers la fin des années 1990, il éclipsait le programme Solar Warden des militaires. Cela concorde avec l’affirmation de Ben Rich selon laquelle, au cours des années 1980, Lockheed Martin était passé de l’étude d’un moyen pour « ⁠ramener E.T. chez lui ⁠» à la possession de la technologie permettant de le faire. La technologie à laquelle Rich faisait allusion a conduit au développement de vaisseaux encore plus avancés que les premiers porteurs spatiaux interstellaires créés dans le cadre du programme Solar Warden pendant les années 1980.

La croissance d’un programme spatial industriel secret sous la direction du groupe MJ-12 a finalement conduit à la formation du Conglomérat industriel interplanétaire, que Goode définit comme une méga-industrie au moment où il entreprend son service secret en 1987 ⁠:

« ⁠Le CII-PSS est une énorme industrie possédant une énorme infrastructure spatiale qui produit de la technologie extrêmement avancée, non seulement pour certaines “civilisations humaines autonomes”, mais aussi pour des “civilisations d’autres systèmes solaires”.

Il existe un énorme “système de troc” qui est utilisé “là-bas” et le CII-PSS a échangé des “choses très inquiétantes et a même été impliqué dans le trafic d’êtres humains” pour acquérir de “nouvelles technologies”, puis les produire pour ces civilisations autonomes et les échanger selon des traités avec d’autres civilisations. ⁠»

Cette description du CII faite par Goode, qui le définit comme une entité industrielle développant des produits de haute technologie pour d’autres programmes spatiaux et même pour d’autres mondes, est très révélatrice. Elle laisse entendre que la base technologique du CII surpasse de loin celle du programme Solar Warden, en faisant donc un rival potentiel pour ce dernier, voire une menace.

Effectivement, comme nous le verrons plus loin, il y a eu de violents affrontements entre le programme Solar Warden et les programmes spatiaux du CII ⁠:

La révélation de Goode selon laquelle le CII échange « ⁠des choses inquiétantes ⁠», y compris des humains captifs, contre des technologies avancées, est profondément troublante.

Elle donne à penser que le CII ne possède aucune éthique quant à ses méthodes de commerce et qu’il opère essentiellement comme une mégacorporation sans scrupules, à la poursuite de profits, d’intérêts et d’influence.

Encore une fois, cela entre en conflit avec le programme Solar Warden, qui est plus susceptible de maintenir les valeurs et les normes constitutionnelles américaines dans son traitement des civils.

En réponse à une question, Goode a précisé comment les cadres supérieurs des grandes compagnies aérospatiales deviennent très impliqués dans le CII, tout en conservant la plus grande partie de leurs contacts et de leur influence dans l’industrie ⁠:

Q. ⁠: Des compagnies comme Lockheed, Northrop Grumman ou Boeing sont-elles très impliquées dans le programme spatial industriel ou le sont-elles davantage dans le programme Solar Warden traditionnel dirigé par les militaires ⁠?

R. ⁠: « ⁠Il existe des “super-comités”. Ce qui se passe habituellement, c’est que, chez TOUS ces entrepreneurs renommés que nous connaissons (et d’autres que nous ne connaissons pas), un membre du conseil se “retire” pour se joindre à l’un des conseils du CII-PSS (super-comités). Ils sont alors dans l’ombre tout en gardant “leur influence et leurs relations industrielles”. ⁠»

Selon Goode, lors de négociations secrètes avec les administrations Truman et Eisenhower, les scientifiques nazis de l’opération Paperclip se sont haussés à des postes de direction dans le complexe militaro-industriel*, ce qui a conduit à l’infiltration des grandes compagnies qui forment le CII.

Plusieurs étaient des éléments de la Société du Vril ou de la SS nazie qui avaient survécu à la Deuxième Guerre mondiale et qui avaient finalement donné naissance à la Flotte noire.

Avec l’émergence du Conglomérat industriel interplanétaire, plusieurs de ses cadres supérieurs, ainsi que le groupe MJ-12, ont été historiquement associés à la Flotte noire, qui, selon Goode, opère surtout à l’extérieur de notre système solaire.

Il dit qu’il existe un autre programme spatial secret opérant à l’extérieur de notre système, et dont l’origine et la composition sont très différentes de celles de la Flotte noire.

Goode affirme qu’il s’agit là du quatrième des cinq principaux programmes spatiaux secrets appartenant à notre culture terrestre contemporaine ⁠: celui de la Ligue galactique globale des nations…

LE CONGLOMÉRAT INDUSTRIEL INTERPLANÉTAIRE – La conséquence directe du programme Solar Warden

La conséquence directe du programme Solar Warden et de la base militaro-industrielle qui a créé le vaisseau spatial pour ce programme fut l’émergence d’un programme spatial indépendant dirigé par des compagnies.

Selon Corey Goode, il fut appelé « ⁠Conglomérat industriel interplanétaire ⁠» (CII) [Interplanetary Corporate Conglomerate – ICC], qu’il a résumé comme suit ⁠:

« ⁠Axé principalement sur le développement et l’acquisition de technologies par tous les moyens. Visait à développer et produire des technologies pour le commerce avec des groupes terrestres et extraterrestres, dans un système de troc ⁠; rien n’était exclu de ce qu’ils consentaient à échanger. Très puissant, très secret, et toujours avec les plus récentes technologies et les derniers “jouets” à leur disposition. »

Selon Goode, on peut faire remonter directement au CII l’infiltration réussie d’éléments nazis dans les programmes spatiaux secrets alors développés aux États-Unis ⁠:

« ⁠Les groupes autonomes nazis, les sociétés secrètes, leurs alliés extraterrestres et la civilisation intraterrestre autonome, avaient besoin de l’énorme machine industrielle américaine qui avait défait les puissances de l’Axe au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Ils possédaient la science et la technologie, mais ils désiraient aller coloniser le système solaire sur une grande échelle en y établissant une infrastructure et des installations industrielles, en y extrayant des matériaux et en créant ce qu’ils possèdent aujourd’hui et qui a été réalisé en grande partie grâce à l’effort de groupe du CII.

Goode poursuivait en décrivant la relation existant entre le CII et les Illuminati et la Cabbale, qui contrôlent la population et les ressources terrestres depuis des générations ⁠:

« ⁠Quand ils ont forcé la main des États-Unis pour signer un traité et créer un programme spatial conjoint, ils possédaient déjà des espions positionnés dans tous les secteurs du monde militaire, du renseignement, de l’aérospatiale et des entreprises. Le monde de la finance et des banques se trouvait déjà entre les mains de diverses sociétés depuis des générations avant la Première Guerre mondiale. Ces groupes étaient tous liés et ils œuvraient ensemble avec d’autres groupes se trouvant sous le parapluie des Illuminati et de la Cabbale. ⁠»

Le développement du CII a pris origine aux États-Unis, où de grandes compagnies fournissaient traditionnellement par contrat aux militaires des armes et des technologies de pointe. En collaboration avec les scientifiques et les installations de recherche militaires, les grandes compagnies étudiaient toute technologie nouvellement acquise afin de la comprendre, d’en évaluer les applications militaires potentielles, de la soumettre à la rétro-ingénierie et finalement de produire massivement de nouveaux systèmes d’armement.

Ce modèle fructueux de collaboration militaro-industrielle de la Deuxième Guerre mondiale s’est poursuivi avec la capture et le repatriement, sous l’opération Paperclip, de technologies nazies avancées.

Alors que des vaisseaux extraterrestres furent aussi acquis subséquemment, ils furent, comme les technologies nazies capturées, étudiés secrètement et soumis à la rétro-ingénierie aux États-Unis, dans des installations secrètes sous la direction des militaires et de la sécurité nationale. Les compagnies furent les fournisseurs de l’expertise manufacturière nécessaire pour construire les véhicules spatiaux soumis à la rétro-ingénierie ainsi que les systèmes d’armement.

Un stade critique de l’évolution de l’influence des compagnies dans l’étude, la rétro-ingénierie et la fabrication des technologies extraterrestres et autres fut la création de l’installation S-4 située dans une région isolée du Nevada appartenant au département de l’Énergie et qui fut connue plus tard sous le nom de Zone 51. Antérieurement à la création de l’installation S-4, l’étude et la rétro-ingénierie des technologies extraterrestres et autres étaient effectuées dans des installations secrètes de l’US Air Force et l’US Navy, telles que la base aérienne de Wright-Patterson et la base navale de China Lake. La création de l’installation S-4 a tout changé.

La plus ancienne documentation sur la création de l’installation S-4 est un article de journal de 1951 révélant que 300 millions de dollars étaient affectés à la construction d’une installation souterraine à Indian Springs7, une partie de la base aérienne de Nellis, qui est adjacente à la Zone 51. La somme de 300 millions de dollars dépensée en 1951, selon l’American Institute for Economic Research, équivaut aujourd’hui, en 2016, à 2,7 milliards de dollars8.

Au chapitre 1, nous avons vu que la propriété du terrain sur lequel se trouvait l’installation S-4 fut transférée du département de l’Énergie à la CIA en 1955, sous l’autorité du président Eisenhower. La CIA a promptement construit à Groom Lake une installation secrète d’avions espions qui servirait de programme de façade pour les activités de l’installation S-4, encore plus secrète, située à la base adjacente de Papoose Lake.

Lockheed Martin et d’autres grands entrepreneurs militaires ont contribué au développement des avions espions subséquents de la CIA – l’U-2, le SR-71 et l’OxCart – tout en participant à l’étude et à la rétro-ingénierie de technologies extraterrestres et autres à l’installation S-4. En 1958, cette installation hébergeait quatre soucoupes volantes nazies capturées ainsi que trois vaisseaux extraterrestres.

Depuis l’administration Eisenhower, des compagnies approvisionnaient diverses branches de l’armée américaine en aéronefs et en armements pour ce qui deviendrait le programme Solar Warden au cours des années 1980.


En même temps, ces compagnies développaient d’importantes technologies qui servirent à l’établissement d’un programme spatial rival au cours de la décennie 1980, lorsqu’il devint possible de passer du voyage interplanétaire au voyage interstellaire grâce au développement de la technologie des unités de propulsion temporelles par Lockheed Martin et d’autres compagnies aérospatiales. Les entrepreneurs militaires purent développer un petit nombre d’aéronefs avancés afin de les tester sans que l’armée s’en inquiète outre mesure. Cela servait les intérêts à long terme du groupe MJ-12, qui était responsable des projets liés aux extraterrestres.

Le groupe MJ-12 comprenait que s’il pouvait réussir à exclure le président américain de l’élaboration des politiques, il ne pouvait espérer faire de même avec les branches secrètes de l’armée, particulièrement l’US Navy, qui avait toujours été une grande protectrice de la République.

Le programme spatial Solar Warden serait toujours dominé par les militaires, ses opérations se conformant aux traditions navales et aux normes constitutionnelles.

Le groupe MJ-12 décida plutôt de contourner l’US Navy et les autres services militaires en créant secrètement un autre programme spatial, avec les équipements spatiaux fournis par ces mêmes entrepreneurs privés qui approvisionnaient l’US Navy et l’armée en aéronefs et en armements pour le programme Solar Warden.

Le rôle joué par la CIA dans l’évolution d’un programme spatial industriel secret fut crucial puisque celle-ci écarta effectivement la branche exécutive du gouvernement américain des activités en cours à l’installation S-4 et dans les centres manufacturiers des entrepreneurs du Pentagone.


La CIA agissait sous l’autorité directe du groupe MJ-12, qui laissait dans l’ignorance le président Eisenhower et les militaires au sujet des projets liés aux extraterrestres et de l’émergence d’un programme spatial dirigé par des compagnies.

Compte tenu de ces révélations, la question est : Qui gouverne réellement  la planète Terre ?


Extrait de « Programmes spatiaux secrets et alliances extraterrestres » de Michael E. Salla


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