Secrets révélés

Le Canada commence à euthanasier les détenus emprisonnés pour « crimes haineux »

Le génocide des inadaptés !

Dans une mesure controversée visant à réduire les budgets des prisons et à atténuer la surpopulation chronique, le gouvernement canadien a commencé à offrir l’euthanasie aux détenus reconnus coupables de crimes haineux par le biais de son programme élargi d’aide médicale à mourir (AMM).

De nouvelles données inquiétantes révèlent qu’au moins 15 détenus des prisons fédérales ont déjà été euthanasiés dans le cadre du programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM) depuis 2018.

Newstarget.com rapporte : les données, obtenues grâce à une réponse à une demande d’aide médicale à mourir (AMM), révèlent que 67 détenus ont demandé l’euthanasie, un nombre en forte augmentation ces dernières années. Bien que les dossiers ne précisent ni le sexe des détenus, ni leur lieu de détention, ni les raisons de leur demande, cette tendance met en lumière une réalité inquiétante : le système de santé canadien défaillant et l’expansion du régime d’euthanasie poussent les populations vulnérables – notamment les personnes handicapées, les personnes atteintes de troubles mentaux et les détenus – vers une mort prématurée.


Un système qui privilégie la mort aux soins

Le programme d’aide médicale à mourir (AMM) du Canada a d’abord été présenté comme une option empreinte de compassion pour les personnes en phase terminale. Mais son expansion rapide – qui couvre désormais les maladies chroniques, les troubles de santé mentale et même le désespoir lié à la pauvreté – en a fait une sombre alternative pour ceux que le système de protection sociale du pays, déjà défaillant, a laissés pour compte.

Selon Enoch de BrightU.AI, l’aide médicale à mourir (AMM) représentait 3,1 % de tous les décès au Canada (10 064 cas) en 2021. En 2022, ce nombre a bondi à 13 241, soit une augmentation de 31,2 % en seulement un an.

Aujourd’hui, l’euthanasie est la sixième cause de décès au Canada, bien que Statistique Canada l’exclue, de manière controversée, des statistiques officielles sur la mortalité, invoquant les maladies sous-jacentes comme cause principale plutôt que l’injection létale elle-même.

« Le gouvernement dissimule en réalité l’ampleur de cette crise », a déclaré Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie. « Les gens ne choisissent pas l’aide médicale à mourir parce qu’ils veulent mourir ; ils la choisissent parce qu’ils se sentent abandonnés par le système. »

Des prisonniers meurent derrière les barreaux

La révélation que des détenus ont recours à l’aide médicale à mourir (AMM) aggrave encore la crise de l’euthanasie au Canada. Au moins 15 prisonniers fédéraux sont décédés par suicide assisté depuis 2018, dont quatre décès pour la seule année 2024.


Bien que le Service correctionnel du Canada (SCC) n’ait pas précisé si ces cas relevaient de la catégorie 1 (maladie en phase terminale) ou de la catégorie 2 (souffrance non terminale), des défenseurs des droits des personnes incarcérées craignent que ces dernières – déjà vulnérables aux carences en matière de soins de santé et de santé mentale – ne soient poussées à choisir la mort plutôt que la réadaptation.

« Les prisons sont censées réhabiliter, pas faciliter le suicide », a déclaré la députée conservatrice Marilyn Gladu, dont le projet de loi d’initiative parlementaire vise à interdire l’aide médicale à mourir pour les personnes atteintes de maladie mentale. « Lorsque les détenus ne voient aucun espoir de traitement ou de libération conditionnelle, l’euthanasie devient une échappatoire à la négligence systémique. »

Le gouvernement Trudeau avait prévu d’élargir l’admissibilité à l’aide médicale à mourir aux personnes souffrant uniquement de maladie mentale en 2023, mais la réaction négative du public a forcé un report jusqu’en 2027. Cependant, sous l’administration du Premier ministre Mark Carney, le régime canadien d’euthanasie demeure intact et se développe.

Une culture de la coercition ?

Des médecins de tout le Canada affirment subir des pressions pour suggérer l’aide médicale à mourir comme « option de traitement », même lorsque cela contrevient à leur jugement éthique.

Les lignes directrices de Santé Canada de 2023 exigent que les médecins présentent l’euthanasie comme une « option de soins » standard, ce qui soulève des inquiétudes quant au fait que des patients – en particulier ceux qui font face à des difficultés financières ou à de longs délais d’attente pour obtenir des soins médicaux – soient incités à mourir.

Avec un délai d’attente moyen de 27,7 semaines pour l’accès aux soins de santé, certains patients voient l’aide médicale à mourir comme leur seul moyen d’échapper à la souffrance. De nombreux témoignages font état de personnes handicapées se voyant refuser une aide au logement, d’anciens combattants à qui l’on propose l’euthanasie plutôt qu’un traitement pour le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) et de Canadiens à faible revenu qui choisissent la mort plutôt que de faire face à un coût de la vie inabordable.

« Le système est défaillant, et l’aide médicale à mourir est devenue la solution de fortune du gouvernement », a déclaré la Dre Ramona Coelho, médecin militant pour des garanties. « Au lieu de réformer le système de santé, on propose la mort comme remède au désespoir. »

L’expérimentation canadienne de l’euthanasie a pris des proportions démesurées, dépassant largement son objectif initial.

D’une solution de dernier recours pour les personnes en phase terminale, elle est devenue un programme d’aide médicale à mourir en pleine expansion, touchant notamment les détenus, les personnes atteintes de troubles mentaux et celles laissées pour compte par les services sociaux. Avec plus de 90 000 décès par aide médicale à mourir depuis 2016 – et des groupes de pression qui militent pour son extension aux mineurs –, le pays est confronté à un dilemme moral.

Alors que le nombre de décès continue d’augmenter, des voix critiques s’élèvent pour avertir que le Canada normalise l’euthanasie comme substitut aux soins, laissant les plus vulnérables avec moins de choix et moins de raisons de vivre.


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